On persiste et on signe
Après la deuxième guerre du Liban, la force aérienne israélienne ne craint qu’une chose : que quelque réformateur farfelu arrive à faire accepter l’idée qu’il faut renforcer les unités de combat terrestres aux dépens des unités aériennes. Comme l’on sait, la guerre de juillet-août a été la démonstration flagrante de l’incapacité de la force aérienne de traiter ce type de guerre dit de quatrième génération (G4G). Mais la force aérienne affirme que les prochaines guerres n’auront rien à voir avec ce qui vient de se passer et qu’il faut donc, plus que jamais, mettre l’accent sur la force aérienne. Cette argumentation entre dans la logique…