Dans la crise libanaise, Londres fait de plus en plus désordre
Alors qu’hier la chose était présentée comme tactique, aujourd’hui elle paraît plutôt polémique. Le désordre (créateur ou pas, on verra) étant partout, il est également à Londres. Les écarts de l’adjoint de la secrétaire au Foreign Office Kim Howells se confirment et s’amplifient, commençant à mettre Blair et sa fine politique dans une position difficile. On dit qu’il y a déjà eu des coups de téléphone de Washington. On s’étonne. On s’inquiète. Peut-être ne sera-t-il pas seulement question du tricot Burberry à £90 lors de la rencontre Blair-Bush, vendredi prochain. Bref, puisqu’on s’inquiète à Washington on commence à paniquer à Londres des propos de Howells,…