{"id":81467,"date":"2025-03-02T15:58:23","date_gmt":"2025-03-02T15:58:23","guid":{"rendered":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/2025\/03\/02\/parvulesco-et-le-secret-de-la-nouvelle-vague\/"},"modified":"2025-03-02T15:58:23","modified_gmt":"2025-03-02T15:58:23","slug":"parvulesco-et-le-secret-de-la-nouvelle-vague","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/2025\/03\/02\/parvulesco-et-le-secret-de-la-nouvelle-vague\/","title":{"rendered":"Parvulesco et le secret de la Nouvelle Vague"},"content":{"rendered":"<p><h2 class=\"titleset_b.deepgreen\" style=\"color:#75714d; font-size:1.65em; font-variant:small-caps\"><strong>Parvulesco et le secret de la Nouvelle Vague<\/strong><\/h2>\n<\/p>\n<p><p>Rebelote avec Jean Parvulesco et le cin\u00e9ma qui loin de sa marotte \u00e9tait sa Fin ultime : voyez son texte sur David Lynch, le cin\u00e9ma comme r\u00e9v\u00e9lation et comme d\u00e9voilement de ce monde&#8230; Je rappelle qu&rsquo;il fut \u00e9merveill\u00e9 par Eyes Wide Shut, dernier film du monde, qui annon\u00e7ait notre post-monde (\u00e9lites hostiles folles et g\u00e9nocidaires, masse complice et aveugle) : il d\u00e9couvrait Kubrick.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Mais parlons de la Nouvelle Vague. Moi aussi elle me rendit prodigieusement nostalgique, comme s&rsquo;il s&rsquo;\u00e9tait agi d&rsquo;une \u00e9poque, les sixties, d&rsquo;ailleurs assez agr\u00e9able \u00e0 vivre, et o&ugrave; l&rsquo;on touchait du doigt le cin\u00e9ma via la cin\u00e9philie, ce culte nouveau mais bref. Tout s&rsquo;effondra dans les ann\u00e9es 70, assez brutalement je dois dire : mai 68, France d\u00e9figur\u00e9e, pornographie, t\u00e9l\u00e9, bagnole, gauchisme, crise du p\u00e9trole, destruction de Paris : voir notre texte sur Mattelart car cette destruction se fit sur ordre US. <\/p>\n<\/p>\n<p><p>Fin 1998. Nous sommes \u00e0 Paris \u00e0 la Rotonde. Comme toujours Jean est arriv\u00e9 en avance. Il me dit tout joyeux qu&rsquo;il allait se faire \u00e9reinter dans la revue 1895 (voyez le film de la femme de Coppola, un \u00e9trange voyage vers Paris, une travers\u00e9e de la France en cabriolet 504, et qui passe par une curieuse visite au mus\u00e9e du cin\u00e9ma \u00e0 Lyon) par une certaine universitaire nomm\u00e9e H\u00e9l\u00e8ne Liogier : du temps de sa jeunesse folle Parvulesco avait \u00e9crit dans une revue de droite espagnole que la nouvelle vague \u00e9tait &laquo; fasciste. &raquo; Rappelons d&rsquo;abord que si ce mot est une insulte fourre-tout pour la gauche, il est un vocable fourre-tout pour une certaine droite ! <\/p>\n<\/p>\n<p><p>Le texte \u00e9tait \u00e9videmment enflamm\u00e9 et hyperbolique, bien dans son style. Il \u00e9tait surtout attrape-tout. Il est \u00e9vident que ce petit monde qui fut achet\u00e9 ensuite par les subventions de la culture et de Jack Lang n&rsquo;allait pas rester longtemps provocateur : il attendait sa retraite sur fond de Kali Yuga fran\u00e7ais (voyez l&rsquo;excellent Rebelle de G\u00e9rard Blain, acteur de Howard Hawks tout de m\u00eame, qui exprime le d\u00e9sespoir de cette fin des ann\u00e9es Giscard). <\/p>\n<\/p>\n<p><p>Mais l&rsquo;auteure, qui l&rsquo;\u00e9reinte plus ou moins bien, oublie certains faits. Parvulesco fut toujours ami de Rohmer, qui fut