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Bloc-Notes

Israël vs Soros : qui est le déconstructeur ?

Il y a à nouveau un très sérieux accrochage entre Israël et Soros, cette fois de la manière la plus officielle puisqu’il s’agit d’une communication du ministère israélien des affaires étrangères rectifiant un communiqué de l’ambassadeur d’Israël en Hongrie. Ce dernier (l’ambassadeur) avait condamné une campagne officielle du gouvernement hongrois contre Soros justifiée par l’action du milliardaire-activiste qui soutient la politique de migration en UE, que refuse la Hongrie. Des affiches dans ce sens ont été placardées sur la voie publique, sous le titre « Ne laissons pas le dernier mot à Soros ». Là-dessus, des graffitis ont souvent été apposés sur ces affiches, de caractère antisémite… 

Poutine et Trump les yeux dans les yeux

L’on avait donc dit que Trump avait demandé à Poutine, « les yeux dans les yeux » comme l’on dit au royaume des borgnes, si, oui ou non, la Russie avait interféré dans les élections présidentielles US ; l’on avait dit que Poutine avait répondu, la main sur le cœur outre les yeux dans les yeux, que non, pas du tout ; l’on avait dit que Trump, grand seigneur, avait accepté cette réponse et loué les vertus du président russe… L’on pouvait alors penser que la rencontre entre Poutine et Trump apporterait un élément proche d’être décisif sur la question de l’interférence russe dans les élections US,… 

Ils se sont vus, ils se sont entendus…

Tout peut arriver dans ces temps de folie y compris que la folie s’accorde un moment de répit, histoire de reprendre son souffle ; y compris que Trump se rapproche d’être d’un POTUS presque-homme-d’État avec une politique cohérente, histoire de se donner un temps de réflexion avant de tweeter ; y compris qu’une rencontre de 35 minutes entre Trump et Poutine dure deux heures et demie. Bien entendu, comme « tout peut arriver », il est très possible que tout cela ne soit que temporaire et nous amène aussi vite démentis, contradictions et incohérences, et nous fasse retomber dans le cloaque d’où nous avions émergé pendant deux… 

Merkel inaugure le G20 à la hache de guerre

Fin mai, il y avait eu ce que nous nommâmes « le moment Merkel », lorsque la chancelière, après les réunions de l’OTAN et surtout du G7, furieuse du comportement et des déclarations de Trump, fit des déclarations sonores lors de fa fête de la bière à Munich le dimanche 28 mai. Ainsi Merkel déclara-t-elle d’une façon extrêmement imagée (notre texte du 29 mai 2017) : « […L]orsque, rentrée du sommet [G7] en Sicile et venue à Munich pour un discours dans le cadre de la campagne électorale et notamment sur le sujet du Brexit étendu bien entendu aux derniers événements, elle nous annonce (hier) que, « bien… 

Tourbillon transatlantique

L’arrivée de Macron a correspondu au « déploiement des ailes » de la présidence Trump comme une sorte d’entité capable de semer le désordre dans ce qui semblait aux esprits simples et adeptes des rangements une ligne fondamentale et immuable d’affirmation de l’hégémonie US, et de la vassalisation des autres pays du bloc-BAO, l’Europe principalement, directement sous la forme de l’appartenance à l’OTAN, indirectement sous la forme de l’UE. Nous avons systématiquement combattu la thèse soutenant cette schématisation-là depuis 2008-2010, depuis précisément la constitution de ce que nous nommons « bloc-BAO » qui pérennise notre conception. Un simple passage qui vient du dde.crisis du 10 juin 2012 (voir le… 

“Dé-trumpiser” Trump au risque de se “trumpiser”…

… En effet, puisque le ministre allemand des affaires étrangères emploie le terme de « trumpisation » pour qualifier l’évolution des affaires internationales, il semble que l’on soit ainsi autorisé à utiliser la racine « trump » pour diverses extensions grammaticales. – « trumpiser » aussi bien que « dé-trumpiser » et « dé-trumpisation » (quand c’est possible) aussi bien que « trumpisation ». La démarche la plus révélatrice à cet égard est la tentative que certains de ses collaborateurs font, dans certaines occasions, pour « dé-trumpiser » le président en tentant de rattraper ses audaces si indifférentes à la vérité, tout en ne paraissant pas manquer du respect qu’on a coutume de montrer vis-à-vis du président. Il y… 

