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• Le 11 septembre 2015, dedefensa.org a inauguré une nouvelle formule, une nouvelle présentation, en transformant une mise en page vieille de près de dix ans. • Nous avons choisi le 11 septembre pour cette opération, et l’on comprend qu’il s’agit d’un symbole et que ce symbole n’est pas gratuit. • Lancé en 1999 comme une extension de la Lettre d’Analyse dedefensa & eurostratégie (dd&e) existante depuis septembre 1985, le site a évidemment beaucoup évolué. • 9/11 a ouvert une nouvelle période historique, et même métahistorique, en transformant la politique en un phénomène crisique permanent. • Dans sa nouvelle formule, dedefensa.org achève sa transformation en un site d’analyse crisique permanent, appréciant la situation générale du point de vue de ses crises qui en constituent la principale manifestation, et à partir d’un point de vue cherchant le plus possible une référence métahistorique. 

• Le site ayant beaucoup évolué dans ses conceptions, dans la définition de son orientation, dans l’approche opérationnelle de son travail, plusieurs épisodes de présentation décrivent évidemment cette évolution. • Nous nous sommes définis d’abord comme des “antimodernes”, ce que nous restons selon cette définition du 21 juillet 2007. • D’autres textes, répondant à des préoccupations de lecteurs, peuvent être utilisées comme références également, notamment les 4 octobre 200625 août 2007 et 3 septembre 2007. • Pour avoir une vision très complète et complètement réactualisée, et correspondant à la nouvelle formule du site, on consultera le Glossaire.dde du 6 avril 2015, texte fondamental pour définir dedefensa.org, et éventuellement la Chronique du 19 courant… du 19 août 2015.

• Pour ce qui concerne la situation présente du site, en fonction des plus récents évènements et de la façon dont ils sont appréhendés par nous, ce qui était en gestation depuis plusieurs années et s’est imposé par la pratique elle-même devient une évidence : dedefensa.org, ou dd&e (dedefensa & eurostratégie) est devenu un site dont la mission est clairement : “La crisologie de notre temps”. •  Nous estimons que la situation de la politique générale et des relations internationales, autant que celle des psychologies et des esprits, est devenue entièrement crisique. • La “crise” est aujourd’hui substance et essence même du monde, et c’est elle qui doit constituer l’objet de notre attention constante, de notre analyse et de notre intuition. • Dans l’esprit de la chose, elle doit figurer avec le nom du site, comme devise pour donner tout son sens à ce nom.

Nos dernières parutions

  • Le prix de l’« amitié » de l’Europe

    L’Europe a franchi une nouvelle étape dans son processus de deuil face à la perte subie face à la Russie. Cette perte est plus symbolique que réelle, et elle existe davantage dans l’esprit des Européens que dans la réalité. Ils ont fourni leurs stocks d’armes aux Ukrainiens ainsi que des sommes considérables (dont une grande partie a ensuite été détournée), et ils s’apprêtent désormais à y consacrer encore plus d’argent.

    Pendant ce temps, « l’agression russe », qu’ils ont solennellement juré d’arrêter, progresse lentement sur ce qui est désormais, pour les Russes, un territoire russe occupé par l’Ukraine. Mais aujourd’hui, parallèlement à quelques gestes militaristes futiles (comme organiser des exercices de largage de bombes nucléaires sur Saint-Pétersbourg ou imposer un blocus naval à Kaliningrad), une nouvelle tendance se dessine : de plus en plus de responsables européens évoquent, d’une voix douce et posée, un « dialogue avec la Russie ». Quoi ?! Un dialogue avec l’agresseur ? Comment est-ce seulement envisageable ?! Qu’en est-il de la lutte contre les Russes jusqu’au dernier Ukrainien ?!

