{"id":81487,"date":"2025-03-18T14:51:06","date_gmt":"2025-03-18T14:51:06","guid":{"rendered":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/2025\/03\/18\/belle-suitefortississimo\/"},"modified":"2025-03-18T14:51:06","modified_gmt":"2025-03-18T14:51:06","slug":"belle-suitefortississimo","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/2025\/03\/18\/belle-suitefortississimo\/","title":{"rendered":"&#8230; Belle suite\u00a0<em>fortississimo<\/em>"},"content":{"rendered":"<p><h2 class=\"titleset_b.deepgreen\" style=\"color:#75714d; font-size:1.65em; font-variant:small-caps\"><strong>&#8230; Belle suite <em>fortississimo<\/em><\/strong><\/h2>\n<\/p>\n<p><p>18 mars 2025 (14H50) &ndash; Voil\u00e0 que para&icirc;t sur le site &lsquo;<em>Euro-Synergie.hautefort.com<\/em>&lsquo; <a href=\"http:\/\/euro-synergies.hautetfort.com\/archive\/2025\/03\/17\/douguine-et-le-declin-de-l-occident.html\">un texte<\/a> de Constantin von Hoffmeister qui r\u00e9sonne comme un commentaire du m\u00eame sur son propre texte de RT.com que <a href=\"https:\/\/www.dedefensa.org\/article\/spengler-et-lukraine\">nous avons donn\u00e9 hier<\/a>. Tout s&rsquo;encha&icirc;ne, d&rsquo;une fa\u00e7on logique et selon les normes des conversations de l&rsquo;esprit.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>J&rsquo;ignore si ces grands d\u00e9bats d&rsquo; id\u00e9e passionnent les lecteurs qui suivent \u00e0 la trace les clins d&rsquo;yeux de Trump-Poutine et les rages fr\u00e9n\u00e9tiques dissimul\u00e9es sous des sourires crisp\u00e9es de l&rsquo;\u00e9quipe gagnante Macron-Starmer. Je n&rsquo;ignore pas qu&rsquo;il y a l\u00e0-dessous plus d&rsquo;une combine diabolique, bien plus d&rsquo;un complot \u00e0 mettre \u00e0 nu un pour pouvoir mieux achalander ses textes et se donner la sensation de tenir le destin du monde.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Je constate que nous,  dans notre modeste site, n&rsquo;avons pas cette chance ni ce tic. Nous continuons \u00e0 penser que cette sorte-l\u00e0 de \u00ab\u00a0grands d\u00e9bats d&rsquo;id\u00e9es\u00a0\u00bb est plus importante et, surtout plus passionnante dans la mesure o&ugrave; elle se greffe et s&rsquo;int\u00e8gre le plus logiquement du monde dans le cours des \u00e9v\u00e9nements que nous vivons. &Eacute;videmment, cela ne vous permet pas d&rsquo;affirmer une terrible v\u00e9rit\u00e9 sur le comptoir, sous les yeux \u00e9bahis de compagnons d&rsquo;un soir. Cela ne fait pas vraiment d&rsquo;effet ; cela semble d&rsquo;ailleurs compl\u00e8tement d\u00e9tach\u00e9 des affaires imm\u00e9diates o&ugrave; nous nous d\u00e9battons malgr\u00e9 ce que je dis exactement du contraire. C&rsquo;est contre cette esp\u00e8ce de repr\u00e9sentation que je me bats.