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• Le 11 septembre 2015, dedefensa.org a inauguré une nouvelle formule, une nouvelle présentation, en transformant une mise en page vieille de près de dix ans. • Nous avons choisi le 11 septembre pour cette opération, et l’on comprend qu’il s’agit d’un symbole et que ce symbole n’est pas gratuit. • Lancé en 1999 comme une extension de la Lettre d’Analyse dedefensa & eurostratégie (dd&e) existante depuis septembre 1985, le site a évidemment beaucoup évolué. • 9/11 a ouvert une nouvelle période historique, et même métahistorique, en transformant la politique en un phénomène crisique permanent. • Dans sa nouvelle formule, dedefensa.org achève sa transformation en un site d’analyse crisique permanent, appréciant la situation générale du point de vue de ses crises qui en constituent la principale manifestation, et à partir d’un point de vue cherchant le plus possible une référence métahistorique. 

• Le site ayant beaucoup évolué dans ses conceptions, dans la définition de son orientation, dans l’approche opérationnelle de son travail, plusieurs épisodes de présentation décrivent évidemment cette évolution. • Nous nous sommes définis d’abord comme des “antimodernes”, ce que nous restons selon cette définition du 21 juillet 2007. • D’autres textes, répondant à des préoccupations de lecteurs, peuvent être utilisées comme références également, notamment les 4 octobre 200625 août 2007 et 3 septembre 2007. • Pour avoir une vision très complète et complètement réactualisée, et correspondant à la nouvelle formule du site, on consultera le Glossaire.dde du 6 avril 2015, texte fondamental pour définir dedefensa.org, et éventuellement la Chronique du 19 courant… du 19 août 2015.

• Pour ce qui concerne la situation présente du site, en fonction des plus récents évènements et de la façon dont ils sont appréhendés par nous, ce qui était en gestation depuis plusieurs années et s’est imposé par la pratique elle-même devient une évidence : dedefensa.org, ou dd&e (dedefensa & eurostratégie) est devenu un site dont la mission est clairement : “La crisologie de notre temps”. •  Nous estimons que la situation de la politique générale et des relations internationales, autant que celle des psychologies et des esprits, est devenue entièrement crisique. • La “crise” est aujourd’hui substance et essence même du monde, et c’est elle qui doit constituer l’objet de notre attention constante, de notre analyse et de notre intuition. • Dans l’esprit de la chose, elle doit figurer avec le nom du site, comme devise pour donner tout son sens à ce nom.

Nos dernières parutions

  • Les aventures navales du sénateur Kennedy

    juillet 2026+ – Khomeini Sr.,  l homme qui refusait la fabrication, de l’arme atomique et nucléaire au nom de son interprétation du Coran, sera-t-il la cause de la décussions de l’Iran de produire un armement atomique/nucléaire ? Bion que cc soit opérationnellement improbable, c’est symboliquement probable dans des pays où le symbole couronne ou annonce l’accomplissement. Ironie plus grande encontre, c’est à l’occasion de ses funérailles réunissant 20 millions et plus de fidèles que la chose pourrait s’accomplir, ou, dans tous les cas, prendre germe..

    D’ailleurs, le symbole évolutif n »a pas manqué. allant  jusqu’à une déclaration du porte-parole de la commission de la défense de la Chambre :

    « Une autre option dans l’éventualités d’une nouvelle attaque (contre la célébration) serait celle d’un enrichissement de n,otre urnium à 90%. Nous examinerons cetteoption au Parlement. »

    Il faut noter combien cette déclaration, d’une autre manière mais parallèlement à la première intervention, rompt résolument avec les usages de bienséance (!)  (plus que les obligations) des relations internationales. C’est désormais le point de vue iranien : tant pis pour les normes internationales, seuls comptent nos intérêts devant de tels bandits (les Amérisraéliens)

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  • Samba gauchiste autour de l’ethnomasochisme

    • Les causes de cet enthousiasmé fou pour l’ethnomasochisme (Guillaume Faye) sont assez classiques : pulsion de mort, nihilisme et ce qui s’ensuit en matière de haine. • Nous sommes au bout de cette sarabande.