    (Suite)

  • RapSit-USA2026 : les “secrets” du Secret Service

    2 mai 2026 (19H30) – Je m’attarde ici à un événement d’il y a quelques jours, qui s’est produit sans soulever un très-grand intérêt. On s’habitue à l’extraordinaire des événement incompréhensibles, et l’autre jour, parlant avec Garland Nixon, Mercouris disait : “Il y a quelques décennies, une telle affaire aurait écrasé l’actualité pendant des semaines ! Aujourd’hui, on en parle à peine…”

    En un mot : Mercouris répondait à une question de Nixon sur le récent “attentat” (est-ce le nom ?) contre Trump, au Hilton, où l’on recevait la presse accréditée. Bien, moi-même n’en ai rien dit, mais je me tourne aujourd’hui, réflexion faite, article conservé et toujours en ligne (détail important), sur cet article-là de R.T.com (‘Russia Today’, pour bien se comprendre). RT.com est le principal média russe à destination extérieure, suivant en général la ligne du gouvernement, sinon la ligne du président Poutine, et se montrant très attentif à ne rien dramatiser, notamment des rapports Russie-USA déjà dans un état dramatique, comme s’il y avait quelque chose à préserver, – l’“esprit d’Anchorage”, peut-être, puisqu’il semble que Poutine rame désespérément pour encore y croire…

    Tout cela pour dire :
    1). Que RT.com prend bien garde à ne pas diffuser des nouvelles défavorables aux USA qui seraient le fruit d’une méditation ou d’une hypothèse défavorable aux USA ;
    2). Que RT.com prend bien garde de ne pas s’attaquer à la personne de Trump ni de faire une place trop importante à ses frasques et à ce qu’elles provoquent ;
    3). Que RT.com évite également les développements et hypothèses des critiques de Trump, et notamment des “nouveaux critiques”, les Carlson, Kelly, Taylor-Green et les autres qui se disent trahis par les affaires Epstein et guerre d’Iran ; ils sont devenus en 3-4 mois les plus féroces adversaires du président.

    (Suite)

  • RapSit-USA2026 : les secrets des ‘midterms

    Les élections de mi-mandat sont évidemment cruciales… Peut-être encore plus que l’on ne croit

  • Les Lego comme instrument de guerre

    • Puisque nous avons soulevé la question des jouets Lego comme instruments de la guerre de l’information de l’Iran contre les USA… • Voici l’historique et les circonstances de leur emploi aux effets remarquables.

  • L’arme absolue de l’Iran : la ‘Lego’s War

    30 avril 2026 (09H40) – Dans cette confrontation, dont on ne sait ni qui en sortira vainqueur et ni s’il y aura un vainqueur, on a vu naître, éclater dirais-je plutôt, un événement venue de nulle part pour le savoir commun et les préjugés qui vont avec. Soudain, dans cette guerre absurde, autodestructrice du tandem Trump-USA, un éclair troue le “brouillard de la guerre” et nous impose une nouvelle vérité : l’Iran est une grande puissance.

    Quoi que vous disiez, argumentiez, raisonniez, citiez, vous ne pouvez pas repousser la force de ce constat. Les moyens d’imposer ce concept extraordinaire sont en effet des moyens hypermoderne, de la sorte dont nos esprits lobotomisés et zombifié par l’arrogance de l’hubris suprémaciste occidentaliste jugeaient être de notre exclusive propriété. L’Iran nous a servi cette vérité nouvelle sur un plat moqueur et accompagnée de mets auxquels nos fréquentations courantes nous ont habitués, – du genre McDo étoilé-Michelin.

    (Suite)

  • L’impuissance moderniste dans la GrandeCrise

    • Alastair Crooke nous donne un texte exceptionnellement éclairant sur le drame de la civilisation occidentale de la modernité. • Son effondrement est une fatalité de son impuissance à saisir l’essence du monde.

  • La diplomatie ou la vengeance ?

    J’ai récemment fait quelque chose que je n’avais pas fait depuis des années : j’ai emmené ma famille en voyage. Nous avons pris le train à Saint-Pétersbourg et, 34 heures plus tard, nous étions à Simferopol, en Crimée. Un car de tourisme nous a ensuite conduits à travers la chaîne de montagnes côtière jusqu’à Yalta, où nous avons passé une semaine entière à faire de la randonnée dans les montagnes et à visiter les palais royaux voisins qui avaient survécu intacts à la Seconde Guerre mondiale, avec tout leur mobilier et leurs aménagements paysagers, car les Allemands envahisseurs avaient d’abord voulu s’en emparer pour eux-mêmes, puis n’avaient pas eu le temps de les miner avant d’être chassés par l’Armée rouge.