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\u00ab\u00a0Cette sorte-l\u00e0 de &lsquo;grands d\u00e9bats d&rsquo;id\u00e9es'\u00a0\u00bb (j&rsquo;insiste et me r\u00e9p\u00e8te dans l &#8217;emploi de cette formule pr\u00e9cis\u00e9ment, en esp\u00e9rant qu&rsquo;on me comprendra), expos\u00e9s dans toute leur ampleur, leur puissance et leur dynamique, a plus \u00e0 nous dire sur la terrible crise que nous vivons et sur nos lendemains que toutes les derni\u00e8res nouvelles plus ou moins grim\u00e9es en <em>FakeNews <\/em>sorties de l&rsquo;asile. Si l&rsquo;on prescrivait \u00e0 l&rsquo;esprit d&rsquo;avoir un peu moins de paresse dans le travail essentiel de brider ses passions pour ne pas tomber dans le pi\u00e8ge de l&rsquo;<a href=\"https:\/\/www.dedefensa.org\/article\/glossairedde-laffectivisme-postmoderne\">affectivisme<\/a>, &ndash; lequel vaut aussi bien pour les zombieSyst\u00e8me que pour ceux qui affirment lutter dans le sens de l&rsquo;antiSyst\u00e8me, &ndash; ce \u00ab\u00a0Si\u00a0\u00bb-l\u00e0, voil\u00e0 mon esp\u00e9rance pour nos lendemains qui chantonnent.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Ainsi soit-il : j&rsquo;ai fait une toute petite plaidoirie, toute en nuances (<a href=\"https:\/\/www.dedefensa.org\/article\/la-valse-des-nuances\">\u00e0 la russe ?<\/a>) et en demi-teintes. Comprenne qui pourra, et surtout \u00ab\u00a0qui voudra\u00a0\u00bb. Je ne me fais aucune illusion excessive, le temps et l&rsquo;humeur me manquent.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Ci-apr\u00e8s, voil\u00e0 donc ce texte qui m&rsquo;a tout l&rsquo;air d&rsquo;\u00eatre <a href=\"http:\/\/euro-synergies.hautetfort.com\/archive\/2025\/03\/17\/douguine-et-le-declin-de-l-occident.html\">de von Hoffmeister<\/a>, pour suivre et commenter le texte de Constantin von Hoffmeister <a href=\"https:\/\/www.dedefensa.org\/article\/spengler-et-lukraine\">d&rsquo;hier<\/a>, et l&rsquo;\u00e9clairer je crois.<\/p>\n<\/p>\n<p><h4>PhG &ndash; <em>Semper Phi<\/em><\/h4>\n<\/p>\n<p><p>_________________________<\/p>\n<\/p>\n<\/p>\n<p><h2 class=\"titleset_b.deepgreen\" style=\"color:#75714d; font-size:1.65em; font-variant:small-caps\"><strong>Douguine et le d\u00e9clin de l&rsquo;Occident<\/strong><\/h2>\n<\/p>\n<blockquote>\n<p><p><em>Bref essai de Constantin von Hoffmeister sur Alexandre Douguine et Oswald Spengler<\/em>.<\/p>\n<\/p>\n<\/blockquote>\n<p><p>Nous sommes en train de pourrir. Mais dans la pourriture, quelque chose de diff\u00e9rent se glisse. Oswald Spengler regardait l&rsquo;Europe et voyait une vieille femme, les l\u00e8vres peintes pour en cacher les fissures. Alexandre Douguine regarde le monde et voit un champ de bataille, des lignes trac\u00e9es dans le sang. L&rsquo;homme faustien, celui qui va au-del\u00e0, le b\u00e2tisseur de cath\u00e9drales, l&rsquo;ing\u00e9nieur de l&rsquo;apocalypse, &ndash; il a trop construit, il est all\u00e9 trop loin, et maintenant il se noie dans l&rsquo;oc\u00e9an m\u00eame qu&rsquo;il cherchait \u00e0 conqu\u00e9rir. Que reste-t-il ? Une nouvelle guerre, non seulement une guerre des nations, mais une guerre au sein de l&rsquo;&Ecirc;tre lui-m\u00eame. La Quatri\u00e8me th\u00e9orie politique [de Douguine] ne pleure pas l&rsquo;Occident comme le fit Spengler. Elle rit. Elle aiguise son couteau. Elle d\u00e9clare les vieilles id\u00e9ologies mortes et jette leurs cadavres dans la boue. Elle appelle \u00e0 quelque chose de nouveau, quelque chose qui va au-del\u00e0 du lib\u00e9ralisme, du communisme, du fascisme, &ndash; un retour, mais pas \u00e0 la tradition en tant que pi\u00e8ce de mus\u00e9e. A la tradition comme arme.