{"id":80686,"date":"2023-07-21T16:45:23","date_gmt":"2023-07-21T16:45:23","guid":{"rendered":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/2023\/07\/21\/un-brics-sans-poutine\/"},"modified":"2023-07-21T16:45:23","modified_gmt":"2023-07-21T16:45:23","slug":"un-brics-sans-poutine","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/2023\/07\/21\/un-brics-sans-poutine\/","title":{"rendered":"Un BRICS sans Poutine"},"content":{"rendered":"<p><h2 class=\"titleset_b.deepblue\" style=\"color:#0f3955; font-size:1.65em; font-variant:small-caps\">Un BRICS sans Poutine<\/h2>\n<\/p>\n<blockquote>\n<p><p>&bull; Le sommet des BRICS, en Afrique du Sud le mois prochain, aura ceci de particulier qu&rsquo;il se fera <strong>sans la pr\u00e9sence physique de sa principale vedette<\/strong>. &bull; Nous n&rsquo;aurons du Poutine <strong>qu&rsquo;en virtuel<\/strong>. &bull; Cette situation r\u00e9sulte d&rsquo;une man&oelig;uvre <strong>du niveau habituel avec les am\u00e9ricanistes-occidentalistes<\/strong> : corruption, petites combines minables, mensonges et &#038; simulacres. &bull; Si Poutine venait, les Sud-Africains seraient th\u00e9oriquement oblig\u00e9s de l&rsquo;arr\u00eater conform\u00e9ment au mandat d&rsquo;arr\u00eat lanc\u00e9 contre lui <strong>par le vertueux Tribunal P\u00e9nal International<\/strong>.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>_________________________<\/p>\n<\/p>\n<\/blockquote>\n<p><\/p>\n<p>Le sommet des BRICS du mois prochain a \u00e9t\u00e9 et reste l&rsquo;objet d&rsquo;une tr\u00e8s grande activit\u00e9 sur un point compl\u00e8tement hors du programme pr\u00e9par\u00e9 de longue date : le cas et la pr\u00e9sence de Vladimir Poutine. Le cas est simple : si Poutine venait \u00e0 Johannesbourg (le conditionnel est n\u00e9cessaire), l&rsquo;Afrique du Sud serait tenue d&rsquo;appliquer la d\u00e9cision d&rsquo;inculpation du Tribunal P\u00e9nal International (TPI) et de l&rsquo;arr\u00eater. La d\u00e9cision du TPI, effectu\u00e9e dans les plus viles conditions de corruption habituelles \u00e0 l&rsquo;Ouest-corruptif par des juges compl\u00e8tement manipul\u00e9s, datait du mois de mars et l&rsquo;on a compris depuis qu&rsquo;elle visait effectivement \u00e0 poser un probl\u00e8me l\u00e9gal d&rsquo;\u00e9norme dimension \u00e0 l&rsquo;Afrique du Sud (signataire du trait\u00e9 du TPI) pour la r\u00e9union des BRICS.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>C&rsquo;est <a href=\"https:\/\/www.rt.com\/africa\/575346-south-africa-remains-icc-participant\/?utm_source=substack&#038;utm_medium=email\">fin avril<\/a> qu&rsquo;apparut publiquement le probl\u00e8me, \u00e0 l&rsquo;occasion d&rsquo;une erreur et d&rsquo;un cafouillage du pr\u00e9sident sud-africain, &ndash; lesquels laissent \u00e0 penser que l&rsquo;Afrique du Sud n&rsquo;avait pas jusqu&rsquo;alors pris conscience du probl\u00e8me que posait cette attaque des pays occidentaux contre Poutine, contre l&rsquo;Afrique du Sud et contre les BRICS. Initialement, la premi\u00e8re r\u00e9action de Ramaphosa avait \u00e9t\u00e9 de quitter le trait\u00e9 \u00e9tablissant le TCI pour \u00eatre libre de recevoir Poutine.<\/p>\n<\/p>\n<blockquote class=\"normal\" style=\"font-size:1.05em\">\n<p><p>&laquo; <em>Le pr\u00e9sident sud-africain Cyril Ramaphosa a commis une erreur en d\u00e9clarant que le pays quitterait la Cour p\u00e9nale internationale (CPI), a annonc\u00e9 mardi son bureau.<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>&raquo; <em>\u00ab\u00a0Cette clarification fait suite \u00e0 une erreur dans un commentaire fait lors d&rsquo;une conf\u00e9rence de presse tenue par le Congr\u00e8s national africain (ANC) au pouvoir sur le statut de l&rsquo;Afrique du Sud vis-\u00e0-vis de la CPI\u00a0\u00bb, a d\u00e9clar\u00e9 le bureau de Ramaphosa dans un communiqu\u00e9 publi\u00e9 sur son site Internet.