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• Le 11 septembre 2015, dedefensa.org a inauguré une nouvelle formule, une nouvelle présentation, en transformant une mise en page vieille de près de dix ans. • Nous avons choisi le 11 septembre pour cette opération, et l’on comprend qu’il s’agit d’un symbole et que ce symbole n’est pas gratuit. • Lancé en 1999 comme une extension de la Lettre d’Analyse dedefensa & eurostratégie (dd&e) existante depuis septembre 1985, le site a évidemment beaucoup évolué. • 9/11 a ouvert une nouvelle période historique, et même métahistorique, en transformant la politique en un phénomène crisique permanent. • Dans sa nouvelle formule, dedefensa.org achève sa transformation en un site d’analyse crisique permanent, appréciant la situation générale du point de vue de ses crises qui en constituent la principale manifestation, et à partir d’un point de vue cherchant le plus possible une référence métahistorique. 

• Le site ayant beaucoup évolué dans ses conceptions, dans la définition de son orientation, dans l’approche opérationnelle de son travail, plusieurs épisodes de présentation décrivent évidemment cette évolution. • Nous nous sommes définis d’abord comme des “antimodernes”, ce que nous restons selon cette définition du 21 juillet 2007. • D’autres textes, répondant à des préoccupations de lecteurs, peuvent être utilisées comme références également, notamment les 4 octobre 200625 août 2007 et 3 septembre 2007. • Pour avoir une vision très complète et complètement réactualisée, et correspondant à la nouvelle formule du site, on consultera le Glossaire.dde du 6 avril 2015, texte fondamental pour définir dedefensa.org, et éventuellement la Chronique du 19 courant… du 19 août 2015.

• Pour ce qui concerne la situation présente du site, en fonction des plus récents évènements et de la façon dont ils sont appréhendés par nous, ce qui était en gestation depuis plusieurs années et s’est imposé par la pratique elle-même devient une évidence : dedefensa.org, ou dd&e (dedefensa & eurostratégie) est devenu un site dont la mission est clairement : “La crisologie de notre temps”. •  Nous estimons que la situation de la politique générale et des relations internationales, autant que celle des psychologies et des esprits, est devenue entièrement crisique. • La “crise” est aujourd’hui substance et essence même du monde, et c’est elle qui doit constituer l’objet de notre attention constante, de notre analyse et de notre intuition. • Dans l’esprit de la chose, elle doit figurer avec le nom du site, comme devise pour donner tout son sens à ce nom.

Nos dernières parutions

  • Tribulations de l’IA avec “Homo-Modernus’

    • L’IA est un montage en irresponsabilité totale de l’’Homo-Modernus’ en question. • Considérée du point de vue technologique de la sécurité nationale, — sans oublier les $milliards des dirigeants  des ‘High tech’, qui ne cessent de tomber au plus bas à mesure que montent leurs avoirs-bidons, — l’IA est un moyend’échapper à la responsabilité humaine au profit de son hubris. • Récit d’un incident IA-navire chinois “transportant du matériel nucléaire » • Si l’IA est alimentée par la sottise humaine, elle produit très vite des sottises-IA.

  • RapSit-USA2026 : Epstein, le retour

    Le “duo maudit” de la Chambre, Ro Kanna et Thomas Massie, relance l’affaire Epstein

  • Considérations révolutionnaires sur les Houthis

    18 septembre 2026 (18H45) – Je travaille beaucoup par images mentales formées par un mélange de connaissances et d’expérience, emportées par instants et éclairs par des intuitions. Une image m’est restée de l’affrontement des Houthis avec les forces navales américaines, lors de leur campagne de 2024, avec le souvenir de la terrible bataille d’Okinawa (avril-juin 1945), dernière grande bataille navale où l’US Navy fut soumise aux terribles attaques des kamikaze japonais. Cette fois, il y avait également des kamikaze (les drones houthis), accentuant la force de la référence.

