{"id":81059,"date":"2024-05-04T13:59:36","date_gmt":"2024-05-04T13:59:36","guid":{"rendered":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/2024\/05\/04\/la-guerre-du-fer-et-du-feu\/"},"modified":"2024-05-04T13:59:36","modified_gmt":"2024-05-04T13:59:36","slug":"la-guerre-du-fer-et-du-feu","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/2024\/05\/04\/la-guerre-du-fer-et-du-feu\/","title":{"rendered":"La guerre du fer et du feu"},"content":{"rendered":"<p><h2 class=\"titleset_b.deepgreen\" style=\"color:#75714d; font-size:1.65em; font-variant:small-caps\"><strong>La guerre du fer et du feu<\/strong><\/h2>\n<\/p>\n<blockquote>\n<p><p>&bull; Conflit conceptuel sans fin dans cette activit\u00e9 humaine qu&rsquo;est \u00e9galement la guerre : l&rsquo;homme et la machine. &bull; Courte histoire de cette int\u00e9ressant \u00ab\u00a0affrontement\u00a0\u00bb jusqu&rsquo;aux missiles d&rsquo;Ukraine, par Andrea Marcigliano.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>_________________________<\/p>\n<\/p>\n<\/blockquote>\n<p><\/p>\n<p>Il est assur\u00e9 aujourd&rsquo;hui que la guerre d&rsquo;Ukraine apporte une nouvelle forme de guerre. Pour autant, on y trouve l&rsquo;habituelle interrogation sur l&rsquo;habituelle confrontation entre l&rsquo;homme et la machine, pour savoir qui domine l&rsquo;autre, qui se sert de l&rsquo;autre, qui joue le r\u00f4le principal, etc. Avant de tenter de r\u00e9pondre \u00e0 cette question, &ndash; ce qui sera pour une occasion diff\u00e9rente, &ndash; il n&rsquo;est pas mauvais d&rsquo;offrir un tr\u00e8s rapide rappel de l&rsquo;histoire de cette confrontation, et encore en sachant bien que les r\u00e9ponses apport\u00e9es au long du r\u00e9cit de cette \u00ab\u00a0cohabitation-confrontation\u00a0\u00bb (ici, celui que nous donne Andrea Marecigliao) sont toutes relatives et sujettes \u00e0o diverses contestations. Ce rapport homme-machine pour d\u00e9cider du sort de la guerre est certainement le sujet le plus disput\u00e9 et le plus incertain.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>&#8230;. C&rsquo;est aussi, \u00e0 notre sens, le plus important, car il fait entrer la guerre dans la civilisation, &ndash; m\u00eame si c&rsquo;est par la porte la moins ragoutante, &ndash; et nous indique, plus que toute autre activit\u00e9 la situation du progr\u00e8s au moment o&ugrave; cette entr\u00e9e a lieu. Marecigliao nous indique que la Grande Guerre fut, pr\u00e9par\u00e9e en cela par la Guerre de S\u00e9cession aux USA, la premi\u00e8re guerre moderne o&ugrave; la machine et les technologies jou\u00e8rent un r\u00f4le essentiel. C&rsquo;est exactement notre appr\u00e9ciation, du point de vue de la chronologie. Nous diff\u00e9rons pourtant pour ce qui est des effets de cette confrontation par rapport \u00e0 la r\u00e9f\u00e9rence du progr\u00e8s et du syst\u00e8me du technologisme, toutes questions toujours pos\u00e9es (et donc nullement r\u00e9solues) \u00e0 l&rsquo;heure de la guerre en Ukraine.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Nous avons souvent abord\u00e9 ce probl\u00e8me, dans nombre d&rsquo;articl\u00e9es (voir notamment la s\u00e9rie du <a href=\"https:\/\/www.dedefensa.org\/article\/notre-centenaire\">31 octobre 2018<\/a> au <a href=\"https:\/\/www.dedefensa.org\/article\/le-tome-iii-a-lhorizon\">11 novembre 2018<\/a>) mais aussi dans notre livre &lsquo;<em><a href=\"https:\/\/www.amazon.fr\/\u00c2mes-Verdun-Philippe-GRasset\/dp\/2960206215\/ref=sr_1_1?ie=UTF8&#038;qid=1521140716&#038;sr=8-1&#038;keywords=les+ames+de+verdun\">Les &Acirc;mes de Verdun<\/a><\/em>&lsquo; o&ugrave; nous faisons de cette bataille un pivot et un exemple typique de la confrontation entre l&rsquo;homme et la machine, &ndash; \u00e0 l&rsquo;avantage du premier. En voici un extrait dans ce sens :<\/p>\n<\/p>\n<blockquote class=\"normal\" style=\"font-size:1.05em\">\n<p><p>&laquo; <em>Tout cela est bel et bon mais en quoi le propos concerne-t-il la Grande Guerre et notre Verdun au bout du compte ? En ceci que se compl\u00e8te notre