<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>&raquo; <em>\u00ab\u00a0Malheureusement, le pr\u00e9sident a affirm\u00e9 \u00e0 tort une position similaire lors d&rsquo;une s\u00e9ance m\u00e9diatique aujourd&rsquo;hui.&quot;<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>&raquo; <em>La pr\u00e9sidence a affirm\u00e9 que l&rsquo;Afrique du Sud reste partie au Statut de Rome, le document cl\u00e9 de la CPI, et &laquo; continuera de faire campagne pour une application \u00e9gale et coh\u00e9rente du droit international &raquo;.<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>&raquo; <em>Ramaphosa a sugg\u00e9r\u00e9 de se retirer du tribunal plus t\u00f4t alors que son pays se pr\u00e9pare \u00e0 accueillir un sommet BRICS (un groupe informel qui comprend le Br\u00e9sil, la Russie, l&rsquo;Inde, la Chine et l&rsquo;Afrique du Sud) en ao&ucirc;t. Le mois dernier, la CPI a \u00e9mis un mandat d&rsquo;arr\u00eat contre le pr\u00e9sident russe Vladimir Poutine. Le tribunal a accus\u00e9 Poutine et la commissaire russe aux droits de l&rsquo;enfant Maria Lvova-Belova d&rsquo;avoir \u00ab\u00a0expuls\u00e9 ill\u00e9galement\u00a0\u00bb des enfants des \u00ab\u00a0zones occup\u00e9es d&rsquo;Ukraine\u00a0\u00bb.<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>&raquo; <em>Les accusations font r\u00e9f\u00e9rence aux efforts russes pour \u00e9vacuer les civils des zones &ndash; principalement dans la r\u00e9gion \u00e0 pr\u00e9dominance russophone du Donbass &ndash; qui ont \u00e9t\u00e9 bombard\u00e9es par l&rsquo;arm\u00e9e ukrainienne. La Russie, qui, comme les &Eacute;tats-Unis, n&rsquo;est pas signataire de la CPI, a accueilli environ 2,9 millions de r\u00e9fugi\u00e9s ukrainiens, plus que tout autre pays<\/em>. &raquo;<\/p>\n<\/p>\n<\/blockquote>\n<p><p>A la suite de ce branle-bas de combat, s&rsquo;est ouvert une saga de d\u00e9clarations et de pseudo-d\u00e9cisions contradictoires. La man&oelig;uvre de l&rsquo;Ouest-corruptif est tr\u00e8s vite apparue clairement, tandis que l&rsquo;Afrique du Sud se d\u00e9couvrait dans une position tr\u00e8s vuln\u00e9rable. Cela \u00e9tait apparu d\u00e8s le d\u00e9but et expliqua les premiers tournants et contradictions du pr\u00e9sident sud-africain. L&rsquo;Afrique du Sud d\u00e9pend pour son commerce et ses investissements de plus de 40% de l&rsquo;Ouest et il est extr\u00eamement probable qu&rsquo;un flux de menaces directes et pr\u00e9cises, sans parler de sanctions, ont afflu\u00e9 discr\u00e8tement \u00e0 Johannesbourg si l&rsquo;Afrique du Sud quittait le TPI (et recevait Poutine).<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Tr\u00e8s vite, l&rsquo;Afrique du Sud offrit \u00e0 la Russie une solution de compromis qui consistait \u00e0 accepter une victoire de l&rsquo;Ouest : Poutine restant \u00e0 Moscou et parlant en virtuel. Les Russes eurent beaucoup de mal \u00e0 envisager d&rsquo;accepter, avec des positions qui semblaient presque des ultimatums \u00e0 l&rsquo;Afrique du Sud (\u00ab\u00a0Poutine viendra et on verra ce que vous ferez\u00a0\u00bb). Ramaphosa eut une r\u00e9action assez pitoyable, exposant publiquement toute <a href=\"https:\/\/www.rt.com\/news\/579925-south-africa-warns-of-putin-arrest-risk\/\">l&rsquo;impuissance de sa position<\/a> pour obtenir l&rsquo;indulgence de la Russie :<\/p>\n<\/p>\n<blockquote class=\"normal\" style=\"font-size:1.05em\">\n<p><p>&laquo; <em>Le pr\u00e9sident sud-africain Cyril Ramaphosa a averti que l&rsquo;ex\u00e9cution d&rsquo;un mandat d&rsquo;arr\u00eat de la Cour p\u00e9nale internationale (CPI) contre Vladimir Poutine lorsque le dirigeant russe participera au sommet des BRICS le mois prochain \u00e0 Johannesburg \u00e9quivaudrait \u00e0 une \u00ab\u00a0d\u00e9claration de guerre\u00a0\u00bb contre Moscou.