un fan du Graal et de l&rsquo;\u00e9sot\u00e9risme, un arpenteur de la France en sommeil, et m\u00eame un provocateur (le salut &laquo; Montjoie ! &raquo; bras tendu au d\u00e9but de la collectionneuse). M\u00eame Louis Malle cite Drieu La Rochelle dans le Souffle au c&oelig;ur et il le filme m\u00eame quinze ans plus t\u00f4t avec Maurice Ronet, qui disait aimer &laquo; le go&ucirc;t amer de l&rsquo;\u00e9chec &raquo;. Voyez mon livre sur la Damnation des stars o&ugrave; je fais le lien entre les stars et le sujet br&ucirc;lant de l&rsquo;apr\u00e8s-guerre : les rock stars britanniques de la grande \u00e9poque (Jimmy Page, Bowie, Keith Moon&hellip;) furent \u00e9tonnamment provocantes et tent\u00e9es. M\u00eame un apparent gauchiste comme Jean Eustache fait lire dans la Maman et la putain (deux obsessions du fasciste) un livre sur la SS au copain de JP L\u00e9aud (quelle vie celui-l\u00e0 : douze ans de r\u00eave, cinquante ans d&rsquo;oubli). Et l&rsquo;on conna&icirc;t le penchant de Truffaut qui a \u00e9t\u00e9 proche de Rebatet, si l&rsquo;on oublie le fascisme d\u00e9clar\u00e9 de Raoul Coutard, plus grand chef-op&rsquo; de l&rsquo;apr\u00e8s-guerre, h\u00e9ros de la guerre d&rsquo;Indochine qui c\u00e9l\u00e9bra SAS ou la l\u00e9gion sautant sur Kolwezi&#8230; <\/p>\n<\/p>\n<p><p>Je repense \u00e0 un des derniers films du cin\u00e9ma, Hatari, avec John Wayne, G\u00e9rard Blain, Mich\u00e8le Girardon, future suicid\u00e9e et actrice de Rohmer &#8211; et bien s&ucirc;r Hardy Kruger : on est dans un exercice de fascisme cool, post-historique mais encore bien colonial. On s&rsquo;amuse, on attrape des filles (encore que ce soit plut\u00f4t les filles qui attrapent des pigeons) et des animaux, on retombe en enfance et on d\u00e9couvre que Nietzsche s&rsquo;est tromp\u00e9 : on ne rena&icirc;t pas comme dans Zarathoustra ou dans 2001 quand on retombe en enfance.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>J&rsquo;allais oublier Paul G\u00e9gauff tu\u00e9 au couteau par sa femme, grand provocateur, cr\u00e9ateur de la fameuse sc\u00e8ne des Cousins : on descend en officier SS un escalier le chandelier \u00e0 la main, en \u00e9coutant du Wagner et en \u00e9pelant du Nietzsche (pauvre Brialy). G\u00e9gauff aura avec Chabrol bien montr\u00e9 la transformation en monstre du m\u00e2le fronc\u00e9, \u00e0 coups de bagnole et de t\u00e9l\u00e9radio, au cours des ann\u00e9es gaullistes-Pompidou : revoyez le Boucher ou que la b\u00eate meure en ce sens. <\/p>\n<\/p>\n<p><p>Rappelons aussi que le petit soldat fut censur\u00e9, comme la religieuse de Rivette ou les Sentiers de la gloire de Kubrick &ndash; et que Malraux, liquidateur de la culture fran\u00e7aise, abolit la cin\u00e9math\u00e8que fran\u00e7aise en 68, ce qui d\u00e9clencha une m\u00e9morable r\u00e9volte. C&rsquo;\u00e9tait avec le renvoi de Langlois la fin d&rsquo;une Eglise. Le cin\u00e9ma allait devenir ce qu&rsquo;en dit Duhamel : un divertissement d&rsquo;ilotes.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Parvulesco fut l&rsquo;upagourou de Godard. Il est interview\u00e9 \u00e0 la fin d&rsquo;About de souffle. Habill\u00e9 comme Bogart (jouer au gangster ou au priv\u00e9 am\u00e9ricain, c&rsquo;est \u00eatre un homme libre, au moins dans ce foutu hexagone), il r\u00e9pond \u00e0 une interview \u00e0 l&rsquo;a\u00e9roport. La vieille France va dispara&icirc;tre et la femme moderne, la &laquo; d\u00e9gueulasse &raquo; va prendre le pouvoir avec la sinistre Jean Seberg qui joua aussi Jeanne d&rsquo;Arc et Bonjour tristesse.