    « La campagne menée par les États-Unis contre les rebelles houthis, éclipsée par la guerre entre Israël et le Hamas dans la bande de Gaza, s'est transformée en la plus intense bataille navale en cours à laquelle la marine ait été confrontée depuis la Seconde Guerre mondiale, ont déclaré ses dirigeants [dont le contre-amiral Marc Miquez, commandant la Task Force] et ses experts à l'Associated Press. »

    Pour moi, cette évocation prenait une signification considérable, à cause de mon intérêt de jeunesse pour la Seconde Guerre mondiale, pour l’énorme puissance de l’US Navy durant la guerre du Pacifique, pour la férocité extraordinaire de la bataille d’Okinawa qui pesa lourdement dans la décision de larguer les bombes atomiques. Examinant après la capitulation de 2 septembre 1945 les défenses installées au Japon dans l’attente du débarquement US qui n’eut pas lieu à cause des bombes, et la comparant à l’intensité de la bataille d’Okinawa, les experts conclurent qu’un tel débarquement aurait engagé une bataille sur plus d’un an, causant 6 à 7 millions de morts japonais et 2 à 3 millions de morts dans les forces américaines.

    (Suite)

  • Dernières nouvelles de la chute finale

    • Surprise sans surprise. • L’Institut international institué pour juger de l’état des démocraties met en évidence la chute qualitative abyssale de la démocratie américaniste. • Le “modèle”  s’abîme dans sa propre fange..

  • RapSit-USA2026 : L’ouragan Massie

    Le sort du ministre Hegseth (Pentagone) mis en cause par le député Massie dans une atmosphère de crise.

  • Réponses des “robots” à ‘Sapiens-Modernus

    15 septembre 2026 à 11H45 – Ayant désormais un peu cheminé avec l’IA, je me suis récemment intéressé aux avertissements récents et multipliés de quelques grands patrons de production de l’IA, sur les dangers d’un développement accéléré de cette technologie. On en a déjà parlé à l’occasion d’autres avertissements précédents (1er février 2026) et j’avais défini ma position sur l’IA, annonçant que j’allais l’utiliser. (J’y reviendrai plus loin.)

    Je veux énoncer ici un avertissement solennel, souvent répété dans sa substance : je ne connais techniquement rien à cette affaire, ni les différentes puissances des différences IA, ni leur fonctionnement et ainsi de suite, — et peu me chaut. Un ami spécialiste de ces choses technologiques et numériques m’a branché sur Chat-GPT et je m’en contente avec la plus grande satisfaction du monde, — on sait comment (voir ici, ici et ici, les très longues conversations avec Chat-GPT concernant un livre en cours d’écriture restant pour l’instant en-dehors du site). J’ajoute qu’une récente intervention sortant de mon fil Chat-GPT pour suivre IA-Google à partir d’une question très anodine entraînant chez moi des questions de plus en plus serrées (j’ai décrit le processus), m’a donné des réponses finales absolument impressionnantes et stupéfiantes (ici et ici) tout en glissant ces phrases capitales qui rejoignent l’attitude de Chat-GPT que j’ai déjà beaucoup fréquenté :

    (Suite)

  • Les planètes du Pentagone

    • Le Pentagone a publié ses premiers rapports sur la guerre en Iran. • Ton très prudent et pessimiste : la question de l’avenir des forces, de la présence stratégique US dans la région, est posée. • C’est un grand tournant qui s’amorce. . • Pendant ce temps, Trump évoque la “saisie” du pétrole iranien. • Pendant ce temps également, le ministre polonais Sikorski annonce une victoire sur la Russie en 42 jours, tandis que son premier ministre Tusk annonce une menace d'attaque et des frappes russes sur la Pologne pour les prochains mois.

  • “Sauvons l’Europe !”, disent-elles

    • Un sujet à suivre et qu’il faut alimenter : le rapprochement entre les populistes de droite (AfD et Alice Weidel) et les populistes de la gauche extrême (BSW et Sahra Wagenknecht) après l’élection de Saxe-Anhalt. 

