La « Synagogue de Satan » ? Ah ah ah, « said the clown »
• Voici donc un texte, très long et d’un très grand intérêt, portant sur l’éternelle et complotiste ‘Question Juive‘ depuis l’origine. • L’auteur Richard Solomon a choisi commé sous-titre : « Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur la « Synagogue de Satan » (mais que vous n’osiez pas demander). ». • Simple constat sans en dire plus sur le fond du texte, qui se lit d’abord par la transcendance d’une ironie de jugement sur le comportement humain.• Ce texte, qui a la forme commune à notre rubrique ‘Ouverture Libre‘ emprunte le style et le rythme du ‘Journal dde-crisis‘ de PhG dont il a l’esprit, pour le commentaire.
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Il s’agit d’un long, d’un très long propos, qu’il faut lire à tête reposée, prêt à sourire comme on est complice avec toute l’ironie sarcastique dont je pense qu’elle le caractérise, même inconsciemment ; prêt mesurer la culture considérable que l’auteur déploie en nous ramenant aux origines des origines de notre antiquité pour nous tirer jusqu’à l’explosion de dimension cosmique que nous désignons aujourd’hui comme la GrandeCrise ; prêt à nous laisser emporter sans un sentiment d’un trop grand scepticisme dans les arcanes extraordinaires des grandes conspirations qui façonnent le monde pour les esprits friands des westerns complotistes, — enfin, y croire ou n’y pas croire, qu’importe, mais suivre la trace de cette ironie présente comme une basse continue et qui constitue, à mon sens, la meilleure arme pour lutter contre les emportements que les forces sataniques, — qui existent bel et bien, celles-là, — exercent sur nos esprits pour forger des raisonnements rationnels permettant d’expliquer l’inexplicable et de rationnaliser l’irrationnel.
Vous disant cela, je vous ai dit que j’y crois et n’y crois pas en même temps, et que bien sûr le thème central autour duquel frétillent nos imaginations et alimentent les haines des uns et des autres touche à l’éternel moteur de nos catastrophes, dans un sens comme dans l’autre, de ce que Sarte nommait avec un si grand sérieux très justifié « La question juive ». L’auteur, lui, est juif, mais il l’est assez drôlement et de son propre chef, avec beaucoup de légèreté, c’est-à-dire l’ironie dont je parlais tout à l’heure, — et donc le « Ah ah, said the clown » du titre n’est pas vraiment gratuit. Ainsi, Norman Solomon, l’auteur du texte sur ‘UNZ.com‘ est-il un juif qui sait parler de lui-même en tant que juif sans exiger des torrents de larmes et de repentances :
« Ceci n’est pas un texte du genre « tous les Juifs sont mauvais, sauf moi ». J’apprécie les Juifs cool. L’Intelligence Cosmique m’a craché dans cette race particulière, alors bien sûr, je défends les Juifs non impliqués.
» Mon plaidoyer s’étend aux Israélites hébreux américains et à leurs sympathisants (Noirs, Blancs, Mexicains, Amérindiens, etc.), ainsi qu’aux adeptes du Tao et d’une Chine qui recèle le potentiel du Tao pour la réalisation du futur chinois. Cela inclut aussi les humains pro-humains de tous bords, ainsi que les espèces animales et les écosystèmes terrestres. »
… Et vraiment, ce juif non-conventionnel ne craint aucune incursion de son ironie, montrant par-là, comme je l’ai dit, que l’ironie (humour pour certains, un peu moins fin, un peu plus lourd) est une attitude fondamentale qui atteint une sorte de complicité collective de très haute tenue dans certains cas, et parvient ainsi à créer une sorte d' »immanence transcendante », — immanence nous conduisant à la transcendance, ce qui est le fait d’un remarquable acrobate… Lisez par exemple ces deux remarques, caractérisées par le « Ha ha ha » qui devient une sorte de devise, une maxime, un proverbe dans son texte :
« Pour être tout à fait transparent, je m’identifie comme un Israélite hébreu juif qui suit le Tao. J’accepte aussi les termes « Juif », « k!ke », « Monsieur Rêve », « Crétin », ou une myriade d’autres appellations. Utilisez celle qui vous convient. Je suis un miroir. Ha ha ha. »
« J’estime à cinq millions le nombre de Juifs israéliens appartenant à la catégorie combinée des Juifs talmudiques irrémédiables (TBR) et des Juifs sataniques (SJ), tandis qu’aux États-Unis, j’estime ce nombre à environ un million, soit un total de six millions. Tiens, ce chiffre me dit quelque chose… Ha ha ha. »
