Aller au contenu

• Le 11 septembre 2015, dedefensa.org a inauguré une nouvelle formule, une nouvelle présentation, en transformant une mise en page vieille de près de dix ans. • Nous avons choisi le 11 septembre pour cette opération, et l’on comprend qu’il s’agit d’un symbole et que ce symbole n’est pas gratuit. • Lancé en 1999 comme une extension de la Lettre d’Analyse dedefensa & eurostratégie (dd&e) existante depuis septembre 1985, le site a évidemment beaucoup évolué. • 9/11 a ouvert une nouvelle période historique, et même métahistorique, en transformant la politique en un phénomène crisique permanent. • Dans sa nouvelle formule, dedefensa.org achève sa transformation en un site d’analyse crisique permanent, appréciant la situation générale du point de vue de ses crises qui en constituent la principale manifestation, et à partir d’un point de vue cherchant le plus possible une référence métahistorique. 

• Le site ayant beaucoup évolué dans ses conceptions, dans la définition de son orientation, dans l’approche opérationnelle de son travail, plusieurs épisodes de présentation décrivent évidemment cette évolution. • Nous nous sommes définis d’abord comme des “antimodernes”, ce que nous restons selon cette définition du 21 juillet 2007. • D’autres textes, répondant à des préoccupations de lecteurs, peuvent être utilisées comme références également, notamment les 4 octobre 200625 août 2007 et 3 septembre 2007. • Pour avoir une vision très complète et complètement réactualisée, et correspondant à la nouvelle formule du site, on consultera le Glossaire.dde du 6 avril 2015, texte fondamental pour définir dedefensa.org, et éventuellement la Chronique du 19 courant… du 19 août 2015.

• Pour ce qui concerne la situation présente du site, en fonction des plus récents évènements et de la façon dont ils sont appréhendés par nous, ce qui était en gestation depuis plusieurs années et s’est imposé par la pratique elle-même devient une évidence : dedefensa.org, ou dd&e (dedefensa & eurostratégie) est devenu un site dont la mission est clairement : “La crisologie de notre temps”. •  Nous estimons que la situation de la politique générale et des relations internationales, autant que celle des psychologies et des esprits, est devenue entièrement crisique. • La “crise” est aujourd’hui substance et essence même du monde, et c’est elle qui doit constituer l’objet de notre attention constante, de notre analyse et de notre intuition. • Dans l’esprit de la chose, elle doit figurer avec le nom du site, comme devise pour donner tout son sens à ce nom.

Nos dernières parutions

  • RapSit-USA2026 : De la “mendicité hubristique”…

    Aux USA, l’arrière-plan absolument sataniste de la guerre organisée par la “génération-Epstein”

  • Douguine et “le deuxième souffle”

    • Alexandre Douguine réclame un « deuxième souffle » de réformes fondamentales en Russie.  • Le premier fut l’œuvre immortelle de Vladimir Poutine depuis 2000. • Le “deuxième” signifie le départ de Poutine.

  • Déclin et solitude de Poutine ?

    27 mars 2026 (18H30) – On s’arrêtera longuement à un entretien sur podcast de la chaîne personnelle du professeur norvégien Glenn Diesen, un membre éminent des commentateurs indépendants que nous suivons régulièrement. Parmi ceux-ci, Diesen est l’un des rares, sinon le seul, à recevoir le professeur Gilbert Doctorow. Le problème est qu’un vif incident a éclaté à distance entre Doctorow et certains indépendants américains (Ritter, Johnson) à cause des prises de position de Doctorow très critique de Poutine. La querelle a été jusqu’à la mise en cause de certains des titres de Doctorow. 

    Sans prendre position dans cette querelle, je pense qu’on peut dire que cette réaction fut un peu excessive. Doctorow a ses propres idées. Il vit à Bruxelles mais fait aussi des séjours réguliers en Russie, à Saint-Petersbourg où il possède un appartement. Il a beaucoup de contacts intéressants en Russie. Enfin, je dirais pour clore ce débat qui n’a pas lieu d’être pour mon compte, qu’il arrive à Doctorow d’être très intéressant, et de sortir des sentiers battus de la dissidence. Ce fut le cas ce 25 mars 2026, face à Diesen.