  • Poutine et les autres

    2 juillet 2026 (13H15) – Il ne fait aucun doute que, par un mélange de la dynamique sur le terrain, de l’utilisation intensive de drone du renforcement massif en parallèle à la guerre de l’information contre la Russie, nous approchons d’une période essentielle de changement de la guerre en Ukraine. Ce monstre ne devait au départ durer que quelques semaines pour une victoire russe, selon les illusions des Russes d’ailleurs partagées à l’époque par les Occidentaux ; ce monstre devait être une cavalcade irrésistible et rapide qui n’aurait justement rien eu d’un monstre. Elle est devenue un monstre par la durée et les dégâts énormes, humains et matériels, la puissance russe étant de plus en plus transformée en une avancée à pas comptés avec même des déboires sérieux illustrant l’excessive prudence de Poutine et son illusion de rapidement trouver les marques de la reprise en main de la guerre par une diplomatie constructive.

    Au début, tout le monde jugeait Poutine comme un chef incontesté et maître des événements, — un dictateur sanglant selon la litanie infantile de ses adversaires de l’Occident-compulsif. Il s’est avéré qu’il se trouvait et se trouve au centre d’un système représentatifs de divers pouvoirs importants, où les pressions l’entourant sont devenues de plus en plus fortes, lui-même devenant ainsi plus vulnérable et enfermé dans la nécessité de céder de plus en plus à ces pressions. Paradoxalement, les formidables pressions de communication de l’Ouest ont très largement contribué à cette évolution, renforçant ainsi la détermination de son ennemi en jurant qu’elle l’affaiblirait jusqu’à la Sainte Perspective du Graal nommé regime change.

    A partir du courant 2024, le comportement de Poutine conduisit même à une rupture au sein de la presse indépendante et alternative, entre ceux qui faisaient de lui un lâche sinon un traître, et ceux qui continuaient à penser qu’il poursuivait une stratégie longue et sage,  qui conduirait à une victoire pleine de promesses pour un arrangement général de la sécurité en Europe.

    Il nous semble que nous arrivons aujourd’hui au terme de ces débats de chapelles, la dynamique des événements décidant tout à fait autrement, de son propre chef ; comme d’habitude. L’idée est que Poutine va devoir s’incliner, non pas sous les pressions de la communauté de sécurité nationale, mais justement emporté par la dynamique des événements. C’est ce que Mercouris, répondant aux questions de Glenn Diesen, nomme en accord avec son hôte, « le nouveau Poutine ».

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  • Le cas Ukraine vs. Pologne devient stratégique

    • La tension entre l’Ukraine et la Pologne, initiée par la première, prend des dimension paradoxalement stratégiques en descendant aux échelions opérationnels. • En vedette, la menace d’un chef de groupe de drones ukrainiens de tirer ses engins contre des villes polonaises. •  Ce n'est pas un incident isolé, d’autres “alliés” antirusses seront infectés. • Effet de l’incroyable tolérance de l’Occident pour la renaissance du nazisme, et surtout de la résurrection de conflits permise par l’indécent révisionnisme de l'effacement du rôle de la Russie.

  • Il ne reste plus que la guerre

    Puisque la diplomatie, au sens où l’entend l’Occident, a dégénéré en un échange d’insultes et en un processus laborieux de négociation d’accords que personne n’a jamais l’intention de respecter, il ne reste plus que la guerre. Ou peut-être que le pluriel — les guerres — est plus approprié, puisqu’il y en a plusieurs qui se déroulent simultanément. Dans chaque cas, il y a un champ de bataille, des actions militaires sont menées (ou en cours de préparation) et il y a, inévitablement, une issue finale. Les motivations de ces conflits vont de l’illusion pure et simple à l’opportunisme politique, en passant par les impératifs idéologiques et les exigences de la survie nationale.

    On a déjà beaucoup parlé et écrit sur la mort de la diplomatie en Occident, mais un échange récent est tout simplement trop parfait pour être ignoré. Lorsque les Russes ont fait remarquer que les Américains avaient renié les accords conclus lors du sommet Poutine-Trump à Anchorage, en Alaska, le 15 août 2025, le secrétaire d’État américain Marco Rubio a rétorqué qu’il ne s’agissait pas d’accords, mais simplement de propositions. Or, il s’avère que ce sont les Américains qui ont proposé ces solutions et les Russes qui les ont acceptées. Ainsi, les Américains ont formulé des propositions auxquelles ils n’ont eux-mêmes pas donné leur accord. À quoi cela pourrait-il bien servir d’essayer de conclure un accord de paix avec de telles personnes ? Cela ne sert à rien, et il ne reste donc plus que la guerre.