Il se trouve par ailleurs que, recevant un billet de PhGBis en dernière minute, je remarquai que je pouvais ajouter mon grain de sel dans cette épopée qui conduit l’histoire au galop pour les nihilistes-médiovcres/moyens de la modernité en ignorant qu’existent, pour les esprits sages et plus élevés, la métahistoire et l’inconnaissance. Voici donc, sans autre circonstance ni commentaire nécessaire, les habituels « pieds dans le plat » de PhGBis, — noirs ou pas, les pieds…
Note de PhGBis. « Puisque l’occasion est propice et qu’elle se présente en toute innocence, je peux rapporter quelques remarques dites en passant, que j’ai recueillies de PhG. « Je suis d’une famille nombreuse et prolifique, surtout du côté de ma mère. Sa famille, venue de Pologne et installée en Alsace, quitta cette province lors de la défaite infâme de 1870 pour s’installer à Oran et ainsi rester française. Des recherches récentes faites par l’un ou l’autre rescapé de la désintégration familiale que causa un autre événement historique (la fin de l’Algérie française), m’a permis de connaître l’hypothèse selon laquelle cette famille venue de Pologne était juive convertie au catholicisme, — parcours classique des Juifs venus en Alsace, et très patriotiquement devenus Français à lavie à la mort. Je ne sais précisément l’exactitude de la chose mais je sais de source quasi-sûre qu’au moins une Sarah Lévy figurait dans notre généalogie avant le départ d’Alsace pour Oran. Et alors ? Pour moi, rien de changé sous le soleil perdu des pieds-noirs, ceux qui avaient délivré la France en 1943-45. » »
dedefensa.org
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Pour ceux qui veulent savoir… Ha ha ha
En fin de compte, la question de la gelée se résume à « un peu ou tout ». Je suis du côté du « un peu ». Ha ha ha.
Pas besoin que le FBI débarque chez moi pour me demander des explications. Par « question de la gelée », je faisais référence à la question de savoir s’il vaut mieux utiliser une partie ou la totalité de la banane pour préparer une portion individuelle de salade de gelée fraise-banane ? Les produits de la marque Jell-O sont sponsorisés par le papa préféré des Américains, Bill Cosby.
L’humour (ou le prétendu humour), autrefois considéré comme un genre sacré de la liberté d’expression américaine, devient criminel lorsqu’il offense la communauté juive organisée. Une étudiante de Floride a plaisanté en disant qu’elle espérait que le Premier ministre israélien Netanyahou jetterait des bonbons sur un événement scolaire qu’elle voulait faire annuler. Elle s’est présentée au tribunal en combinaison orange, devant un juge récemment honoré par la Société juridique juive de Miami. Bonne chance, ma belle.
Le titre de cet article est un jeu de mots avec le titre d’un film de Woody Allen. Intégrer un film de Woody Allen dans un article sur la Synagogue de Satan relève de l’humour ironique. Ou un « numéro ». Ha ha ha.
Bien que je n’aie pas aimé ce film, je dois dire que Woody Allen (Allan Königsberg), lié à Epstein, a réalisé quelques comédies juives névrotiques plutôt réussies à l’époque. À mon avis, la scène prémonitoire de ‘BANANAS’ où il achète un magazine porno est toujours d’actualité.
Certains d’entre vous pensent peut-être : « Encore un article sur les Juifs ! » On n’entend parler que de Juifs, jour et nuit. Avez-vous déjà parlé à un Juif ? Ils ne sont pas si intéressants. Sauf vous, bien sûr, ha ha ha.
Je suis peut-être partial, mais je pense que vous constaterez que cet article va au-delà des lamentations habituelles des Juifs du Mur des Lamentations. Non pas que ce que j’écris puisse vous sauver. Par « vous », j’entends le « vous » collectif de l’empire sioniste anglo-américain. « Vous », comme si vous pouviez trouver un refuge sûr. Tout est possible. Tu vois, mon vieux, ce qu’on appelle l’Occident est irrémédiablement perdu. La seule issue, c’est la fuite.
La section 219 de la NDAA, qui fusionne les secteurs militaire et de sécurité américains avec leurs homologues israéliens, présage un avenir similaire à celui de l’Amérique à Gaza. Lorsqu’une société atteint ce niveau de domination juive satanique, le massacre de la population devient inévitable. Regarde l’Ukraine et la Palestine. L’URSS des années 1920-1930 a connu un phénomène comparable.
