{"id":81647,"date":"2025-08-24T05:59:19","date_gmt":"2025-08-24T05:59:19","guid":{"rendered":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/2025\/08\/24\/nietzsche-et-ses-moments-phg\/"},"modified":"2025-08-24T05:59:19","modified_gmt":"2025-08-24T05:59:19","slug":"nietzsche-et-ses-moments-phg","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/2025\/08\/24\/nietzsche-et-ses-moments-phg\/","title":{"rendered":"Nietzsche et ses \u201cMoments-PhG\u201d"},"content":{"rendered":"<p><h2 class=\"titleset_b.deepgreen\" style=\"color:#75714d; font-size:1.65em; font-variant:small-caps\"><strong>Nietzsche et ses \u00ab\u00a0Moments-PhG\u00a0\u00bb<\/strong><\/h2>\n<\/p>\n<p><p>24 ao&ucirc;t 2025 (06H00)  Nous (un beau collectif) vous r\u00e9servons une surprise que je trouve bien utile et assez originale. Il s&rsquo;agit de reprendre un tr\u00e8s vieux texte de la Lettre Strat\u00e9gique &lsquo;<em>dedefensa &#038; eurostrat\u00e9gie<\/em>&lsquo; (dd&#038;e) datant du <a href=\"https:\/\/www.dedefensa.org\/article\/lhomme-du-siecle\">10 septembre 2000<\/a>, qui pr\u00e9tendait pr\u00e9senter le philosophe allemand Fr\u00e9d\u00e9ric Nietzsche pour le 100\u00e8me anniversaire de sa mort ; de retravailler ce texte, \u00e0 certains endroits de fa\u00e7on marquante, et de le publier le 25 ao&ucirc;t 2025 (demain) pour son 125<sup>\u00e8me<\/sup> anniversaire.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Ce que la relecture puis les modifications d\u00e9cid\u00e9es ont montr\u00e9, de mon point de vue, c&rsquo;est que Nietzsche est de plus en plus \u00ab\u00a0actuel\u00a0\u00bb \u00e0 mesure que le temps s&rsquo;\u00e9coule :<\/p>\n<\/p>\n<blockquote class=\"normal\" style=\"font-size:1.05em\">\n<p><p>&laquo; <em>Ce que nous lisons chez Nietzsche depuis un si\u00e8cle, c&rsquo;est une mise au point et en garde permanente sur la m\u00e9fiance n\u00e9cessaire et grandissantes \u00e0 l&rsquo;encontre de l&rsquo;\u00e9tat du monde. Nietzsche est donc absolument actuel, il p\u00e8se sur nous et nos pauvres consciences impuissantes d&rsquo;un poids absolument impitoyable. Il le sera de plus en plus \u00e0 mesure que le monde s&rsquo;ab&icirc;mera dans l&rsquo;\u00e9tat du d\u00e9sordre postmoderne qu&rsquo;on lui conna&icirc;t d\u00e9j\u00e0<\/em>. &raquo;<\/p>\n<\/p>\n<\/blockquote>\n<p><p>Vous suivrez le reste de cette affirmation qui fait que revenir sur Nietzsche aujourd&rsquo;hui, c&rsquo;est venir au c&oelig;ur m\u00eame de la <a href=\"https:\/\/www.dedefensa.org\/article\/glossairedde-la-gces\">GrandeCrise<\/a> qui nous d\u00e9chire chaque jour, c&rsquo;est la mieux comprendre, la saisir en v\u00e9rit\u00e9 pour ce qu&rsquo;elle est. Seul Nietzsche, continuellement, au long de sa vie, au long de sa folie, au long de sa mort, nous explique notre situation, notre destin\u00e9e, notre aventure \u00e0 son terme.