    Le sujet était : l’attitude de la Russie et de la Chine vis-à-vis de l’Iran, – y a-t-il une aide concrète ou pas, de l’un ou/et l’autre ? Y a-t-il un soutien effectif ?… Etc.

    Le Kremlin ne dit rien

    Doctorow est paré pour cet aspect des choses qui semble lui plaire complètement. Il est manifeste, – il le confirmera,, – qu’il a déjà réfléchi au problème, qu’il en a parlé et qu’il écrit là-dessus. Dans sa réponse, il ne sera quasiment question que de la Russie, ce qui renvoie effectivement à ses habitudes et à ses contacts.

    (Suite)

  • Pour savoir où “nous en sommes”

    • Prenant son courage à deux mains, Alastair Crooke, prestigieux commentateur, marque un temps d’arrêt pour tenter de rassembler ses idées et les nôtres sur le chaos général. • Un triptyque de notre confusion.

  • Douguine, l’IA et “l’empire du code”

    • Le livre du PDG de Palantir, Alexander Karp, ‘La République technologique : Puissance dure, foi douce et l’avenir de l’Occident’, a beaucoup intéressé Douguine. • Si l’on admet que Palantir est aujourd’hui un outil du Système, Douguine estime que ses structures et ses conceptions peuvent inspirer un avenir imprévu. • Il étudie le sort de la Russie confrontée à “l’empire du code [de l’IA]” et voit dans l’IA selon Palantir des ressources inespérées. • Le philosophe a même confié à l’IA, pour le reproduire, l’analyse du livre de Karp.

  • Une parabole d’Israël Shamir

    • Un texte d’Israël Shamir, commentateur juif libéré de tous les liens dont la modernité a chargé les groupes humains habités d’ambitions divines ou maléfiques. • Ne craignez pas de lire ce texte offert à notre réflexion.

  • RapSit-USA2026 : G.I. Joe en a marre

    On commence à entendre une rumeur de grogne et de mécontentement dans l’armée US

  • Le reste face à “l’éléphant sauvage”

    • John Mearsheimer évalue les effets de la guerre entre l’Amérisraël et l’Iran sur quelques puissances hors-Occident : Russie, Chine, Inde. • Difficile de s’en bien sortir, pense l’Inde, face à “l’éléphant sauvage” (les USA).

  • Israël en Ukraine ?

    • Que pense l’économiste russe Sergei Gaviez, connu pour ses jugements et ses hypothèses radicales, qui ne recule devant aucune folle perspective ? • Il croit qu’aux USA où l’on est à la pointe de tout, “tout” est toujours conduit selon la pensée novatrice du Zbigniew Brzezinski de 1997. • Glaziev nous offre alors un scénario d’empilement de catastrophes successives, la dernière en date état l’attaque de l’Iran. • Une hypothèse étrange excite surtout son imagination : un transfert de la population d’un Israël vaincu vers l’Ukraine..

  • RapSit-USA2026 : Joe, Tulsi & JD, auditions & conversations

    2 mars 2026 (07H00) – J’ai été pris d’une sombre mais accessoire et professionnelle angoisse à l’annonce de la démission de Joe Kent., directeur de la lutte contre le terrorisme, placé immédiatement sous l’autorité de la Directrice Nationale du Renseignement (DNI) Tulsi Gabbard. Ce sentiment a très bien, je dirais même “excessivement” bien été traduit par le titre de l’article de Larry Johnson où « Joe Kent est un héros… Tulsi Gabbard un zéro méprisable et lâche ». Il fait dire que ce titre était accompagné d’une photo avec une Gabbard souriante entre deux piliers catastrophiques du lobby israélien AIPAC, dont la milliardaire Miriam Adelson, manipulatrice en chef des Trump & Cie.

