{"id":79126,"date":"2020-02-26T11:16:17","date_gmt":"2020-02-26T11:16:17","guid":{"rendered":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/2020\/02\/26\/erdogan-merkel-la-parallele-du-simulacre\/"},"modified":"2020-02-26T11:16:17","modified_gmt":"2020-02-26T11:16:17","slug":"erdogan-merkel-la-parallele-du-simulacre","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/2020\/02\/26\/erdogan-merkel-la-parallele-du-simulacre\/","title":{"rendered":"Erdogan-Merkel\u00a0: la parall\u00e8le du simulacre"},"content":{"rendered":"<p><h2 class=\"titleset_a.deepgreen\" style=\"color:#75714d; font-size:2em\">Erdogan-Merkel : la parall\u00e8le du simulacre<\/h2>\n<\/p>\n<p><p>Dans le texte ci-dessous, mis en ligne sur <em>Strategic-Culture.org <\/em>le  <a href=\"https:\/\/www.strategic-culture.org\/news\/2020\/02\/25\/has-erdogan-finally-lost-his-center\/\">25 f\u00e9vrier 2020<\/a>, Tom Luongo fait un parall\u00e8le int\u00e9ressant, qui se r\u00e9v\u00e8le \u00e9vident une fois qu&rsquo;il est identifi\u00e9 comme tel : les destins de Merkel et d&rsquo;Erdogan. Finalement, il s&rsquo;agit de deux dirigeants supr\u00eames qu&rsquo;on a jug\u00e9s depuis longtemps dans une position in\u00e9branlable, \u00e0 la t\u00eate de deux pays qui n&rsquo;ont pas cach\u00e9 une ambition assez similaire de domination de deux zones r\u00e9gionales d&rsquo;une grande importance strat\u00e9gique&#8230; Par ailleurs et d&rsquo;une mani\u00e8re originale, deux pays tenus par des liens correspondant bien \u00e0 notre \u00e9poque crisique avec la forte immigration turque en Allemagne, les d\u00e9m\u00eal\u00e9s de la Turquie avec l&rsquo;UE sous domination allemande, le r\u00f4le de la Turquie dans la vague migratoire de 2015 qui a constitu\u00e9 un tournant crisique dans la position de force de Merkel.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>De plus, on notera une correspondance de date \u00e0 cet \u00e9gard : c&rsquo;est donc en 2015 que Merkel ouvrit les fronti\u00e8res allemandes aux r\u00e9fugi\u00e9s et c&rsquo;est aussi en 2015 qu&rsquo;Erdogan se trouva engag\u00e9 dans un jeu de rapports directs, plut\u00f4t en montagnes justement \u00ab\u00a0russes\u00a0\u00bb, avec la Russie \u00e0 propos de la Syrie. C&rsquo;est en septembre 2015 que les Russes intervinrent en Syrie, c&rsquo;est en novembre que la Turquie  <a href=\"https:\/\/www.dedefensa.org\/article\/lotan-le-su-24-le-fiston-erdogan-et-le-grand-desordre\">abattit un Su-24 russe<\/a> et ainsi de suite, avec des bas et des hauts jusqu&rsquo;\u00e0 aujourd&rsquo;hui. Merkel et Erdogan, chacun avec des probl\u00e8mes diff\u00e9rents, se trouvent donc dans une position incertaine et instable depuis la m\u00eame ann\u00e9e qui est par ailleurs un tournant capital avec l&rsquo;entr\u00e9e en campagne de Trump aux USA.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Luongo trouve avec justesse une autre proximit\u00e9, sans aucun doute fondamentale, entre l&rsquo;Allemagne de Merkel et la Turquie d&rsquo;Erdogan : leur jeu de bascule entre les USA et la Russie, \u00e9vident justement depuis 2015-2016, surtout depuis l&rsquo;\u00e9lection de Trump qui introduit un \u00e9l\u00e9ment majeur d&rsquo;incertitude pour tout le monde et marque une \u00e9volution capitale de la situation de la globalisation.