    Bien que l’on pense généralement que le but de la guerre est la victoire — et c’est le plus souvent l’objectif déclaré de toute guerre, afin de préserver le moral des troupes et de conserver le soutien de la population qui la finance —, il arrive tout aussi souvent que le but soit la poursuite perpétuelle du conflit. La Guerre froide constitue un excellent exemple d’un tel conflit perpétuel. On peut soutenir qu’il ne s’agissait pas véritablement d’une guerre, car elle n’a jamais été menée ; on peut également affirmer qu’elle a été menée de manière plus ou moins continue. La Guerre froide s’est déroulée à travers des dizaines de conflits régionaux, grands et petits. Au cas où vous auriez besoin d’un petit rappel, en voici un bref résumé :

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  • Métaphysique de guerre, métaphysique de paix

    • Un sujet est souvent dans nos esprits depuis l’article de Mohajer Nasser : les métaphysiques des actions politiques majeures. • Jean-Claude Archer, aborde dans sa contribution le cas de la métaphysique étendue à la paix.

  • Le Roi Lear à la Maison-Blanche

    29 juin 2026 (18H30) – Les Iraniens ont donc osé… Ils sont bien peu, sinon inconnus, les pays qui ont utilisé d’une façon structurelle une cellule de psychologues et psychiatres pour les conseiller au cours de négociations. Les Iraniens, c’est à partir d’avril dernier, pour les conseiller dans la façon de négocier avec l’homme le plus important et suprême chez leurs adversaires, du point de vue du déséquilibre, de la pathologie psychologique de ce personnage. Il est fait allusion à la chose, sans élaborer là-dessus  dans le texte de Rachel Marsden publié hier :

    « L'Iran aurait fait appel à des psychologues pour guider ses interactions avec Trump, selon ‘Drop Site News’ ; mais quelles informations précieuses Bolton a-t-il fini par leur fournir ? »

    On retrouve bien entendu et assez vite l’information, notamment dans ‘Middle East Eye’. Voici les quelques paragraphes qui indiquent l’intervention de sources iraniennes.

    « L'Iran a intégré des spécialistes en psychiatrie à son équipe de conseillers lors de pourparlers indirects avec les États-Unis, afin de mieux appréhender le comportement du président Donald Trump, rapporte *Drop Site News*.

    » Le média indique que les négociateurs iraniens ont fait appel à ces conseillers pour évaluer l'état mental de M. Trump et élaborer les messages qui lui étaient transmis par l'intermédiaire de médiateurs régionaux, alors que les discussions visaient à mettre fin au conflit.

    » “Nous avons ajouté deux psychologues chevronnés au cercle de conseillers des négociations afin de pouvoir formuler les messages destinés au président Trump en tenant compte de la nécessité de gérer ce que nous considérons comme un schéma comportemental psychopathique”, a déclaré un responsable iranien à ‘Drop Site’.

    » Ce responsable a précisé que les psychologues avaient rejoint le processus après le premier cycle de pourparlers bilatéraux à Islamabad, en avril, alors que les deux parties échangeaient des propositions en vue d'un éventuel protocole d'accord.

    » “Les réactions [de M. Trump] se sont nettement améliorées depuis que nous avons commencé à intégrer les recommandations de ces conseillers dans nos messages et nos communications écrites », a ajouté le responsable”. »

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  • RapSit-USA2026: Le ‘D.C. Circus’ de Bolton

    Une aventure extraordinaire à l’image du 'D.C.-neocon' de Washibgton : Bolton confortable, en fin de parcours.

