{"id":81159,"date":"2024-07-12T08:32:23","date_gmt":"2024-07-12T08:32:23","guid":{"rendered":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/2024\/07\/12\/eric-zemmour-et-le-crepuscule-culturel-francais\/"},"modified":"2024-07-12T08:32:23","modified_gmt":"2024-07-12T08:32:23","slug":"eric-zemmour-et-le-crepuscule-culturel-francais","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/2024\/07\/12\/eric-zemmour-et-le-crepuscule-culturel-francais\/","title":{"rendered":"\u00c9ric Zemmour et le cr\u00e9puscule culturel fran\u00e7ais"},"content":{"rendered":"<p><h2 class=\"titleset_b.deepgreen\" style=\"color:#75714d; font-size:1.65em; font-variant:small-caps\"><strong>&Eacute;ric Zemmour et le cr\u00e9puscule culturel fran\u00e7ais<\/strong><\/h2>\n<\/p>\n<p><p>On va reparler de la liquidation de la France sous et depuis De Gaulle. On va insister sur la culture cette fois. Comment la France, qui incarnait aux yeux du monde la culture et la civilisation a pu tomber aussi bas, depuis notamment les ann\u00e9es 60 et 70 ? On est arriv\u00e9s \u00e0 cette \u00e9poque \u00e0 la D\u00e9fense, la tour Montparnasse, les voies sur berge, etc. Debord en avait bien parl\u00e9 dans son Pan\u00e9gyrique et m&rsquo;avait fait d\u00e9couvrir Louis Chevalier son Assassinat de Paris avec entre autres son p\u00e9riph\u00e9rique. Tout cela s&rsquo;est pass\u00e9 sans que personne d&rsquo;audible ne r\u00e9agisse ou presque. Mais j&rsquo;ai envie cette fois d&rsquo;\u00e9voquer la culture qui \u00e9tait le point fort de la France sous la troisi\u00e8me r\u00e9publique encore. Sous cette r\u00e9publique on avait encore un peu de prestige, de charisme. La Quatri\u00e8me maintint quelque chose puis le branle-bas vers le grand effondrement commen\u00e7a.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Et c&rsquo;est &Eacute;ric Zemmour qui nous a montr\u00e9 la voie dans sa tr\u00e8s bonne et factuelle <a href=\"https:\/\/www.amazon.fr\/M\u00e9lancolie-fran\u00e7aise-Eric-Zemmour\/dp\/2253157805\/ref=sr_1_1?__mk_fr_FR=\u00c5M\u00c5\u00d5\u00d1&#038;crid=1D7T0E2OM4BOR&#038;dib=eyJ2IjoiMSJ9.uaB_qUb5jvCoia8yGA6UYFKUJY7C9R-Kgnn4lEoneU8.-hngm-l0yySe0Mys4Q-WRHhDuNRZku3CN2tANs6AMg4&#038;dib_tag=se&#038;keywords=ZEMMOUR+MELANCOLIE&#038;qid=1715933337&#038;sprefix=zemmour+melancolie%2Caps%2C156&#038;sr=8-1\">M\u00e9lancolie fran\u00e7aise<\/a> que l&rsquo;on pourrait ainsi d\u00e9finir : une fois qu&rsquo;on a d\u00e9pass\u00e9 le stade de l&rsquo;in\u00e9puisable mythologie fran\u00e7aise (Vercing\u00e9torix-Clovis-Jeanne-Richelieu-Louis-Napol\u00e9on-G\u00e9n\u00e9ral-etc.), que reste-t-il de concret ? Dans le m\u00eame genre curatif il faut red\u00e9couvrir le livre d&rsquo;entretiens de Ren\u00e9 Girard sur Clausewitz, qui d\u00e9nonce le d\u00e9sastre napol\u00e9onien sur le long terme (Marx n&rsquo;avait pas suffi&hellip;).<\/p>\n<\/p>\n<p><p> On commence par un rappel des extraordinaires Entretiens de Michel Debr\u00e9 : &laquo; une impulsion a \u00e9t\u00e9 donn\u00e9e pour permettre \u00e0 Malraux de cr\u00e9er des maisons de la culture, moyennant quoi toutes les maisons de la culture, ou \u00e0 peu pr\u00e8s, sont des foyers d&rsquo;agitation r\u00e9volutionnaire (Entretiens, p. 145) &raquo;.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Merci de rappeler les origines r\u00e9elles de mai 68 : elles sont essentiellement culturelles et pas conspiratives. Souvent la culture m\u00e8ne au chaos en France (1789-1830-1848&hellip;).