    On connaît mon jugement et mon sentiment pour Tulsi Gabbard et les arguments de Johnson semblaient convaincants, mais surtout du fait du ton passionné sur lequel ils étaient suggérés (plutôt que dits) à partir du constat que Gabbard n’avait pas elle aussi, à l’image de Joe Kent, démissionné pour protester contre l’attaque de l’Iran… Si l’on veut, sans pour autant vivre un drame, je me trouvais devant une grande potentialité de déception, comme j’en ai déjà connu un nombre respectable dans la vie politique, à partir de mon fauteuil installé sur la planète Sirius et suivant le comportement des humanoïdes dans cette GrandeCrise.

    Puis j’ai suivi Gabbard durant ses auditions au Sénat et à la Chambre, les 17 et 18 mars, sur le sujet de la guerre en Iran. Je l’ai vue avec les parlementaires démocrates la poussant dans ses retranchements pour qu’elle dise sa désapprobation de la guerre menée par Trump (ce qui est l’évidence, mais fortement équilibrée par le devoir d’obéissance et de solidarité avec le président) ; je l’ai vue avec les parlementaires républicains la pousser pour qu’elle dise avec force son appui pour cette politique et pour l’entendre applaudir cette attaque de l’Iran.

    (Suite)

  • “Notre” Guerre Mondiale

    20 mars 2026 (17H50) – Est-il vrai qu’il “nous faut” une “Troisième Guerre  mondiale” ? Ce n’est pas faux, mais encore s’agit-il de discuter de quelle “Guerre Mondiale” il s’agit. Dans un article, (repris par ‘euro-synergies.hautetfort.com’) l’historien et philosophe brésilien Raphael Machado s’interroge sur le sens et le contenu du concept de “Guerre Mondial”. Bien qu’il n’y ait eu que deux Guerres Mondiales jusqu’ici, il montre aisément que l’on pourrait, selon des manipulations diverses de perception et de description de guerres régionales, conclure qu’il y a eu beaucoup de “Guerres Mondiales” (Guerre de Cent Ans, “guerres napoléoniennes”, etc.). Le concept a connu le succès qu’on lui connaît au XXème siècle pour des raisons spécifiques, – qui, à notre sens, se trouvent rassemblées et particulièrement fécondes pour un tel concept, à cause de la puissance de la communication conduisant au besoin de conceptualisation des événements idéologiques et technologiques.

    Machado ne s’attarde pas trop sur la Première Guerre Mondiale, – alors qu’il pourrait le faire, dans la mesure où ce conflit, prévu pour être régional et très rapide, s’est transformé en un énorme événement incluant effectivement nombre de pays dans le monde, n’étant pas concernés au premier chef. Pour lui, c’est surtout la Deuxième Guerre Mondiale qui est une “imposture” en sacrifiant tout au concept pour se voir transformée en substance :

    « Pourquoi la “Seconde Guerre mondiale” serait-elle une imposture? Parce qu’elle a été construite dans les cabinets des historiens comme une «grande narration» destinée à lier le «nouvel ordre » occidental d’après-guerre. Que veux-je dire par là? C’est simple. Si l’on avait demandé à des historiens d’autres époques de suivre les différents théâtres et campagnes militaires entre 1936 et 1945, sans leur donner l’étiquette de «Seconde Guerre mondiale», ils auraient identifié une myriade de guerres, et non une seule (avec quatre précampagnes).

    » La guerre du Pacifique est clairement une autre guerre spécifique, catégoriquement séparée du reste. Cela est plus facile à voir. Mais même la Grande Guerre patriotique fut une guerre isolée et circonscrite, distincte des autres. Même la guerre d’Europe pourrait, selon moi, être divisée en deux guerres: la première gagnée par l’Allemagne, la seconde par les États-Unis. Mais s’il existe une «Seconde Guerre mondiale» comme grande narration, alors évidemment la guerre civile espagnole, la guerre d’Hiver, la guerre d’Éthiopie et la guerre sino-japonaise devraient aussi y être incluses. »

    (Suite)

