{"id":79645,"date":"2021-02-10T21:13:23","date_gmt":"2021-02-10T21:13:23","guid":{"rendered":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/2021\/02\/10\/salut-au-poete\/"},"modified":"2021-02-10T21:13:23","modified_gmt":"2021-02-10T21:13:23","slug":"salut-au-poete","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/2021\/02\/10\/salut-au-poete\/","title":{"rendered":"Salut au po\u00e8te"},"content":{"rendered":"<p><h2 class=\"titleset_b.deepgreen\" style=\"color:#75714d; font-size:1.65em; font-variant:small-caps\">Salut au po\u00e8te<\/h2>\n<\/p>\n<p><p>10 f\u00e9vrier 2021 &ndash; Je ne suis pas un critique po\u00e9tique, comme l&rsquo;on dit d&rsquo;un critique litt\u00e9raire (que je ne suis pas \u00e9galement), et d&rsquo;ailleurs au fond comme l&rsquo;on dit d&rsquo;un &lsquo;critique&rsquo; en g\u00e9n\u00e9ral&#8230; Au reste, il semble bien que je ne sois pas un &lsquo;critique&rsquo; consid\u00e9r\u00e9 institutionnellement. Dire cela pour ce propos-l\u00e0, celui de ce jour et de cette page, c&rsquo;est dire une fois de plus que je suis sans \u00e9tiquette, hors du rangement courant, sans identification sociale, &ndash; ni m\u00eame g\u00e9ographique dans ce que la terre natale a d&rsquo;humain, puisque d&rsquo;un pays disparu et d\u00e9nonc\u00e9 (l'\u00a0\u00bbAlg\u00e9rie fran\u00e7aise\u00a0\u00bb), c&rsquo;est-\u00e0-dire \u00e9migr\u00e9 sans pays d&rsquo;accueil ni terre de retour. Ces diverses remarques me conduisent \u00e0 observer que si ma position peut para&icirc;tre &lsquo;vertueuse&rsquo; comme l&rsquo;est l&rsquo;absence de liens qui contraignent, elle est aussi horriblement difficile et lourde \u00e0 porter parce que cela signifie l&rsquo;absence de racines.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Pourquoi dire tout cela alors que je ne veux parler que de po\u00e9sie en cet instant ? Simplement, je crois, pour revendiquer la vertu, &ndash; pour le coup c&rsquo;en est une, \u00e0 mon sens, &ndash; de l&rsquo;<a href=\"https:\/\/www.dedefensa.org\/article\/glossairedde-linconnaissance\">inconnaissance<\/a> ; et m&rsquo;autoriser \u00e0 parler de po\u00e9sie sans l&rsquo;autorisation de quelque magist\u00e8re du genre, et d&rsquo;une fa\u00e7on qui marque le caract\u00e8re d&rsquo;universalit\u00e9 des domaines qu&rsquo;aborde la po\u00e9sie.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Aucune connaissance structur\u00e9e et acceptable, certes, mais de ma part une consid\u00e9ration indirecte et absolument fascin\u00e9e pour la po\u00e9sie, comme quelque chose de pr\u00e9cieux et de haut, offertoire de secrets mill\u00e9naires. Ce n&rsquo;est pas pour rien si, d&rsquo;indistinct sinon d&rsquo;intuition, j&rsquo;ai choisi l&rsquo;image de l&rsquo;&laquo; <em><a href=\"https:\/\/www.dedefensa.org\/article\/lame-poetique-et-notre-finitude\">\u00e2me po\u00e9tique<\/a> <\/em>&raquo; comme r\u00e9f\u00e9rence et d\u00e9finition de mes ambitions les plus hautes en mati\u00e8re d&rsquo;\u00e9crit, notamment comme source et cascade m\u00eame de l&rsquo;intuition.