<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>&raquo; <em>\u00ab\u00a0La Russie a clairement indiqu\u00e9 que l&rsquo;arrestation de son pr\u00e9sident en exercice serait une d\u00e9claration de guerre\u00a0\u00bb, a d\u00e9clar\u00e9 Ramaphosa dans un dossier rendu public mardi. \u00ab\u00a0Il serait contraire \u00e0 notre constitution de risquer de s&rsquo;engager dans une guerre avec la Russie\u00a0\u00bb. Il a ajout\u00e9 qu&rsquo;une telle d\u00e9cision manquerait \u00e9galement \u00e0 son devoir de prot\u00e9ger l&rsquo;Afrique du Sud<\/em>. &raquo;<\/p>\n<\/p>\n<\/blockquote>\n<p><p>Finalement, la solution retenue satisfait l&rsquo;Afrique du Sud : Poutine parlant en t\u00e9l\u00e9conf\u00e9rence, Lavrov menant la d\u00e9l\u00e9gation russe. Il s&rsquo;agit d&rsquo;un canard boiteux bien entendu, o&ugrave; les Sud-Africains sont satisfaits d&rsquo;avoir \u00ab\u00a0sauv\u00e9\u00a0\u00bb le sommet et les Occidentaux de l&rsquo;avoir \u00ab\u00a0compromis\u00a0\u00bb par le sauvetage lui-m\u00eame.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Certains commentateurs sont s\u00e9v\u00e8res, sinon tr\u00e8s s\u00e9v\u00e8res. C&rsquo;est le cas d&rsquo;Andrew Korybko, qui juge que l&rsquo;\u00e9pisode a montr\u00e9 que l&rsquo;association des BRICS n&rsquo;est <a href=\"https:\/\/korybko.substack.com\/p\/south-africa-showed-that-brics-isnt?\">nullement une garantie<\/a> d&rsquo;exercice d&rsquo;une pleine souverainet\u00e9 (anti-occidentaliste) comme certains le croient et l&rsquo;affirment. Il ne soup\u00e7onne nullement l&rsquo;Afrique du Sud d&rsquo;avoir man&oelig;uvr\u00e9 pour contrecarrer la venue de Poutine, mais de s&rsquo;\u00eatre montr\u00e9e <a href=\"https:\/\/korybko.substack.com\/p\/south-africa-bungled-the-optics-of\">tr\u00e8s maladroite<\/a> dans l&rsquo;exercice, aggravant les conditions de communication de cette affaire, la rendant tr\u00e8s difficile \u00e0 g\u00e9rer, emp\u00eachant qu&rsquo;elle se r\u00e8gle en secret :<\/p>\n<\/p>\n<blockquote class=\"normal\" style=\"font-size:1.05em\">\n<p><p>&laquo; <em>Ce que Pretoria aurait d&ucirc; faire, c&rsquo;est jouer la carte de la s\u00e9r\u00e9nit\u00e9, refuser de participer au cirque m\u00e9diatique entourant le prochain sommet et discuter franchement de tout avec le bloc \u00e0 huis clos. Cela aurait permis de pr\u00e9server les apparences pour toutes les parties concern\u00e9es et de faciliter la possibilit\u00e9 de transf\u00e9rer enti\u00e8rement l&rsquo;\u00e9v\u00e9nement vers un format en ligne sans qu&rsquo;aucune explication ne soit n\u00e9cessaire. Au lieu de cela, l&rsquo;Afrique du Sud a discr\u00e9dit\u00e9 sa propre int\u00e9grit\u00e9 et celle des BRICS apr\u00e8s que son comportement peu diplomatique a rendu impossible la mise en &oelig;uvre en douceur de ce plan de secours, ce qui a abouti \u00e0 une victoire politique de l&rsquo;Occident<\/em>. &raquo;<\/p>\n<\/p>\n<\/blockquote>\n<p><p>On comprend la critique mais on peut \u00e9galement avancer l&rsquo;id\u00e9e que l&rsquo;Afrique du Sud ne tenait nullement \u00e0 perdre l&rsquo;impact public du sommet (soit par une transformation en virtuel, soit par le choix d&rsquo;une autre capitale d&rsquo;un des BRICS), et donc qu&rsquo;apr\u00e8s tout sa \u00ab\u00a0maladresse\u00a0\u00bb aboutissant \u00e0 la formule retenue est un peu voulue. Ce sommet des BRICS attirera 40 d\u00e9l\u00e9gations de pays non-BRICS venus en observateurs et constituera un \u00e9v\u00e9nement de communication consid\u00e9rable, pour les BRICS &ndash; et pour l&rsquo;Afrique du Sud. Peut-\u00eatre est-ce cette hypoth\u00e8se qui agac\u00e9 les Russes, plus que le probl\u00e8me Poutine lui-m\u00eame&#8230; Cela, d&rsquo;autant que les principales d\u00e9cisions attendues sont d\u00e9j\u00e0 prises, comme sans doute l&rsquo;entr\u00e9e de deux nouveaux pays dans l&rsquo;association, et sans doute l&rsquo;Argentine et l&rsquo;Arabie Saoudite.