  • L’inéluctable, – ou l’effondrement

    19 mars 2026 (18H00) – Bien des choses sont frappantes dans cette attaque montée et suivie d’une guerre à la confusion sans pareille, qui emporte tant de tabous et de croyances. Mais une chose me manque. Je parle de la levée de boucliers contre Trump, notamment de ses alliés adorés de l’UE, et des réflexions quy’elle m’inspire. En temps normal, je veux dire avant le temps de la GrandeCrise, on aurait repris en chœur et fait notre miel et notre hymne de ce que quelques-uns parmi les plus féconds des membres du Politburo de l’UE ont constaté (je ne cite pas puisque personne n’a dit ces paroles de cette façon mais, comme dirait l’IA, on “fait comme si” et l’on se fiche bien de la fausse réalité de toutes ces caricatures de responsables politiques) :

    « Trump, ce n’est que quatre années à passer, ensuite on l’éliminera et il ne restera plus rien de lui, et nous retrouverons les États-Unis que nous aimons. »

    Certes, ce fut l’observation constante de tous les responsables européens, et plus que jamais depuis le fin de la Guerre Froide qui constituait une obligation stratégique objective et impérative. Une façon de se dire : oui, les USA ont pour l’instant une administration un peu fantasque mais la grande pérennité de notre modèle nous la ramènera. Je me rappelle une remarque d’un haut fonctionnaire français, pourtant d’un esprit indépendant tendant vers la symbolique gaullienne, donc méfiant des USA, me disant, au lendemain de l’élection d’Obama et la venue des démocrates au pouvoir pour lesquels il n’avait qu’une estime moyenne :

    (Suite)

  • La guerre des douze jours 2.0

    Nous approchons de la date magique des douze jours dans la guerre menée par la coalition mémoriale du pédophile sioniste Jeffrey Epstein contre l’Iran. Comme pour la guerre des douze jours 1.0, qui a duré du 13 au 24 juin 2025, la coalition est prête à demander la paix. Apparemment, douze jours, c’est le temps qu’il faut à « la meilleure armée du monde » (dans l’imagination malade de Donald Trump uniquement) pour mener une campagne aérienne avant d’être à court de roquettes de défense aérienne, d’installations radar très coûteuses (détruites par des drones très bon marché) et, enfin et surtout, de serviettes hygiéniques humides (indispensables, compte tenu de l’état déplorable des toilettes à bord du Battleship America ou quel que soit le nom donné à ce vieux rafiot inutile).

    Contrairement à la précédente guerre des Douze Jours, celle-ci a été un succès retentissant — mais pas pour les pédo-sionistes, ni pour les vassaux européens des pédophiles (ou sont-ils simplement des esclaves désormais ?), ni pour le contingent en peignoir et tête enveloppée dans une serviette qui supervise les travailleurs migrants qui pompent le pétrole et le gaz et font à peu près tout le reste, dans la péninsule arabique. Ce n’était pas non plus un succès pour la partie sioniste de la coalition pédophile-sioniste : Israël, qui est 60 fois plus petit que l’Iran et 10 fois moins peuplé, devait s’attendre à un rapport de force de 60 contre 1 ou 10 contre 1 dans une guerre contre l’Iran — mais peut-être un peu plus longtemps car, contrairement aux Juifs, les Perses sont beaucoup moins déterminés à commettre un génocide.

    (Suite)

  • RapSit-USA2026 : Trump et sa ‘Peau de chagrin

    Une démission chez Trump et un rapprochement populiste : la guerre en Iran souffle en tornade aux USA

  • Rantanplan‘, le plan de Trump

    • ‘Rantanplan’, on veut dire celui de Lucky Luke, ce chouette chien qui gaffe plus vite que son ombre. • Ainsi est le plan de Trump pour l’Iran. • Michael Woolfe cité par Alastair Crooke : « Ne pas avoir de plan devient le plan. »

  • RapSit-USA2026 : Les chaleurs de Lady G.