sch\u00e9ma de la psychologie politique et historique d&rsquo;une France \u00e0 l&rsquo;histoire compliqu\u00e9e mais constitu\u00e9e en une force stabilisatrice dans l&rsquo;Histoire, une force structurante. Cette force tient alors une place fondamentale dans la Grande Guerre comme elle se d\u00e9couvre d\u00e9sormais, &ndash; la Grande Guerre, non pas d\u00e9sordre complet et insens\u00e9 mais th\u00e9\u00e2tre cruel et sanglant de l&rsquo;attaque du d\u00e9sordre d\u00e9structurant contre l&rsquo;ordre structurant. Dans cette interpr\u00e9tation, c&rsquo;est la France, vieille nation historique et protectrice de l&rsquo;harmonie et de l&rsquo;\u00e9quilibre, qui subit l&rsquo;attaque des forces d\u00e9structurantes qui se sont install\u00e9es au c&oelig;ur de l&rsquo;Europe (la \u00ab\u00a0chaudi\u00e8re europ\u00e9enne\u00a0\u00bb qu&rsquo;est devenue l&rsquo;Allemagne), et Verdun en est la sc\u00e8ne privil\u00e9gi\u00e9e. Dans ce cadre, comme notre interpr\u00e9tation elle-m\u00eame le sollicite, les nations subsistent mais leur affrontement passe au second plan et l&rsquo;on doit retenir principalement qu&rsquo;il s&rsquo;agit de cet affrontement entre forces structurantes et forces d\u00e9structurantes qui va au c&oelig;ur de l&rsquo;appr\u00e9ciation historique, quand l&rsquo;Histoire se fait miroir de l&rsquo;enjeu d&rsquo;une civilisation qui a atteint les limites du monde et les interrogations ultimes. Notre observation constante sur le r\u00f4le jou\u00e9 par la \u00ab\u00a0modernit\u00e9\u00a0\u00bb sous la forme de sa production des plus hautes technologies de guerre prend ici toute son ampleur (\u00ab\u00a0[l]a bataille de Verdun est caract\u00e9ris\u00e9e par un gigantesque d\u00e9luge de feu d&ucirc; \u00e0 l&rsquo;artillerie, qui repr\u00e9sente alors <strong>le summum de la modernit\u00e9 dans la technologie<\/strong> guerri\u00e8re&hellip;\u00a0\u00bb). Le soldat fran\u00e7ais de Verdun, qui a organis\u00e9 et proclam\u00e9 sa r\u00e9sistance d\u00e8s la premi\u00e8re heure, d\u00e8s les premiers obus, est celui qui a r\u00e9sist\u00e9 en premier au d\u00e9luge de la ferraille moderniste, en s&rsquo;appuyant sur la r\u00e9f\u00e9rence historique de la France, sur son instinct national transform\u00e9 en un instinct de civilisation, ce que la France d\u00e9crite par Curtius et Sieburg permet effectivement. Le soldat allemand, un moment abus\u00e9 et gris\u00e9 par l&rsquo;illusion de la victoire dont ses chefs eux-m\u00eames ne savaient par quel bout la prendre tant ils \u00e9taient aveugl\u00e9s, eux, par l&rsquo;illusion de la puissance, rejoindra bient\u00f4t son adversaire fran\u00e7ais en repr\u00e9sentant la partie sombre de la r\u00e9action humaine, l&rsquo;amertume, la tristesse et l&rsquo;abandon, devant l&rsquo;usage de la ferraille moderniste contre l&rsquo;homme. (Lui aussi, le soldat allemand, subit la tyrannie destructrice de la mitraille de fer et de feu.) <\/em>&raquo;<\/p>\n<\/p>\n<\/blockquote>\n<p><p>Voici l&rsquo;article d&rsquo; Andrea Marcigliano sur l&rsquo;historique court qu&rsquo;il nous donne des rapports hommes-machines dans l&rsquo;histoire de la guerre. Nous devrions faire suivre par un article sur ce que nous consid\u00e9rons \u00eatre le m\u00eame probl\u00e8me pour la guerre en Ukraine. L&rsquo;article de Marcigliano vient originellement de &lsquo;<em>electomagazine.it&rsquo;<\/em> et, dans sa version fran\u00e7aise, de &lsquo;<em>euro-synergies.hautetfort.com&rsquo;<\/em>.<\/p>\n<\/p>\n<p><h4><em>dde.org<\/em><\/h4>\n<\/p>\n<p><p>_________________________<\/p>\n<\/p>\n<\/p>\n<p><h2 class=\"titleset_b.deepgreen\" style=\"color:#75714d; font-size:1.65em; font-variant:small-caps\"><strong>La guerre et le facteur humain<\/strong><\/h2>\n<\/p>\n<p><p>Des sources g\u00e9n\u00e9ralement consid\u00e9r\u00e9es comme faisant autorit\u00e9 (Bloomberg et autres) rapportent qu&rsquo;en Ukraine, l&rsquo;application de l&rsquo;Intelligence Artificielle (IA) aux strat\u00e9gies de guerre s&rsquo;est r\u00e9v\u00e9l\u00e9e \u00eatre un \u00e9chec total.