{"id":79462,"date":"2020-10-09T02:31:39","date_gmt":"2020-10-09T02:31:39","guid":{"rendered":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/2020\/10\/09\/psychanalyse-inquiete-de-notre-president\/"},"modified":"2020-10-09T02:31:39","modified_gmt":"2020-10-09T02:31:39","slug":"psychanalyse-inquiete-de-notre-president","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/2020\/10\/09\/psychanalyse-inquiete-de-notre-president\/","title":{"rendered":"Psychanalyse inqui\u00e8te de notre-Pr\u00e9sident"},"content":{"rendered":"<p><h2 class=\"titleset_b.deepgreen\" style=\"color:#75714d; font-size:1.65em; font-variant:small-caps\">Psychanalyse inqui\u00e8te de notre-Pr\u00e9sident<\/h2>\n<\/p>\n<p><p>9 septembre 2020 &ndash; Macron est vraiment le pr\u00e9sident de tous les reflux, de toutes les angoisses, de toutes les folles incertitudes, de toutes &laquo; <em>les mar\u00e9es du soir<\/em> &raquo; (malgr\u00e9 son jeune \u00e2ge et la citation de Montherlant)&#8230; Ainsi lit-on, \u00e0 notre sens, l&rsquo;analyse du &lsquo;communicant&rsquo; Arnaud Benedetti, qui semble plut\u00f4t savourer une sorte de fonction de psychanalyste quasiment proche de la magie rassurante par la voie du symbolisme, ma&icirc;tre dans l&rsquo;art de la &lsquo;<a href=\"https:\/\/fr.wikipedia.org\/wiki\/Psychanalyse_de_l%27enfance\">psychanalyse de l&rsquo;enfance<\/a>&lsquo;.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Passons outre et \u00e0 un autre paragraphe&#8230; Voil\u00e0 comment, toujours et prudemment &lsquo;\u00e0 notre sens&rsquo;, la tr\u00e8s-r\u00e9cente causerie de Macron au coin du bois rel\u00e8ve-t-elle de plus en plus du tour de France sans fin d&rsquo;un pr\u00e9sident-enfantin nous confiant ses pr\u00e9occupations apeur\u00e9es, de la sorte qui doit l&#8217;emp\u00eacher malheureusement, sous l&rsquo;aiguillon funeste et cruel de ses pr\u00e9occupations, de se laisser docilement et maternellement emporter dans le &lsquo;<em><a href=\"https:\/\/dessinemoiunehistoire.net\/berceuse-dodo-l-enfant-do-comptine-bebe\/\">do-do-l&rsquo;enfant-do<\/a><\/em>&lsquo; r\u00e9parateur de nos primes-enfances hors-genre et enfui de nos souvenirs, \u00ab\u00a0r\u00e9parateur\u00a0\u00bb mais soumis \u00e0 question, \u00ab\u00a0maternellement\u00a0\u00bb mais sacr\u00e9ment soup\u00e7onn\u00e9 d&rsquo;\u00eatre un \u00ab\u00a0privil\u00e8ge de marmot blanc\u00a0\u00bb.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Ainsi de son interview de mercredi soir, pour entendre la voix chaude et dynamique de notre-pr\u00e9sident en incursion salvatrice dans &lsquo;les territoires&rsquo;, &ndash; plut\u00f4t \u00ab\u00a0quelques territoires des campagnes de la R\u00e9publique\u00a0\u00bb que le tout-net et trop-net \u00ab\u00a0les territoires de la R\u00e9publique\u00a0\u00bb dont on craint tant qu&rsquo;il soient perdus ; ici apr\u00e8s les grandes pluies sudistes, produits de l&rsquo;incompr\u00e9hensible col\u00e8re des dieux qui semblent par instant prendre le relais des fausses-vraies attaques marseillaises du Covid parisianis\u00e9, suscitant les vraies-fausses insurrections marseillaises, pagnolesques et si attristantes par rapport aux promesses de la globalisation, quoique <a href=\"https:\/\/www.youtube.com\/watch?v=n83fKi85Iiw\">bombastiquement jubilantes<\/a>, &ndash; &laquo; <em>Tu me fends le c&oelig;ur ! .. Pas vrai Escartefigue, il nous fend le c&oelig;ur !<\/em> &raquo; ; car enfin,  \u00ab\u00a0Il me fend le c&oelig;ur, et \u00e0 toi il ne te fend rien !\u00a0\u00bb, dit C\u00e9sar s&rsquo;adressant au pr\u00e9sident-parisien venu porter la bonne nouvelle des sachants d\u00e9cid\u00e9s \u00e0 faire capituler sans condition l&rsquo;inf\u00e2me Covid.