Censure et vertu-Système contre Seymour Hersh

Le 25 juin 2017 en fin de journée, 26 juin pour nous et à peu près 24 heures (en tenant compte du décalage horaire) après la publication du texte de Seymour Hersh sur l’attaque du 6 avril contre la Syrie, mais aussi sur l’ »attaque chimique » du 4 avril qui en était la cause selon le président Trump, l’ancien analyste de la CIA Ray McGovern publiait sur ConsortiumNews un texte sur cette question. (Le texte de Hersh a été repris sur notre site le 26 juin 2017.) McGovern, sans aucun doute alerté par Hersh et disposant de nombreux éléments à l’avance (la connexion est évidente), fait… 

“Trumpisation” accélérée des Saoud

… Pendant ce temps-là, il était une fois une crise entre l’Arabe principalement (avec quelques amis officiels et les Israéliens officieusement-officiellement) et le Qatar, cette crise-là qu’il importe de ne pas oublier. Le nouveau leader d’Arabie (il vient de remplacer le jeune Mohammed ben Nayef [MbN], qui affirmait une stature de direction depuis 2012), le Prince Mohammed ben Salman (MbS), fils du Roi et prochainement Roi à la place du Roi (plus de 80 ans, ennuis de santé) a présidé à un coup d’éclat pour son entrée en fonction en envoyant un ultimatum au Qatar (le second) qui comprend 13 ou 15 points qui doivent… 

Qui expliquera aux soldats US ce qu’ils font en Syrie ?

Les analystes interviewés par Sputnik.News, cette institution absolument propagandiste d’où rien d’acceptable pour nos belles âmes ne peut sortir, semblent n’avoir pas une très haute idée de la capacité de compréhension des USA, de leurs soldats, de leurs chefs, etc. Pour autant, on notera qu’ils ne sont pas vraiment agressifs ; simplement, une certaine indulgence attristée, qui les fait considérer les agissements US avec une préoccupation compréhensive. Ainsi en est-il d’un expert et analyste de haut niveau, le Directeur de l’Institut Scientifique et de Recherche de Sociologie Politique, Viacheslav Smirnov. Il observe que les soldats US et leurs chefs en Syrie sont très nerveux et… 

L’Allemagne “implore” The-Donald… Bonne chance !

Herr Schaeuble Wolfgang est typiquement allemand : impitoyable avec les faibles (la Grèce), larmoyant et implorant avec les forts (les USA), – sans d’ailleurs s’être aperçu 1) que les forts ne sont plus si forts qu’ils paraissent être dans les rêveries pseudo-pangermaniques, et 2) que les forts sont devenus aujourd’hui complètement fous, hors de toute plaidoirie rationnelle. Il s’agit du ministre allemand des Finances, l’homme très-fort du gouvernement allemand, qui lance une supplique sans précédent à l’intention du président Trump. On notera d’ores et déjà, avant d’y revenir, que ce ton contraste du tout au tout avec le ton assuré et furieux de Merkel, fin… 

La “Guerre Civile froide” devient brûlante

Le libertarien Christopher Manion, qui édite sur le site LewRockwell.com, publie hier ces deux courtes phrases : « Angelo Codevilla a récemment écrit, d’une façon convaincante, que nous nous trouvons dans une « Guerre Civile » froide. Elle vient juste de devenir brûlante. » Manion renvoie notamment à un article de The Hill concernant l’attaque (au fusil d’assaut) d’un militant de la gauche du parti démocrate contre des parlementaires républicains qui s’entraînaient dans le cadre des matches de base-ball opposant des équipes constituées de parlementaires du Congrès. Dans ce cas, il s’agissait de parlementaires républicains, et le Whip (chef de la majorité républicaine), le député Steve Scalise… 

Nous avons le coupable mais pas le crime…

Le plus hors de l’ordinaire dans cette affaire si médiocre est que toute la très sérieuse presseSystème des USA continue à la décrire dans toute sa dimension de simulacre, suivie par sa consœur européenne et notamment parisienne, que tous les experts et journaleux continuent à en débattre comme si la chose existait. Cela pourrait, cela devrait être en effet un mensonge extrêmement médiocre, un coup bas assez quelconque, assez ordinaire si l’on veut, dont on ne se souviendrait même plus. Ce qui l’est moins, ordinaire, c’est l’entêtement fantastique avec lequel le Système, – on ne peut trouver d’autre mot pour désigner le diabolus ex machina… 