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Je crois pouvoir exposer mon sentiment qu&rsquo;on ne peut exciper aujourd&rsquo;hui, je veux dire dans cette \u00e9poque monstrueuse et tragique qui ne dispose d&rsquo;aucun pr\u00e9c\u00e9dent pour se faire pardonner, d&rsquo;une quelconque grandeur dans la po\u00e9sie qu&rsquo;en parlant soit de la chute, soit de l&rsquo;envol, &ndash; soit du d\u00e9sespoir, soit de la qu\u00eate. Notre temps, qui est des Derniers Temps, s&rsquo;exprime effectivement dans ces deux extr\u00eames parce que l&rsquo;alternative dont il est comptable est celle de l&rsquo;&Eacute;preuve ultime. Et l\u00e0-dessus, je suis dans l&rsquo;esprit de croire, hors de toute connaissance, que la po\u00e9sie, celle de la forme m\u00eame, celle de l&rsquo;\u00e2me qu&rsquo;on peut trouver \u00e9galement dans des textes qui n&rsquo;ont pas la forme po\u00e9tique, celle de l&rsquo;intuition, est seule capable de nous ouvrir des portes invisibles et indicibles, qu&rsquo;elles promettent le vertige du N\u00e9ant ou l&rsquo;\u00e9lan du Ciel.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Tout cela, enfin, pour exposer qu&rsquo;il m&rsquo;est bien difficile de me faire comprendre en une mati\u00e8re que je juge essentielle, unique, vitale pour toute pens\u00e9e, sinon entendre comme l&rsquo;on ressens et l&rsquo;on devine. L&rsquo;intuition \u00e0 laquelle je me r\u00e9f\u00e8re tant et pour traiter tant de sujets qui paraissent au premier coup d&rsquo;&oelig;il superficiel, \u00e0 mille lieues de la po\u00e9sie, est pour moi compl\u00e8tement de la po\u00e9sie, puisque porteuse de l&rsquo;\u00e9motion sacr\u00e9e et lav\u00e9e de tout cet affectivisme. (L&rsquo;<a href=\"https:\/\/www.dedefensa.org\/article\/glossairedde-laffectivisme-postmoderne\">affectivisme<\/a>, ce  geignement de l&rsquo;\u00eatre en dissolution, qui s&rsquo;abaisse pour mesurer sa dignit\u00e9 sous le joug du r\u00e8gne de la quantit\u00e9, cette \u00e9poque de la dol\u00e9ance chevrotante et de l&rsquo;irresponsable repentance.) L&rsquo;intuition qui est po\u00e9sie, comme la po\u00e9sie elle-m\u00eame, se jouent de la raison comme l&rsquo;on passe outre et elles jouent de la m\u00e9taphore comme l&rsquo;on joue de la viole de gambe, en virtuose d&rsquo;autres \u00e9poques des Temps Sacr\u00e9s.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>(L&rsquo;\u00e9rudit que je ne suis pas puisque je vais chercher le maigre secours du <em><a href=\"https:\/\/fr.wikipedia.org\/wiki\/Po\u00e9sie\">Wiki<\/a><\/em>, qu&rsquo;on me pardonnera j&rsquo;esp\u00e8re, sait donc que &laquo; <em>la \u00ab\u00a0<\/em><em>po\u00e9sie\u00a0\u00bb et ses d\u00e9riv\u00e9s \u00ab\u00a0po\u00e8te\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0po\u00e8me\u00a0\u00bb viennent du grec ancien &pi;&omicron;&eta;&sigma;&iota;&sigmaf; (poiesis), le verbe &pi;&omicron;&iota;&epsilon;&nu; (poiein) signifiant \u00ab\u00a0faire, cr\u00e9er\u00a0\u00bb : le po\u00e8te est donc un cr\u00e9ateur, un inventeur de formes expressives.<\/em>.. &raquo; ; voil\u00e0 qui me convient, sans aucun doute.)<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Cet exercice de d\u00e9finition, justement, me permettant de passer \u00e0 l&rsquo;essentiel, qui est de vous dire quelques mots du livre d&rsquo;un po\u00e8te (*), que j&rsquo;ai re\u00e7u personnellement, selon la justification de la d\u00e9couverte et de la lecture de <em>dedefensa.org.<\/em> Si je connais fort peu de chose des r\u00e8gles et crit\u00e8res de la po\u00e9sie, je reconnais et ressens aussit\u00f4t l&rsquo;\u00e9motion que fait na&icirc;tre en moi son exercice lorsqu&rsquo;il est celui qui convient. Mario Pelletier, un ami du Qu\u00e9bec, est assid&ucirc;ment sur notre site &laquo; <em>depuis pr\u00e8s de sept ans maintenant ; depuis l&rsquo;inf\u00e2me coup d&rsquo;Etat de Kiev<\/em> &raquo;. Il est vrai que c&rsquo;est une intense satisfaction, \u00e0 la lumi\u00e8re des lignes qui pr\u00e9c\u00e8dent, de recevoir un tel t\u00e9moignage de fraternit\u00e9, sous la forme de ces po\u00e8mes, \u00e0 partir d&rsquo;une circonstance purement et essentiellement politique, dans un de ces al\u00e9as des traquenards et des trahisons qui semblent constituer la respiration et le souffle de ce si\u00e8cle.