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Parvulesco jou\u00e9 par Melville : saluons encore ce juif pas tr\u00e8s gauchiste non plus et qui d\u00e9peignit admirablement la destruction vitrifi\u00e9e de la France durant les ann\u00e9es gaullistes, voyez ma Destruction de la France au cin\u00e9ma. Il est temps en tout cas de comprendre que notre anti-h\u00e9ros am\u00e9ricain a tout pour fasciner l&rsquo;intellectuel de droite en Europe. Aldrich dira de son Mike Hammer qu&rsquo;il \u00e9tait un fasciste : certes, mais un fasciste en lutte contre les mafias et le Deep State US dans  En quatri\u00e8me vitesse. Toute la quincaillerie Belmondo-Delon aura pastich\u00e9 ces g\u00e9ants du film noir am\u00e9ricain. <\/p>\n<\/p>\n<p><p>Mais il faut reparler de Godard. <\/p>\n<\/p>\n<p><p>Je vais alors rappeler  en quelques mots l&rsquo;essentiel \u00e0 savoir sur Godard : <\/p>\n<\/p>\n<p><p>Godard pour moi n&rsquo;a exist\u00e9 que dans les ann\u00e9es soixante, au temps de la splendeur de Bardot, de Belmondo, de Marina Vlady, actrice d&rsquo;Orson Welles, qui sera lui aussi accus\u00e9 de fascisme par les gauchistes de la fin des ann\u00e9es Malraux. On vivait, pas encore anesth\u00e9si\u00e9s \u00e0 l&rsquo;heure de la Conqu\u00eate du cool d\u00e9crite Lipovetsky, et Godard incarne \u00e0 la fois une r\u00e9volte formelle &ndash; qui a totalement disparu depuis du cin\u00e9ma &ndash; et politique, une r\u00e9volte proche dans l&rsquo;esprit de celle des situationnistes.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>En quelques films il remet en cause la r\u00e9alit\u00e9 de la France bourgeoise, consum\u00e9riste et gaulliste &ndash; et ne propose rien. Il s&rsquo;est euthanasi\u00e9 ailleurs \u00e0 plus de 90 ans et sans un de ses textes cit\u00e9s par Liogier Parvulesco parle de fascisme qui d\u00e9bouche sur du nihilisme. Pensez aussi \u00e0 Dominique Venner. Quand il va proposer quelque chose (la Chine mao\u00efste, les Black Panthers, etc.), Godard va sombrer. <\/p>\n<\/p>\n<p><p>Dans A bout de souffle l&rsquo;a\u00e9roport aussi est un signe : on quitte la France profonde, le paysage ancestral devient un terminal. J\u00fcnger en a tr\u00e8s bien parl\u00e9 dans Soixante-dix s&rsquo;efface (NRF, p. 534) de cette disparition du monde et de cette surabondance de paysages spectraux. D\u00e8s Alphaville ou Weekend, plus grand pamphlet anti-bagnole de l&rsquo;Histoire, le monde a disparu. On sent la m\u00eame intensit\u00e9 du n\u00e9ant palpiter dans les Killers de Don Siegel (toujours lui&hellip;) ; dernier grand film de Lee Marvin et aussi dernier film d&rsquo;un certain Ronald Reagan&hellip;<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Aucune envie de pol\u00e9miquer. Je rappellerai donc que :<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Dans A bout de souffle, Godard montre (et d\u00e9nonce sans doute sans le vouloir) l&rsquo;am\u00e9ricanisation en profondeur et en surface de la France. La France est d\u00e9j\u00e0 un pays englouti par l&rsquo;am\u00e9ricanisation, peut-\u00eatre plus que d&rsquo;autres (d&rsquo;o&ugrave; sans doute ce tr\u00e8s inutile antiam\u00e9ricanisme qui nous marque tous). La belle am\u00e9ricaine m\u00e8ne notre voyou franchouillard \u00e0 la mort (comme aujourd&rsquo;hui ils nous remm\u00e8nent \u00e0 l&rsquo;abattoir &ndash; on y a pris go&ucirc;t).