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>&laquo; <em>L&rsquo;interview de ce mercredi d&rsquo;octobre avait sans doute pour objet de planter le d\u00e9cor d&rsquo;un chef d&rsquo;&Eacute;tat bivouaquant au milieu des secours, mais l&rsquo;impression qui s&rsquo;en d\u00e9gageait \u00e9tait peut-\u00eatre d&rsquo;abord celle d&rsquo;un homme au c&oelig;ur des d\u00e9combres<\/em> &raquo;, \u00e9crit Benedetti<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Ainsi est-il fait bon cas de la &lsquo;parisianit\u00e9&rsquo; dans cette sorte d&rsquo;occurrence, comme si cette sorte de pr\u00e9sident-GJ (pour &lsquo;Gilets-Jaunes&rsquo;) venait en province, dans l&rsquo;intimit\u00e9 \u00e9toil\u00e9e des bivouacs napol\u00e9oniens, pour tenter de restaurer un symbole emport\u00e9 par les crues \u00e9pouvantables de la nature d\u00e9cha&icirc;n\u00e9e malgr\u00e9 les offrandes vertes et bio-diversifi\u00e9es, \u00e0 l&rsquo;image des peuplades racis\u00e9es de la France-s\u00e9paratiste d&rsquo;elle-m\u00eame&#8230; Comme si le \u00ab\u00a0s\u00e9paratisme\u00a0\u00bb dont Macron nous parle avec audace avant de reculer d&rsquo;un pas, comme Grouchy devant Bl\u00fccher, concernait d&rsquo;abord et avant tout le pays fran\u00e7ais d&rsquo;avec lui-m\u00eame, la &laquo; <em>Douce France<\/em> &raquo; s\u00e9par\u00e9e du &laquo; <em>Cher pays de<\/em> [notre]<em> enfance<\/em> &raquo;<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Voici donc encore un peu du professeur Benedetti qui se fait docteur Benedetti le temps d&rsquo;un bivouac, &ndash; sachant qu&rsquo;avec Macron, c&rsquo;est \u00ab\u00a0de bivouac en bivouac\u00a0\u00bb, pour confier au &laquo; <em>cher et vieux pays<\/em> &raquo; les angoisses pub\u00e8res d&rsquo;un pr\u00e9sident craignant, averti par ses conseillers en com&rsquo; de possibles d\u00e9rapages, de rouler vers les terreurs enfantines, quasiment &laquo; <em>Like a rolling stone<\/em> &raquo;&#8230;<\/p>\n<\/p>\n<p><p>&laquo; <em>Emmanuel Macron dont on sait l&rsquo;app\u00e9tence pour le symbolique d\u00e9roulait un discours d\u00e9vor\u00e9 par le poids d&rsquo;un d\u00e9corum \u00e0 la Beckett sugg\u00e9rant inconsciemment que l&rsquo;atmosph\u00e8re &laquo;veill\u00e9e d&rsquo;armes&raquo; recherch\u00e9e ramenait surtout \u00e0 la sensation lancinante d&rsquo;une &laquo;fin de partie&raquo;. La magie des symboles n&rsquo;op\u00e9rait plus ou comme \u00e0 rebours<\/em>. &raquo;<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Certes, je ne peux m&#8217;emp\u00eacher de pr\u00e9senter ce texte d&rsquo;Arnaud Benedetti que je trouve ma foi fort bien trouss\u00e9 sur le ton que l&rsquo;auteur, me semble-t-il, a choisi d&rsquo;adopter ; et ton diablement juste, pour ce qu&rsquo;il me semble et qui \u00ab\u00a0nous semble\u00a0\u00bb, ici, sur ce site, toutes pr\u00e9cautions dehors ; ton \u00e0 la fois inquiet, compatissant, indulgent, vis-\u00e0-vis d&rsquo;un pr\u00e9sident qui, vraiment, ne nous veut que du bien. L&rsquo;impression pr\u00e9vaut, en marge de ces catastrophiques col\u00e8res de <em>Mother Nature <\/em>comme disent nos amis et mod\u00e8les am\u00e9ricanistes, que nous nous trouvons dans une sorte de pouponni\u00e8re de la communication, \u00e0 suivre Macron \u00e0 la trace. Pouponni\u00e8re jupit\u00e9rienne ou pouponni\u00e8re s\u00e9paratiste, c&rsquo;est selon, mais pouponni\u00e8re \u00e0 tous les coups.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>&laquo; <em>M\u00e8re, voici vos fils qui se sont tant battus<\/em> &raquo; \u00e9crivait sublimement P\u00e9guy, comme en pr\u00e9monition \u00e0 l&rsquo;affreuse tuerie de 1914 ; \u00ab\u00a0M\u00e8re, voici ton fils qui pr\u00e9f\u00e9rerait ne pas \u00eatre tant battu\u00a0\u00bb, dit-on \u00e0 l&rsquo;exemple d&rsquo;un P\u00e9guy de bon aloi quoique m\u00e9chamment caviard\u00e9, entreprenant de lui consacrer quelques minutes, pour le rassurer, le materner, et pr\u00e9parer son communiqu\u00e9 commun avec <em>Mama<\/em>-Merkel sur l&rsquo;avenir radieux de l&rsquo;Europe-Berlaimont.