  • L’Iran et notre nihilisme métaphysique

    • Ce texte superbe et d’une densité extrême nous donne une conception puissante et superbe de la métaphysique de la guerre menée par l’Iran depuis février. • Par triste comparaison, il met en évidence l’épouvantable nihilisme, — mélange d’hystérie technologique et d’insondable bêtise, — des hordes occidentales menées par les brillantissimes conceptions américasionistes, avec le soutien amical de la couardise européenne. • Amas puant de tous les nihilismes possibles pei,turluré de citations morales

  • Découverte de la multipolarité

    25 juin 2026 (05H00) — Il existe des mots qui paraisse naître, ou qui dans tous les cas “apparaissent” à cause de l’emploi soudain considérable qu’on en fait. Des mots qui paraissent tout à fait nouveau et qui ne le sont certainement pas, dans tous les cas dont on ne réclamait pas l’usage. Avec le rythme et les moyens de la communication, l’effet de mode et le goût de la moutonnerie plutôt que la compréhension, vous imaginez la vitesse et la massification de l’épidémie. C’est le cas des deux terribles frères “ennemis jusqu’à la mort”,  la multipolarité et l’unipolarité ; on ne peut parler d’eux qu’à partir de la phrase « l’unipolarité face à la multipolarité. »

    Sur ce cas, je dirais que l’unipolarité avait éventuellement et épisodiquement arrêté mon attention, en raison de sa proximité voire sa similitude avec des notions telles que “globalisation” et “puissance expansionniste US”. Par contre, la multipolarité m’intéressait beaucoup moins comme concept majeur. Je voyais la chose comme une réaction défensive contre l’unipolarité, comme une formule encgolant les diverses pays et puissances s’opposant à l’unipolarité : un concept de réaction presque naturel, soit quelque chose de secondaire par rapport à l’unipolarité, c’est-à-dire sans réelle essence propre.

    On notera avec attention que je n’émets aucun jugement de valeur, d’engagement, ni rien de cette sorte dans ces  remarques, mais bien une explication de ma perception de l’évolution de la situation générale au travers du sens des mots créateurs de situations fondamentales, — surtout des mots existants soudain devenus essentiels ou des mots antiques remis à jour dans une situation leur redonnant leurs valeurs éternelles. Je comprenais parfaitement les prises de position d’un Douguine, apôtre de la multipolarité, et cette fois dans le sens de l’engagement et du soutien affirmés, droit et vent debout contre l’unipolarité (What else ?), mais je la voyais comme une réaction typiquement russe, avec toutes les vertus russes en action, et là aussi dans une volonté d’affrontement de l’Occident (de l’unipolarité) à la suite de son “agression civilisationnelle”. Si l’on veut, je faisais de la multipolarité un choix tactique chaleureux tandis que je considérais l’unipolarité comme une entité stratégique évidemment maléfique sinon satanique, dont je ne savais que faire du point de vue de la perception dans le classement de mes divers concepts et conceptions dans mes analyses des événements en-cours ; un concept écrasant, dominant l’affrontement de la GrandeCrise,

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  • La multipolarité contre l’entropie

    • Un long texte expliquant en détails mais en pleine clarté les concepts ce multipolarité face à l’unipolarité. • S’y glisse une référence essentielle à partir duquel sont définis les deux concepts : l’entropie.

  • Lassitude géopolitique

    En avez-vous assez de la géopolitique ? Pour ma part, oui ! De plus en plus, cela ressemble à un stratagème destiné à alimenter les discussions des experts, des analystes et des commentateurs sur Internet, et à vous inciter à consulter les publicités en ligne. C’est pourquoi, pour changer un peu, j’aimerais aborder un autre sujet. Mais avant cela, permettez-moi de décrire brièvement le paysage géopolitique que je souhaite laisser derrière moi.

    Tout d’abord, il y a les États-Unis. Ils sont dirigés par un homme qui avance lentement vers la sénescence mais qui parvient encore à attirer beaucoup d’attention sur lui. Il tient tout le monde en haleine en disant une chose le matin et une autre le soir. Il n’y a aucune explication rationnelle à son comportement, si ce n’est qu’il est motivé par le désir de s’enrichir davantage, lui et sa famille, grâce à des délits d’initiés, comme expliqué ci-dessous, en termes aussi simples que possible, à l’aide d’un peu de pseudo-code.

    •  Étape 1. Le clan Trump vend des actions et achète des contrats à terme sur le pétrole. Trump annonce : « Je vais détruire l’Iran ! » Les actions s’effondrent, le pétrole remonte.

