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De la “politique profonde” et du COG

De la « politique profonde » et du COG La question du secret, de l’illégalité, du clandestin, constitue dans le cas des USA un problème fascinant. Pour tenter de bien apprécier le phénomène et ne pas verser dans des explications fictives sinon fictionnelles qui risquent de discréditer l’ensemble de la démarche, il est absolument nécessaire de se munir d’yeux différents de ceux que nous utilisons pour observer les affaires européennes. Hier, nous parlions de la question du COG (« Continuity Of Government« ), de la « deep politics » selon l’historien Peter Dale Scott. Nous nous référions également à un article de James Mann dans The Atlantic Monthly. Pour plus de… De la “politique profonde” et du COG

Bienvenu, 9/11

La chronique de la confirmation de l’opportunité de l’attaque du 11 septembre 2001 ne cesse de se renforcer. C’est le cas ici, avec les déclarations d’un spécialiste de droit constitutionnel au-dessus de tout soupçon, le professeur Turley, de l’université Georges Washington. Il était interrogé le 15 octobre, lors de l’émission Countdown Monday, du redoutable (pour l’équipe Bush) Keith Olbermann, de CNBC. RAW Story rapporte la chose le 16 octobre. »This administration was seeking a massive expansion of presidential power and national security powers before 9/11. 9/11 was highly convenient in that case, George Washington University law professor Jonathan Turley told Keith Olbermann on Countdown Monday… Bienvenu, 9/11

Un cri de révolte de Thomas Friedman, — de révolte et de panique?

Rarement il nous aura été donné de mesurer un tel sentiment de révolte, révolte d’un jour peut-être, révolte d’un instant contre soi-même sans doute, mais révolte, sans aucun doute, et aussi quelque panique qui s’ensuit. C’est une colonne furieuse du célèbre Thomas L. Friedman, que l’International Herald Tribune du 30 septembre a même mis en lecture libre (d’habitude, Friedman, columnist du New York Times, est en accès payant). Ce cri de fureur d’un chroniqueur libéral d’une influence considérable, contre l’abrutissement de l’Amérique autour de l’idée de la guerre contre la terreur, contre cet enchaînement systémique, contre l’effondrement de l’influence de l’Amérique, disons, un instant de… Un cri de révolte de Thomas Friedman, — de révolte et de panique?

La dévastation virtualiste de la psychologie US

La dévastation virtualiste de la psychologie US 13 septembre 2007 Le doute et l’inquiétude continuent à se développer chez certains commentateurs US réputés pour défendre en général des positions très dures pour la politique étrangère US. Ce fut le cas à plus d’une reprise de Zbigniew Brzezinski. C’est le cas du président du fameux groupe d’analyse en ligne Stratfor.com, George Friedman. Il s’agit d’une analyse en accès libre mise en ligne le 11 septembre sous le titre «War, Psychology and Time» A l’occasion de la commémoration du 11 septembre et de la remise du rapport Petraeus, Friedman développe une analyse sur le processus des événements… La dévastation virtualiste de la psychologie US

La pensée épuisée, le rêve passe

La pensée épuisée, le rêve passe 12 septembre 2007 Deux spectacles, des deux côtés de l’Atlantique, peignent pour nous l’état présent de la civilisation occidentale. La pensée est épuisée, la psychologie à mesure. Le désarroi est coléreux ou languissant, c’est selon. Cet anniversaire de 9/11 ne fut pas très exaltant. Quels deux cotés? Choisissons Washington, c’est évident, avec la deuxième journée d’audition du général Petraeus (le Sénat après la Chambre). Il y a aussi Paris, d’une façon moins formelle mais tout aussi significative après tout, à partir de deux articles dont un lecteur (Misanthrope modéré, que nous remercions bien sûr, ce 11 septembre) nous signale… La pensée épuisée, le rêve passe

“Même” Robert Fisk a des doutes sur 9/11

Robert Fisk est ce fameux reporter du The Independent, spécialiste des questions du Moyen-Orient, à partir de reportages où il expose souvent l’aspect humanitaire des désastres que connaît la région. Fisk est un inlassable dénonciateur des politiques bellicistes et néo-impérialistes de l’Ouest, particulièrement des USA. Par contre, certains lui reprochent une certaine indulgence pour Israël, ce qui apparut notamment lors de sa couverture de l’affrontement Israël-Hezbollah de l’été 2006. Enfin, il se reconnaît lui-même comme assez peu connaisseur des situations intérieures des pays qu’il dénonce, notamment des USA. Il y a notamment la question des attentats du 11 septembre 2001 et le débat autour de… “Même” Robert Fisk a des doutes sur 9/11

Toujours Rumsfeld et la privatisation de la guerre

Jeremy Scahill, dont l’article dans le Guardian est signalé et présenté plus haut dans cette rubrique, a une thèse sur le fameux (mais pas assez connu) discours de Rumsfeld, le 10 septembre 2001. Il la présente dans son livre Blackwater: The Rise of the World’s Most Powerful Mercenary Army, comme dans cet article qui reprend lui-même des extraits du livre. Il fait de ce discours de Rumsfeld l’élément fondateur de la privatisation à outrance des guerres américanistes.Scahilll avait déjà exposé cette thèse dans un article de The Nation, que nous avions signalés (et l’article et la thèse) en avril dernier, toujours dans cette rubrique Bloc-Notes.… Toujours Rumsfeld et la privatisation de la guerre