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Je vais m&rsquo;arr\u00eater l\u00e0 sur le contenu du texte de demain, pour ne pas tomber dans l&rsquo;absurde du dire aujourd&rsquo;hui et du redire demain. Je veux, de fa\u00e7on tr\u00e8s diff\u00e9rente, attacher la d\u00e9marche de cette petite page de mon  &lsquo;<em>Journal<\/em>&lsquo; \u00e0 ma rencontre avec Nietzsche, la fa\u00e7on dont litt\u00e9ralement, j&rsquo;ai eu pour Nietzsche une illumination et un \u00ab\u00a0coup d&rsquo;\u00e2me-po\u00e9tique\u00a0\u00bb comme l&rsquo;on dit \u00ab\u00a0un coup de c&oelig;ur\u00a0\u00bb. C&rsquo;est tellement \u00e9trange, finalement, une  d\u00e9marche assez inattendue d&rsquo;un jeune gar\u00e7on assez peu cultiv\u00e9 (au sens \u00e9lev\u00e9 o&ugrave; je l&rsquo;entends), et d&rsquo;ailleurs dans une famille qui ne l&rsquo;\u00e9tait pas du tout, &ndash; cultiv\u00e9e \u00ab\u00a0au sens o&ugrave; je l&rsquo;entends\u00a0\u00bb aujourd&rsquo;hui, quand est dans la culture sans retour, sans n\u00e9cessairement vous plonger dans une sorte d&rsquo;encyclop\u00e9disme des trompeuses connaissances, lectures et sur-lecture, charge psychologique intense, l&rsquo;homme qui ne peut vraiment respirer sans faire une citation.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Cela se passa, ma rencontre avec FN, un jour o&ugrave;, chez mon beau-fr\u00e8re qui \u00e9tait un publicitaire, un homme de la communication d&rsquo;aujourd&rsquo;hui avant que l&rsquo;on adopt\u00e2t cette d\u00e9nomination, homme du simulacre \u00e9galement, je trouvais dans des archives improbables une documentation abondante d&rsquo;un tr\u00e8s long concours du &lsquo;<em>Figaro<\/em>&lsquo;, sur les cent personnalit\u00e9s les plus importantes de l&rsquo;Europe, vous savez les \u00ab\u00a0cent noms qui ont fait la civilisation europ\u00e9enne\u00a0\u00bb \u00e0 l&rsquo;heure de la signature des trait\u00e9s de Rome, ce triomphe en simulacre des ann\u00e9es 1956. Je suis tomb\u00e9 sur la photo, ou bien une interpr\u00e9tation dessin\u00e9e de la photo de Nietzsche (avec d&rsquo;autres, mais Nietzsche les \u00e9crasant tous, pour ma perception), &ndash; lorsqu&rsquo;il est install\u00e9 sur une chaise longue, perdu dans les draps de de la maison des fous, son fulgurant regard devenu vide et charg\u00e9 du Rien de la folie.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>J&rsquo;\u00e9cartais toutes ces pens\u00e9es de l&rsquo;apparence pour en venir \u00e0 ce que je distinguais comme les restes d&rsquo;un \u00e9v\u00e9nement  essentiel qui avait v\u00e9cu et \u00e9clair\u00e9 le monde irr\u00e9m\u00e9diablement malade de son \u00e9blouissante et sombre lumi\u00e8re d&rsquo;un soleil baignant sans retenue la crise du monde. Vous comprenez, ce qui dit l&rsquo;essentiel sur ma perception c&rsquo;est que ce \u00ab\u00a0coup d&rsquo;\u00e2me-po\u00e9tique\u00a0\u00bb le fut pour son regard, ses sourcils, et surtout ses incroyables moustaches, tout ce qui est d&rsquo;habitude d\u00e9risoire lorsque l&rsquo;on travaille \u00e0 une th\u00e8se universitaire, cet objet en g\u00e9n\u00e9ral sujet, sauf exceptions extraordinaiures, de mon incommensurable indiff\u00e9rence quelque peu m\u00e9prisante&#8230; A partir de l\u00e0, j&rsquo;\u00e9tais inconsciemment assur\u00e9, par quel \u00e9trange labyrinthe, que je trouverai chez ce personnage tous les \u00e9l\u00e9ments qui seraient n\u00e9cessaire, et fur et \u00e0 mesure, au d\u00e9veloppement de mon intuition et de mon exp\u00e9rience n\u00e9cessaires \u00e0 l&rsquo;avancement du caract\u00e8re et de l&rsquo;esprit. L&rsquo;affaire \u00e9tait faite.