Aujourd’hui encore, la Silicon Valley israélienne conserve un accès clandestin à tous les appareils électroniques et comptes en ligne occidentaux, permettant à l’Unité 8200 de vous paralyser du dimanche au vendredi. Grayzone a révélé que des employés d’Intuit TurboTax, le plus grand éditeur de logiciels fiscaux, participent à des réunions Zoom en uniforme de Tsahal. Peu importe, puisque les sionistes dirigent le fisc et toutes les autres agences du « gouvernement américain ». Si une bande de voyous en uniforme de Tsahal vous kidnappait dans Anystreet USA, vous jetait dans une camionnette blanche ornée d’un immense drapeau israélien et vous emmenait sur la place publique pour vous lyncher en direct et de façon virale, aucune enquête officielle ne serait menée. Au mieux, vous feriez le buzz pendant une journée avec le hashtag #Cowboys. Au pire, Donald Trump décernerait la Médaille de la Liberté aux soldats de Tsahal pour leur lutte contre l’antisémitisme.
Bienvenue dans la dictature américaine du Mossad. Pour l’instant.
Ne sous-estimez jamais la capacité de métamorphose de la Synagogue de Satan. Au besoin, la dictature du Mossad pourrait se transformer en celle des Patriotes de la Liberté ou en celle du Godemiché à ARNm. La politique de droite et de gauche sert à masquer le pouvoir des entreprises, des oligarques et des banquiers internationaux.
Pour être tout à fait transparent, je m’identifie comme un Israélite hébreu juif qui suit le Tao. J’accepte aussi les termes « Juif », « k!ke », « Monsieur Rêve », « Crétin », ou une myriade d’autres appellations. Utilisez celle qui vous convient. Je suis un miroir. Ha ha ha.
Ceci n’est pas un texte du genre « tous les Juifs sont mauvais, sauf moi ». J’apprécie les Juifs cool. L’Intelligence Cosmique m’a craché dans cette race particulière, alors bien sûr, je défends les Juifs non impliqués.
Mon plaidoyer s’étend aux Israélites hébreux américains (Noirs, Blancs, Mexicains, Amérindiens, etc.) et à leurs sympathisants, ainsi qu’aux adeptes du Tao et d’une Chine qui recèle le potentiel du Tao pour la réalisation du futur chinois. Cela inclut aussi les humains pro-humains de tous bords, ainsi que les espèces animales et les écosystèmes terrestres.
Je comprends la colère suscitée par le rôle démesuré du judaïsme organisé dans la destruction des États-Unis (et de la civilisation occidentale), mais je pense que vous allez adorer les Juifs de l’ère post-talmudique du Verseau qui, après avoir traversé la tribulation, rejoignent la nation des tribus perdues.
Qu’est-ce que la Synagogue de Satan, au juste ?
L’expression vient de Jean l’Apôtre, un disciple juif de l’école de Jésus. Les premiers adeptes voyaient probablement Jésus comme certaines sectes hindoues voient leur « gourou » : une incarnation messianique de la Divinité sur Terre, dispensatrice d’illumination, mais existant sous forme humaine.
À mesure que le christianisme gagnait en importance et en influence, l’Église a intégré le « Programme de Paul », tandis que Jésus s’est transformé en une interprétation hybride judéo-romaine de « Dieu ». Le Bouddha (Siddhartha Gautama) a subi une transformation similaire, mais différente. Une fois optimisé, l’archétype de Jésus connecte les voies neuronales chrétiennes à l’Intelligence Cosmique. Les Évangiles bibliques (écrits 50 à 100 ans après la mort de Jésus et sélectionnés par l’Église romaine parmi des centaines, voire des milliers de versions) font allusion au « Programme du Christ », un ministère de transcendance spirituelle à tendance socialiste qui s’opposait à la structure de pouvoir de l’Empire romain, dominée par les banquiers du Temple, les pharisiens et les membres de l’Église. L’Empire anglo-sioniste américain représente une reconfiguration moléculaire plus puissante de cet axe antique.
Dans son livre de l’Apocalypse, Jean critique violemment les Églises concurrentes et une « synagogue satanique » servant de base au pouvoir juif, tout en proposant une eschatologie psychédélique saisissante. Google indique que certaines îles grecques abritent des champignons hallucinogènes indigènes ; il est donc possible que quelques chapeaux se soient retrouvés à Patmos.
Dans sa forme actuelle, la Synagogue de Satan (SoS) est un cerveau composé d’une petite cabale qui contrôle la création et la distribution des symboles monétaires mondiaux. L’hémisphère cérébral associé à l’ancienne monnaie a récemment fusionné avec celui associé aux nouvelles technologies, créant un cortex cérébral plus grand et plus mortel, comme en témoigne notre dystopie techno-financière actuelle.
esprit de la Synagogue de Satan contrôle non seulement les tentacules du judaïsme organisé (ADL, sionisme, Hollywood, « libertarisme de marché », marxisme), mais aussi ceux qui régissent la « civilisation occidentale » (guerre massive, renseignement, industrie pharmaceutique, technologies, médias, éducation, système judiciaire, politique, pétrole, agroalimentaire, immobilier, etc.).