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>En effet, les ing\u00e9nieurs et strat\u00e8ges du Pentagone pensaient qu&rsquo;avec l&rsquo;utilisation de l&rsquo;Intelligence Artificielle, fournie par les Etats-Unis, les forces de Kiev l&#8217;emporteraient facilement sur celles de Moscou.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Parce que leurs strat\u00e9gies auraient \u00e9t\u00e9 guid\u00e9es par des donn\u00e9es objectives, filtr\u00e9es par un syst\u00e8me transversal de d\u00e9tection informatique. Et organis\u00e9es par l&rsquo;IA. &Eacute;vitant les limites de l&rsquo;erreur humaine.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Mais ce n&rsquo;est pas le cas. Pour ne citer qu&rsquo;un exemple, la pr\u00e9cision de tir des Russes, qui s&rsquo;appuie encore sur l&rsquo;homme, est plusieurs fois sup\u00e9rieure \u00e0 celle des Ukrainiens. Tirs t\u00e9l\u00e9command\u00e9s, pour ainsi dire, par des syst\u00e8mes informatiques sophistiqu\u00e9s.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Je ne suis pas un technicien et je ne pr\u00e9tends pas avoir d&rsquo;expertise en la mati\u00e8re. Je me r\u00e9f\u00e8re cependant aux donn\u00e9es des agences en question.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Ce qui m&rsquo;am\u00e8ne \u00e0 r\u00e9fl\u00e9chir.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Sur la guerre et&#8230; le facteur humain.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Car, dans l&rsquo;Art de la guerre, ce qui s&rsquo;est peu \u00e0 peu perdu, c&rsquo;est pr\u00e9cis\u00e9ment cela. Le &quot;facteur humain&quot;. C&rsquo;est-\u00e0-dire l&rsquo;importance de l&rsquo;homme qui se bat. Avec ses m\u00e9rites et ses d\u00e9fauts. Son h\u00e9ro\u00efsme et sa peur.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Et c&rsquo;est une grave perte. Surtout dans ce que l&rsquo;on appelle l&rsquo;Occident. Qui a cru remplacer cela par la &quot;technique&quot;. En fait, il a d\u00e9shumanis\u00e9 la guerre. Celle-ci, que nous l&rsquo;aimions ou non (et je comprends que nous ne l&rsquo;aimions pas), est un \u00e9l\u00e9ment fondamental de notre histoire. Et de notre vie.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Notre civilisation commence avec l&rsquo;Iliade. Achille contre Hector. Et ce que nous sommes, ce que nous avons \u00e9t\u00e9 pendant des si\u00e8cles, des mill\u00e9naires, vient de l\u00e0.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Homme contre homme. L&rsquo;\u00e9preuve des armes. De la vaillance. L&rsquo;aristia. Une image qui a perdur\u00e9 presque jusqu&rsquo;\u00e0 aujourd&rsquo;hui. Elle s&rsquo;est transform\u00e9e en strat\u00e9gie. Qui est, en effet, l&rsquo;art. Sanglant. Mais de l&rsquo;art. Et donc d\u00e9pendant de la vaillance, de l&rsquo;habilet\u00e9 et de l&rsquo;intelligence des hommes.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Car il ne s&rsquo;agit plus seulement de force physique et de courage. C\u00e9sar n&rsquo;\u00e9tait pas particuli\u00e8rement apte au combat. Mais c&rsquo;\u00e9tait un g\u00e9nie de la strat\u00e9gie. Il en va de m\u00eame pour Napol\u00e9on, qui semble avoir eu peur de la confrontation physique. Mais il a domin\u00e9 la bataille gr\u00e2ce \u00e0 son intelligence. Par son g\u00e9nie strat\u00e9gique. Qui d\u00e9passait de loin les limites de la force physique. Ou de la brute, selon les cas.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Ainsi, jusqu&rsquo;\u00e0 la Grande Guerre. Qui \u00e9tait une guerre de masses. Et de mat\u00e9riaux. O&ugrave; la puissance technique a commenc\u00e9 \u00e0 compter plus que l&rsquo;intelligence strat\u00e9gique. Et la vaillance sur le champ de bataille.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Ernst J\u00fcnger l&rsquo;a compris avec lucidit\u00e9. Dans &quot;Les orages d&rsquo;acier&quot;, il raconte l&rsquo;affrontement entre l&rsquo;homme et la machine. Il s&rsquo;agit toujours de l&rsquo;Iliade, mais l&rsquo;un des deux adversaires n&rsquo;est plus humain. C&rsquo;est le pouvoir de la technologie. Qui vient de la richesse. De l&rsquo;argent.