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Vous savez ou pas que j&rsquo;ai \u00e9crit un roman dont Nietzsche (&laquo; <em><a href=\"https:\/\/www.amazon.fr\/dp\/1521794618?psc=1&#038;smid=A1X6FK5RDHNB96&#038;ref_=chk_typ_imgToDp\">Fr\u00e9d\u00e9ric Nietzsche au Kosovo<\/a><\/em> &raquo;), ou son neveu, ou son petit-fils, ou son clone, &ndash; qui sait et qu&rsquo;importe, &ndash; est le protagoniste cach\u00e9 mais essentiel de l&rsquo;intrigue. Le h\u00e9ros, Louis-Beyle, avec tiret et clin d&rsquo;&oelig;il pour Henry Beyle, le vrai nom de Stendhal dont Nietzsche jugeait que c&rsquo;\u00e9tait un des plus grands dans la plus grande litt\u00e9rature du monde, rencontre donc une sorte de sosie de Nietzche, un si\u00e8cle plus tard. La rencontre et la mine ahurie de Louis-Beyle aga\u00e7a consid\u00e9rablement ce pseudo-Nietsche&#8230; Pour le reste, j&rsquo;ai oubli\u00e9, et ceux qui trouveront le courage de commander et de lire, r\u00e9pondront \u00e0 cette question du v\u00e9ritable nom du &lsquo;Nietzsche postmoderne&rsquo;<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Voil\u00e0, on rapporte ici les pr\u00e9cisions de la rencontre, suivis d&rsquo;un extrait du livre &#8230; Notre h\u00e9ros, Louis-Beyle effectue un voyage Bruxelles-Paris au temps de la guerre du Kosovo (mars-juin 1999). Il est dans un des nouveaux &lsquo;<em>Thalys<\/em>&lsquo;. En face de lui s&rsquo;installe, ou s&rsquo;est install\u00e9, un personnage que Louis-Beyle, sommeillant dans ses pens\u00e9es, ne voit pas distinctement, \u00e0 l&rsquo;abord, ce regard perdu dans des visions extraordinaires. Puis il s&rsquo;arr\u00eate \u00e0 lui car quelque chose a retentit dans son esprit. Il fixe l&rsquo;inconnu. L&rsquo;autre \u00e9tait de cette sorte :<\/p>\n<\/p>\n<blockquote class=\"normal\" style=\"font-size:1.05em\">\n<p><p> &laquo; <em>Il avait le visage p\u00e2le et long, le nez fort mais r\u00e9gulier, une bouche qui devait \u00eatre serr\u00e9e (si on avait pu la voir) ; mais passons aux aspects plus inhabituels : des yeux profond\u00e9ment enfouis dans des orbites profondes, des sourcils foisonnants, sombres, qui accentuaient cette impression des yeux perdus au fond des orbites, et pourtant le regard foudroyant et fragile ne laissant aucune chance qu&rsquo;on n&rsquo;en f&ucirc;t pas fascin\u00e9, des cheveux plant\u00e9s haut, drus et sombres \u00e9galement, surtout, de formidables moustaches, si fournies qu&rsquo;elles dissimulaient presqu&rsquo;enti\u00e8rement le bouche, et parfois, dans certaines attitudes, approchaient le menton. Le visage donnait l&rsquo;impression de la trag\u00e9die pure, et l&rsquo;apparence extravagante de l&rsquo;ornement pileux ne paraissait nullement extravagant. Quel myst\u00e8re est-ce l\u00e0 ?<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p><em>&raquo; L&rsquo;inconnu \u00e9tait habill\u00e9 de noir. Il soufflait de plus en plus fort, de plus en plus agac\u00e9. Louis-Beyle ne pouvait cesser de revenir \u00e0 son visage, \u00e0 son regard. C&rsquo;\u00e9tait fascination pure. L&rsquo;inconnu n&rsquo;y tint plus.