Révolution américaine ? Quelle blague !
Si les figures de proue de la Synagogue de Satan sont des banquiers et des oligarques juifs, la plupart de ses associés proviennent d’autres milieux. Les juifs sataniques n’auraient pas pu accomplir cela sans aide extérieure. Musk, Gates, Thiel, Trump, Macron, les Clinton, Obama, etc., ne sont certes pas des juifs sataniques d’origine ethnique, mais ils partagent la même fréquence karmique. Il en va de même pour les rouages de bas niveau de TBR, comme l’ICE (service israélien de lutte contre le crypto-crypto), la DEA et l’équipe de softball du laboratoire d’armes biologiques de la DARPA en 1982.
Le timing est crucial. J’entends par là l’apogée du mal, la dernière phase du cycle dégénératif. Les Grecs anciens l’appelaient l’Âge de Fer, les Hindous le Kali Yuga, les Chrétiens la Fin des Temps et les Chinois une ère fascinante. C’est l’époque de la pleine lune qui se lève sur la Synagogue de Satan. Qui de mieux pour la représenter que le Juif satanique ?
Qu’est-ce qui rend cette époque si différente ? La technologie. La classe dirigeante détient désormais les moyens d’infliger l’esclavage, le génocide et des carnages écologiques à des niveaux que leurs prédécesseurs n’auraient jamais imaginés. « Lâchez les chiens robots !»
Comme si cela ne suffisait pas, les fausses vidéos d’IA et l’abrogation de la loi Smith-Mundt par Obama nous ont plongés encore plus profondément dans les « simulacres et simulations » de Baudrillard. Les hindous appellent cette illusion collective « maya ». Dans une simulation, distinguer le réel de l’irréel devient un véritable défi.
La force ultime qui anime la Synagogue de Satan pourrait être une énergie obscure encore inobservable par la science. Les événements actuels semblent dépasser les capacités humaines, comme propulsés par un cercle vicieux chaotique. À l’échelle de l’univers, les notions de « bien » et de « mal » deviennent nébuleuses. D’un point de vue linguistique, la Synagogue de Satan est « maléfique » car elle est « antihumaine », « anti-survie humaine » ou « anti-survie planétaire ». Ce phénomène dépasse le cadre des « Juifs », même si ces derniers (pas tous) y contribuent certainement.
L’aboutissement de cette « perfect storm » a créé la Matrice Satanique. Toutes mes excuses au lecteur plus pragmatique pour ce terme un peu ésotérique, mais si une espèce fonctionne selon un paradigme erroné qui la conduit à son extinction pour le profit à court terme d’une petite classe de propriétaires pathologiques qui détruisent le « réel » et le remplacent par la « simulation » et des simulations de simulations, n’est-ce pas une forme de « matrice hybride » ? Ou de folie ?
L’histoire de la Synagogue de Satan pourrait remplir mille pages, mais le Tao prône « l’action par l’inaction », d’où cette version ultra-abrégée.
La Synagogue de Satan a vu le jour à Babylone, avec des familles de banquiers juifs descendant de Judas, déporté à Babylone. Babylone avait hérité des Sumériens un système bancaire fondé sur l’esclavage par la dette. Cependant, l’usure babylonienne originelle autorisait des jubilés de dettes en période de crise économique. Ayant besoin d’une justification spirituelle pour la suppression du jubilé des dettes (en violation du commandement de Yahvé), les banquiers financèrent une religion juive suprémaciste naissante, d’inspiration talmudique, qui lia à jamais le judaïsme mondial à la finance internationale ; une tactique qui s’avéra utile dans les versions ultérieures du modèle économique de SoS.
D’après les sources historiques, il est probable que les rabbins babyloniens et talmudiques se soient également inspirés des cultes de Moloch et de leurs sacrifices d’enfants.
Après la chute de l’Empire babylonien, la Société des Sages connut plusieurs transformations, pour finalement s’implanter en Judée occupée par les Romains, où elle devint un cercle restreint de spéculateurs sur la monnaie du Temple et une branche pharisaïque du judaïsme, richement financée.