    •  Étape 2. Le clan Trump achète des actions et vend des contrats à terme sur le pétrole. Trump annonce : « Je passe un accord avec l’Iran ! » Les actions remontent, le pétrole s’effondre.

    •  Étape 3. Retour à l’étape 1.

    (Suite)Famille Trump 

  • Retour au Western

    • Surprise en Amérique : crimes et agressions s’effondrent. • Surprise surprise : le nombre d’armes individuelles n’a cessé d’augmenter depuis 2022. • Conclusion : un retour au western, façon d’illustrer le déclin.

  • L’oeil russe sur la Pologne

    • Andrew Korybko n’hésite pas : il se tourne vers la direction russe et lui dit : faites le nécessaires pour vous réconcilier avec la Pologne. • En effet, la rupture entre la Pologne et la Russie fait beaucoup de bruit. • La décision du président polonais de retirer la plus haute distinction polonaise à l’Ukraine est ponctuée de stupéfaction ; « Les commentaires sur la Pologne sous la publication de Zelenski sont effrayants. La haine que certains Ukrainiens vouent à la Pologne est sidérante. On dirait qu'ils nous haïssent plus encore que les Russes. »

  • Le MoU de la narrative bouleversée

    • L’accord entre l’Iran et les USA promet beaucoup, sauf la certitude de tenir ces promesses. • Que nous importe, à nous “the kings of the road” ? • L’essentiel : les USA ont signé un document actant leur déclin.

  • Le terminus unipolaire

    J’interromps notre programmation habituelle pour vous annoncer une bonne nouvelle : lors du Forum économique international de Saint-Pétersbourg, qui s’est achevé hier, Vladimir Poutine a fait une annonce importante — aussi importante que celle qu’il avait faite lors de la Conférence sur la sécurité de Munich il y a près de deux décennies, en 2007.

    Lors de cette conférence à Munich, Poutine avait essentiellement déclaré ce qui suit :

    1.   Le système de sécurité internationale alors en vigueur avait fait son temps ;

    2.   Le droit international était en train d’être remplacé par un recours à la force de moins en moins efficace ;

    3.   Le modèle unipolaire, où toutes les décisions sont dictées par un seul pays (les États-Unis), est dangereux, injuste et voué à l’échec.

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  • La crise de “l’Occident-philosophique”

    19 juin 2026 – Je l’ai découvert récemment et son plus récent livre, ‘La malédiction papale’ (Laurent Guyénot, avril 2024, Amazon) a été pour moi un choc intellectuel considérable. Il m’avait d’abord inspiré comme titre “la catastrophe européenne”, qui reste valable mais qui s’est transforme du fait d’un apport imprévu. Guyenot m’a fait comprendre certaines des intuitions que j’ai toujours suivi, de même que “l’apport imprévu”..

    De Guyenot à “la catastrophe européenne”

    Laurent Guyénot est un médiéviste de grand talent et reconnu comme tel, et pourtant également reconnu et vilipendé (“extrême-droite”, très probablement, avec un spasme dé dégoût) pour suivre certaines pistes inhabituelles et, me semble-t-il, fort peu appréciés dans le monde incroyablement conformiste de nos “élites”, ou élitesSystème veux-je dire ; — ceux qu’on repère aussitôt comme les fameux chasseurs de complotistes (complots extrême-droitiste, spasmes de dégoût, tout l’équipement habituel), comme on disait avant “chasseurs de tête” et “chasse aux sorcières” ; — même niveau, même mentalité chez tous ces gens, sauf que les nôtres, de notre temps, ont en plus l’hypocrisie, la vulgarité, la soumission au pouvoir de l’argent, la haine justifiée par des simulacres de raison…

    Mais je me laisse emporter : cela m’arrive souvent par ces temps de tempêtes ! Revenons à Guyenot/

    Au tout début de son livre, il écrit à propos de l’hubris de l’Occident-collectif, de cette espèce d’arrogance qui devient de plus en plus insupportable à un très grand nombre de gens, — et, en plus, avec un trait supplémentaire, le plus consternant, pour encore mieux définir nos “chasseurs de…”. En effet, Guyenot écrit :

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  • Mortel déclin

    • Peu importe où nous mènera l’accord-brouillon signé entre les USA et l’Iran. • La perception est celle d’une défaite décisive des USA. • C’est une production presqu’hollywoodienne du déclin/effondrement de l’Empire.