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>De m\u00eame, dirais-je, et pour citer l&rsquo;une ou l&rsquo;autre pi\u00e8ce, mon int\u00e9r\u00eat et mon penchant principaux sont all\u00e9s \u00e0 des th\u00e8mes, \u00e0 des \u00e9vocations, \u00e0 des pri\u00e8res essentiellement spirituelles, avec de lointains \u00e9chos th\u00e9osophiques et \u00e9sot\u00e9riques ; bien s&ucirc;r, ce &lsquo;<em>Matines &ndash; III<\/em>&lsquo; \u00e9voque, dans sa bri\u00e8vet\u00e9 et sa fulgurance, justement dans le registre inhabituel que j&rsquo;ai dit, l&rsquo;un des aspects de la qu\u00eate caract\u00e9risant ce que le site <em>dedefensa.org <\/em>pourrait estimer \u00eatre sa mission, qui est d&rsquo;aider dans la mesure de ses moyens \u00e0 ce que soit la lumi\u00e8re&#8230;<\/p>\n<\/p>\n<p><\/p>\n<p><em>Quand le jour se l\u00e8vera<\/p>\n<p>quand le plein jour reviendra<\/p>\n<p>s&rsquo;\u00e9clipseront les ombres manteaux du crime<\/p>\n<p>tomberont les masques de la nuit<\/p>\n<p>fondront comme suite de cauchemar<\/p>\n<p>les grimages de sabbats mal\u00e9fiques<\/p>\n<p>sur la face renouvel\u00e9e du monde<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p><em>le faux le hideux et l&rsquo;atroce<\/p>\n<p>pulv\u00e9ris\u00e9s par la lumi\u00e8re ressuscit\u00e9e<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><\/p>\n<p>Et ensuite, et enfin, qui ne reconna&icirc;trait dans ce choix du &lsquo;<em>Un autre temps<\/em>&lsquo; mon penchant pour les r\u00e9f\u00e9rences du pass\u00e9, pour les images resurgies de la m\u00e9moire et de l'\u00a0\u00bb\u00e2me po\u00e9tique\u00a0\u00bb, les <a href=\"https:\/\/www.dedefensa.org\/article\/de-la-nostalgie-infinie\">constructions sublimes<\/a> de ma <a href=\"https:\/\/www.dedefensa.org\/article\/racines-tranchees-arrachees-dispersees\">ch\u00e8re nostalgie<\/a>, les rencontres avec des \u00e9pop\u00e9es et des souvenirs qu&rsquo;on dit trop vite disparus, tout cela rassembl\u00e9 en ce qui serait une sorte de \u00ab\u00a0passerelle vers l&rsquo;\u00e9ternit\u00e9\u00a0\u00bb. Gustave Thibon, ce philosophe catholique de choc et d&rsquo;estoc qui entretint des rapports si singuliers avec Simone Weil, avant la mort de la jeune femme, et qui fit de la po\u00e9sie l&rsquo;arc-boutant de sa forme et de sa conception de la foi et de la m\u00e9taphysique, disait que &laquo; <em>la contemplation du pass\u00e9..  nous ouvre imm\u00e9diatement un horizon d&rsquo;\u00e9ternit\u00e9<\/em> &raquo; ; et ceci encore : &laquo; <em>la m\u00e9moire anticipe sur le ciel ; l&rsquo;homme qui se souvient annonce le Dieu qui ressuscite<\/em> &raquo;.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Place au po\u00e8te.<\/p>\n<\/p>\n<p><p><em>En d&rsquo;autres temps<\/p>\n<p>en d&rsquo;autres lieux<\/p>\n<p>tellement je t&rsquo;aurai cherch\u00e9<\/p>\n<p>et tant de fois cru te trouver<\/p>\n<p>dans des cryptes n\u00e9buleuses de psych\u00e9 \u00e9perdue<\/p>\n<p>dans les arbres d&rsquo;hiver d\u00e9pouill\u00e9s d&rsquo;esp\u00e9rance<\/p>\n<p>dans des brousses d&rsquo;\u00e9t\u00e9 incendi\u00e9es de d\u00e9sir<\/p>\n<p>sur des radeaux de d\u00e9sir imm\u00e9morial<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p><em>en d&rsquo;autres temps<\/p>\n<p>en d&rsquo;autres lieux<\/p>\n<p>ardemment je t&rsquo;aurai