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Cela dit comme simple hypoth\u00e8se qui n&rsquo;est pas anti-BRICS pour autant, le jugement de Korybko d&rsquo;une &laquo; <em>victoire politique de l&rsquo;Occident<\/em> &raquo; ne rencontre pas compl\u00e8tement notre agr\u00e9ment.<\/p>\n<\/p>\n<p><h3 class=\"subtitleset_c.deepblue\" style=\"color:#0f3955; font-size:1.25em\">Poutine-absent, Poutine-vedette<\/h3>\n<\/p>\n<p><p>Que va-t-il se passer \u00e0 J-Bourg ? Poutine ne sera pas l\u00e0 et ainsi le principal \u00e9v\u00e9nement de communication sera l&rsquo;absence de Poutine, &ndash; et ainsi Poutine, pr\u00e9sent en virtuel, sera-t-il la vedette du sommet, encore plus que s&rsquo;il \u00e9tait l\u00e0. On peut compter sur Lavrov et son \u00e9norme pr\u00e9sence, et sur la \u00ab\u00a0demi-d\u00e9esse\u00a0\u00bb porte-parole Zakharova, pour faire le barouf qu&rsquo;il faut dans ce sens ; les deux seront aid\u00e9s par le poids consid\u00e9rable acquis par la Russie depuis deux ans, &ndash; \u00e9conomiquement, technologiquement et militairement, &ndash; et donc son poids d\u00e9j\u00e0 consid\u00e9rable au sein des BRICS encore plus renforc\u00e9.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Cela permettra \u00e0 l&rsquo;un ou l&rsquo;autre, et aux Russes notamment, d&rsquo;\u00e9voquer justement cette absence d&rsquo;unit\u00e9 politique au sein des BRICS, selon l&rsquo;argument : \u00ab\u00a0Si vous voulez tenir, il faut une unit\u00e9 politique, car eux feront tout pour nous d\u00e9sunir en employant la faiblesse de l&rsquo;entente politique\u00a0\u00bb. L&rsquo;arriv\u00e9e probable de l&rsquo;Arabie est une excellente chose \u00e0 cet \u00e9gard, un renforcement de cet argument implicite. L&rsquo;une des principales surprises de ces deux derni\u00e8res ann\u00e9es est la capacit\u00e9 des Saoudiens, jusqu&rsquo;alors jug\u00e9s si trouillards et si vell\u00e9itaires, de faire jouer durement la dimension politique dans les conflits avec l&rsquo;Ouest-convulsif, notamment du point de vue \u00e9conomique.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Toute \u00ab\u00a0victoire\u00a0\u00bb de cette sorte, aujourd&rsquo;hui, a la vertu de nous montrer \u00e0 quelles vertus nous avons affaire avec les gens d&rsquo;Occident.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Mis en ligne le 21 juillet 2023 \u00e0 16H50<\/p><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Un BRICS sans Poutine &bull; Le sommet des BRICS, en Afrique du Sud le mois prochain, aura ceci de particulier qu&rsquo;il se fera sans la pr\u00e9sence physique de sa principale vedette. &bull; Nous n&rsquo;aurons du Poutine qu&rsquo;en virtuel. &bull; Cette situation r\u00e9sulte d&rsquo;une man&oelig;uvre du niveau habituel avec les am\u00e9ricanistes-occidentalistes : corruption, petites combines minables,&hellip;&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"neve_meta_sidebar":"","neve_meta_container":"","neve_meta_enable_content_width":"","neve_meta_content_width":0,"neve_meta_title_alignment":"","neve_meta_author_avatar":"","neve_post_elements_order":"","neve_meta_disable_header":"","neve_meta_disable_footer":"","neve_meta_disable_title":"","_jetpack_memberships_contains_paid_content":false,"footnotes":""},"categories":[2],"tags":[4503,14970,2651,916,2904,22121,3300,22120],"class_list":["post-80686","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-bloc-notes","tag-afrique","tag-arrestation","tag-du","tag-poutine","tag-president","tag-ramaphosa","tag-sud","tag-tpi"],"jetpack_featured_media_url":"","jetpack_sharing_enabled":true,"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/80686","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=80686"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/80686\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=80686"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=80686"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=80686"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}