À l’époque de Jésus, le Levant, plaque tournante du commerce oriental, devint une destination prisée des généraux et fonctionnaires romains désireux d’amasser de grandes fortunes. Il est peu probable que les hauts dignitaires romains aient privilégié les contrées rudes de la Gaule ou de la Germanie. À l’instar du Pentagone et du Congrès américains, les banquiers du Temple ont vraisemblablement corrompu ou fait chanter les généraux et gouverneurs romains affectés localement.
Je suppose que la véritable motivation de la répression par Rome de la révolte juive de 70 apr. J.-C. était de contrecarrer une tentative de prise de contrôle clandestine de l’empire par les banquiers du Temple et les proto-sionistes.
Au IVe siècle, Constantin fit du christianisme paulinien la religion d’État. À mon sens, il est impossible de déterminer si cela a accéléré, ralenti ou n’a eu aucun effet sur le déclin de Rome. En tant qu’empire rentier oligarchique corrompu et surabondant, le destin de la Rome occidentale était déjà scellé.
Au Moyen Âge, le système de corruption s’est répandu à travers l’Europe grâce à un partenariat usuraire avec l’Église et l’aristocratie européenne. Les banquiers juifs finançaient le train de vie royal et les projets de conquête pharaoniques. En retour, les rois laissaient les banquiers soutirer intérêts et capital aux populations soumises.
La théologie de la vie après la mort, défendue par l’Église, contribuait à atténuer psychologiquement les souffrances infligées par l’exploitation judéo-financière et royale. Cependant, comme l’ont montré les révoltes paysannes anglaises, françaises et allemandes, cela ne suffisait pas toujours. Le mot « villain », d’origine française, désignait un paysan ou un ouvrier agricole et constitue un exemple médiéval de manipulation psychologique orchestrée par la classe dirigeante. La principale différence entre cette époque et l’Amérique d’aujourd’hui réside dans le fait que le puissant Juif américain est devenu le maître de la finance et une figure quasi royale, un acte d’orgueil qui pourrait bien causer sa perte par une guerre civile oligarchique, voire un coup d’État. Mais cela importe peu. La conscience collective a été intégrée au système, et aucun dirigeant américain ne parviendra à destituer les banquiers internationaux ni à démanteler leur réseau de contrôle.
Après que le transfert de richesse des serfs aux banquiers ait provoqué l’effondrement de l’économie d’un royaume médiéval, les banquiers se sont tournés vers une nouvelle cible, laissant les petits Juifs derrière eux, cibles privilégiées de la colère populaire. Ces derniers, meurtris, ont ensuite rejoint les puissants pour l’opération suivante. C’est une des principales raisons pour lesquelles les banquiers juifs babyloniens ont instauré une religion suprémaciste juive. Le petit Juif s’est plié au système car il était l’ange élu de Dieu, éternellement persécuté par jalousie. Au-delà de sa dimension de suprématie raciale, le judaïsme talmudique est une entreprise de pillage.
La guerre de Trente Ans a marqué un tournant dans l’histoire de la Synagogue de Satan et de l’Occident. Les historiens généralistes la perçoivent principalement comme une guerre de religion, même si la France catholique s’est rangée du côté des forces de la Réforme. Outre l’extermination d’un tiers de la population d’Europe centrale, cette guerre a représenté une lutte entre deux paradigmes économiques : le féodalisme continental fondé sur l’esclavage par la dette et le capitalisme mondial, lui aussi fondé sur l’esclavage par la dette.
Le capitalisme mondial a triomphé, et ses conquêtes dans le Nouveau Monde ainsi que la main-d’œuvre issue de la traite transatlantique des esclaves ont fait de la Synagogue de Satan un acteur mondial.
Guillaume d’Orange et Oliver Cromwell ont contribué au transfert du siège de la Compagnie d’Israël d’Amsterdam à la City de Londres. La Compagnie néerlandaise des Indes orientales a fusionné avec la Compagnie britannique des Indes orientales, elle-même intégrée à l’Empire britannique. Sur le plan religieux, les Évangiles chrétiens socialistes se sont transformés en Évangiles chrétiens capitalistes, faisant de la Compagnie une institution ecclésiastique. Après la Seconde Guerre mondiale, la Compagnie britannique des Indes orientales a fusionné avec l’Empire américain, et la Compagnie d’Israël s’est installée à Wall Street, un déménagement planifié à l’avance, conformément à la loi sur la Réserve fédérale de 1913.
ZioCorp (BlackRock, Pfizer, Palantir, Raytheon, Amazon, SpaceX, etc.) est une version high-tech de la Compagnie britannique des Indes orientales.