    C’est dans l’un de ces palais, à Livadia, que s’est tenue la conférence de Yalta d’après-guerre, réunissant Staline, Roosevelt et Churchill. Lors de cette conférence, de nombreux détails concernant l’Europe d’après-guerre ont été réglés et inscrits dans le droit international, permettant aux grandes puissances que sont les États-Unis et l’URSS de maintenir la paix pendant le reste du siècle. (Dieu seul sait pourquoi ce vieil ivrogne de Churchill a même été invité, puisque la Grande-Bretagne n’était plus une puissance mondiale à cette époque.)

    (Suite)

  • Trump est décisif ; bouffe mais décisif…

    27 avril 2026 à 20H15 – On a dit tant de choses de lui, sur lui, à propos de lui, etc., alors que peut-on dire de plus ? Et pourtant, on peut.

    En préambule je dirais une chose : je crois fortement au concept de la “théorie des Deux Corps du Roi” (de Kantorowicz) ; –  par concept, j’entends la théorie telle que je la perçois selon mes propres conceptions, l’idée en elle-même étant assez brillante et inspiratrice. Ma conception est alors, en gros, qu’il y a un roi terrestre, mortel, avec des défauts, et des faiblesses mais aussi ses vertus, qui meurt de toutes les façons, dont on peut se débarrasser selon les nécessités et les complots ; et puis le corps transcendant, celui qui survit à toutes les morts parce qu’il porte la fonction inaliénable, d’origine divine pour les rois et d’origine populaire pour les autres, donc aussi valable mais plus incertaine (l’onction populaire…) pour nos plus grandes nations qui affirment et réaffirment leur souveraineté. Aux USA, il y a le premier corps, un président, bon-mauvais, plus ou moins crapuleux, un peu ou très-très corrompu, qui est élu ou réélu tous les quatre ans ; et la fonction, aussi indestructible pour les USA que la Constitution des USA, chose sacrée pour eux s’il en est.

    Eh bien, je crois que Trump est le premier président des États-Unis à avoir tué le “Deuxième Corps”, l’immortel, la fonction transcendante, la Constitution sacrée d’une religion hyper-moderniste instituée par l’acte fondateur de la création des États-Unis d’Amérique (1776-1787). C’est un exploit, même si cela fait un peu exploit-bouffe. C’est pour cette raison que “Trump est décisif ; bouffe mais décisif…”

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  • La force de la civilisation

    • Le monde entier, – pas seulement le Sud Global, – s’interroge : où donc les Iraniens ont-ils puisé cette force et cette confiance ? • Il suffit de regarder en arrière, disons jusqu'à Cyrus le Grand, , nous explique Vajay Prashad.

  • RapSit-USA2026 : D.C. bruisse du 25ième

    Comment se débarrasser du ‘Fool on the Hill’ avant que la maladie ne le conduise trop loin ?

  • La prochaine dernière du “Fool on trhe Hill

    • Dans la chanson fameuse au titre repris dans notre titre, ‘The Fool’ n’est pas un fou, mais au contraire, un sage perdu dans la foule où personne ne l’écoute. • Trump est-il cette sorte de ‘Fool ou bien, comme nous l’enseigne cette époque où l’inversion règne partout, après tout un vrai fou ? • A vous de juger. • Il n’empêche, il occupe le centre de la scène plus que jamais, invente des victoires, dicte des capitulations et envisage même de voir du côté du nucléaire. • Mais les Iraniens ne marchent pas au pas. • Alors, nous allons remettre ça.