    A propos du rôle du sénateur Lindsay-Graham et de l’apparition d’un front antiguerre droite-gauche

  • Terminator‘ rock’n’roll

    • Trump en vedette américaine, américaniste-globaliste, dans cette crise menée de main de maître, quasiment une ‘American-Dreaming Crisis’. • Excellente narrative de notre avatar-final par Douguiine, en grande verve..

  • Neocon‘, ou rationaliser  l’irrationnel

    • Grande plongée dans le néoconservatisme (‘neocon’ pour les amis), phénomène essentiel de la non-politique de notre époque, principal constituant de la “politiqueSystème” jusqu’à Donald Trump qui en fit la rencontre lors de son deuxième mandat pour pouvoir mieux attaquer l’Iran. • Une approche théorique complexe et labyrinthique côtoie un jugement absolument dépouillé et direct de condamnation. • Dans les deux cas, la conclusion est simple et sans appel : « une forme historique [et désespérée] de survie du pouvoir »

  • Une rupture ontologique

    11 mars 2026 (17H30) – Il y a fort peu de temps, – cela date d’hier, après tout, – nous publiions une analyse sur l’attaque et les effets de cette attaque contre les structures du centre de contrôle de données d’ ‘Amazon’ (‘Amazon Web Services’ [AWS]), – c’est-à-dire aux EAU, à Bahrain et en Arabie notamment. Nous mentionnions le problème qui pourrait se poser à la coopération entre le secteur privé des high tech et les forces armées (le Pentagone). Désormais et très rapidement, le conditionnel n’est plus de rigueur.

    Voici les nouvelles que nous rapporte Alexander Grigoiyev, dans ‘usa.news-pravda.com’ :

    « Les grandes multinationales de l'informatique, Amazon et Microsoft Azure, dont le siège social est aux États-Unis, transfèrent leurs activités critiques de leurs centres de données situés aux Émirats arabes unis, à Bahreïn et à Oman vers l'Inde et Singapour.

    » Cet incident a été déclenché par des attaques iraniennes contre des centres de données situés dans le Golfe persique. Les premières frappes contre l'infrastructure informatique d'Amazon Web Services et de Microsoft ont eu lieu le 1er mars. Des communiqués officiels des entreprises ont indiqué que certains services aux Émirats arabes unis et à Bahreïn avaient cessé leurs activités suite à ces attaques.

    » Ces attaques ont notamment provoqué une perturbation majeure des applications bancaires. Quelques jours plus tard, l'agence de presse iranienne FARS, citant les Gardiens de la révolution iraniens, a rapporté la destruction d'une autre installation majeure : un centre de données de la plateforme cloud Microsoft Azure. »

    (Suite)

  • L’hypercentralisation devenue Trou Noir

    • Un expert russe s’attache à détailler les marques et les conséquences de l’attaque iranienne contre une plate-forme de données d’‘Amazon’ au Moyen-Orient  (Amazon Web Services [AWS]). • Cette plate-forme abritait (?) également les données des forces américanistes dans la zone. • Résultat : tout le monde y perd grandement, les forces et les amis de Silicon Valley. • Mais la plate-forme offrait une belle rentabilité, celle de l’hypercentralisation, à l’image de notre triste époque. • Le martyre de l’américanisme se poursuit.

  • Quand les pédophiles attaquent

    L’attaque des sionistes pédophiles contre l’Iran en est à son cinquième jour et, malgré l’habituel brouillard de guerre, il est désormais possible de faire quelques remarques et peut-être même de tirer quelques conclusions provisoires.

    1). La première action de la coalition judéo-pédophile a été un sacrifice rituel de vierges à leur dieu Baphomet. À cette fin, ils ont bombardé une école de filles à Minab, en Iran, tuant 165 personnes et en blessant 95 autres. Ce n’était ni une erreur ni un accident, mais un sacrifice humain : torturer et tuer des enfants, c’est ce que font ces gens. Oh, et puis il y a le cannibalisme — n’oublions pas cela. Les judéo-pédophiles ont probablement été déçus de ne pas pouvoir manger certaines de ces filles.