<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Dans Alphaville Godard annonce le nazisme num\u00e9rique de la Commission de Bruxelles. C&rsquo;est la victoire du professeur Von Braun et de la machine. On a tant \u00e9crit sur ce sujet &ndash; pour rien encore&hellip;<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Dans Deux ou trois choses que je sais d&rsquo;elle, Godard filme l&rsquo;horreur des banlieues et des HLM. Le grand remplacement a d\u00e9j\u00e0 eu lieu et il est dans les t\u00eates et les paysages. Relire Virilio et mon texte sur ce tr\u00e8s grand auteur, repris par son \u00e9diteur Galil\u00e9e.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Dans Le Petit soldat Godard fait un film d&rsquo;extr\u00eame-droite, peut-\u00eatre le seul du cin\u00e9ma fran\u00e7ais. C&rsquo;est sur la guerre d&rsquo;Alg\u00e9rie. Le film vaut par la surperformance de Michel Subor, acteur d&rsquo;origine russe-az\u00e9ri, que l&rsquo;on retrouvera dans le Rebelle de Blain.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Dans Le M\u00e9pris, Godard lamente avec le th\u00e8me sublime de Delerue la fin du cin\u00e9ma, la Fin des dieux (il cite H\u00f6lderlin et nous montre Fritz Lang), et la fin de la M\u00e9diterran\u00e9e. Le touriste va remplacer les h\u00e9ros odyss\u00e9ens. La crise du couple postmoderne nous barbe beaucoup plus. L&rsquo;homme aux dieux grecs, \u00e0 Ulysse et \u00e0 Ithaque est tout bonnement prodigieux. Ne lisez que Virgile, Hom\u00e8re et Ovide (les M\u00e9tamorphoses). <\/p>\n<\/p>\n<p><p>D&rsquo;autres films pourraient \u00eatre cit\u00e9s de cette extraordinaire \u00e9poque anarchiste de droite, comme Les Carabiniers, qui avaient enchant\u00e9 Roman Polanski. Rappelons que ce dernier a longtemps travaill\u00e9 avec G\u00e9rard Brach, devenu un ami gr\u00e2ce \u00e0 la r\u00e9daction de mon livre sur Jean-Jacques Annaud, et qui \u00e9tait un ancien de l&rsquo;arm\u00e9e allemande&#8230; Doux et d\u00e9sabus\u00e9, G\u00e9rard est pr\u00e9sent une seconde dans A bout de souffle. <\/p>\n<\/p>\n<p><p>Les aventuriers de l&rsquo;arche perdue pourraient aussi suivre les errances de Barbet Schroeder (un autre mutant du cin\u00e9ma de cette \u00e9poque), dans More (belles allusions \u00e0 Otto Skorzeny) et de son \u00e9quipe dans la Vall\u00e9e en Nouvelle-Guin\u00e9e : sublime moment quand Bulle Ogier r\u00e9cite dans le d\u00e9sordre les Sc\u00e8nes de la vie des marionnettes de Kleist sur fond de  monde fragment\u00e9. Certaines sc\u00e8nes annoncent avec beaucoup moins d&rsquo;argent mais autant d&rsquo;inspiration Apocalypse now et les citations de TS Eliot du colonel Kurz. Godard s&rsquo;\u00e9tait fait un devoir de d\u00e9fendre ses citations. <\/p>\n<\/p>\n<p><p>Et ce que le cin\u00e9ma nous aura appris \u00e0 Jean et \u00e0 moi finalement c&rsquo;est qu&rsquo;on peut faire des films d&rsquo;extr\u00eame-droite tout en \u00e9tant parfaitement de gauche ; \u00e0 l&rsquo;inverse des conservateurs (cf. John