{"id":81426,"date":"2025-02-01T13:57:30","date_gmt":"2025-02-01T13:57:30","guid":{"rendered":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/2025\/02\/01\/hathaway-le-cinema-et-gary-cooper\/"},"modified":"2025-02-01T13:57:30","modified_gmt":"2025-02-01T13:57:30","slug":"hathaway-le-cinema-et-gary-cooper","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/2025\/02\/01\/hathaway-le-cinema-et-gary-cooper\/","title":{"rendered":"Hathaway, le cin\u00e9ma et Gary Cooper<strong>\u00a0<\/strong>"},"content":{"rendered":"<p><h2 class=\"titleset_b.deepgreen\" style=\"color:#75714d; font-size:1.65em; font-variant:small-caps\"><strong>Hathaway, le cin\u00e9ma et Gary Cooper  <\/strong><\/h2>\n<\/p>\n<p><p>Quelqu&rsquo;un a dit un jour : &quot;Le cin\u00e9ma c&rsquo;est Gary Cooper \u00e0 cheval.&quot; Pour nous, le cin\u00e9ma c&rsquo;est Gary Cooper tout court, et j&rsquo;esp\u00e8re le montrer en quelques lignes. De tous les acteurs de l&rsquo;\u00e2ge d&rsquo;or, Cooper est le plus complet, bien plus par exemple que John Wayne ou Cary Grant. Seuls peuvent lui \u00eatre compar\u00e9s Gregory Peck ou Kirk Douglas, mais il les \u00e9crase. Gary Cooper incarne l&rsquo;homme parfait, le p\u00e8re id\u00e9al (et non le gendre), on ne l&rsquo;imagine pas commettre un acte mauvais. Il est ce ch\u00e2teau de puret\u00e9 dont parle Mallarm\u00e9, cet Igitur rejeton des anciennes lign\u00e9es que pleurent Villiers, Wilde ou Lovecraft. Ce n&rsquo;est pas un hasard si Henry Hathaway, le plus sous-estim\u00e9 des Ma&icirc;tres, fut un aristocrate europ\u00e9en et m\u00eame belge. C&rsquo;est sans doute aussi le meilleur &oelig;il du cin\u00e9ma. Personne ne filma l&rsquo;Afrique ou le Mexique comme lui. <\/p>\n<\/p>\n<p><p>1935 : en quelques mois, Henry Hathaway, de son vrai nom marquis Henri L\u00e9onard de Fiennes donc, dirige Gary Cooper dans les deux plus beaux films du cin\u00e9ma : les Trois Lanciers du Bengale et Peter Ibbetson, inspir\u00e9 du roman rebelle et anar de George du Maurier, lui aussi d&rsquo;origine fran\u00e7aise (\u00e0 cette \u00e9poque, comme disait Nietzsche, tout ce qui \u00e9tait d&rsquo;essence aristocratique \u00e9tait d&rsquo;origine fran\u00e7aise).<\/p>\n<\/p>\n<p><p> Les Trois Lanciers du Bengale (film pr\u00e9f\u00e9r\u00e9 d&rsquo;Hitler, dit-on, et on comprend vite pourquoi), \u00e9crit par un Francis Yeats-Brown, \u00e9crivain proche d&rsquo;Oswald Mosley, sont le plus beau film de guerre de tous les temps, qui \u00e9voque en outre la guerre \u00e9ternelle contre des musulmans alli\u00e9s aux russes (Kipling&hellip;) et command\u00e9s par un chef afghan, Mohammed Khan (qui a dit que l&rsquo;histoire ne se r\u00e9p\u00e9tait pas ?). Cooper incarne un saint \u00e0 cheval, un vrai templier qui veut \u00e0 tout prix sauver le fils inexp\u00e9riment\u00e9 