  • Les États-Unis de la mauvaise foi

    On observe une tendance généralisée à se focaliser sur les défauts particuliers des personnalités historiques tout en ignorant les aspects bien plus importants de la psychologie de groupe. Il semble pourtant bien plus sain de considérer les pathologies des personnalités historiques comme l’expression de pathologies sociales sous-jacentes

    Cette fixation sur l’individu et le personnel commence à paraître carrément comique lorsqu’il devient évident que le dirigeant n’est qu’un mannequin de crash-test mis en place en prévision d’un crash, comme cela s’est produit avec la « victoire électorale » de Trump en 2016, puis celle de Biden en 2020, et enfin celle de Trump à nouveau en 2024. Ces deux spécimens âgés étaient non compos mentis dès le départ ; aucun des deux n’a accompli quoi que ce soit ; tous deux ont présidé à un système irréformable se dirigeant vers la faillite nationale et la dissolution — une trajectoire qu’aucun d’eux, ni quiconque à leur place, ne serait en mesure de modifier. Cependant, ceux qui s’intéressent aux personnalités historiques ont tendance à se concentrer sur leurs différences et à souligner que, tandis que Biden essayait de serrer la main à des fantômes et avait une propension aux gaffes publiques, le point fort de Trump était l’improvisation incontrôlable tout en faisant le clown devant la presse, disant une chose le matin et son contraire le soir. Est-ce significatif ? Je ne pense pas !

    (Suite)

  • Au diable Vauvert ? “For sure

    • L’expression “au diable Vauvert” concerne le château de Vauvert, près de la rue d’Enfer, réputé au XVIIIème siècle par ses rumeurs diaboliques et satanistes. • C’était peu avant la Révolution et le Diable était déjà à l’œuvre. • On présente ici un texte où les terribles événements que nous connaissons sont attribués à l’œuvre du Malin, qui a dévoyé nos élites (alias élitesSystème), toutes nos institutions et nos fortunes. • Epstein était-il une créature du Diable ? • Le plus important à admettre est que cette sorte de récit est aujourd’hui crédible.

  • Iran-Ukraine, parallèle et convergence

    • Une appréciation essentiellement géopolitique, avec les limites impliquées, des conflits ukrainien et iranien. • Mais le jugement est libre de tous nos mensonges habituels et peut être ainsi pris pour du comptant.

  • Quo vadis, homo europeus ?

    • En miroir de notre époque, les échos de la décadence. • Depuis le début du XXème siècle et l’identification par Sabina Spielrein, proche de Freud et de Jung, de la “pulsion de mort” existant dans l’instinct sexuel sous le nom de masochisme. • L’auteur de cet essai, A. Moncada, estime que ce caractère psychologique a conduit l’Europe et l’ homo europeus vers la décadence et l’autodestruction telles qu’on les observe  aujourd’hui. • Arnold Spengler et son 'Déclin de l'Occident' sont cités en référence comme prophétique et visionnaire.

  • Quelques étapes épuisées…

    16 avril 2026 (09H00) – Je parle d’“étapes” parce qu’il doit être évident à tout esprit raisonnablement éclairé qu’il est devenu absolument impossible d’arrêter le temps pour soi, de contempler les avatars d’une crise pour en écrire le récit et en tirer une conclusion qui tienne en équilibre. Nous, la pensée veux-je dire, ne pouvons procéder que par étapes bâclées et pressés ; nous-même emportés, à bout de souffle, par le rythme exaltant et sublime, effarant et effrayant, des “événements”, c’est-à-dire l’empilement des ‘subcrises’ qui constituent les composants, les blocs d’une pierre immémoriale utilisée pour bâtir de la  GrandeCrise ; elle-même plantée au cœur de notre destin, depuis le temps où la terre était plate, exactement comme la Grande Pyramide l’est sur le plateau de Gizeh.

    Alors toute étape, nécessaire d’ailleurs puisque nous n’en pouvons plus, sera considérée, dans ses conclusions, comme fragile, indécise et incontrôlable, à la fois tranchante et mystérieuse, mais confuse et énigmatique. Arrangez-vous de cela, – et ‘Fasten your seatbelts’.

    Disons que, pour trafiquer quelque ordre dérisoire et rassurer les esprits raisonnablement timorés et péteux, nous sélectionnons plusieurs subcrises parmi celles qui nourrissent nos visions expertes de l’avenir du monde. “Just saying”.