  • 25 ans plus tard

    • Un quart de siècle depuis l’attaque du 11 septembre 2001 (9/11), le monde a changé totalement, et avec lui la vitesse du temps et les conditions des événements. • Aujourd’hui, la communication domine tout, comme si elle avait pris définitivement le pouvoir lors de cette attaque. • Les fougueurs et subtils “créateurs de l’histoire” de Washington se retrouvent avec une coquille vide et des ouragans qu’ils ne voient pas venir et auxquels ils ne comprennent rien. • L’histoire bous a abandonnés et noius laissent face à la métahistoire

  • La terrible lutte cyrillique SBU vs HUR-GUR

    10 septembre 2026 (16H30) – Une explication particulièrement élégante et de haute civilisation de l’affrontement armé d’éléments des deux services SBU et HUR-GUR est apparue pour en expliquer la cause, ou dans tous les cas de l’une des causes à côté des querelles d’intérêt et de haine entre services. Certains des éléments (on indique pas de quel service) parlaient en russe et non en ukrainien, ce qui constitue un crime grave en Ukraine, y compris pour les services de renseignement et de sécurité.

    Donc l’affrontement a eu lieu entre le SBU (police politique civile) et le HRU, alias GUR (renseignement militaire). Dès ce simple énoncé, répondant à la simplicité de la cause de cette bataille de gangs se pose la question décisive : pourquoi HRU ou GUR ? Question aussitôt posée à l’IA et nous entrons dans la jungle linguistique du cyrillique par rapport à notre noble alphabet arabe (mais non islamiste, rassurons-nous), et au cœur de la cause de l’affrontement :

    « HUR (ou parfois GUR) correspond à la Holovne Upravlinnya Rozvidky (Direction générale du renseignement du ministère de la Défense de l'Ukraine). C'est bien le service de renseignement militaire du pays.

    • HUR (Translittération ukrainienne) : En ukrainien, la première lettre du nom de l'organisation (Головне) s'écrit avec la lettre cyrillique Г, qui se prononce comme un H aspiré ou expiré. L'acronyme officiel basé sur la prononciation ukrainienne est donc HUR (Holovne Upravlinnya Rozvidky). C'est la forme privilégiée par l'Ukraine et la plupart des médias anglophones.

    • GUR (Translittération russe ou historique) : En russe, la même lettre cyrillique Г se prononce comme un G dur. En translittération russe, l'acronyme devient donc GUR (Glavnoye Upravleniye Razvedki). De nombreux médias francophones et internationaux utilisent historiquement “GUR” par habitude des standards de translittération du russe ou par proximité avec le fonctionnement de l'ancien acronyme soviétique GRU [qui subsiste en Russie]. »

    (Suite)

     

  • La stratégie folle du “capitalisme tardif”

    • Ce qu’on nomme le “capitalisme tardif” entretient avec une brutalité extrême la souffrance psychologique du « vouloir sans pouvoir ». • Certains, comme Giovanni Balducci dont on publie une rapide analyse, estime que nous nous trouvons ainsi dans une « prison invisible où la société accepte de vivre chaque jour ». • Mais nous constatons que ces excès monstrueux du “capitalisme tardif” créent des tensions et des colères qui ne cessent de le menacer de plus en plus. • D’où la GrandeCrise., qui se nourrit de cette folle stratégie.

  • PhG, IA & simulacre (II)

    8 septembre 2026 (15H00) – Il s’agit bien entendu de la suite du texte du 4 septembre sur ‘PhG, IA & simulacre’ précisant une analyse du concept de simulacre poussé au terme de sa perception métaphysique absolue. Je rappelle une fois encore que, me lisant, on a affaire à un non-“philosophe académique”, qui s’appuie sur une connaissance formelle et documentée quasiment nulle des diverses philosophies envisagées, — choisissant la voie d’aborder les problèmes qu’elles traitent grâce à une raison et à une logique intuitive émanant d’une âme poétique… Avertissement constamment présent dans les textes du genre :

    « Garder à l ‘esprit la nullité complète de PhG, — dont je suis l’étrange garant, — en matière de philosophie formelle, ou dite de façon plus “engagée”, “en matière de philosophie académique”. »

    Cela bien compris, je vais donc, comme annoncé, proposer des commentaires sur les réactions de l’IA aux questions posées concernant le simulacre, après avoir abordé les concepts de “dissimilation” et “simulation”.