<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p><em>&ndash; Oui, oui, monsieur, fit-il, exc\u00e9d\u00e9, je sais, je sais, je vous rappelle quelqu&rsquo;un.<\/p>\n<p><\/p>\n<p>(Que peut-on r\u00e9pondre \u00e0 cela. Louis-Beyle ne dit mot, \u00e9bahi.)<\/p>\n<p><\/p>\n<p>&ndash; Oui monsieur, ; vous ne vous trompez pas. Je vous rappelle<\/p>\n<p> Nietzsche, Fr\u00e9d\u00e9ric Nietzsche. Vous y \u00eates ?<\/p>\n<p><\/p>\n<p>&ndash; `Ah \u00e7a ! Comment l&rsquo;avez-vous devin\u00e9 ?<\/p>\n<p><\/p>\n<p>&ndash; Cette question&#8230;<\/p>\n<p><\/p>\n<p>Louis-Beyle en convint : sa remarque \u00e9tait absurde puisqu&rsquo;il s&rsquo;agit bien de Fr\u00e9d\u00e9ric Nietzsche ou tout comme.<\/p>\n<p><\/p>\n<p>&ndash; Que voulez-vous, soupira l&rsquo;inconnu, je suis si habitu\u00e9 \u00e0 cette sorte de rencontre. Un visage connu comme le mien ne passe pas inaper\u00e7u.<\/p>\n<p><\/p>\n<p>&ndash; Mais \u00eates-vous ou n&rsquo;\u00eates-vous pas Fr\u00e9d\u00e9ric Nietzsche ?<\/em><\/p>\n<p><\/p>\n<p>[&#8230;]<\/p>\n<p><!--[if !supportLineBreakNewLine]--><\/p>\n<p><!--[endif]--><em>&raquo; A la v\u00e9rit\u00e9, on me dit que je suis le petit neveu de F.N., voire plus loin encore, d&rsquo;autres avancent que je suis plus directement son petit-fils, d&rsquo;autres d\u00e9passent tout cela avec l&rsquo;hypoth\u00e8se d&rsquo;une parent\u00e9 infiniment plus complexe o&ugrave; se glisseraient des \u00e9l\u00e9ments de magie, sans doute noire et dans tous les cas grise tr\u00e8s fonc\u00e9e&#8230;<\/em> &raquo;<\/p>\n<\/p>\n<\/blockquote>\n<p><p>A demain, donc&#8230;et gardez l&rsquo;&oelig;il sur une nouvelle id\u00e9e que j&rsquo;ai introduite, qui concerne Nietzsche et la France, qui eurent des rapports si intenses qu&rsquo;on parle de plusieurs \u00ab\u00a0Moments-fran\u00e7ais\u00a0\u00bb de Nietzsche. Lisez ceci, sur \u00ab\u00a0Nietzsche et la France\u00a0\u00bb et l&rsquo;influence extraordinaire qu&rsquo;il y exer\u00e7a :<\/p>\n<\/p>\n<blockquote class=\"normal\" style=\"font-size:1.05em\">\n<p><p>&laquo; &#8230;<em>pour r\u00e9introduire Nietzsche en Allemagne, comme le sugg\u00e8re ironiquement Jacques Le Rider, \u00ab\u00a0<\/em>[i]<em>l faudrait en somme retraduire Nietzsche en allemand\u00a0\u00bb<\/em> &raquo;.<\/p>\n<\/p>\n<\/blockquote>\n<p><p>Je propos d&rsquo;observer qu&rsquo;un nouveau \u00ab\u00a0Moment-fran\u00e7ais\u00a0\u00bb de Nietzsche est n\u00e9 en 2017, mais celui-ci, pour la premi\u00e8re fois \u00e0 la diff\u00e9rence des trois pr\u00e9c\u00e9dents, un &lsquo;Moment&rsquo; insurrectionnel contre les structures de la France et ce que ces imb\u00e9ciles d&rsquo;une m\u00e9diocrit\u00e9 confondante qui pr\u00e9tendent la diriger en ont fait. Ce serait le quatri\u00e8me &lsquo;Moment-fran\u00e7ais&rsquo; de Nietzsche, et le premier \u00e0 sonner la charge d&rsquo;une insurrection, d&rsquo;une r\u00e9volte, d&rsquo;une chouanerie, d&rsquo;une mutinerie&#8230; Nietzsche, p\u00e8re ironique et saracastique de notre R\u00e9surrection.<\/p><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Nietzsche et ses \u00ab\u00a0Moments-PhG\u00a0\u00bb 24 ao&ucirc;t 2025 (06H00) Nous (un beau collectif) vous r\u00e9servons une surprise que je trouve bien utile et assez originale. 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