    (Suite)

  • Les nuances de l’Antéchrist-bouffe

    • Il y a à peine un an, vous n’auriez pas cru que l’on puisse juger que le président Trump est l’Antéchrist ; aujourd’hui, oui. • A peine un petit correctif (notre lubie) : oui, mais alors “Antéchrist-bouffe” parce qu’avec Trump c’est inévitable. • Ainsi Kevin Barrett développe-t-il cette thèse très intéressante, et si dans l’air du temps avec l’ami-Bibi. • Mieux encore : Barrett se demande si les Américains, y compris lui-même, « Moi, cet antiTrump imbu de moi-même », – ne sont pas les responsables. • Étrange, inquiétante question… 

  • RapSit-USA-2026 : Avalanche, Trump & le monde

    12 avril 2026 (16H50) – On aurait pu croire qu’à ce jour, ce serait les “négociations” conçues comme un jeu de ping-pong entre les promesses abracadabrantesques de Trump et l’automatique violation du cessez-le-feu de Netanyahou. Même pas cela, malgré toure la tournure scandaleuse qu’on peut y trouver ; car cela est dépassé depuis longtemps (entre 24 heures et 48 heures) par une avalanche venue sans avertissement, – ce qui est le propre de l’avalanche postmoderne déclenchée d’au-dessus de nous.

    Résumons substantiellement les “événements” nouveaux qui nous offrent un nouveau rebond-rebondissement dans ce qui apparaît comme un jeu de basket-ball développé par une sorte de spectacle du type “Harlem Globe-Trotter” revu à un rythme beaucoup plus élevé, comme un film projeté en accéléré.  Ces “événements” sont essentiellement sinon complètement américanistes mais ils “rebondissent” directement sur la situation du monde, l’ensemble justifiant le classement dans la rubrique RapSit-USA, mais dans un cadre plus large que le simple cadre américaniste… Donc, résumons-les substantiellement :

    • La guerre contre l’Iran où essentiellement la partie américaniste via l’action trumpiste ajoute chaque jour du nouveau, allant du vrai-faux au simulacre-bouffe entrecoupé de clins d’yeux au réel. Il y a donc les “négociations” qui ont démarré à Islamabad dans le plus complet désordre, qui renvoie l’essentiel du problème à la situation intérieure à Washington D.C., et dans ce cas la situation dans l’administration symbolisée par la direction américaniste dans ces “négociations”, avec Witkoff-Kushner comme “seconds” de Vance, mis essentiellement en embuscade pour  surveiller Vance, ses mouvements et ses pensées,  et tenter de contrôler tout ce bazar.

    • Une intervention officielle de la commission juridique de la Chambre demandant une évaluation officielle de l’état de santé du président Trump par le médecin de la Maison-Blanche, suivie par une confirmation sous serment, tout cela dans le cadre officiellement affirmé du 25ème amendement. On se mélange un peu le jugement à séparer une demande officielle directe de destitution ou la recherche de l’application du 25ème conduisant à la destitution ; ce n’est pas si grave, ce désordre implique que la question du maintien de Trump est désormais une crise officielle qui restreint sa capacité d’action et grandit sa capacité de désordre selon un schéma de désordre mental, – et nous voilà plus que jamais au cœur de la crise du pouvoir de l’américanisme ;

    (Suite)

  • RapSit-USA2026 : Règlement de comptes au Pentagone

    Au sein du Pentagone, l’homme de Vance (Driscoll) est prêt à remplacer le fou de Trump (Hegseth)

  • RapSit-USA2026 : Le clair-obscur de JD

    Tout se passe à Washibgton  D.C. bien entendu : du rôle incertain de Vance aux sabotages d’Israël

  • RapSit-USA2026 : 25ème ? Destitution ?

    Après la menace nucléaire et la volte-face de Trump, le 25ème et la destitution soufflent dans le vent

  • Un tournant (de plus) à 170-175 degrés

    • Encore un formidable aller-retour du président Trump, en quelques heures, à l’aide de quelques tweets et ‘Social Truth’. • Nous sommes d’abord face à une attaque nucléaire et à la destruction d’une civilisation. • Quelques heures plus tard, tout est arrangé et l’on va s’entendre formidablement à l’issue des négociations qui remplacent la Bombe. • Une vraie tragédie-bouffe. • Pendant ce temps, on enregistre quelques événements bien réels, comme cette malheureuse noyade dans les flots huileux du détroit d’Ormouz : celle du pétrodollar.