Israël, État apostat créé par les Rothschild, est devenu une nation trois ans après la victoire de la Compagnie soviétique, américano-britannique des Indes orientales sur les puissances de l’Axe. Le 11 septembre 2001, Israël apostat a pris la tête de l’empire anglo-sioniste américain. Au moment où ces lignes sont écrites, Israël, en proie à la disgrâce, traverse une grave crise de relations publiques. Il convient donc de s’attendre à des changements de discours, ainsi qu’à une intensification des opérations d’opposition contrôlée et des opérations sous faux drapeau.
Le New York Times a publié une enquête révélant des actes de violence sexuelle sur des chiens commis par l’armée israélienne, démontrant ainsi que l’oligarchie est consciente du déclin de la popularité d’Israël. À mesure que l’image d’Israël se dégrade, de plus en plus de politiciens pourraient refuser publiquement les financements de l’AIPAC, préférant recevoir leurs pots-de-vin par le biais de la JAIPAC, de la GAIPAC, du Rat Pack, du Wack Pack ou de Crack is Wack. Dans une Amérique post-Citizens United, les donateurs disposent d’une multitude de canaux pour injecter des fonds dans la politique.
La toxicité croissante d’Israël accroît la probabilité de campagnes de désinformation orchestrées par l’État profond et le Mossad, associant la Chine aux Israéliens, par exemple : « Le Mossad et les communistes chinois ont détruit les tours jumelles » ou « La grippe sino-sioniste ». De mon point de vue, la Chine n’est pas encore sous l’emprise de la Synagogue de Satan, car elle continue de mettre en œuvre des politiques bénéfiques à sa population et de lutter contre la corruption. Les entités de la TBR sont rapidement identifiées par leurs pratiques génocidaires, tant à l’étranger qu’à l’intérieur du pays, et par leur corruption légalisée, comme par exemple les États-Unis, le Royaume-Uni, l’UE, Israël apostat et l’Ukraine.
Bien qu’Israël apostat bénéficie actuellement d’un soutien inconditionnel de l’oligarchie américaine, si la situation se dégrade, ce petit État sioniste pourrait devenir problématique pour la finance technologique internationale, forçant une amputation tentaculaire à la manière de la Directive Hannibal, sacrifiant ainsi une petite partie d’Israël apostat au profit du Projet du Grand Israël apostat. Les technologues de la Synagogue de Satan, de tous bords, se soucient davantage de créer un laboratoire mondial d’expérimentation médicale et de divertissement basé sur la torture que de préserver les vaches rousses et de reconstruire les temples. Si jamais les propriétaires ordonnent une répression contre Israël, les fidèles au sein de ce monstre créé par les Rothschild pourraient riposter en déclenchant l’Option Samson. Avec tout le respect que je dois aux théoriciens du complot qui nient l’existence des armes nucléaires, je pars du principe qu’elles existent jusqu’à preuve du contraire.
Les armes biologiques, à la fois solution et problème, du COVID représentaient la fusion du cerveau financier et du cerveau technologique du gouvernement. Le détournement de l’ADN humain par les grandes firmes pharmaceutiques était à la fois littéral et métaphorique.
Nous y voilà donc : la Synagogue de Satan, sa Prostituée américaine de Babylone et la Bête IA 666 (avec son réseau de contrôle mondial) œuvrant de concert comme un « Axe du Mal ». Un véritable trio infernal ! Ha ha ha.
Je n’ai pas encore découvert qui est l’Antéchrist. Si vous avez des idées, n’hésitez pas à les partager dans les commentaires. Toutes mes excuses aux lecteurs agnostiques pour ce foisonnement de références bibliques. Elles s’intègrent parfaitement au contexte géopolitique. Selon le Dr Carl Jung et le professeur Joseph Campbell, des archétypes solides traversent les époques. Il ne faut jamais sous-estimer le pouvoir d’un ancrage cognitif collectif.
Qu’en est-il des Juifs ?
La majeure partie du judaïsme mondial réside en Israël (États-Unis) et aux États-Unis.
Environ 1 à 5 % des Juifs ont atteint une compréhension post-talmudique. À l’heure actuelle, leur nombre et leur influence restent trop faibles pour justifier une discussion.
Environ 50 à 75 % des Juifs possèdent une mémoire cellulaire talmudique (MCT) gérable. Le niveau de concentration de la MCT varie de léger à sévère. Les Juifs présentant une MCT légère peuvent être de bons citoyens productifs. Un pourcentage similaire d’Américains non juifs possède une MCT analogue, bien que, pour des raisons de classification, on puisse dire qu’ils souffrent d’une « banque de données corrompue » (BDC) – sans vouloir offenser la communauté LGBTQ+.