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Spengler savait. Il savait que les civilisations, comme les hommes, vieillissent, s&rsquo;affaiblissent, s&rsquo;effondrent sous leur propre poids. Mais que se passe-t-il lorsqu&rsquo;un vieil homme refuse de mourir ? Regardez l&rsquo;Europe: un continent au stade final de la consommation, qui siffle des slogans creux \u00e9voquant la &laquo; d\u00e9mocratie &raquo; et les &laquo; droits de l&rsquo;homme &raquo; tandis que ses villes br&ucirc;lent et que ses fronti\u00e8res se dissolvent. L&rsquo;homme faustien, pi\u00e9g\u00e9 dans sa propre cr\u00e9ation, incapable de s&rsquo;en d\u00e9faire, s&rsquo;accrochant au r\u00eave d&rsquo;un progr\u00e8s \u00e9ternel alors qu&rsquo;il est en train de s&rsquo;enfoncer dans le vide. Mais Douguine ne parle pas de d\u00e9clin, il parle de guerre. L&rsquo;\u00e2ge des C\u00e9sars de Spengler, non pas comme un ph\u00e9nom\u00e8ne qui appelle une complainte, mais comme un ph\u00e9nom\u00e8ne qui r\u00e9clame une proph\u00e9tie. Les grands hommes reviendront, mais ils ne seront pas europ\u00e9ens. L&rsquo;Europe a oubli\u00e9 comment engendrer des conqu\u00e9rants. Les nouveaux C\u00e9sars viendront d&rsquo;ailleurs, de civilisations encore assez jeunes pour croire au destin.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Pseudomorphose : le beau mot de Spengler pour d\u00e9signer l&rsquo;\u00e9touffement d&rsquo;une jeune civilisation par le cadavre d&rsquo;une ancienne. L&rsquo;Europe a \u00e9trangl\u00e9 la Russie pendant des si\u00e8cles, l&rsquo;a forc\u00e9e \u00e0 porter ses propres v\u00eatements, \u00e0 parler sa langue, \u00e0 pr\u00e9tendre \u00eatre ce qu&rsquo;elle n&rsquo;\u00e9tait pas. Mais la Russie n&rsquo;a jamais \u00e9t\u00e9 faustienne. Elle n&rsquo;a jamais eu besoin de l&rsquo;\u00eatre. La Troisi\u00e8me Rome attendait toujours, attendait son heure, observait l&rsquo;Europe s&rsquo;\u00e9triper sur l&rsquo;autel de son orgueil. Et maintenant ? La pseudomorphose se l\u00e9zarde, se fissure. La Russie se d\u00e9barrasse de sa peau occidentale, se tourne vers ses propres racines &#8211; eurasiennes, orthodoxes, n\u00e9es dans les steppes. C&rsquo;est ce que comprend Douguine : la Russie est jeune. La Russie a faim. Elle ne respecte pas les r\u00e8gles de l&rsquo;ordre ancien et moribond. Elle en construit un nouveau, l&rsquo;\u00e9p\u00e9e \u00e0 la main, l\u00e0 o&ugrave; l&rsquo;Occident tenait autrefois sa cour avec un stylo et du papier, aujourd&rsquo;hui noy\u00e9 qu&rsquo;il est dans sa propre encre.