<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Dans sa M\u00e9lancolie fran\u00e7aise, &Eacute;ric Zemmour &ndash; qui est meilleur historien, m\u00eame amateur, que politicien, et on l&rsquo;en f\u00e9licite &#8211; \u00e9voque ce caract\u00e8re m\u00e9phitique de la politique culturelle de Malraux. Et cela donne, sur fond d&rsquo;\u00e9tatisme culturel-financier et de messianisme cheap (France, lumi\u00e8re du monde, terre de la libert\u00e9, etc.):<\/p>\n<\/p>\n<p><p>&laquo; En 1959, le g\u00e9n\u00e9ral de Gaulle offrit \u00e0 son &laquo; g\u00e9nial ami &raquo;, Andr\u00e9 Malraux, un minist\u00e8re de la Culture \u00e0 sa mesure, sur les d\u00e9combres du modeste secr\u00e9tariat aux Beaux-Arts de la IVe R\u00e9publique. Dans l&rsquo;esprit de Malraux, la France devait renouer avec son r\u00f4le de phare r\u00e9volutionnaire mondial, conquis en 1789 et perdu en 1917 ; devant en abandonner les aspects politiques et sociaux \u00e0 l&rsquo;Union sovi\u00e9tique et aux pays pauvres du tiers-monde, elle consacrerait toute son \u00e9nergie et tout son talent \u00e0 propager la r\u00e9volution mondiale par l&rsquo;art. &raquo;<\/p>\n<\/p>\n<p><p>France nouvelle URSS : un peu ironique, &Eacute;ric ? Voyez donc :<\/p>\n<\/p>\n<p><p>&laquo;  Nouveau Monsieur Jourdain, Malraux faisait du &laquo; soft power &raquo; sans le savoir. &raquo; Le probl\u00e8me est que tout le monde n&rsquo;est pas capable d&rsquo;en faire de ce soft power.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Et de rappeler le r\u00f4le prestigieux de ce pays (l&rsquo;ancienne France donc) jusqu&rsquo;alors sans &laquo; minist\u00e8re de la culture &raquo; :<\/p>\n<\/p>\n<p><p>&laquo; La France ne manquait pas d&rsquo;atouts. Dans la premi\u00e8re moiti\u00e9 du XXe si\u00e8cle encore, Paris demeurait la capitale mondiale de la peinture moderne ; le cin\u00e9ma fran\u00e7ais fut le seul (avec l&rsquo;allemand) \u00e0 r\u00e9sister au rouleau compresseur d&rsquo;Hollywood, et les grands \u00e9crivains am\u00e9ricains venaient en France humer l&rsquo;air vivifiant de la premi\u00e8re puissance litt\u00e9raire. &laquo; Il n&rsquo;y a qu&rsquo;une seule litt\u00e9rature au monde, la fran\u00e7aise &raquo;, plastronnait alors C\u00e9line. Dans les ann\u00e9es 1960 encore, la chanson fran\u00e7aise &ndash; Aznavour, Brel, Brassens, Ferr\u00e9, Barbara, B\u00e9caud, etc. &ndash; s&rsquo;av\u00e9rait la seule \u00e0 tenir la drag\u00e9e haute \u00e0 la d\u00e9ferlante anglo-saxonne partout irr\u00e9sistible par l&rsquo;alliage rare de talents exceptionnels et de puissance commerciale et financi\u00e8re. &raquo;<\/p>\n<\/p>\n<p><p>J&rsquo;en ai parl\u00e9 de tout cela, notamment dans mon livre sur la com\u00e9die musicale am\u00e9ricaine, genre qui vouait un culte \u00e0 la ville-lumi\u00e8re : voyez deux chefs-d&rsquo;&oelig;uvre comme Un am\u00e9ricain \u00e0 Paris ou Dr\u00f4le de frimousse, sans oublier Jeune, riche et jolie, avec Dani\u00e8le Darrieux. Tout cela disparait en&hellip;1958. Voyez aussi la Belle de Moscou de Mamoulian, qui se passe au Ritz. Paris meurt dans les sixties (voyez ici mon texte sur Mattelart). Certes, on peut que tous ces talents, d&rsquo;ailleurs souvent d&rsquo;origine \u00e9trang\u00e8re (grec, juif, arm\u00e9nien, kabyle, italien, etc.), \u00e9taient le fruit du hasard. Mais tout de m\u00eame il faut avoir (avoir et non cr\u00e9er bureaucratiquement) un contexte favorable.