La BDC est proche de la MCT, car les cas modérés à sévères des deux affections se manifestent par un comportement hypocrite et un manque de cohérence. Dans un contexte marqué par la MCT/BDC, la recherche de statut et l’intérêt personnel deviennent les traits dominants. L’égocentrisme et la cupidité de Trump en font l’emblème de cette époque.
Les systèmes de pensée collective talmudique fermés, comme l’Israël apostat, augmentent les niveaux de MCT, les transformant en « talmudiques irrémédiablement perdus » (TBR) et « juifs sataniques » (SJ). L’oligarchie judéo-sioniste américaine illustre parfaitement un esprit de ruche talmudique fermé, ce qui en fait l’une des oligarchies les plus pathologiques de l’histoire.
La manière la plus humaine de freiner cette pathologie collective juive est d’interdire aux Juifs l’accès à la finance et aux fonctions gouvernementales. Je suis également favorable à un plafond annuel de patrimoine personnel de 5 millions de dollars pour tous, car la cupidité est universelle et toute oligarchie achète son gouvernement.
Si on ne donne pas aux Juifs les rênes du pouvoir, ils peuvent apporter une contribution positive à la société. Burt Bacharach a composé de très belles mélodies, et j’ai trouvé la série télévisée « Les Monstres » plutôt drôle. Il y avait même un grand-père juif vampire ! Ha ha ha.
Quant aux Juifs talmudiques irrémédiables (TIR)/Juifs sataniques (JS) ? J’estime qu’environ 20 à 45 % des Juifs dans le monde appartiennent à la catégorie des Juifs talmudiques irrémédiables (TIR) et que 5 à 15 % sont considérés comme des Juifs sataniques (JS). Les Juifs sataniques détiennent la majeure partie du pouvoir et sont légèrement plus inhumains que les Juifs talmudiques irrémédiables (TBR), car leur position dominante leur permet de donner libre cours à leurs penchants sans retenue.
Les TBR possèdent le karma des rats et les Juifs sataniques, celui des cafards. C’est à la fois leur force et leur faiblesse. Les Juifs de la médecine traditionnelle chinoise (MTC) possèdent un karma humain normal. Comme mentionné précédemment, certains non-Juifs possèdent des fréquences similaires.
J’estime à cinq millions le nombre de Juifs israéliens appartenant à la catégorie combinée des Juifs talmudiques irrémédiables (TBR) et des Juifs sataniques (SJ), tandis qu’aux États-Unis, j’estime ce nombre à environ un million, soit un total de six millions. Tiens, ce chiffre me dit quelque chose… Ha ha ha
Certains pourraient contester mes calculs. Pour les Juifs américains, le seul moyen équitable d’obtenir un chiffre précis serait de mettre au point un programme d’IA surpuissant qui compilerait les actes de trahison et de double nationalité commis d’en haut, l’exploitation de taudis, le vol de pensions, les pratiques sexuelles orales post-circoncision rabbiniques et autres manifestations de Tikkoun Olam. Après cela, le chiffre serait définitif.
Le problème avec cette stratégie, c’est que l’IA américaine est contrôlée par des Juifs sataniques et leurs technologues à leur solde. Le Mossad-HAL qualifierait à tort les bons Juifs de sataniques et les Juifs sataniques de bons afin d’accélérer l’établissement du « Royaume de l’Enfer sur Terre » high-tech.
À ce stade, je ne fais confiance qu’à l’IA de l’APL.
Si un événement imprévu et iinattendu venait à faire s’effondrer le réseau de contrôle de Palantir et à dissoudre la Réserve fédérale pour instaurer un système méritocratique, alors l’IA de l’APL, avec son potentiel Tao, ne serait qu’un indicateur. Selon le principe du karma, les décisions finales des Juifs orthodoxes américains reposent sur le Jésus noir, l’Élie blanc et son armée de prophètes, le Daniel mexicain, le Zacharie rouge amérindien, le Luc chrétien, l’Ézéchiel portoricain, et les autres.
Deux camps revendiquent l’héritage hébraïque, et le destin de l’humanité dépend de qui finira par le porter. La physique stipule que l’énergie ne peut être ni créée ni détruite, seulement transformée. En fin de compte, c’est une affaire de voitures hébraïques.
Un lecteur demande : «Richard, des trafiquants d’organes juifs orthodoxes ont drogué mon cousin, et il s’est réveillé dans une baignoire remplie de glace, sans rein. Voulez-vous dire que, dans un contexte post-talmudique, il ne pourrait pas demander réparation parce qu’il n’est pas un Israélite hébreu américain ? »
Absolument pas. Je dis simplement que la bonne démarche consiste à obtenir l’aval d’un chef tribal hébreu. C’est une question de protocole.