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Qu&rsquo;en est-il de l&rsquo;Am\u00e9rique ? Un colosse, oui, mais construit sur de l&rsquo;air. Une exp\u00e9rience faustienne tardive, toute de technocratie et de rapidit\u00e9, mais sans \u00e2me. La quatri\u00e8me th\u00e9orie politique ne s&rsquo;incline pas devant elle. La vision de Douguine n&rsquo;est ni am\u00e9ricaine, ni mondialiste, ni universelle. Spengler voyait l&rsquo;Am\u00e9rique comme l&rsquo;extension in\u00e9vitable de la volont\u00e9 de puissance faustienne: le capitalisme comme m\u00e9taphysique, la publicit\u00e9 comme philosophie, la machine comme dieu. Douguine voit autre chose, &ndash; un empire qui s&rsquo;est oubli\u00e9, qui ne sait m\u00eame pas qu&rsquo;il est un empire, se d\u00e9vorant lui-m\u00eame dans un r\u00eave fi\u00e9vreux de d\u00e9cadence lib\u00e9rale. Le C\u00e9sar am\u00e9ricain viendra, mais il n&rsquo;h\u00e9ritera que de cendres.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>L&rsquo;Europe \u00e9tait belle autrefois. Sa trag\u00e9die est qu&rsquo;elle n&rsquo;a jamais su s&rsquo;arr\u00eater. L&rsquo;\u00e2me faustienne \u00e9tait destin\u00e9e \u00e0 cr\u00e9er, \u00e0 construire, \u00e0 pousser vers l&rsquo;ext\u00e9rieur, mais il y avait toujours un prix \u00e0 payer. Spengler l&rsquo;a vu: l&rsquo;expansion infinie, l&rsquo;ambition infinie, le r\u00eave de l&rsquo;illimit\u00e9, &ndash; jusqu&rsquo;\u00e0 ce que le r\u00eave se brise et que les b\u00e2tisseurs deviennent des squatters de leurs propres ruines. Le c\u00f4t\u00e9 n\u00e9gatif de l&rsquo;esprit faustien est son refus d&rsquo;accepter les limites, de savoir quand mourir. C&rsquo;est ainsi qu&rsquo;il perdure, m\u00e9canis\u00e9, bureaucratis\u00e9, automatis\u00e9, gouvern\u00e9 par des hommes qui n&rsquo;ont ni pass\u00e9 ni avenir, avec seulement le bourdonnement ennuyeux de l&rsquo;administration. La postmodernit\u00e9 n&rsquo;est qu&rsquo;un autre mot pour d\u00e9signer la rigidit\u00e9 cadav\u00e9rique.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Mais l&rsquo;Occident a encore du pouvoir. Le cycle de Spengler n&rsquo;est pas encore achev\u00e9, et m\u00eame dans la d\u00e9cadence, il y a des moments de terrible beaut\u00e9. Les derniers guerriers de l&rsquo;ancien ordre, &ndash; ceux qui se souviennent, qui ont encore le feu dans le sang, &ndash; observent, attendent. L&rsquo;\u00e8re des C\u00e9sars ne sera pas douce. L&rsquo;homme faustien, m\u00eame dans sa chute, se d\u00e9cha&icirc;nera. Douguine ne croit pas \u00e0 la survie de l&rsquo;Occident, mais il croit en sa capacit\u00e9 \u00e0 se battre, \u00e0 se d\u00e9cha&icirc;ner m\u00eame lorsqu&rsquo;il tombe. La question est de savoir qui maniera cette rage. Les globalistes, les gestionnaires, les l\u00e2ches qui ont vendu leur h\u00e9ritage pour le confort ? Ou ceux qui entendent encore l&rsquo;\u00e9cho lointain des clochers gothiques, les hymnes de la bataille, le rugissement de quelque chose de primitif et d&rsquo;oubli\u00e9 ?<\/p>\n<\/p>\n<p><p>La multipolarit\u00e9 n&rsquo;est pas seulement une r\u00e9alit\u00e9 politique. Il s&rsquo;agit d&rsquo;un changement m\u00e9taphysique. Spengler y a fait allusion, Douguine le proclame. L&rsquo;\u00e8re d&rsquo;une civilisation dominant toutes les autres est r\u00e9volue. L&rsquo;homme faustien voulait le monde entier, mais le monde ne veut plus de lui. La Chine s&rsquo;\u00e9l\u00e8ve, indemne, sans \u00eatre affect\u00e9e par la maladie de l&rsquo;Occident. L&rsquo;Islam se souvient. L&rsquo;Inde se r\u00e9veille. La Russie rugit. Ce monde n&rsquo;est pas celui des valeurs universelles, des droits de l&rsquo;homme, de la d\u00e9mocratie au sens occidental du terme. C&rsquo;est un monde de civilisations, de destin, de volont\u00e9. L&rsquo;Occident faustien n&rsquo;est plus qu&rsquo;un acteur de plus sur la sc\u00e8ne, il n&rsquo;en est plus le metteur en sc\u00e8ne.