  • Quelqu’un à blâmer

    Cela fait aujourd’hui un mois que la guerre américano-israélienne contre l’Iran a commencé. Le détroit d’Ormuz est désormais ouvert uniquement aux amis de l’Iran (la Chine arrive en tête de liste ; la Thaïlande vient de rejoindre le club). Un millier de pétroliers restent à l’ancre dans le golfe Persique, avec peu d’espoir de pouvoir en sortir de sitôt. Les pétroliers qui avaient réussi à franchir le détroit avant le début des attaques ont désormais atteint leur destination. Appelons cela du « vieux pétrole » : son prix a déjà été revu à la hausse. Mais le « nouveau pétrole » va maintenant arriver, et ses prix ne seront limités que par la capacité de paiement, car les volumes seront restreints à seulement 80 % des besoins des pays importateurs de pétrole.

    Comme je l’ai expliqué dans deux de mes deux derniers articles (12), l’attaque américaine contre l’Iran avait peu de chances de réussir. Pourquoi, alors, a-t-elle eu lieu ? Les explications vont de la simple stupidité — « Regardez qui est aux commandes ! » — à « Ça n’a pas d’importance ». Pourquoi cela n’aurait-il pas d’importance ? Pourquoi un bourbier militaire qui paralyse une grande partie de l’économie mondiale et déclenche des ruptures de contrat pour cause de force majeure dans une grande partie de celle-ci — n’aurait-il aucune importance ? Une réponse qui vient immédiatement à l’esprit est que « ce pays est de toute façon en train de sombrer ». L’attaque contre l’Iran serait alors simplement utilisée comme un moyen de détourner l’attention de ce fait.

    (Suite)

  • Un jour de la guerre contre l’Iran

    • Un chroniqueur tient le journal de la guerre contre l’Iran depuis son début. • On présente ici son travail sur le 35ème jour, avec deux événements importants : l’attaque contre Silicon Valley et la révolte des généraux.

  • L’Occident face à ses croisades

    • Ce long article de Laurent Guyenot, spécialiste (docteur) en Études Médiévales, rend compte du phénomène des Croisades comme mythe fondateur des guerres actuelles, dont celle de l’Iran. • Éclairant et écrasant.

  • RapSit-USA2026 : Insurrection au Pentagone

    L’arrivez de Trump au pouvoir n’avait pas enchanté le Pentagone. On sait pourquoi maintenant.

  • Iraniens, un peu d’humanité, que diable !

    4 avril 2026 (19H00) – Ce fut donc une journée dramatique pour les forces armées et la puissance des Etats-Unis dans ce pays étrange et incompréhensible par sa hargne qu’est l’Iran, l’ennemi du Progrès. Une tragédie, si vous voulez, bien qu’on serait aussi bien tenté de parler de “tragédie-bouffe”. Je laisse la plume microphonique à l’un de ces nouveaux sites énigmatiques, dont on se demande avec intérêt ce qu’il a de l’IA et ce qu’il a de non-IA, ‘Flash Amérique’.

    En l’occurrence, on nous raconte donc cette journée du 2 avril 2026 où un F-15E ‘Strike Eagle’ fut abattu par les Iraniens alors qu’il se trouvait au-dessus du territoire iranien. Les deux hommes d’équipage s’éjectèrent. Une vaste opération fut lancée pour les récupérer, ce qui fut fait pour l’un d’entre eux, mais point pour le second. Dans l’aventure, un A-10C d’appui tactique fut gravement endommagé et abandonné par son pilote, et deux hélicoptères furent également touché s. Dure journée pour l’US Air Force.

    Laissons parler ‘Flash Amérique’ :

    (Suite)

  • L’Iran face à la “géopolitique de la prophétie”

    • Passionnante, fascinante interview d’Alexandre Douguine sur la guerre contre l’Iran. • Le philosophe russe aborde tous les aspects du conflit mais met surtout en évidence la “géopolitique de la prophétie”.

  • RapSit-USA2026 : ‘You are fired ! »

    Trump limoge à tout va, boucs-émissaires de ses avatars, avec Tulsi Gabbard dans la liste d’attente.