Et qu’en est-il d’Israël apostat ? C’est l’appel de Yahvé. Je suppose que Yahvé est furieux qu’une bande d’escrocs, de voleurs, de pédophiles, de violeurs de chiens et de tueurs d’enfants opèrent depuis une nation fondée par des sionistes athées en Son nom et sans Son autorisation. Peut-être que lorsque Yahvé déchaînera Son jugement de phosphore blanc et de soufre, Il enverra un ange pour guider le petit groupe d’Israéliens qui ont protesté contre le génocide palestinien vers la sécurité des tunnels de Gaza, comme Il l’a fait avec Lot.
Malgré mes propos sur la « colère de Yahvé », je ne suis pas prophète, et je n’en joue pas un dans une série télévisée. J’avoue cependant qu’il m’arrive de simuler le Programme Osée. Pour ceux qui ne connaissent pas la Bible, Osée était le prophète hébreu qui couchait avec des prostituées pour recevoir des messages directs de Yahvé.
Certains lecteurs pourraient tirer profit de cette simulation. Par exemple, imaginez que la paroissienne de votre église vous surprenne à sortir d’un club de strip-tease et vous interpelle à ce sujet. Expliquez-lui simplement que vous receviez des messages de Yahvé grâce à des implants mammaires de strip-teaseuse. Ce qui, bien sûr, serait vrai.
Dans un souci d’objectivité et d’équilibre, puisque j’ai critiqué le judaïsme organisé, je me dois de défendre les Juifs non impliqués.
Lorsque les instigateurs s’effondreront l’économie pour instaurer la monnaie biométrique transhumaniste « Marque de la Bête », la phase finale de leur plan d’affaires prévoit que le maître de cérémonie de la Synagogue de Satan mette en scène le cirque anti-Juifs pour établir le « Royaume de l’Enfer sur Terre » high-tech. Pour ceux qui espèrent se régaler d’une aubaine facile, ne vous emballez pas trop vite. Cela ne s’arrêtera pas aux Juifs non-initiés. Vous souvenez-vous du poème de Niemöller ?
Vous pouvez fanfaronner autant que vous voulez, les « campeurs invétérés », mais vaincre la Synagogue de Satan nécessitera des données provenant de Juifs anti-SoS triés sur le volet. C’est une question d’équilibre.
Si l’« Axe du Mal » parvient à instaurer le « Royaume de l’Enfer sur Terre », avec sa complexité technologique à plusieurs niveaux, son mal dégénératif, sa destruction écologique et sa dépendance abrutissante à l’IA, les sondages indiquent que cela se terminera par une « tribulation ». À moins que ZioCorp ne s’effondre avant la fin du projet, ce qui serait également très risqué, étant donné que la plupart d’entre nous dépendons du réseau électrique.
À quoi ressemble une « tribulation » qui dépasse le simple effondrement contrôlé ? Je n’en sais rien. Peut-être que les scientifiques du laboratoire libèrent les sept fléaux mortels pendant que SKYNET-HAL déclenche toutes les ogives nucléaires lors d’un mauvais trip. Même si les armes nucléaires n’existent pas encore, il est logique qu’OPPENHEIMER-HAL les invente. Pour ceux qui publient sur les réseaux sociaux de ZioCorp, « on va faire ceci » et « on va faire cela », qui est ce « on » ?
L’État profond est puissant. Le Mossad est puissant. Et vous ? Ou « nous » ?
Dans une simulation, comment savoir qui est réel ? Ou ce qui est réel ?
Je sais ce qui est réel dans ce monde. Je suis le prisonnier de ZioCorp xxx-xx-xxxx et mon adresse physique est dans la Matrice Satanique.
Allez-y, accusez-moi de tout. Commencez par les escroqueries talmudiques et le génocide de Gaza. Ajoutez ensuite la photo en noir et blanc des enfants vietnamiens napalmés courant dans la rue. Et les milliards d’animaux d’élevage industriel torturés de la naissance à la mort. Les animaux ont un système nerveux qui ressent la douleur, vous savez. N’oubliez pas les océans morts et Le Parrain III.
Continuez. Je m’en fiche. Je vis dans le Tao. C’est là que je gère mon karma collectif. Où trouvez-vous votre équilibre ? Oui, je sais que vivre simultanément dans la Matrice Satanique et le Tao est paradoxal. À vous de le comprendre. La réponse se trouve dans le cercle du yin et du yang.
Richard Solomon
Mis en ligne le 1er août 2026 à 02h00