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Les ennuis commencent sous De Gaulle, avec la mise en place d&rsquo;un Etat culturel, celui d\u00e9crit par Fumaroli (qui s&rsquo;\u00e9tait fait insulter sur un plateau t\u00e9l\u00e9 par Ch\u00e9reau &laquo;metteur en sc\u00e8ne r\u00e9publicain&raquo;) et caricatur\u00e9 ensuite par l&rsquo;obsc\u00e8ne Jack Lang :<\/p>\n<\/p>\n<p><p>&laquo; De Gaulle ne pouvait qu&rsquo;\u00eatre s\u00e9duit ; il laissa la bride sur le cou \u00e0 son glorieux ministre. Pourtant, le G\u00e9n\u00e9ral, par prudence de politique sans doute, sens du compromis avec les scories de l&rsquo;\u00e9poque, &laquo; car aucune politique ne se fait en dehors des r\u00e9alit\u00e9s &raquo;, amiti\u00e9 peut-\u00eatre aussi, ne creusa jamais le malentendu qui s&rsquo;instaura d\u00e8s l&rsquo;origine entre les deux hommes. &raquo;<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Mais Zemmour souligne les diff\u00e9rences ; de Gaulle est cens\u00e9 incarner une vieille France, Malraux un art moderne, content-poreux, si j&rsquo;ose dire :<\/p>\n<\/p>\n<p><p>&laquo; De Gaulle \u00e9tait, dans ses go&ucirc;ts artistiques, un &laquo; ancien &raquo; ; il \u00e9crivait comme Chateaubriand, go&ucirc;tait la prose classique d&rsquo;un Mauriac bien davantage que celle torrentielle de son ministre de la Culture ; il pr\u00e9f\u00e9rait Poussin \u00e0 Picasso, Bach \u00e0 Stockhausen. La France \u00e9tait pour lui l&rsquo;h\u00e9riti\u00e8re de l&rsquo;Italie de la Renaissance, et de la conception grecque de la beaut\u00e9. &raquo;<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Car Malraux, esprit envo&ucirc;t\u00e9 et habit\u00e9 (revoyez la vid\u00e9o de Jean Moulin au Panth\u00e9on, c&rsquo;est irritant)  c&rsquo;est autre chose :<\/p>\n<\/p>\n<p><p>&laquo; Malraux, lui, \u00e9tait un &laquo; moderne &raquo; ; hormis quelques g\u00e9nies exceptionnels (Vermeer, Goya, Rembrandt), il rejetait en vrac l&rsquo;h\u00e9ritage classique de la Renaissance, et lui pr\u00e9f\u00e9rait ce qu&rsquo;il appelait &laquo; le grand style de l&rsquo;humanit\u00e9 &raquo;, qu&rsquo;il retrouvait en Afrique, en Asie, au Japon, en Am\u00e9rique pr\u00e9colombienne. Il jetait pardessus bord la conception gr\u00e9co-latine de la beaut\u00e9 et de la repr\u00e9sentation, &laquo; l&rsquo;irr\u00e9el &raquo;, disait-il avec condescendance, et remerciait le ciel, et Picasso et Braque, de nous avoir enfin ramen\u00e9s au &laquo; style s\u00e9v\u00e8re &raquo; des grottes de Lascaux ou de l&rsquo;&icirc;le de P\u00e2ques. La r\u00e9volution de l&rsquo;art que porterait la France serait donc moderniste ou ne serait pas. &raquo;<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Malraux (que plus personne ne lit) saccage le jardin \u00e0 la fran\u00e7aise et va par r\u00e9action jeter les fronc\u00e9s dans les bras muscl\u00e9s de la sous-culture US &ndash; ne pas oublier qu&rsquo;il est le contemporain de Johnny et consorts :<\/p>\n<\/p>\n<p><p>&laquo; Loin de cr\u00e9er un \u00ab\u00a0contre-mod\u00e8le\u00a0\u00bb solide et convaincant au march\u00e9 capitaliste de l&rsquo;entertainment, comme les gaullistes et les marxistes fran\u00e7ais l&rsquo;esp\u00e9r\u00e8rent de Malraux ministre et de ses successeurs socialistes, la politique culturelle inaugur\u00e9e par l&rsquo;auteur des Voix du silence parvenu au pouvoir, en d&rsquo;autres termes la d\u00e9mocratisation du grand art du modernisme, s&rsquo;est r\u00e9v\u00e9l\u00e9e, au cours de son demi-si\u00e8cle d&rsquo;exercice, un acc\u00e9l\u00e9rateur de cela m\u00eame qu&rsquo;elle se proposait d&rsquo;\u00e9carter des fronti\u00e8res fran\u00e7aises : l&rsquo;afflux d&rsquo;une culture de masse mondialis\u00e9e et nivel\u00e9e par le bas et le torrent des images publicitaires et commerciales d\u00e9racinant tout ce qui pouvait subsister en France, dans l&rsquo;apr\u00e8s-guerre 1940-1945, de vraie culture commune enracin\u00e9e comme une seconde nature par des si\u00e8cles de civilisation. [&hellip;] &raquo;<\/p>\n<\/p>\n<p><p>On se rapproche de la phrase : &laquo; il n&rsquo;y a pas de culture