cherch\u00e9e<\/p>\n<p>dans des flashes de vies ant\u00e9rieures<\/p>\n<p>galaxie de souvenirs \u00e0 des ann\u00e9es-lumi\u00e8res enfuies<\/p>\n<p>quand je tachais de rattraper l&rsquo;illusion temporelle<\/p>\n<p>par grandes foul\u00e9es de m\u00e9taphores<\/p>\n<p>marathon sans fin du verbe qui s&rsquo;essouffle<\/p>\n<p>langue pendue dans la d\u00e9route<\/p>\n<p>pieds d\u00e8s-ail\u00e9s dans le soir qui tombe<\/p>\n<p>tous les morceaux du puzzle de soi \u00e9parpill\u00e9s<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p><em>oui<\/p>\n<p>tant t&rsquo;aurai-je cherch\u00e9e<\/p>\n<p>et cru te trouver un jour<\/p>\n<p>en ce matin lumineux de Florence<\/p>\n<p>r\u00e9veill\u00e9 au tintement de Santa Mariac Novela<\/p>\n<p>encore \u00e9treint par un \u00eatre ang\u00e9lique<\/p>\n<p>qui me caressait de mots inou\u00efs en aucune langue<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p><em>je te sentais l\u00e0 me retenant<\/p>\n<p>\u00e0 la fin d&rsquo;une longue convalescence<\/p>\n<p>quelque part au Quattrocento<\/p>\n<p>toi qui m&rsquo;\u00e9coutais chanter sur l&rsquo;Arno<\/p>\n<p>dans les v\u00eapres \u00e9carlates du cr\u00e9puscule<\/p>\n<p>ou le suivais comme une ombre \u00e0 Montecatini<\/p>\n<p>dans ce ch\u00e2teau-fort haut perch\u00e9 des M\u00e9dicis<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p><em>et toi encore \u00e0 Rome<\/p>\n<p>le long des mill\u00e9naires remont\u00e9s \u00e0 pied<\/p>\n<p>dans les ors qui \u00e9clataient au-dessus du Colis\u00e9e<\/p>\n<p>nostalgie p\u00e9n\u00e9trante tombant du ciel<\/p>\n<p>flammes de pourpre sur les forums imp\u00e9riaux<\/p>\n<p>toi ressuscitant nos amours antiques<\/p>\n<p>dans le soir qui embrasait le Tibre<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p><em>toi venue me saisir<\/p>\n<p>comme la f\u00e9e Viviane<\/p>\n<p>rapt ineffable<\/p>\n<p>en grands vertige d&rsquo;envol<\/p>\n<p>dans la for\u00eat de Broc\u00e9liande<\/p>\n<p>pr\u00e8s du tombeau de Merlin<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p><em>et toi toujours et encore<\/p>\n<p>surgie en vierge azt\u00e8que<\/p>\n<p>de la neige \u00e9ternelle tomb\u00e9e<\/p>\n<p>un soir de mai sur Mexico<\/p>\n<p>telle l&rsquo;encens de Moctezuma<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p><em>ou tzigane chevauchant des vents hurleurs<\/p>\n<p>dans les toundras de Sib\u00e9rie<\/p>\n<p>o&ugrave; se r\u00e9percuteraient les cris des loups<\/p>\n<p>sous des lunes rouge sang<\/p>\n<p>empourprant la neige<\/p>\n<p>et ce palais de glace<\/p>\n<p>o&ugrave; tu \u00e9tincelais<\/p>\n<p>\u00e9ternelle<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><h2 class=\"titleset_c.deepgreen\" style=\"color:#75714d; font-size:1.25em\">Note<\/h2>\n<\/p>\n<p><p>(*) Le recueil de po\u00e8mes de Mario Pelleti, &lsquo;<em>Chants de nuit pour un jour \u00e0 venir<\/em>&lsquo;, est paru en 2020 chez l&rsquo;\u00e9diteur <a href=\"https:\/\/www.ecritsdesforges.com\/\">&Eacute;crits des Forges<\/a>, \u00e0 Trois-Rivi\u00e8res (Qu\u00e9bec).  <\/p><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Salut au po\u00e8te 10 f\u00e9vrier 2021 &ndash; Je ne suis pas un critique po\u00e9tique, comme l&rsquo;on dit d&rsquo;un critique litt\u00e9raire (que je ne suis pas \u00e9galement), et d&rsquo;ailleurs au fond comme l&rsquo;on dit d&rsquo;un &lsquo;critique&rsquo; en g\u00e9n\u00e9ral&#8230; Au reste, il semble bien que je ne sois pas un &lsquo;critique&rsquo; consid\u00e9r\u00e9 institutionnellement. 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