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Les USA-Trump ont altern\u00e9 le chaud et le froid dans leurs relations avec la Turquie, essentiellement \u00e0 cause du comportement d&rsquo;Erdogan, sa proximit\u00e9 \u00e9pisodique avec les Russes, l&rsquo;achat desS-400 russes et l&rsquo;ol\u00e9oduc construit \u00e9galement avec la Russie. Du c\u00f4t\u00e9 allemand, Merkel est, si l&rsquo;on peut dire mais assez justement, la \u00ab\u00a0t\u00eate de Turc\u00a0\u00bb favorite de Trump lorsqu&rsquo;il tourne les yeux vers l&rsquo;Europe, et cela ne va pas s&rsquo;arranger avec la nomination de l&rsquo;ambassadeur US en Allemagne Grenell comme patron-\u00ab\u00a0superviseur\u00a0\u00bb des agences de renseignement US (DCI, ou <em>Director Central Intelligence<\/em>), o&ugrave; il soignera particuli\u00e8rement les Allemands : Grenell a \u00e9t\u00e9 odieux avec l&rsquo;Allemagne pendant son ambassade, selon les instructions de Trump. Le pr\u00e9sident US supporte de moins en moins Merkel, qui a choisi Huawei pour la g\u00e9n\u00e9ration 5G, et aussi les pr\u00e9tentions \u00e9conomiques de l&rsquo;Allemagne et sa puissance exportatrice.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Quant aux Russes, ils durcissent partout leur attitude vis-\u00e0-vis des deux pays observ\u00e9s ici l&rsquo;Allemagne. <a href=\"https:\/\/www.dedefensa.org\/article\/danse-autour-de-la-patience-russe\">Poutine est exasp\u00e9r\u00e9<\/a> par le comportement turc en Syrie et la fa\u00e7on dont Erdogan n&rsquo;applique pas les accords d&rsquo;Astana ; il a montr\u00e9 d\u00e9j\u00e0, par plusieurs interventions surtout a\u00e9riennes mais \u00e9galement terrestres autour d&rsquo;Idlib, qu&rsquo;il ne reculera pas cette fois devant un affrontement militaire en soutien des Syriens, o&ugrave; Erdogan pourrait se trouver en tr\u00e8s mauvaise posture. Quant \u00e0 l&rsquo;Europe et \u00e0 l&rsquo;Allemagne, la d\u00e9claration de Lavrov selon laquelle la France est  <a href=\"https:\/\/fr.sputniknews.com\/france\/202002171043083442-la-france-et-la-russie-veulent-discuter-ensemble-dun-moratoire-sur-le-deploiement-de-missiles-en\/\">le seul pays s\u00e9rieux<\/a> avec lequel la Russie puisse discuter de la question de la s\u00e9curit\u00e9 europ\u00e9enne n&rsquo;a pas du enchanter Merkel, de plus en plus paralys\u00e9e par la pression US-Trump pour toute initiative de s\u00e9curit\u00e9 et  d&rsquo;am\u00e9lioration des relations avec la Russie.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Bien entendu, tout cela s&rsquo;accompagne, &ndash; les deux \u00e9volutions \u00e9tant compl\u00e9mentaires sinon \u00e0 la fois devenant \u00e0 tour de r\u00f4le cause et cons\u00e9quences l&rsquo;une de l&rsquo;autre, &ndash; d&rsquo;un affaiblissement acc\u00e9l\u00e9r\u00e9 des positions int\u00e9rieures des deux dirigeants. Ce parall\u00e8le g\u00e9n\u00e9ral des deux pays ne tient pas seulement aux divers incidents et circonstances d\u00e9crites ci-dessus et d\u00e9velopp\u00e9s dans le texte de Luongo. A cet \u00e9gard, il est significatif que ces deux \u00e9volutions aient commenc\u00e9 en 2015, avec les m\u00eames relations chaotiques des deux, \u00e0 la fois avec la Russie et avec les USA.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>En 2015-2016, notamment avec l&rsquo;\u00e9lection de Trump, mais aussi avec la mont\u00e9e des populismes et d&rsquo;autres circonstances, la situation de la globalisation est entr\u00e9e dans une crise profonde. (L&rsquo;aventure du coronavirus n&rsquo;arrangera pas les choses.) De ce fait, les int\u00e9r\u00eats nationaux reprennent le dessus, les tensions d\u00e9j\u00e0 perceptibles entre nations importantes et blocs (y compris \u00e0 l&rsquo;int\u00e9rieur du bloc-BAO, \u00f4 combien) sont devenues beaucoup plus vives.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>La cons\u00e9quence de cette \u00e9volution d&rsquo;une importance extr\u00eame est que les plus grandes puissances, &ndash; notamment les USA et la Russie pour notre cas, &ndash;  admettent de moins en moins des relations incertaines avec des puissances moyennes sans capacit\u00e9s d\u00e9cisives (comme l&rsquo;arme nucl\u00e9aire) qui jouent d&rsquo;une fa\u00e7on ou l&rsquo;autre, volontairement ou contrainte, des double jeux du type-\u00ab\u00a0du faible au fort\u00a0\u00bb avec elles (USA et Russie). L&rsquo;Allemagne et la Turquie sont dans cette situation, chacune avec leurs conditions sp\u00e9cifiques ; de m\u00eame le d\u00e9clin acc\u00e9l\u00e9r\u00e9 de leurs \u00e9quilibres int\u00e9rieurs et des r\u00e9gimes qui y sont associ\u00e9s est \u00e9galement d&ucirc; \u00e0 la d\u00e9cadence, sinon l&rsquo;effondrement de la globalisation depuis 2015, avec les circonstances qu&rsquo;on a d\u00e9taill\u00e9es.