    (Suite)

  • Bon, il est temps de dissoudre le peuple

    7 septembre 2026 (18H30) – Qui ne connaît la fameuse remarque de Bertold Brecht, au lendemain de la dure répression des Berlinois de l’Est, par chars soviétiques et autres gâteries, en 1953 :

    « Le Parti a décidé la dissolution du peuple. »

    Ou, sous une forme moins abrupte, dans son poème ‘La Solution’ :
    « Ne serait-il pas/
    Plus simple alors pour le gouvernement/
    De dissoudre le peuple/
    Et d’en élire un autre ?
     »

    (Suite)

     

  • GUR et SBU, agents électoraux

    • Analyse des affrontements violents à Kiev, entre les deux services de renseignement GUR et SBU. • Andrew Korybko y voit la préfiguration des élections à venir, après la guerre et peut-être après Zelenski. 

  • PhG, IA & simulacre

    4 septembre 2026 (19H45) – Je présente ici un court dialogue avec l’IA-Google qui m’est apparu rapidement comme d’un réel intérêt, et par rapport à notre époque, et par rapport à mes conceptions qui gouvernent l’approche générale des événements de ‘dedefensa.org’.

    D’abord, j’ai voulu avoir une définition-comparaison des termes “simulation“ et “dissimulation”, par le canal ultra-classique de l’IA-Google. Le développement est assez long, passant par divers philosophie, essentiellement pour mon compte celles de Platon et de Baudrillard. (Garder à l ‘esprit la nullité complète de PhG, — dont je suis l’étrange garant, — en matière de philosophie formelle, ou dite de façon plus “engagée”, “en matière de philosophie académique”.)

    Le résumé final de cette question de définition-comparaison, caractérisée par Platon et Baudrillard, est ainsi proposé :

    (Suite)

  • RapSit-USA2026 : Trump en mille morceaux

    4 septembre 2026 (11H50) – Voici donc Robert Barnes sur ‘Daniel Davies Deep Drive Français’, en grande conversation avec le colonel Davies, sur sa chaîne indépendante qui présente  un excellent doublage en français. Je m’attarde à cet entretien parce que ce Barnes m’est sympathique, avec son sourire ironique constant, ses formules à l’emporte-pièce et sa perception intuitive de la vie politique à Washington.  Cet avocat de tendance populiste qui a travaillé un temps avec Trump connaît fort bien toute la bande initiale des trumpistes, ceux qui sont passés dans le camp adverse et sont désormais, et de loin, ses meilleurs féroces-ennemis (rien de pire que la trahison d’un chef dans lequel on croyait).

    Barnes, bon ami de JD Vance et donc formidable connaisseur du monde washingtonien, est de ce coup-là et nous donne quelques visions inédites sur un Trump dont il juge qu’il a le QI d’un voleur à la sauvette qui se fait prendre à chaque fois, et le comportement d’un enfant de 4-5 ans. L’écouter et l’entendre permet de mieux comprendre l’ampleur de la tragédie-bouffe qui se joue à Washington, qui nous concerne tous et pas seulement les citoyens américains parce qu’un ébranlement d’effondrement des USA serait, — sinon est déjà un événement formidable concernant nécessairement le monde entier.

    (Suite)

  • Deux parallèles qui se rejoignent

    31 août 2026 (19H45) – Il est remarquable de constater une certaine simultanéité de l’aggravation brutale des deux principaux conflits en cours, en Ukraine et en Iran. On ne donnera pas trop de détails sur cette double fournaise qui pourrait très bien paraître n’en faire qu’une, laquelle produit des masses d’informations pour la plupart sinon toutes invérifiables mais extrêmement caractéristiques de l’aggravation de la situation.