de son colonel d\u00e9sesp\u00e9r\u00e9ment british. La camaraderie militaire, pour ceux qui l&rsquo;ont connue, est sans \u00e9gale. On l&rsquo;a faite dispara&icirc;tre d&rsquo;ailleurs. La sc\u00e8ne centrale du film est d&rsquo;une port\u00e9e symbolique incroyable : la chasse au sanglier, animal druidique entre tous, pig-picking en anglais, qui constitue bien s&ucirc;r dans ce cadre pr\u00e9cis une insulte aux musulmans (la r\u00e9volte des Cipayes n&rsquo;est pas loin). La chasse au sanglier, comme celle \u00e0 l&rsquo;ours ou au cerf, a toujours eu une port\u00e9e royale, alchimique presque. Quant \u00e0 la fin du film, elle est tout simplement g\u00e9niale : Cooper va se sacrifier, et il doit lancer une fus\u00e9e pour faire sauter le d\u00e9p\u00f4t de munitions ; il lui faut un mot pour sauver le monde. Et il le trouve : Po\u00e9sie. Il lance et il meurt. Le film vaut aussi pour l&rsquo;interpr\u00e9tation de l&rsquo;irr\u00e9sistible Franchot Tone, lui d&rsquo;origine fran\u00e7aise. <\/p>\n<\/p>\n<p><p>L&rsquo;autre chef d&rsquo;&oelig;uvre d&rsquo;Hathaway est Peter Ibbetson, film-culte des surr\u00e9alistes et des cin\u00e9philes d&rsquo;\u00e9lite. Il vaut pour son symbolisme (tout tourne autour des wagons et des maisons), pour son incroyable histoire d&rsquo;amour, pour la lumineuse photographie en noir et blanc de Charles Lang (l&rsquo;\u00e9claireur du fant\u00f4me de Mrs Muir&hellip;), pour la pr\u00e9sence de Cooper, bien s&ucirc;r, et aussi d&rsquo;Ann Harding, blonde sublime sortie du po\u00e8me de G\u00e9rard de Nerval. Reconnaissons la pragmatique sup\u00e9riorit\u00e9 des studios, qui auraient pu adapter sans encombre Sylvie ou m\u00eame Adrienne. C&rsquo;est \u00e7a la classe.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Le film c\u00e9l\u00e8bre l&rsquo;amour onirique, une vraie vie situ\u00e9e ailleurs, celle dont parle Rimbaud, dont parlent tous les g\u00e9nies. Les deux \u00eatres enchant\u00e9s s&rsquo;y retrouvent jusqu&rsquo;\u00e0 leur mort, alors que Cooper est emprisonn\u00e9 et paralys\u00e9, avant de gagner justement le paradis, un autre monde proche du Sidh des celtes. Mais tout le film vaut : les enfants du d\u00e9but jouent comme jamais on n&rsquo;a vu jouer des enfants, et la sc\u00e8ne du d&icirc;ner infernal et coupant avec le mari est d&rsquo;une intensit\u00e9 supraterrestre. Je pourrais parler d&rsquo;autres films de Cooper : l&rsquo;inoubliable Sergent York, qui narre une r\u00e9demption par la guerre et l&rsquo;amour (encore) ; ou bien s&ucirc;r le Westerner (ou cavalier du d\u00e9sert) de l&rsquo;alsacien William Wyler, o&ugrave; l&rsquo;on assiste au plus beau plan-s\u00e9quence du cin\u00e9ma : le dialogue de Cooper avec le juge Roy Bean, jou\u00e9 par l&rsquo;inimitable Walter Brennan, d&rsquo;ailleurs