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RapSit-USA2026 : De la “mendicité hubristique”…

RapSit-USA2026 : De la « mendicité hubristique »…

Mis à part les temps électoraux des grandes guerres auxquelles les USA ont participé, jamais une question de politique étrangère n’a constitué la préoccupation centrale des électeurs. Cette fois, pour les élections à mi-mandat de 2026 (dans sept mois), cela pourrait être le cas avec la question de l' »alliance » des USA avec Israël ; c’est-à-dire le fondement de ce que nous nommons la « politiqueSystème » si active depuis le 11 septembre 2001. Cela donne une mesure de l’extraordinaire situation interne des Etats-Unis, sans doute avec le débat désormais latent et obsédant de savoir s’il faut appliquer le 25ème amendement de la Constitution qui permettrait la destitution pour incapacité mentale du président Trump.

La guerre contre l’Iran bouleverse jusqu’à une sorte de folle confusion pathologique la situation intérieure des USA. Cela est objectivement le point le plus important de la situation de chaos absolu qu’impose désormais la GrandeCrise. Les résultats d’élections partielles (la dernière en Floride, comprenant le comté de Mar-a-Lago où réside Donald Trump) font augurer d’une formidable défaite du parti républicain « officiel », mené par Trump, essentiellement là aussi sur la politique extérieure et l’étrange « gouvernance » de ce président trahissant totalement et comme délicieusement ses promesses électorales, les unes après les autres. Les dissidences républicaines (ici, Nancy Mace, de la Chambre) se déclarent désormais catégoriquement, rejoignant un camp dissident (Tucker Carson, Marjorie Taylor-Greene [MGT], Maggy Kelly) qui s’affirme plus opposé à Trump que nombre de démocrates.

Ainsi une coalition antiguerre, représentée sur la gauche, contre la fausse gauche des démocrates, par la chaîne TYT (‘The Young Turks‘) en pleine expansion dans sa nouvelle phase, est-elle en train de se former sur l’héritage populiste bipartisan (gauche-droite) hors-Système esquissé par Trump et aussitôt trahi par lui.

L’écart entre ce phénomène en état de croissance exponentielle et la représentation nationale totalement mangée par la corruption sioniste de l’AIPAC s’impose comme un phénomène extraordinairement déstabilisant. L’essentiel à comprendre en effet est que l’establishment officiel, conformiste, réservant sa standing ovation aux premiers ministres israéliens, totalement acheté par l’argent des milliardaires juifs sionistes pour générer un soutien hyper-stable à la « politiqueSystème » pro-israélienne, est plongé dans une situation d’une colossale instabilité pathologique dans le chef de son « meneur », Donald Trump. C’est la situation inattendue de ce qu’on nomme la « génération-Epstein », manipulée directement ou indirectement par le Mossad et précipitée dans la confusion panique de Trump devant l’obligation, – promesse de campagne « oblige » (!), – de divulguer au moins une partie de la monstrueuse paperasserie d’Epstein. Il s’agit alors de rien de moins que l’implication de tout-tout l’establishment du bloc-BAO dans des affaires d’État autant que dans des entreprises de perversités sexuelles sans fin ni limites et toutes portant la marque arrogante d’une intention diabolique et sataniste du type ‘Eyes Wide-Open‘.

A l’ombre sanglante de l’assassinat de JFK

Un tableau bien « maussade », – jeu de mots si tragiquement et bouffonnement tentant, – de la tragédie-bouffe qui dévore et accélère follement cet effondrement absolument décadent de l’Occident tel qu’organisé par les USA avec l’aide d’Israël durant la Guerre Froide.

Certains, comme Bert Weinstein (ancien trumpiste, juif américain, adversaire implacable comme nombre de juifs américains de l’alliance sioniste israélo-américaniste), mettent en cause une force inconnue, depuis l’assassinat de Kennedy, à l’ombre d’une thèse nouvellement venue au premier plan qui ferait d’Israël un des protagonistes avec l’inévitable CIA de l’assassinat, – Kennedy ayant eu l’intention de mettre en cause le transfert de secrets nucléaires US à Israël. Ils rejoignent ainsi la thèse de James W. Douglass sur le caractère quasiment métaphysique et effectivement sataniste de cet assassinat qui serait le moteur ayant activé le démarrage de cette période d’assombrissement catastrophique de la politique américaniste et occidentale, – début de l’effondrement, de la décadence catastrophique, de la mendicité hubristique (« maladie du pouvoir ») de la modernité occidentale..

« La troisième partie du triptyque concerne ce qui est, à notre sens, l’essentiel : la crise catastrophique du pouvoir américaniste et les questions qu’on peut soulever concernant la prise de décision pour des entreprises aussi folles que cette attaque de l’Iran. Il s’agit d’un mystère qui fonctionne depuis 1963, comme le constate Bert Weinstein, partisan forcené de Trump revenu de son engagement et conversant avec Tucker Carlson. Comme on le voit, son interrogation renvoie à la figure masquée et terrible de « l’Indicible » que James W. Douglass évoque et convoque dans son livre (‘JFK and the Unspeakable‘) sur l’assassinat de JFK.

» « Dans son entretien avec Tucker Carlson, Weinstein a souligné que, depuis un certain temps (1961 ou 1963), le système américain semblait profondément dysfonctionnel : il ne défend plus les intérêts des Américains. […]

» « Weinstein attribue cette situation à un « quelque chose » d’inavoué, d’imperceptible. Il évoque une « structure de pouvoir cachée » dont le contrôle et les intérêts demeuraient opaques : « Qu’est-ce qui la motive ? Qui détient réellement le pouvoir dans ce système ? » Nous l’ignorons », affirme-t-il. Quels sont donc ces intérêts occultes qui ont poussé les États-Unis à s’engager dans cette succession de guerres étrangères au Moyen-Orient ? »

» Trois ans après la mort de Kennedy, Douglass avait donné une interview, qui est rappelée dans le Wiki consacré à son livre qui a été salué comme le mieux ajusté à la terrible réalité par Robert Kennedy Jr. Douglass fait référence dès cette époque à « une sorte de mal systémique qui défie toute parole descriptive ».

» Il est évident qu’il s’agit pour nous du point le plus important du triptyque développé par Crooke dans son texte sur ‘UNZ.com’. Nous avions développé ce point de vue dans notre texte sur le livre de Douglass, le 22 novembre 2013. »

Pour en finr sur ce point, donnons cette ultime précision… L’IA, finaude vis-à-vis de ses créateurs, complète en effet pour notre savoir la définition qu’il faut donner à cette « maladie du pouvoir », sorte de COVID-2001 contre laquelle Pfizer lui-même échoue à nous fourguer un vaccin générant des bénéfices auto-immunes…

« La mendicité hubristique (ou syndrome d’hubris) est un comportement de démesure, d’orgueil et de toute-puissance chez des personnes en position de pouvoir. Souvent mégalomane, ce trouble amène à un narcissisme excessif, au mépris d’autrui, à une perte de réalité et à une conviction d’invulnérabilité, entraînant des comportements toxiques et un isolement. »

Mis en ligne le 28 mars 2026 à 18H30