<\/p>\n<\/p>\n<blockquote>\n<p><p>D\u00e9cid\u00e9ment, la Turquie et l&rsquo;Allemagne se r\u00e9v\u00e8lent comme des fausses \u00ab\u00a0puissances moyennes\u00a0\u00bb alors qu&rsquo;elles pr\u00e9tendaient \u00eatre parmi les leaders des \u00ab\u00a0puissances moyennes\u00a0\u00bb. Les circonstances de radicalisation de la vie internationale, avec l&rsquo;effondrement du cadre artificiel de la globalisation, renvoie \u00e0 la fable du \u00ab\u00a0Roi est nu\u00a0\u00bb ; alors qu&rsquo;elles jugeaient \u00eatre indispensables aux USA et \u00e0 la Russie et en jouaient en cons\u00e9quence, la Turquie et l&rsquo;Allemagne se retrouvent prisonni\u00e8res de leurs liens avec ces deux grandes puissances, cela entra&icirc;nant une chute acc\u00e9l\u00e9r\u00e9e de leur propre puissance et de leur influence.<\/p>\n<\/p>\n<\/blockquote>\n<p><p>Leurs capacit\u00e9s de man&oelig;uvre sont d\u00e9sormais extr\u00eamement limit\u00e9es, avec leurs ambitions centrales, &ndash; domination de l&rsquo;Europe pour l&rsquo;Allemagne, expansion en Syrie et affirmation de la puissance musulmane centrale au Moyen-Orient pour la Turquie, &ndash; gravement contrecarr\u00e9es sinon r\u00e9duites \u00e0 n\u00e9ant ; leurs perspectives politiques sont quasiment r\u00e9duites \u00e0 n\u00e9ant, avec \u00e0 un moment ou l&rsquo;autre la n\u00e9cessit\u00e9 d&rsquo;un choix (USA ou Russie) alors que le fondement de leurs politiques reste justement de n&rsquo;en pas faire pour \u00ab\u00a0jouer\u00a0\u00bb (?) sur les deux tableaux.<\/p>\n<\/p>\n<p><h4><em>dedefensa.org<\/em><\/h4>\n<\/p>\n<p><p>_______________________<\/p>\n<\/p>\n<\/p>\n<p><h2 class=\"titleset_b.deepgreen\" style=\"color:#75714d; font-size:1.65em; font-variant:small-caps\">Has Erdogan Finally Lost His Center?<\/h2>\n<\/p>\n<p><p>Turkish President Recep Tayyip Erdogan should call German Chancellor Angela Merkel some point soon to compare notes on how it feels to be trapped between the U.S. and Russia.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Germany&rsquo;s political center is collapsing under the weight of Merkel&rsquo;s desperate attempts to hold onto power as her ruling coalition falls in the polls and her regional party leaders betray her. The shenanigans in Thuringia have set in motion a widening gyre within the Christian Democratic Union (CDU) which will likely end in tears at the next German general election in 2021, if the current coalition with the Social Democrats lasts that long.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Merkel&rsquo;s CDU has suffered electoral rebuke one after the other in state elections around Germany much of which stems from her inability to stand up to President Trump which forces her to continue betraying the trust of Russian President Vladimir Putin.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Germany&rsquo;s near-term economic and political future are now bleak as the European Union is pushing for fiscal integration that Germans do not want. At the same time, Merkel keeps poking Trump on economic issues by allowing German companies to find workarounds to the EU sanctions on Russia as well as defy Trump on the Nordstream 2 pipeline.