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Apart\u00e9 : cette Europe, elle me ravit, elle est toujours l\u00e0, m\u00eame aux bivouacs, mais pour s&rsquo;ouvrir r\u00e9solument en tournant le dos aux clochers et aux flots tumultueux d&rsquo;une nature furieuse de voir ces &laquo; <em>cher et vieux pays<\/em> &raquo; frileusement repli\u00e9s sur eux-m\u00eames et attirant, les ben\u00eats, la col\u00e8re d&rsquo;un Zeus climatiquement fort-inquiet et citoyennement-concern\u00e9. Avez-vous remarqu\u00e9, comme le fait remarquer Olivier Rey dans &lsquo;<em>L&rsquo;idol\u00e2trie de la vie<\/em>&lsquo; (Gallimard, <em>Tracts<\/em>, juin 2020), que &laquo; <em>sur les billets en euros ne figurent que des portes et des ponts : manifestement, la possibilit\u00e9 du confinement n&rsquo;\u00e9tait pas pr\u00e9vue au programme<\/em> &raquo;.<\/p>\n<\/p>\n<blockquote>\n<p><p>Ah, mauvais esprits pourfendeurs de notre-Europe comme de notre-Pr\u00e9sident, &ndash; mauvais esprit d\u00e9cid\u00e9ment tu es bien trop l\u00e0, frappant d\u00e9j\u00e0 tes sinistres trois-coups de si triste et mauvais aloi, &ndash; mauvais-esprit, esprit-frappeur, &ndash; du vent, du balai !<\/p>\n<\/p>\n<\/blockquote>\n<p><p>Je vous laisse vous plonger dans la fiche que le professeur Benedetti, un connaisseur, consacre aux derni\u00e8res tribulations psychanalytiques de notre-Pr\u00e9sident. (Soyons juste et fair-play quant \u00e0 l&#8217;emprunt : dans &lsquo;<em>Figaro-Vox<\/em>&lsquo; du <a href=\"https:\/\/www.lefigaro.fr\/vox\/politique\/arnaud-benedetti-l-interview-d-emmanuel-macron-ramene-l-etat-au-centre-du-debat-20201008\">8 octobre 2020<\/a>, sous le titre de &laquo; <em>Arnaud Benedetti: \u00ab\u00a0L&rsquo;interview d&rsquo;Emmanuel Macron ram\u00e8ne l&rsquo;&Eacute;tat au centre du d\u00e9bat\u00a0\u00bb<\/em>. &raquo;)<\/p>\n<\/p>\n<p><h4>PhG &ndash; Semper Phi<\/h4>\n<\/p>\n<p><p>______________________<\/p>\n<\/p>\n<\/p>\n<p><h2 class=\"titleset_b.deepgreen\" style=\"color:#75714d; font-size:1.65em; font-variant:small-caps\">Ramener l&rsquo;&Eacute;tat au centre du d\u00e9bat<\/h2>\n<\/p>\n<p><p>C&rsquo;est le Macron r\u00e9parateur qui s&rsquo;est pr\u00e9sent\u00e9 aux Fran\u00e7aises et aux Fran\u00e7ais ce mercredi soir apr\u00e8s une visite dans les communes sinistr\u00e9es du sud-est du pays. Le pr\u00e9sident de la R\u00e9publique ne fait pas la pluie et le beau temps mais il entend incarner \u00e0 tout le moins le vecteur de toutes les compassions et de toutes les solidarit\u00e9s de la Nation pour ses terres cicatris\u00e9es. Cette &laquo;reterritorialisation&raquo; d&rsquo;un chef de l&rsquo;&Eacute;tat , \u00e9lu sur l&rsquo;id\u00e9e d&rsquo;une France mondialis\u00e9e en lieu et place d&rsquo;une France enracin\u00e9e, souligne en creux et \u00e0 son corps \u00e9videmment d\u00e9fendant qu&rsquo;Emmanuel Macron, apr\u00e8s plus de trois ans de mandat, constitue une &laquo;\u00e9trange marque sans actifs&raquo;, c&rsquo;est-\u00e0-dire d\u00e9nu\u00e9e d&rsquo;implantation locale et d\u00e9pourvue d&rsquo;un tissu \u00e9prouv\u00e9 de militants.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Ce pr\u00e9sident &laquo;d\u00e9centr\u00e9&raquo; au regard de ce que fut l&rsquo;histoire qui le produisit semble courir apr\u00e8s la France. L&rsquo;interview de ce mercredi d&rsquo;octobre avait sans doute pour objet de planter le d\u00e9cor d&rsquo;un chef d&rsquo;&Eacute;tat bivouaquant au milieu des secours, mais l&rsquo;impression qui s&rsquo;en d\u00e9gageait \u00e9tait peut-\u00eatre d&rsquo;abord celle d&rsquo;un homme au c&oelig;ur des d\u00e9combres. Les mots \u00e9taient-l\u00e0, toujours volontaires dans leur tonalit\u00e9, convaincus de la pertinence de l&rsquo;action publique en ces temps incertains, vantant la r\u00e9activit\u00e9 de l&rsquo;&Eacute;tat, d\u00e9ployant en quelque sorte le &laquo;SAV&raquo; de son gouvernement, comme si les visites de ses ministres et de son chef de gouvernement n&rsquo;avaient \u00e9t\u00e9 que les gradations pr\u00e9liminaires de cette assomption compassionnelle de la puissance publique.