La tragédie autour de la tragédie-bouffe

Il y a dans le spectacle de Washington D.C. depuis quasiment deux ans un côté que nous désignons comme « bouffe », du mot « bouffon », par les caractères extraordinaires que suscite un simulacre de cette dimension, dans de telles conditions, avec tant de moyens de communication pour en véhiculer les effets et les confronter avec ce que nous nommons des vérités-de-situation. Mais dans l’expression que nous avons dégagée, notamment et plus précisément à cause de ce qui se passe à Washington D.C., il y a aussi le mot « tragédie » : « tragédie-bouffe« , devenu un concept de notre Glossaire.dde. Maintenant qu’il nous paraît acquis que cette situation est structurelle… 

Comment Poutine “aime bien” McCain

Alex Christoforou, sur le site TheDuran.com, ne manque pas de mettre en évidence un passage d’une longue « interview » en plusieurs épisodes de Poutine qu’a effectuée le réalisateur de cinéma Oliver Stone, célèbre pour ses sujets dissidents et ses prises de position politiques à mesure. Stone a eu beaucoup de contact avec les Russes ces deux dernières années, avec la réalisation de son film sur Snowden, qui réside toujours en Russie. Il en a gardé de nombreux liens structurels et la Russie est désormais devenue un de ses champs d’activité de dissident US. La très longue interview de Poutine, qui s’étend sur un temps assez long… 

Crise idiote, pleine de bruit et de fureur, qui ne signifie rien

Notre époque est parcourue de tant de foyers crisiques, qu’on peut aussi bien nommer, par exemple et bon exemple pour le cas choisi, « séisme géopolitique », qu’on finit par se lasser à en chercher les causes rationnelles pour y voir, à notre sens justement, l’action de forces déstructurantes et dissolvantes, semeuses de désordres et de chaos-nouveaux c’est selon, bien entendu hors de toute causalité consciente et de capacité humaines, y compris pour l’annonce de leur survenue, pour les causes profonds de ces spasmes, sur la façon de les traiter quand on y songe encore, sur les conséquences à envisager, etc. Cette phrase, par sa longueur notamment,… 

Le désordre, maître du bloc-BAO et du globalisme

Il faut observer dans quel degré de désordre ce que nommons « bloc-BAO » est en train de plonger. On notera qu’il s’agit essentiellement de communication, pour aussitôt préciser comme nous le faisons traditionnellement que la communication est aujourd’hui la principale force de la situation du monde et l’aliment évident de la perception, donc de l’état des psychologies. Les experts en choses rationnelles, – géopolitique, économie, etc., – ne nous sont aujourd’hui d’aucune utilité : ils parlent d’un monde qui n’existe plus. Il n’y avait rien de plus involontairement comique, au cours d’un de cette multitude de débats que nous offrent les chaînes d’information, – était-ce sur… 

Le legs de Zbig : à l’origine…

Comme l’écrit Neil Clark ce 29 mai 2017 sur RT, on pourrait dire que le legs de Zbigniew Brzezinski, qui vient de mourir à 89 ans, est notre « monde en flammes » (« World in flames – the deadly legacy of Cold War warrior Brzezinski »). C’est lui, Brzezinski, qui recommanda et orchestra le lancement de l’opération qui allait conduire à l’implication de l’URSS en Afghanistan, au développement de la résistance afghane de laquelle découlèrent les innombrables branches du terrorisme islamiste, à commencer par Ben Laden. Dès l’origine, la CIA fut l’instrument opérationnel de cette énorme entreprise, à laquelle l’Arabie Saoudite notamment fut largement partie prenante… 

Humeurs & fureurs médiatico-transatlantiques

Ce fut un acte d’héroïsme… Ainsi, dans tous les cas, certains ont-ils interprété l’arrivée du président Macron devant ses collègues de l’OTAN et la façon qu’il eut d’aller vers eux comme s’il allait d’abord serrer la main impérative du Capo di tutti Capi pour, au dernier moment, obliquer vers la joue rosissante de plaisir de la chancelière de fer et y gracieusement déposer un baiser, très French-kiss. Ainsi a-t-on interprété le body language, qui pourrait presque être un tough body language, voire un acte de diplomatie héroïque pur et simple ; ainsi en est-il, enfin, sous la plume de Nicolas Gros-Verheyde, de B2, le 26… 

L’Iran, invité-surprise de la rencontre Poutine-Macron ?