oscaris\u00e9 pour ce r\u00f4le (tout arrive), est sans \u00e9quivalent. Ici encore, on parle d&rsquo;amour, on parle d&rsquo;une Dame que l&rsquo;on ne verra jamais. On ne reverra jamais un Gary Cooper. Il est mort quand est arriv\u00e9e la t\u00e9l\u00e9, qui poussa l&rsquo;\u00e2ge d&rsquo;or du cin\u00e9ma vers sa noble sortie. <\/p>\n<\/p>\n<p><p>Hathaway, le cin\u00e9ma et Gary Cooper  <\/p>\n<\/p>\n<p><p>Quelqu&rsquo;un a dit un jour : &quot;Le cin\u00e9ma c&rsquo;est Gary Cooper \u00e0 cheval.&quot; Pour nous, le cin\u00e9ma c&rsquo;est Gary Cooper tout court, et j&rsquo;esp\u00e8re le montrer en quelques lignes. De tous les acteurs de l&rsquo;\u00e2ge d&rsquo;or, Cooper est le plus complet, bien plus par exemple que John Wayne ou Cary Grant. Seuls peuvent lui \u00eatre compar\u00e9s Gregory Peck ou Kirk Douglas, mais il les \u00e9crase. Gary Cooper incarne l&rsquo;homme parfait, le p\u00e8re id\u00e9al (et non le gendre), on ne l&rsquo;imagine pas commettre un acte mauvais. Il est ce ch\u00e2teau de puret\u00e9 dont parle Mallarm\u00e9, cet Igitur rejeton des anciennes lign\u00e9es que pleurent Villiers, Wilde ou Lovecraft. Ce n&rsquo;est pas un hasard si Henry Hathaway, le plus sous-estim\u00e9 des Ma&icirc;tres, fut un aristocrate europ\u00e9en et m\u00eame belge. C&rsquo;est sans doute aussi le meilleur &oelig;il du cin\u00e9ma. Personne ne filma l&rsquo;Afrique ou le Mexique comme lui. <\/p>\n<\/p>\n<p><p>1935 : en quelques mois, Henry Hathaway, de son vrai nom marquis Henri L\u00e9onard de Fiennes donc, dirige Gary Cooper dans les deux plus beaux films du cin\u00e9ma : les Trois Lanciers du Bengale et Peter Ibbetson, inspir\u00e9 du roman rebelle et anar de George du Maurier, lui aussi d&rsquo;origine fran\u00e7aise (\u00e0 cette \u00e9poque, comme disait Nietzsche, tout ce qui \u00e9tait d&rsquo;essence aristocratique \u00e9tait d&rsquo;origine fran\u00e7aise).<\/p>\n<\/p>\n<p><p> Les Trois Lanciers du Bengale (film pr\u00e9f\u00e9r\u00e9 d&rsquo;Hitler, dit-on, et on comprend vite pourquoi), \u00e9crit par un Francis Yeats-Brown, \u00e9crivain proche d&rsquo;Oswald Mosley, sont le plus beau film de guerre de tous les temps, qui \u00e9voque en outre la guerre \u00e9ternelle contre des musulmans alli\u00e9s aux russes (Kipling&hellip;) et command\u00e9s par un chef afghan, Mohammed Khan (qui a dit que l&rsquo;histoire ne se r\u00e9p\u00e9tait pas ?). Cooper incarne un saint \u00e0 cheval, un vrai templier qui veut \u00e0 tout prix sauver le fils inexp\u00e9riment\u00e9 de son colonel d\u00e9sesp\u00e9r\u00e9ment british. La camaraderie militaire, pour ceux qui l&rsquo;ont connue, est sans \u00e9gale. On l&rsquo;a faite dispara&icirc;tre d&rsquo;ailleurs. La sc\u00e8ne centrale du film est d&rsquo;une port\u00e9e symbolique incroyable : la chasse