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>N\u00e9anmoins, la parole du pr\u00e9sident \u00e9tait comme effac\u00e9e par la sc\u00e8ne, une sc\u00e8ne ent\u00eatante, o&ugrave; le visuel \u00e9vacuait l&rsquo;argumentation, o&ugrave; l&rsquo;&oelig;il \u00e9tait convoqu\u00e9 comme pour rechercher la m\u00e9taphore du moment. Emmanuel Macron dont on sait l&rsquo;app\u00e9tence pour le symbolique d\u00e9roulait un discours d\u00e9vor\u00e9 par le poids d&rsquo;un d\u00e9corum \u00e0 la Beckett sugg\u00e9rant inconsciemment que l&rsquo;atmosph\u00e8re &laquo;veill\u00e9e d&rsquo;armes&raquo; recherch\u00e9e ramenait surtout \u00e0 la sensation lancinante d&rsquo;une &laquo;fin de partie&raquo;. La magie des symboles n&rsquo;op\u00e9rait plus ou comme \u00e0 rebours. Elle d\u00e9voilait l&rsquo;anxi\u00e9t\u00e9, l&rsquo;impuissance d&rsquo;une s\u00e9mantique, ou les fragments d&rsquo;un discours qui s&rsquo;effor\u00e7ait de construire et de trouver le fil de sa coh\u00e9rence: saisir l&rsquo;instant catastrophique pour rappeler la dimension protectrice de la fonction pr\u00e9sidentielle, tant sur l&rsquo;environnement que sur le sanitaire.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Communication de ritualisation bien plus que d&rsquo;annonce, de r\u00e9assurance que de projection, l&rsquo;interview pr\u00e9sidentielle \u00e9tait loin des envol\u00e9es transformatrices et r\u00e9formatrices de l&rsquo;\u00e9piphanie de 2017 et du d\u00e9but de mandat. Elle ramenait l&rsquo;&Eacute;tat au centre du d\u00e9bat, une centralit\u00e9 dont on ne sait \u00e0 vrai dire si elle constitue le dernier recours pour pr\u00e9server la France ou l&rsquo;ultime secours pour sauver son chef.<\/p>\n<\/p>\n<p><h4>Arnaud Benedetti<\/h4><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Psychanalyse inqui\u00e8te de notre-Pr\u00e9sident 9 septembre 2020 &ndash; Macron est vraiment le pr\u00e9sident de tous les reflux, de toutes les angoisses, de toutes les folles incertitudes, de toutes &laquo; les mar\u00e9es du soir &raquo; (malgr\u00e9 son jeune \u00e2ge et la citation de Montherlant)&#8230; Ainsi lit-on, \u00e0 notre sens, l&rsquo;analyse du &lsquo;communicant&rsquo; Arnaud Benedetti, qui semble&hellip;&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"neve_meta_sidebar":"","neve_meta_container":"","neve_meta_enable_content_width":"","neve_meta_content_width":0,"neve_meta_title_alignment":"","neve_meta_author_avatar":"","neve_post_elements_order":"","neve_meta_disable_header":"","neve_meta_disable_footer":"","neve_meta_disable_title":"","_jetpack_memberships_contains_paid_content":false,"footnotes":""},"categories":[25],"tags":[18724,20289,3015,2631,20287,2617,20291,3033,16075],"class_list":["post-79462","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-journal-ddecrisis-de-philippe-grasset","tag-benedetti","tag-bivouac","tag-communication","tag-de","tag-lenfance","tag-macron","tag-napoleonien","tag-psychanalyse","tag-satire"],"jetpack_featured_media_url":"","jetpack_sharing_enabled":true,"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/79462","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=79462"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/79462\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=79462"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=79462"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=79462"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}