  • L’Europe risque-t-elle une frappe nucléaire ?

    À présent, de nombreux experts et commentateurs politiques, sans parler d’un certain nombre de têtes parlantes sur YouTube et d’une bonne poignée de géopoliticiens en fauteuil, ont remarqué qu’il se passe quelque chose de nouveau en Russie ; à savoir que les Russes ne se contentent plus de rester tranquillement assis à regarder leurs citoyens, y compris, récemment, un dortoir rempli de jeunes femmes endormies en formation pour devenir enseignantes en primaire, se faire pulvériser par des drones fournis par les Européens et lancés par les Ukrainiens. La réponse appropriée, pensent désormais de nombreux Russes, est de « frapper » les Européens. Pour les étudiants en russe, le nouveau mot de vocabulaire est « жахнуть » (zhakhnut). On peut le traduire librement par « réduire en miettes », peut-être à l’aide d’une bombe nucléaire.

    Frapper les Ukrainiens eux-mêmes n’est pas efficace. Ils ne sont plus maîtres de leur propre destin. Ils ont formé une sorte de culte de la mort et les aider à rejoindre la foule des invisibles, comme le fait actuellement la Russie avec une moyenne de 1 500 soldats ukrainiens tués par jour, ne semble pas efficace pour dissuader certains des autres de lancer des attaques terroristes contre des civils russes. L’astuce consiste donc à dissuader les Européens de fournir aux Ukrainiens des jouets meurtriers, et la question qui se pose alors est celle du choix des cibles et des armes : où frapper, et avec quoi. C’est un sujet de discussion étonnamment brûlant en Russie, qu’il s’agisse des passagers des bus ruraux ou des soi-disant « propagandistes du Kremlin » dans les studios de télévision rutilants. Tout cela devrait amener au moins quelques personnes réfléchies en Occident à s’interroger sérieusement sur les conséquences de tout cela et peut-être même à envisager des moyens d’éviter de se faire frapper par des Russes en colère.

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  • Le fracassement inéluctable du rêve

    • Dans son texte, Alastair Crooke s’appuie sur diverses interventions pour décrire l’actuelle dynamique irrésistible de la GrandeCrise. • Thème général structurant cette réflexion, l’irrésistible effondrement de l’Amérique.

  • Du JSF au F-35 : ‘Apocalypse Fast

    • Du neuf avec le F-35 ? • Le vrai est que l’on ne s’ennuie jamais avec le F-35, anciennement et fameusement JSF. • Le pire n’est pas ses étranges exploits contre l’Iran, où il lui faut d’abord vaincre la chaleur avant de songer à la guerre, ni le dernier rapport du GAO qui continue à l’accabler de boulets rouges, mais l’entêtement étrange mis à en poursuivre la production. • Le fait est que le F-35 est pour le Pentagone, comme l’Iran pour le Pentagone. • Sparadrap misérable et collant entraînant le technologisme dans sa chute, avec ricanements de l’IA.

  • RapSit-USA2026 : Tulsi, héro de notre temps

    Sa démission dramatique est éclairée d’un acte lumineux : un rapport sur le monstrueux réseau des ‘biolabs

  • Le bouc au bord de la falaise

    • Un texte inhabituel de Kevin Barrett propose une “parodie caricaturale” de ‘Bibi’ Netanyahou transformé en bouc-émissaire pour expier les fautes du sionisme. • Image du divorce entre antisionisme et antisémitisme. 