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>German exports to Russia keep expanding after being gutted when Merkel acceded to Obama&rsquo;s pressure in 2014 to cut off trade in the wake of the reunification with Crimea. But, things are reaching a boiling point for Merkel in Germany and it doesn&rsquo;t appear at this point she has any solutions to a falling euro, deteriorating banks, populist challenges to EU diktats, and increasingly uppity behavior from the Visegrad countries like Hungary who courts Putin and Poland who courts Trump on energy and security issues.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Erdogan, interestingly enough, is in a similar position. He&rsquo;s placed himself in the middle of a war in Syria in which he was tasked with controlling Idlib, Aleppo and Homs to split the western part of the country. This would ensure that all strategic roads and resupply routes would remain under NATO country control. It was Russia&rsquo;s entrance that destroyed that plan.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Erdogan was fine with cutting deals with Putin in the early stages of this war as long as Russia and Syria didn&rsquo;t touch Idlib. Retaking Palmyra and points west out to the Euphrates River was fine with him because it allowed him the opportunity to get what he really wanted, the northern 30 kilometers or so of the country to expand Turkey and disrupt the Syrian Kurds.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>He played the U.S. and Russia off each other to get what he originally asked for as part of his spoils for destroying Assad. And in recent weeks thought he could continue his neo-Ottoman dreams by making a deal with the government in Libya, chasing European energy companies off the coast of Cyprus and laying claims to the Eastern Mediterranean that made China&rsquo;s claims in the South China Sea look restrained.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Erdogan believes he can leverage access to the Black Sea as part of the Montreaux Convention of 1936 which gives Turkey territorial control over the Bosporus to get concessions from both NATO and Russia.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>The problem for him is that he&rsquo;s tested the patience of both Trump and Putin. And when you are blackmailing someone it&rsquo;s important to remember there are limits to how far that leverage goes. Erdogan&rsquo;s dreams of expanding into the vacuum being created by a weakening U.S. presence in the Middle East will run aground against Russia&rsquo;s unwillingness to tolerate terrorists holed up north of Damascus to sow discord around the region.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>He didn&rsquo;t sign major energy deals with Turkey only to have Erdogan stab him in the back over Idlib. This is why Turkey&rsquo;s reinforcing Hayat-Tahrir al-Sham (HTS) in Idlib will only result in further Turkish military casualties.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>And the U.S. will be happy to watch the mercurial Erdogan fail here, as all that does is weaken him at home, where his political position is fading, just like Angela Merkel&rsquo;s thanks to Turkey&rsquo;s abysmal exposure to a rising U.S. dollar. The only reason he survived the 2018 Lira crisis was because of interventions from Russia, China and Qatar to stabilize the situation and help Turkish companies get some of that corporate debt exposure reduced, restructured and redenominated.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>This was a point I made back then and it seems that Erdogan&rsquo;s good will from that lasted about eighteen months.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>The problem for him now is that the U.S. dollar is rising quickly as a global fear trade unfolds thanks to a combination of German political instability, Trump beating the impeachment rap, Brexit and China&rsquo;s economy being put on hold thanks to this coronavirus outbreak.