Ford) peuvent faire n&rsquo;importe quoi avec leurs bonnes intentions de droite. De toute mani\u00e8re la question n&rsquo;est pas l\u00e0. Une flamme brillait, celle du g\u00e9nie de la Libert\u00e9, qui n&rsquo;est plus l\u00e0. <\/p>\n<\/p>\n<p><h3 class=\"subtitleset_c.deepgreen\" style=\"color:#75714d; font-size:1.25em\"><strong>Sources<\/strong><\/h3>\n<\/p>\n<p><p><a href=\"https:\/\/www.persee.fr\/doc\/1895_0769-0959_1998_num_26_1_1376\">https:\/\/www.persee.fr\/doc\/1895_0769-0959_1998_num_26_1_1376<\/a><\/p>\n<\/p>\n<p><p><a href=\"http:\/\/euro-synergies.hautetfort.com\/archive\/2022\/09\/13\/jean-luc-godard-et-le-crepuscule-des-dieux.html\">http:\/\/euro-synergies.hautetfort.com\/archive\/2022\/09\/13\/jean-luc-godard-et-le-crepuscule-des-dieux.html<\/a><\/p>\n<\/p>\n<p><p><a href=\"https:\/\/www.dedefensa.org\/article\/kleist-et-le-transhumain-vers-1800\">https:\/\/www.dedefensa.org\/article\/kleist-et-le-transhumain-vers-1800<\/a><\/p>\n<\/p>\n<p><p><a href=\"https:\/\/www.dedefensa.org\/article\/parvulesco-et-david-lynch-sur-le-cauchemar-us\">https:\/\/www.dedefensa.org\/article\/parvulesco-et-david-lynch-sur-le-cauchemar-us<\/a><\/p>\n<\/p>\n<p><p><a href=\"https:\/\/www.dedefensa.org\/article\/la-destruction-de-la-france-au-cinema\">https:\/\/www.dedefensa.org\/article\/la-destruction-de-la-france-au-cinema<\/a><\/p>\n<\/p>\n<p><p><a href=\"https:\/\/www.dedefensa.org\/article\/mattelart-les-jo-et-la-destruction-de-paris-sur-ordre-us\">https:\/\/www.dedefensa.org\/article\/mattelart-les-jo-et-la-destruction-de-paris-sur-ordre-us<\/a><\/p>\n<\/p>\n<p><p><a href=\"https:\/\/www.dedefensa.org\/article\/eric-zemmour-et-le-crepuscule-culturel-francais\">https:\/\/www.dedefensa.org\/article\/eric-zemmour-et-le-crepuscule-culturel-francais<\/a><\/p><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Parvulesco et le secret de la Nouvelle Vague Rebelote avec Jean Parvulesco et le cin\u00e9ma qui loin de sa marotte \u00e9tait sa Fin ultime : voyez son texte sur David Lynch, le cin\u00e9ma comme r\u00e9v\u00e9lation et comme d\u00e9voilement de ce monde&#8230; Je rappelle qu&rsquo;il fut \u00e9merveill\u00e9 par Eyes Wide Shut, dernier film du monde, qui&hellip;&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"neve_meta_sidebar":"","neve_meta_container":"","neve_meta_enable_content_width":"","neve_meta_content_width":0,"neve_meta_title_alignment":"","neve_meta_author_avatar":"","neve_post_elements_order":"","neve_meta_disable_header":"","neve_meta_disable_footer":"","neve_meta_disable_title":"","_jetpack_memberships_contains_paid_content":false,"footnotes":""},"categories":[27],"tags":[2640,2768,3158,12895],"class_list":["post-81467","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-les-carnets-de-nicolas-bonnal-1","tag-bonnal","tag-cinema","tag-francais","tag-godard"],"jetpack_featured_media_url":"","jetpack_sharing_enabled":true,"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/81467","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=81467"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/81467\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=81467"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=81467"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=81467"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}