  • Cherche formule décisive pour la fin des temps

    • Le monde des experts et autres spécialistes accolés à la Grande-Pensée du Système Mao-revisité dans le chef de nos sympathiques dirigeants politiques bourdonne d’hypothèses et d’affirmation concernant la Guerre Mondiale, en-cours et à venir. • Il y a le Front Nord (Ukraine) et le Front Sud (Iran). • Certains pensent même à réformer notre-Système ou à fracasser la délicate direction-UE de la délicieuse Kaja Kallas. • Comme dit le redoutable spécialiste des explosifs Bernard Blier : « C’est du brutal… »

  • Survivre à une frappe nucléaire tactique russe

    Je souhaite vivement que mes lecteurs en Europe survivent au festin de conséquences que leurs représentants, élus ou non, leur ont concocté. Pour cela, ils doivent :

    1. Se tenir à l’écart de l’épicentre d’une frappe nucléaire tactique russe attendue
    2. Se préparer à l’éventualité d’une frappe nucléaire tactique russe dans leur voisinage et être prêts à se regrouper et à évacuer rapidement
    3. Savoir comment survivre dans un monde post-nucléaire

    Dans cet article, je vais aborder le point 1 ci-dessus et fournir une liste de ces lieux ainsi qu’une justification expliquant pourquoi vous ne devriez vous trouver à proximité d’aucun d’entre eux. Bien sûr, la survie post-nucléaire n’est pas pour tout le monde. Certaines personnes préféreraient simplement « se couvrir d’un drap blanc et ramper lentement vers le cimetière le plus proche — lentement, afin de ne pas provoquer une bousculade dans laquelle quelqu’un pourrait être blessé ». (Il s’agit d’une blague russe datant de la Guerre froide.) Mais j’espère sincèrement que mes lecteurs ont l’esprit de survie.

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  • Le volte-face métaphysique de l’Iran

    • Grâce aux atermoiements et complicités des deux vieux faussaires âgés et sanglants, — Trump et ‘Bibi’, — l’Iran transforme la guerre d’escarmouche en conflit métahistorique. • Joli coup. •  Avec Alastair Crooke.

  • RapSit-USA2026 : Israël annexe les USA

    Grandes agitations pour lancer une loi décisive actant une fois pour toutes l’annexion des USA par Israël

  • La GrandeCrise pulvérisant la modernité

    7 juin 2026 (20h00) – Notre attention est sollicitée dans tous les sens, emportée par le rythme effrayant du tourbillon crisique suscité par la GrandeCrise. Ces deux trois jours, nous fûmes gâtés. Selon la logique métahistorique qu’imposent les divers événements impliqués, — les guerres d’Ukraine et d’Iran, les relations entre les divers partenaires “alliés”, la situation interne aux USA conflictuelle avec Israël, et même la situation interne à Moscou et celle régnant désormais à Berlin, nouvel acteur , — l’effet général est une formidable dynamique de dissolution de l’ensemble des forces du Système et du Système lui-même, ceci entraînant cela. Le décompte-classé des différents “acteurs” n’implique nullement pour nous un rangement géopolitique logique, mais au contraire un facteur de désordre géopolitique discréditant un peu plus cette approche comme prétendument significative.

    Le caractère très particulier de cette séquence courte mais intense à l’intérieur de la séquence générale en cours conduit à traiter cette situation selon cette vision métahistorique que j’affectionne parce qu’elle réfute toutes les logiques géopolitiques habituelles. Pour cette raison, son traitement répond aux normes de désordre apparent d’une démarche individuelle (emploi du “je” de PhG) propre à la formule du ‘Journal dde.crisis’ et non pas à la formule apparemment et  faussement objective de l’analyse géopolitique habituellement utilisée. C’est dire que, moi-même, je rejette de plus en plus furieusement, comme trompeuse et faussaire, cette méthode attachée aux seules fausses logiques des événements d’origine humaine.

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  • A propos de Goethe et de la violence

    Un livre récent de mars 2023, de Eric Bianco, jette une lumière troublante, déstructurante, particulièrement intéressante sur les relations germano-britanniques depuis plusieurs siècles jusqu’à l’extraordinaire complicité  entre Allemagne et UK dès le lendemain (littéralement) du Traité de Versailles ; la trahison de la France par les Britanniques, le soutien de Wall Street à la City, les connexions des grandes affaires dans l’axe notamment représenté par

    • Wall Street ;
     • La City-Montaigu Norman (patron de la Bank of England)-Edouard VIII :
    • Berlin/Hitler.

    Où l’on voit que le suprémacisme anglo-saxon est le père direct du nazisme hitlérien, au nez et à la barbe du cocufiage habituel de la France et profitant de l’isolationnisme soviétique.

    Le titre du livre édité chez Perrin au printemps 2023 est

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