    (Suite)

  • Les nerfs si fragiles de la puissance américaniste

    • Une appréciation éclairante d’Elena Fritz sur la forme de la bataille en Iran, sur l’attaque des moyens de contrôle et de direction des outils de la puissance US. • Cela renforce l’idée de l’agonie de l’‘air dominance’.

  • La Java des stratégies

    5 mars 2026+ (17H35) – Le problème que nous pose la guerre AmérIsraël-Iran, du point de vue de l’enseignement autant que de son évolution actuelle, et encore plus du point de vue de sa signification profonde, est résumé par la question de la stratégie suivie. On verra qu’on y rencontrera un paradoxe, – un de plus pour les guerres actuelles, – qui présente certaines similitudes, parfois en mode inversé (et non inverti), avec celle d’Ukraine.

    Note de PhGBis : « Comme je sais, car j’ai mes sources, que PhG ne reviendra sur le sujet dans ce texte, je vous donne tout de suite les clefs de cette affirmation des similitude entre guerre d’Ukraine et guerre d’Iran… Que ce soit dans l’usage très différent des technologies les plus avancées par l’un et l’autre camp, que ce soit dans le phénomène une minorisation radicale de certains principes fondamentaux d’avant (à quoi sert aujourd’hui une “supériorité aérienne totale” ?), que ce soit dans la sensation  d’une “guerre existentielle” pour l’Iran comme pour la Russie, que ce soit dans l’appel aux Grands Anciens et aux vieilles civilisations (Iran et Russie), pour justifier l’usage des moyens les plus avancés de la guerre, que ce soit dans l’incertitude des causes fondamentales de la guerre et la sensation d’être dans un événement aux effets fondamentaux (pour tout le monde)… »

    Une première remarque concerne le rôle qu’a choisi de jouer l’Iran, par rapport à celui que joue le bloc “AmérIsraël” (on a reconnu les acteurs, par ordre alphabétique mais nullement par ordre chronologiques ou d’influence). On en a une idée avec l’émission de ce jour sur la chaîne de Danny Haïphong, extrêmement populaire et intéressante, – ici citée à son extrême début (chaîne de Danny Haïphong, doublée Français).

    (Suite)

  • Penser l’IA, donc penser notre pensée…

    • Un philosophe face à l’Intelligence Artificielle, est-ce ce qu’on dit ici d’Alexandre Douguine ? • Non, l’IA n’est qu’un biais face à ce manque catastrophique de nous-mêmes : nous avons abandonné  la philosophie.

  • RapSit-USA2026 : Voyez les « sondages silencieux »

    “En marge” de la guerre entre AmerIsraël et Iran, la route vers le désordre des élections midterms

  • RapSit-USA2026 : Croyez aux « sondages silencieux »

    “En marge” de la guerre entre AmerIsraël et Iran, la route vers le désordre des élections midterms

  • Ce que Epstein nous cache

    Depuis qu’une grande partie des dossiers Epstein a été rendue publique il y a peu, la plupart des discussions ont porté sur des sujets scandaleux tels que la pédophilie et le cannibalisme, le thème « 50 nuances de Jeffrey Epstein » étant, bien sûr, très excitant pour une grande partie du public. Mais il est important de comprendre que la pédophilie et le cannibalisme ne sont en réalité qu’un écran de fumée derrière lequel se cachent des initiatives epsteiniennes bien plus importantes, soutenues par des magnats et des personnalités telles que Bill Gates, ancien dirigeant de Microsoft, l’expert allemand en intelligence artificielle Joscha Bach et le chef de la mafia linguistique du MIT et vieux radical politique fatigué Noam Chomsky.