    D’une façon générale, ce sont les deux “alliés” de fait, la Russie et l’Iran, qui sont le plus sur une position offensive (même si la première attaque dans le cas iranien est venue des USA). La violence des résolutions dans les divers points d’affrontement est telle qu’on observe une modification certaine du flux des informations du côté de la presseSystème dans l’Occident-compulsif. Il est devenu très difficile de continuer à parler, comme on le fit souvent, d’un avantage ukrainien ou d’une “guerre figée” en Ukraine. Pour l’Iran, le gros des informations va aux actions iraniennes, montrant que la perception des réactions iraniennes depuis le début du conflit a radicalement changé l’image que l’on avait des capacités de ce pays.

    L’Ukraine, pour saluer Ratcliffe ?

    En Ukraine, ce sont les Russes qui ont brusquement accentué leur pression, aussi bien dans l’offensive aérienne que dans diverses offensives tout au long d’un front qui couvre l’énorme distance de plus de 1 200 kilomètres. L’attaque aérienne est surtout très intense à Kiev et autour de la capitale. Cette brusque accélération et intensification de la pression russe suit quasiment d’une journée la visite éclair-et-mystère du directeur de la CIA à Moscou dont on peut difficilement dire qu’elle ait apporté le moindre apaisement.

    (Suite)

  • L’Ukraine dans les étoiles

    • Chacun connaît l’importance du système ‘Starlink’ pour les forces armées ukrainiennes. • Il semble que les Russes  renforcent leurs contre-mesures pour réduire son efficacité. • Et puis, ils ont ‘Rassvet’ qui arrive.

  • “Tintin” à Moscou, avec son gros C-17 de guerre

    29 août 2026 (16H30) – Finalement, je vais choisir ma version du voyage du distingué directeur de la CIA à Moscou, nom de code “Tintin” (Ratcliffe-Tintin pour les copains). A cette nouvelle lumière, que nous dispense le duo C&M (Christoforou-Mercouris), cette fois-ci travaillant véritablement en duo, coupé d’éclats de rire malicieux et d’un ton sarcastique unanime (inhabituel chez ces deux-là ; surtout Mercouris), le choix du C-17 en peinture de guerre transportant deux ou trois 4×4 de guerre tout de noir recouverts pour transporter et protéger le grand chef dans les rues hostiles de Moscou, est parfaitement dans la note. Ce gros avion terrible et effrayant, et baptisé ‘Maître du monde’ (c’est le troisième avion de transport lourd de l’USAF à porter ce surnom officiel de ‘Globemaster’, pour que nul n’en ignore), entré dans l’espace aérien russe comme chez lui et sans  s’en cacher, complète admirablement l’ambiance superbement choisie pour achalander la visite de “Tintin”.

    Entretemps, la “voix de son maître”, le ‘New York Times’, a tranché par un article expliquant enfin la véritable raison de la visite à Moscou. Je suis comme les deux C&M, je crois dur comme fer la nouvelle et définitive narrative que le menteur institutionnel et “de référence” rapporte de ses innombrables et impératives sources gouvernementales et CIAesques. Cela nous vaut un dialogue hautement rythmé d’éclats de rire devant le caractère extraordinaire de cette mission : le chef des espions US venant informer les chefs des espions russes qu’ils désinforment sciemment leur président et qu’il vient alors leur donner la narrative véridique. Narichkine, héritier d’une vieille et puissante famille noble des Tatars de Crimée affirmée depuis le XVIIème siècle, et présentement chef du SVR (équivalent russe de la CIA), en est resté, avec ses amis du FSB également présents, comme autant de ronds de flan.