fran\u00e7aise &raquo; de Macron. Et Zemmour m\u00e9lancolique  cite alors Marc Fumaroli, auteur de l&rsquo;Etat culturel :<\/p>\n<\/p>\n<p><p>&laquo; Pour Fumaroli, l&rsquo;Am\u00e9rique ne pouvait pas perdre ce duel autour de l&rsquo;&laquo; art moderne &raquo;, qu&rsquo;elle incarnait presque d&rsquo;\u00e9vidence, par sa puissance industrielle, ses gratte-ciel, son vitalisme \u00e9conomique et scientifique. La France de Malraux, au lieu de rester sur ses terres d&rsquo;excellence de l&rsquo;art classique, des mots et de la raison (h\u00e9rit\u00e9es de Rome), vint jouer sur le terrain de l&rsquo;adversaire, des images et des noces ambigu\u00ebs de la modernit\u00e9 avec l&rsquo;irrationnel primitif, m\u00eame rebaptis\u00e9 &laquo; premier &raquo;. L&rsquo;\u00e9chec \u00e9tait assur\u00e9. &raquo;<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Oui, comme dit Sun Tse toujours, ne pas chercher l&rsquo;adversaire sur un mauvais terrain (sp\u00e9cialit\u00e9 militaire fran\u00e7aise comme on sait).<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Entre cette culture d\u00e9racin\u00e9e, les villes nouvelles, la soci\u00e9t\u00e9 de consommation (voir Baudrillard-Debord&hellip;), les autoroutes, le m\u00e9tro-boulot-dodo et la t\u00e9l\u00e9 pour tous (voyez la vid\u00e9o de Coco Chanel&hellip;), on se demande ce qui pouvait rester de fran\u00e7ais \u00e0 la fin de la d\u00e9cennie gaullienne : les barricades et les Shadocks ?<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Quand je suis arriv\u00e9 en France en 1972, j&rsquo;ai d\u00e9couvert la ZUP de Brest, les supermarch\u00e9s g\u00e9ants l&rsquo;autoroute et la t\u00e9l\u00e9 non-stop ; sans oublier la culture foot, qui exasp\u00e8re les trois anars des vieux de la vieille, dont je fis mes pairs. On nous apprit un jour le suicide de Montherlant &ndash; j&rsquo;avais dix ans, et quand j&rsquo;ai su qui il \u00e9tait je commen\u00e7ai \u00e0 comprendre. Pour le reste l&rsquo;enfumage mythologique, historique et m\u00e9tapolitique du gaullisme et de ses ministres et h\u00e9ritiers Pompidou-Giscard-Chirac n&rsquo;\u00e9tourdit encore que des distraits qui se ramassent \u00e0 chaque \u00e9lection.<\/p>\n<\/p>\n<p><h3 class=\"subtitleset_c.deepgreen\" style=\"color:#75714d; font-size:1.25em\"><strong>Sources<\/strong><\/h3>\n<\/p>\n<p><p><a href=\"https:\/\/www.dedefensa.org\/article\/mattelart-les-jo-et-la-destruction-de-paris-sur-ordre-us\">https:\/\/www.dedefensa.org\/article\/mattelart-les-jo-et-la-destruction-de-paris-sur-ordre-us<\/a><\/p>\n<\/p>\n<p><p><a href=\"https:\/\/www.dedefensa.org\/article\/la-destruction-de-la-france-au-cinema\">https:\/\/www.dedefensa.org\/article\/la-destruction-de-la-france-au-cinema<\/a><\/p>\n<\/p>\n<p><p><a href=\"https:\/\/www.dedefensa.org\/article\/debre-et-le-general-face-au-kali-yuga-francais\">https:\/\/www.dedefensa.org\/article\/debre-et-le-general-face-au-kali-yuga-francais<\/a><\/p>\n<\/p>\n<p><p><a href=\"https:\/\/www.amazon.fr\/com\u00e9die-musicale-am\u00e9ricaine-symbolismes-dun\/dp\/B09L564WJL\/ref=sr_1_1?__mk_fr_FR=\u00c5M\u00c5\u00d5\u00d1&#038;crid=QWRXSAI5PT49&#038;dib=eyJ2IjoiMSJ9.C07LACmPfGNAA6VcrT4kKCCsKDMQfXAwJzjlcZwbn5U.IquHRhr0uYxJ6DQirwgDJ_FR1BE_XrL6TVv2ovVh6v8&#038;dib_tag=se&#038;keywords=BONNAL+COMEDIE&#038;qid=1715933315&#038;sprefix=bonnal+comedie%2Caps%2C220&#038;sr=8-1\">La com\u00e9die musicale am\u00e9ricaine<\/a>, Nicolas Bonnal<\/p><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>&Eacute;ric Zemmour et le cr\u00e9puscule culturel fran\u00e7ais On va reparler de la liquidation de la France sous et depuis De Gaulle. 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