    Oui, bien sûr, le cannibalisme et la pédophilie ont eu lieu : le gang Epstein a mangé des bébés et exploité sexuellement des garçons et des filles qu’il avait achetés, entre autres, à leur ami Vladimir Zelensky, ancien président de l’Ukraine. Mais ce n’était que pour approvisionner le buffet et le boudoir. Ce ne sont là que les perversions typiques de personnes qui ne se sentent pas contraintes par aucun sens de la moralité publique : elles peuvent faire preuve d’un minimum de décence envers leurs semblables, mais pour elles, tous les autres ne sont que des jouets humains, des animaux de chasse ou des robots biologiques. Cinq siècles d’exploitation colonialiste et d’esclavage continus constituent la base du système d’exploitation de toutes les élites occidentales, au même titre que le racisme, le fascisme et l’eugénisme. Alors, qu’y avait-il au-delà du buffet (des bébés humains, miam !) et du boudoir (bonjour, Lolita !) ? Jetons un coup d’œil dans le laboratoire d’Epstein et voyons ce qu’il y avait sur la table.

    (Suite)

  • Le martyre d’Ali Khamenei

    2 mars 2026 (20h15) – La “guerre” (toujours ces guillemets !) menée par les USA et Israël contre l’Iran se poursuit à un rythme effréné dont l’Iran est peut-être le moteur principal face aux masses pesantes et à la lourde modernité de ses adversaires, – et tout cela sous une avalanche d’informations plus ou moins justes et de commentaires plus ou moins judicieux dans la presse alternative, – bien plus, par exemple, que pour les débuts de la guerre en Ukraine. C’est la mesure de l’évolution incessante et du formidable développement, et de la capacité technologique du système de la communication d’une part ; et d’autre part de la puissance galopante de la presse alternative (mais aussi : “dissidente” comme un ‘Samizdat’, indépendante, antiSystème, etc.). Ce deuxième point mesure la puissance de “l’effet Janus” du système de la communication.

    Notre travail, pour l’instant, en ces quelques jours de ce début de conflit est de nous faire les relais des aspects que nous jugeons intéressants, pêchés ici ou là, sous la poussée de notre expérience et de notre intuition, sans aucune garantie de rendre compte d’une véracité qui s’avère insaisissable chez telle ou telle source. Cette démarche (“de se faire les relais”) s’impose notamment par la dimension métahistorique et spirituelle sous-jacente de l’événement. Par ailleurs, ce choix délibéré d’une subjectivité qui n’étonnera personne pour mon cas précisément, explique que ce travail passe par le canal de ‘Journal-dde.crisis’ de PhG.

    Pour ce jour, c’est sur la mort de l’Ayatollah Ali Khamenei que s’arrête notre attention. Personnellement, c’est en écoutant Alexander Mercouris hier soir qu’a surgi à ma connaissance l’hypothèse d’une mort volontaire, c’est-à-dire d’un martyre d’Ali Khamenei, décidant de rester dans sa résidence exposée aux bombes des civilisateurs occidentaux, pour y mourir en martyre justement plutôt que se cacher dans un bunker souterrain. Quant à l’étonnement et l’incompréhension de Mercouris qu’il y ait eu un certain nombre de chef rassemblés autour de l’Ayatollah et qui partagèrent son sort, une possible explication est donnée par Scott Ritter, qui se révèle un extraordinaire connaisseur sinon érudit de la religion chiite, et qui explique que toutes ces personnes avaient choisi comme leur Guide Suprême, le martyre d’une mort acceptée, « pour sauver la République Islamique par l’exemple qu’ils donneraient »

    (Suite)

  • L’Amérique survivra-t-elle en 2026 ?

    1er mars 2025 (20h00) – … Cette question prétend rappeler, pour suggérer le sens de la guerre contre l’Iran, le titre du livre d’Andrei AmalricL’URSS survivra-t-elle en 1984 ?’, publié en 1970. Amalric s’était trompé de six ans, mais l’esprit du propos était entièrement valable et s’avéra complètement justifié.

    Nous voulons donc laisser entendre, selon une chronologie beaucoup plus hâtive correspondant aux événements (l’attaque contre l’Iran) et aux principaux acteurs (Trump et le reste de la “génération-Epstein” [générationEpstein] où les Israéliens ont largement leur place), que la “guerre” commencée le 28 février pourrait éventuellement conduire à un collapsus de l’architecture institutionnelle des États-Unis, et donc à une chute des USA eux-mêmes. 

    (Suite)