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>This is putting pressure on the Lira again as it approaches the 2018 spike high, keeping inflation high. Remember his AKP party lost the Istanbul elections last year. Erdogan needs political wins he can sell back home.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Avenging the Turkish troops killed by Syria during a recent advance seems to fit the kind of PR stunt that plays well at home while really just providing cover for HTS to abandon Idlib and be re-deployed to Libya.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>The recent escalations, however, may have been provoked by Syria reaffirming diplomatic relations with Armenia and openly rebuking Erdogan by  <a href=\"https:\/\/www.fort-russ.com\/2020\/02\/foreign-minister-of-armenia-underlines-his-countrys-stance-in-support-of-syria\/\">recognizing the Armenian genocide<\/a>. This may have provoked him into this extreme reaction publicly.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>It puts him, however, in a very bad position. The U.S. has not backed his play in Syria. Article 5 of NATO doesn&rsquo;t cover a member getting attacked while it&rsquo;s invading another country. It&rsquo;s a defensive treaty. So, while Secretary of State Mike Pompeo is happy to watch Erdogan mung up the works in Idlib, there&rsquo;s no way the U.S. will back him against the Russian Air Force.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>At the end of the day, neither Russia nor the U.S. would be sad to see him leave the political stage. And Erdogan&rsquo;s latest forays have him critically over-extended after years of craftily manipulating events to his advantage.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Like Angela Merkel&rsquo;s outburst after the vote for Prime Minister in Thuringia, Erdogan&rsquo;s outburst here may be the sign to everyone that his days are numbered.<\/p>\n<\/p>\n<p><h4>Tom Luongo<\/h4><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Erdogan-Merkel : la parall\u00e8le du simulacre Dans le texte ci-dessous, mis en ligne sur Strategic-Culture.org le 25 f\u00e9vrier 2020, Tom Luongo fait un parall\u00e8le int\u00e9ressant, qui se r\u00e9v\u00e8le \u00e9vident une fois qu&rsquo;il est identifi\u00e9 comme tel : les destins de Merkel et d&rsquo;Erdogan. Finalement, il s&rsquo;agit de deux dirigeants supr\u00eames qu&rsquo;on a jug\u00e9s depuis longtemps&hellip;&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"neve_meta_sidebar":"","neve_meta_container":"","neve_meta_enable_content_width":"","neve_meta_content_width":0,"neve_meta_title_alignment":"","neve_meta_author_avatar":"","neve_post_elements_order":"","neve_meta_disable_header":"","neve_meta_disable_footer":"","neve_meta_disable_title":"","_jetpack_memberships_contains_paid_content":false,"footnotes":""},"categories":[14],"tags":[8847,2748,2631,5185,2899,2662,2632,19685,3330,2622,19709,15166,2730,15758,3867,2639,2613],"class_list":["post-79126","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-ouverture-libre","tag-8847","tag-allemagne","tag-de","tag-decadence","tag-declin","tag-en","tag-globalisation","tag-idlib","tag-immigration","tag-la","tag-moyennes","tag-puissances","tag-russie","tag-su-24","tag-syrie","tag-trump","tag-turquie"],"jetpack_featured_media_url":"","jetpack_sharing_enabled":true,"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/79126","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=79126"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/79126\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=79126"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=79126"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=79126"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}