au sanglier, animal druidique entre tous, pig-picking en anglais, qui constitue bien s&ucirc;r dans ce cadre pr\u00e9cis une insulte aux musulmans (la r\u00e9volte des Cipayes n&rsquo;est pas loin). La chasse au sanglier, comme celle \u00e0 l&rsquo;ours ou au cerf, a toujours eu une port\u00e9e royale, alchimique presque. Quant \u00e0 la fin du film, elle est tout simplement g\u00e9niale : Cooper va se sacrifier, et il doit lancer une fus\u00e9e pour faire sauter le d\u00e9p\u00f4t de munitions ; il lui faut un mot pour sauver le monde. Et il le trouve : Po\u00e9sie. Il lance et il meurt. Le film vaut aussi pour l&rsquo;interpr\u00e9tation de l&rsquo;irr\u00e9sistible Franchot Tone, lui d&rsquo;origine fran\u00e7aise. <\/p>\n<\/p>\n<p><p>L&rsquo;autre chef d&rsquo;&oelig;uvre d&rsquo;Hathaway est Peter Ibbetson, film-culte des surr\u00e9alistes et des cin\u00e9philes d&rsquo;\u00e9lite. Il vaut pour son symbolisme (tout tourne autour des wagons et des maisons), pour son incroyable histoire d&rsquo;amour, pour la lumineuse photographie en noir et blanc de Charles Lang (l&rsquo;\u00e9claireur du fant\u00f4me de Mrs Muir&hellip;), pour la pr\u00e9sence de Cooper, bien s&ucirc;r, et aussi d&rsquo;Ann Harding, blonde sublime sortie du po\u00e8me de G\u00e9rard de Nerval. Reconnaissons la pragmatique sup\u00e9riorit\u00e9 des studios, qui auraient pu adapter sans encombre Sylvie ou m\u00eame Adrienne. C&rsquo;est \u00e7a la classe.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Le film c\u00e9l\u00e8bre l&rsquo;amour onirique, une vraie vie situ\u00e9e ailleurs, celle dont parle Rimbaud, dont parlent tous les g\u00e9nies. Les deux \u00eatres enchant\u00e9s s&rsquo;y retrouvent jusqu&rsquo;\u00e0 leur mort, alors que Cooper est emprisonn\u00e9 et paralys\u00e9, avant de gagner justement le paradis, un autre monde proche du Sidh des celtes. Mais tout le film vaut : les enfants du d\u00e9but jouent comme jamais on n&rsquo;a vu jouer des enfants, et la sc\u00e8ne du d&icirc;ner infernal et coupant avec le mari est d&rsquo;une intensit\u00e9 supraterrestre. Je pourrais parler d&rsquo;autres films de Cooper : l&rsquo;inoubliable Sergent York, qui narre une r\u00e9demption par la guerre et l&rsquo;amour (encore) ; ou bien s&ucirc;r le Westerner (ou cavalier du d\u00e9sert) de l&rsquo;alsacien William Wyler, o&ugrave; l&rsquo;on assiste au plus beau plan-s\u00e9quence du cin\u00e9ma : le dialogue de Cooper avec le juge Roy Bean, jou\u00e9 par l&rsquo;inimitable Walter Brennan, d&rsquo;ailleurs oscaris\u00e9 pour ce r\u00f4le (tout arrive), est sans \u00e9quivalent. Ici encore, on parle d&rsquo;amour, on parle d&rsquo;une Dame que l&rsquo;on ne verra jamais. On ne reverra jamais un Gary Cooper. Il est mort quand est arriv\u00e9e la t\u00e9l\u00e9, qui poussa l&rsquo;\u00e2ge d&rsquo;or du cin\u00e9ma vers sa noble sortie. <\/p>\n<\/p>\n<p><p><a href=\"https:\/\/www.amazon.fr\/GRANDS-WESTERNS-AMERICAINS-approche-traditionnelle\/dp\/198318294X\/ref=sr_1_1?