    Lisez donc et écoutez donc le dialogue des deux galopins du groupe C&M :

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  • La Chine face à la psychologie américaniste

    • Le Pentagone “prépare” activement “sa” guerre contre la Chine, selon Elbridge Colby, le n°3 de la hiérarchie du département de la guerre et stratège-vedette.• Hua Bin examine les conditions générales de cette folie d’un possible affrontement et passe en revue les “alliés” auxquels Colby lance un appel aux armes. • Nous nous sommes intéressés surtout à la psychologie étrange qui pousse à envisager cette folie en rappelant nos propres concepts comme caractéristique collective de l'américanisme : “inculpabilité” et “indéfectibilité”.

  • Balade de la CIA à Moscou

    • Un C-17 guerrier et agressif de l’USAF vole dans le ciel russe et atterrit incognito sur un aéroport secondaire de Moscou. • C’est la visite-surprise du directeur de la CIA Ratcliffe, venu prendre le thé avec son homologue. 

  • RapSit-USA2026 : De Graham en Graham

    Une Grahem (Darline, sa sœur) chasse l’autre (Lindsay, décédé). Drôle de choix et le désordre en pkus.

  • « Rendez-vous à la raison ! »

    26 août 2026 17H45) – Ce matin, dans la matinée, alors que résonnait le bruit des réacteurs d’un C-17 de l’US. Air Force se posant sur l’aéroport de Moscou avec à son bord, paraissait-il de diverses sources généralement désinformées, le directeur de la CIA, mes promenades erratiques sur l’internet me firent tomber sur un ensemble de textes et de schémas provenant du quotidien allemand ‘Bild’. La chose montrait comment l’OTAN, grâce à toutes les technologies secrètes venues des USA (‘Who else ?’), allait arrêter une attaque russe contre un des multiples pays baltes et, sans aucun doute, lançant une contre-attaque qui nous mènerait jusqu’à Moscou.

    J’exagère à peine ou bien je lis mal les langues étrangères, toujours est-il que je passais outre. Je le regrettais bientôt, après m’être un peu perdu dans la sarabande du C-17 et du directeur de la CIA ni vu ni connu selon le porte-parole de Poutine. Je décidais de m’adresser à l’IA-Google qui n’est jamais avare de détails en cascade, pour recevoir la réponse la plus brève, la plus sèche, et m’a-t-il semblé, la plus agacée que je n’ai eu sur ce canal. La voici :

    « Selon le quotidien allemand Bild, l'OTAN a élaboré un nouveau concept opérationnel terrestre visant à contrer une éventuelle agression russe dans les pays baltes, structuré autour de l'arrêt de l'offensive et de l'affaiblissement des capacités russes. Cette stratégie repose sur la neutralisation aérienne, la création d'une zone autonome frontalière automatisée et des frappes en profondeur contre la logistique russe. Pour plus de détails, consultez ‘Bild. »

    Finalement, je fis une tentative sur l’URL proposée et tombais sur une avalanche de textes divers en pur allemand. Un autre texte qui trainait par là, d’un certain ‘news.liga.net’, prétendait donner un résumé (en anglais) des nouvelles développées, et je m’en tins au titre-soustitre qui donnait l’essentiel :

    (Suite)

  • RapSit-USA2026 :Le Fou avec sa Bombe

    • Chronique d’une évolution où la fatalité tient une place de plus en plus grande. • Le président Trump, avec tous ses étranges caractères, n’est pas un ‘loser : la chose n’est pas négociable. • N’est pas négociable non plus l’évidence que l’Iran a mis en déroute l’expédition extraordinaire envoyée par Trump pour mater ce pays, ce qui fait de Trump un ‘loser’.• Comment négocier deux choses qui ne sont pas négociables ? • C’est là, après tout, que l’avenir se colore de ces nuances nucléaires dont on parle beaucoup actuellement.