On a mis les petits plats dans les grands pour la visite de Poutine en France, lundi prochain, notamment parce qu’à Versailles, où aura lieu la rencontre avec Macron, s’ouvre en même temps une exposition pour commémorer la visite au plus grand et plus prestigieux Palais du monde du tsar Pierre, Pierre Ier dit Pierre le Grand, en 1717. Deux des plus grands souverains du monde se rencontraient ainsi, d’une manière symbolique qui avait beaucoup de rapport avec une situation politique compliquée (l’alliance de Louis XIV avec l’empire ottoman) expliquant que Pierre avait évité la France jusqu’alors : l’ombre du Roi-Soleil, mort deux ans auparavant,… 

Une mêlée d’idiots et de simulacres

Le passage-éclair mais extrêmement pesant du président États-Unis et de sa caravane au Moyen-Orient (où l’on signale que Melania Trump traîne de plus en plus les pieds qu’elle a ravissants) a constitué la mise en place ultra-rapide d’un simulacre que Trump entend affirmer pour tenter d’étouffer celui qui a été construit autour de Russiagate. En quelques jours, à coup de discours et de promesses diverses, il a rallié à lui quelques forces importantes qui participent à la structure du Système et au développement de la politiqueSystème : • Les princes de la maison Saoud, leur fric par $milliards, leur profonde veulerie politique et leur prodigieuse… 

Trump et la parallèle Nixon

Nous avons pu voir hier une émission de CNN parmi d’autres sur le discours annoncé comme très important de Trump en Arabie Saoudite, concernant le terrorisme (et éventuellement l’Islam), sur un écran dont le titre général était « Crisis at the White House ». La meneuse de jeu avait deux interlocuteurs en ligne, l’un à Ankara, l’autre à New York. On s’intéressa un peu, vraiment du bout des lèvres, au contenu du discours et à son retentissement éventuel, et beaucoup, énormément, aux effets attendus sur la situation intérieure de Trump. Julian Zelizer, analyste de CNN parlant de New York, jugea que les effets du discours… 

L’insaisissable “American Gorbatchev”

La nomination par le ministère de la justice d’un Conseiller Spécial chargé de superviser les enquêtes sur Russiagate ouvre une nouvelle phase dans la crise du pouvoir américaniste à Washington D.C. La personne désignée est l’ancien directeur du FBI Robert Mueller, prédécesseur de Comey qui a été mis à pied par Trump, cette mise à pied déclenchant un nouveau paroxysme dans l’attaque générale contre Trump. Les réactions à cette nomination ont été en général favorables, des deux côtés et notamment concernant la personnalité de Mueller ; son effet principal a été ainsi de faire baisser au moins temporairement la tension hystérique de ces derniers jours.… 

The-Donald enflamme à nouveau Washington D.C.

Trump passé de Trump 1.0 à Trump 2.0 n’en perd pas moins sa spécificité de Trump. Au lieu d’une créature étrangère domptée par le Deep State, nous avons bien cet homme-téléréalité dont le comportement dépend aussi bien du goût du prime time que de ses humeurs diverses. Certes, tout le monde ne prendra pas la chose de cette façon dans le monde-Système hystérique de Washington D.C. et les démocrates se sont exclamés qu’il s’agit d’une affaire gravissime qui mérite les mesures les plus radicale, comme celle de nommer un procureur indépendant pour enquêter sur les liens indubitables entre le candidat-Trump (Trump 1.0) et les épouvantables… 

Macron promoteur et prisonnier de l’antirussisme

Divers événements pressants, ces 48 dernières heures, ont accentué d’une façon considérable, notamment au niveau de la communication, une tendance que nous connaissons bien et qui est le choix de Macron et de son équipe, et dont nous jugeons qu’elle va infester sa présidence, et la situation française en général, comme elle l’a fait d’ores et déjà aux USA : la pulsion et l’obsession de l’antirussisme. (Tout cela partant de l’hypothèse sans grand risque que c’est lui qui l’emportera tout à l’heure.) Bien entendu, Macron n’est pas une victime dans ce cas, mais d’abord un solliciteur, sinon un détonateur et un agresseur, selon sa politique…