__mk_fr_FR=%C3%85M%C3%85%C5%BD%C3%95%C3%91&#038;crid=3RII5WZ3M2KW7&#038;dib=eyJ2IjoiMSJ9.Cifm-272pkndwmQ2rdTd3Q.0JeOBeFSe-gBvmdETtMawp06ll63dd87f6zJfefBrZg&#038;dib_tag=se&#038;keywords=bonnal+westerns+nicolas&#038;nsdOptOutParam=true&#038;qid=1733482930&#038;s=books&#038;sprefix=bonnal+westerns+nicolas%2Cstripbooks%2C123&#038;sr=1-1\">Les grands westerns am\u00e9ricains<\/a>, Nicolas Bonnal<\/p>\n<\/p>\n<p><p><a href=\"https:\/\/www.amazon.fr\/GRANDS-WESTERNS-AMERICAINS-approche-traditionnelle\/dp\/198318294X\/ref=sr_1_1?__mk_fr_FR=%C3%85M%C3%85%C5%BD%C3%95%C3%91&#038;crid=3RII5WZ3M2KW7&#038;dib=eyJ2IjoiMSJ9.Cifm-272pkndwmQ2rdTd3Q.0JeOBeFSe-gBvmdETtMawp06ll63dd87f6zJfefBrZg&#038;dib_tag=se&#038;keywords=bonnal+westerns+nicolas&#038;nsdOptOutParam=true&#038;qid=1733482930&#038;s=books&#038;sprefix=bonnal+westerns+nicolas%2Cstripbooks%2C123&#038;sr=1-1\">Une br\u00e8ve histoire du paganisme<\/a>, Nicolas Bonnal<\/p>\n<\/p>\n<p><p><a href=\"https:\/\/en.wikipedia.org\/wiki\/Francis_Yeats-Brown\">https:\/\/en.wikipedia.org\/wiki\/Francis_Yeats-Brown<\/a><\/p>\n<\/p>\n<p><p><a href=\"https:\/\/www.amazon.fr\/GRANDS-WESTERNS-AMERICAINS-approche-traditionnelle\/dp\/198318294X\/ref=sr_1_1?__mk_fr_FR=%C3%85M%C3%85%C5%BD%C3%95%C3%91&#038;crid=3RII5WZ3M2KW7&#038;dib=eyJ2IjoiMSJ9.Cifm-272pkndwmQ2rdTd3Q.0JeOBeFSe-gBvmdETtMawp06ll63dd87f6zJfefBrZg&#038;dib_tag=se&#038;keywords=bonnal+westerns+nicolas&#038;nsdOptOutParam=true&#038;qid=1733482930&#038;s=books&#038;sprefix=bonnal+westerns+nicolas%2Cstripbooks%2C123&#038;sr=1-1\">Les grands westerns am\u00e9ricains<\/a>, Nicolas Bonnal<\/p>\n<\/p>\n<p><p><a href=\"https:\/\/www.amazon.fr\/GRANDS-WESTERNS-AMERICAINS-approche-traditionnelle\/dp\/198318294X\/ref=sr_1_1?__mk_fr_FR=%C3%85M%C3%85%C5%BD%C3%95%C3%91&#038;crid=3RII5WZ3M2KW7&#038;dib=eyJ2IjoiMSJ9.Cifm-272pkndwmQ2rdTd3Q.0JeOBeFSe-gBvmdETtMawp06ll63dd87f6zJfefBrZg&#038;dib_tag=se&#038;keywords=bonnal+westerns+nicolas&#038;nsdOptOutParam=true&#038;qid=1733482930&#038;s=books&#038;sprefix=bonnal+westerns+nicolas%2Cstripbooks%2C123&#038;sr=1-1\">Une br\u00e8ve histoire du paganisme<\/a>, Nicolas Bonnal<\/p>\n<\/p>\n<p><p><a href=\"https:\/\/en.wikipedia.org\/wiki\/Francis_Yeats-Brown\">https:\/\/en.wikipedia.org\/wiki\/Francis_Yeats-Brown<\/a><\/p><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Hathaway, le cin\u00e9ma et Gary Cooper Quelqu&rsquo;un a dit un jour : &quot;Le cin\u00e9ma c&rsquo;est Gary Cooper \u00e0 cheval.&quot; Pour nous, le cin\u00e9ma c&rsquo;est Gary Cooper tout court, et j&rsquo;esp\u00e8re le montrer en quelques lignes. 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