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>C&rsquo;est pourquoi Ezra Pound a \u00e9crit qu&rsquo;il est impossible pour un po\u00e8te moderne d&rsquo;ignorer l&rsquo;\u00e9conomie. Tout comme il \u00e9tait impossible pour Hom\u00e8re de ne pas parler de la guerre.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>L&rsquo;\u00e9conomie, l&rsquo;int\u00e9r\u00eat et le pouvoir \u00e9conomique ne font pas que d\u00e9clencher des guerres. Elles en d\u00e9terminent l&rsquo;issue. La victoire d\u00e9pend des moyens dont on dispose. En fin de compte, de la richesse et de la technologie. Qui ne sont pas&#8230; humaines.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>L&rsquo;Am\u00e9rique a incarn\u00e9 et incarne cette vision diff\u00e9rente de la guerre. Qui caract\u00e9rise d\u00e9sormais l&rsquo;ensemble de ce qu&rsquo;il est convenu d&rsquo;appeler l&rsquo;Occident collectif.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Une vision qui s&rsquo;est affirm\u00e9e lors de la guerre de S\u00e9cession. La vaillance des Cavaliers gris de Lee a \u00e9t\u00e9 vaincue par la sup\u00e9riorit\u00e9 mat\u00e9rielle des Vestes bleues de Grant.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Bloody Shiloh en est la preuve.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Mais ce nouveau paradigme, cette conception de la guerre comme puissance mat\u00e9rielle et non comme valeur humaine, a commenc\u00e9 \u00e0 montrer des failles apr\u00e8s la Seconde Guerre mondiale.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Au Vi\u00eat Nam, le rapport de force mat\u00e9riel \u00e9tait tout \u00e0 fait en faveur des Am\u00e9ricains. Pourtant, ils ont perdu.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Incapacit\u00e9 \u00e0 comprendre l&rsquo;environnement. Et les hommes, les Vietcongs, qui vivaient et combattaient dans cet environnement.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Le g\u00e9n\u00e9ral avid Petreus l&rsquo;explique lucidement dans son essai historique.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Et l&rsquo;histoire s&rsquo;est r\u00e9p\u00e9t\u00e9e. Avec les talibans, par exemple.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Attention. Aucune sympathie id\u00e9ologique pour les Viets ou les Talibans. Juste le constat que l&rsquo;id\u00e9e que les guerres ne se gagnent que par la sup\u00e9riorit\u00e9 des moyens et de la technologie, sans l&rsquo;homme, s&rsquo;av\u00e8re progressivement en faillite.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>De plus en plus faillible, \u00e0 mesure que le facteur humain perd de son importance. Moins pris en compte. Jusqu&rsquo;\u00e0 cette tentative de remplacer les d\u00e9cisions humaines par celles d&rsquo;une Intelligence Artificielle aseptis\u00e9e. Comme dans un cauchemar issu de l&rsquo;imagination de Philip K. Dick.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Je ne sais pas comment se terminera la guerre en Ukraine. Et ce n&rsquo;est d&rsquo;ailleurs pas ce qui m&rsquo;int\u00e9resse aujourd&rsquo;hui.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Mais, si les informations de Bloomberg sont vraies, nous pourrions avoir la preuve que le facteur humain ne peut pas \u00eatre remplac\u00e9 par quelque chose d&rsquo;artificiel. Dans la guerre, comme dans toutes les autres activit\u00e9s fondamentales de la vie.<\/p>\n<\/p>\n<p><h4>Andrea Marcigliano<\/h4><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>La guerre du fer et du feu &bull; Conflit conceptuel sans fin dans cette activit\u00e9 humaine qu&rsquo;est \u00e9galement la guerre : l&rsquo;homme et la machine. &bull; Courte histoire de cette int\u00e9ressant \u00ab\u00a0affrontement\u00a0\u00bb jusqu&rsquo;aux missiles d&rsquo;Ukraine, par Andrea Marcigliano. _________________________ Il est assur\u00e9 aujourd&rsquo;hui que la guerre d&rsquo;Ukraine apporte une nouvelle forme de guerre. 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