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Et pourtant, certains ne l&rsquo;acceptent pas. Les fant\u00f4mes de l&#8217;empire persistent. Le vieux monde s&rsquo;accroche \u00e0 ses mythes, refusant de voir que le vent a d\u00e9j\u00e0 tourn\u00e9. L&rsquo;OTAN s&rsquo;\u00e9tend, les sanctions s&#8217;empilent de plus en plus haut, une tour de d\u00e9pit fragile qui s&rsquo;effondre en m\u00eame temps qu&rsquo;elle s&rsquo;\u00e9l\u00e8ve, mais rien de tout cela n&rsquo;arr\u00eate le lent effritement. Les dirigeants europ\u00e9ens sont des somnambules. Le monde qu&rsquo;ils gouvernent est une fiction. Spengler les a vus venir, &ndash; la classe bureaucratique, les gratte-papiers, les employ\u00e9s de bureau charg\u00e9s d&rsquo;une civilisation mourante. Ils confondent leur position avec le pouvoir. Le vrai pouvoir est ailleurs, il se d\u00e9place vers l&rsquo;est, vers le sud, vers ceux qui croient encore en quelque chose de plus grand que la croissance \u00e9conomique et les cadres juridiques.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Douguine et Spengler ne s&rsquo;opposent donc pas. Ils sont les pendants d&rsquo;une m\u00eame vision : la mort de l&rsquo;ancien et la naissance du nouveau. Spengler a fait son deuil. Douguine ne le fait pas. Il se pr\u00e9pare. La quatri\u00e8me th\u00e9orie politique ne cherche pas \u00e0 faire revivre l&rsquo;Occident. Elle cherche \u00e0 le remplacer. Par quoi ? Cela n&rsquo;est pas clair, mais la clart\u00e9, c&rsquo;est pour le temps de paix. L&rsquo;heure est \u00e0 la bataille, \u00e0 la guerre, non seulement dans les rues de l&rsquo;Ukraine, de Gaza ou du prochain front, mais aussi dans l&rsquo;esprit, dans l&rsquo;\u00e2me, dans le tissu m\u00eame de la civilisation.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Nous sommes en train de pourrir. Mais dans cette pourriture, quelque chose de diff\u00e9rent se glisse. L&rsquo;Occident est en train de mourir, mais il ne meurt pas tranquillement. Il se d\u00e9cha&icirc;ne, il lutte, il refuse d&rsquo;accepter son destin. Spengler nous dit que c&rsquo;est in\u00e9vitable. Douguine nous dit de choisir un camp. La seule question qui reste est : qui tiendra le couteau ?<\/p><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>&#8230; Belle suite fortississimo 18 mars 2025 (14H50) &ndash; Voil\u00e0 que para&icirc;t sur le site &lsquo;Euro-Synergie.hautefort.com&lsquo; un texte de Constantin von Hoffmeister qui r\u00e9sonne comme un commentaire du m\u00eame sur son propre texte de RT.com que nous avons donn\u00e9 hier. Tout s&rsquo;encha&icirc;ne, d&rsquo;une fa\u00e7on logique et selon les normes des conversations de l&rsquo;esprit. 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