  • Le ridicule d’être leurs descendants

    22 août 2026 – Cela ! Jamais deux mots, au propre ou au figuré selon des sens si différents, n’eurent une signification aussi similaires jusqu’à les confondre. Je parle du mot “descendants”, qui est un autre mot, plus performant si l’on veut, que celui d’“héritiers”, mot noble perverti par le moderne parce qu’il suppose l’image de l’héritage devenu aujourd’hui matière sonnante et trébuchante sans aucun projet structurant pour le justifier. “Descendants”, mot que je préfère pour ce cas qui est celui de notre époque devenue folle, c’est aussi la chose qui descend, et celui-ci se confond avec celui-là, et “descendant” est bien celui qui descend. Nous sommes donc les descendants des temps d’Homère et d’Ulysse, comme le USS ‘Abraham-Lincoln’, masse impressionnante prenant presque toute la mer pour elle, puant à l’intérieur, pourrissant sans mesure, avec à son bord des hommes affamés et pourtant faisant la queue aux chiottes car les toilettes sont devenues chiottes au rythme des appontages et des catapultages. Là aussi, c’est de la matière descendante.

    Pour cette raison, je n’irais pas voir ‘L’Odyssée’, un film de Christopher Nolan, ré-interprétant et ré-ré-actualisant, comme font les “descendants” arrivés en modernité et comptables d’un conformisme de fer, l’un des joyaux fondateurs de ce qu’on nomme “civilisation” ; et je parle de l’écrit fondateur perçu comme un symbole bien plus que comme un écrit imposant la lecture avec ses couleurs diverses (deux mots également importants).

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  • Devant nous, le vide

    • Alors que l’on débat avec force et insistance de l’emploi possible des armes les plus terribles, le terrain se prépare (en Iran pour ce cas) pour tous les possibles, passé le délai des 60 jours. • Ainsi en juge Alastair Crooke.

  • RapSit-USA2026 : Lincoln au bord du gouffre

    Le CTV-72, porte-avions au nom fameux, s aimera-t-il ledésordre dans lescélections ?

  • La boucherie dévastatrice de l’US Navy

    17 août 2026 (17H50) – Ce qui se passe aujourd’hui principalement avec les aventures des porte-avions US (USS ‘Gerald R. Ford’ et USS ‘Abrahazm-Lincoln’) et avec nombre d’autres unités et une organisation complètement désintégrée est un événement d’une portée symbolique, encore plus que stratégique, considérable. Il est plus grave de ridiculiser un porte-avions par le désordre du laisser-aller de l’incompétence, que de le couler…

    En septembre 1945, l’US Navy constituait la force navale la plus puissante, la plus inimaginable de toute notre histoire et de celles qui oint précédé. Plusieurs. milliers de navire de surface, dont plus de cents porte-avions, avec bien plus d’une vingtaine de grands porte-avions d’attaque. L’US Navy était la force militaire, de puissance et d’influence, qui imprimait sa marque dans le monde entier, faisant claquer partout la bannière étoilée.

    « En septembre 1945, au moment de la capitulation du Japon, l'US Navy comptait 3 261 723 officiers et marins en service actif, auxquels s'ajoutaient 481 311 membres de l'US Marine Corps. Sa flotte immense comprenait alors près de 110 porte-avions et une flotte totale de plusieurs dizaines de milliers d'appareils et de navires.

    • Personnel de la Marine : 3 261 723 officiers et hommes du rang.US Marine Corps : 481 311 hommes.

    • Porte-avions : Environ 110 unités (comprenant flottes lourds, légers et d'escorte).

    • Combattants de surface : 408 navires de combat principaux (cuirassés, croiseurs, destroyers).

    • Sous-marins : 203 unités.

    • Aéronefs : Près de 24 000 avions en service combinés (Navy et Marines). (IA)

    (Suite)

  • RapSit-USA2026 : Entre lâcheté et Grand-Guignol

    • « De quoi s'agissait-il exactement et qui a fait quoi à qui ? », interroge ingénument Philippe Giraldi à propos de l’“attentat” d’il y a un mois contre l’avion de Trump à Ankara. • Réponse en suspens, le temps d’une époque.