Retour à 9/11, le désarroi et la déroute en plus

On perçoit aujourd’hui la montée d’un sentiment général de déroute de l’esprit, dans un conflit qui, dès l’origine, fut pourtant sans le moindre esprit sinon celui d’une construction grotesque de mensonges et de tromperies. La guerre en Irak, la catastrophe irakienne est d’abord un tribut rendu à une époque qui a décidé, appelez cela virtualisme si vous voulez, de soumettre la réalité à sa propre volonté. Aussi est-il bien difficile d’accepter comme réel un débat sur la volonté de vaincre que l’Amérique serait en train de perdre puisqu’il n’y eut que la volonté du faussaire. Peut-on parler de volonté de vaincre à propos d’une guerre… Retour à 9/11, le désarroi et la déroute en plus

Un argument irrésistiblement orwellien pour un nouveau 9/11

Pour vous prouver que votre sécurité est bien assurée et que vous courriez un risque considérable si elle n’était pas assurée, nous espérons que votre sécurité ne sera pas assurée la prochaine fois que vous serez confrontés à un risque considérable. Ainsi jugerez-vous de votre bonheur un instant perdu Ainsi jugerez-vous de la capacité ahurissante de GW Bush d’assurer votre sécurité. Ce raisonnement frappé au coin du bon sens orwellien nous est offert par le président du parti républicain de l’Arkansas, Dennis Milligan. Il appelle avec chaleur quelque nouveau 9/11 pour que nous puissions mesurer notre tragédie si GW n’était pas là pour nous protéger… Un argument irrésistiblement orwellien pour un nouveau 9/11

Les mystères de Rumsfeld, dans la matinée de 9/11

Nos réflexions autour des thèses de complot concernant l’attaque du 11 septembre 2001 nous ont plutôt conduits à envisager des situations de semi-complot, où quelques-uns savaient ou pouvaient savoir, étaient complices ou pouvaient l’être, et les autres sans doute pas. Dans ces vaticinations, Donald Rumsfeld a toujours tenu une place importante, en raison autant du calibre du personnage, des mystères du personnage et, parfois, du comportement du personnage. Un long article, publié le 30 mai sur OnLine Journal, par Matthew Everett, s’attache à la description critique du secrétaire à la défense, au Pentagone, le 11 septembre 2001, particulièrement au moment de l’attaque. L’article emprunte notamment… Les mystères de Rumsfeld, dans la matinée de 9/11

Mais n’est-ce pas plutôt un monument grotesque qu’une ambassade monstrueuse?

Sans nul doute, le point le plus important dans cette étrange affaire de l’ambassade US de Bagdad, c’est que si peu de monde en mesure le grotesque. Cette ambassade monstrueuse, gargantuesque, qui semble être l’ambassade de toutes les ambassades (la mère de toutes les ambassades?), sert-elle vraiment à sa fonction d’ambassade capable de conduire tous les coups pendables auxquels nous a accoutumés l’américanisme qui se trouve toujours chez les autres comme chez lui ? Tom Engelhardt s’essaie à un exercice de définition, ce jour même sur son site TomDispatch.com. Bien entendu, il est inévitablement conduit à des hypothèses surréalistes, dont il trouve d’ailleurs aisément les… Mais n’est-ce pas plutôt un monument grotesque qu’une ambassade monstrueuse?

Peur et fascination de son propre anéantissement

Peur et fascination de son propre anéantissement 22 mai 2007 Il est bon de rappeler régulièrement l’évolution des grandes tendances (surtout psychologiques) de notre monde postmoderne, là où elles se trouvent le plus exposées à notre vision. Ici, il s’agit du virtualisme et il s’agit de l’Irak qui en est le champ d’expérimentation privilégié, et Washington D.C., le système de l’américanisme, avec un pied dans chacun de ces domaines. Le texte de Robert Parry, sur ConsortiumNews.com, du 18 mai, est excellent dans cette mesure où il nous permet d’observer l’évolution du concept virtualiste extraordinaire de la guerre contre la réalité. Parry titre fort justement son… Peur et fascination de son propre anéantissement

L’Amérique commence à ne plus s’aimer

L’Amérique commence à ne plus s’aimer 20 mai 2007 GW a-t-il réussi le miracle étrange de faire douter l’Amérique d’elle-même? C’est une phase nouvelle, au moins depuis la Grande Dépression, qui s’ouvre dans l’évolution psychologique des USA. Il y a des signes précis d’une crise de confiance fondamentale de l’Amérique, sur sa politique, sur elle-même, y compris sur son exceptionnalité. On voit que le sentiment américain de la crise tend de plus en plus à dépasser le seul GW Bush, ici, sur le fond de l’appréciation, comme là, il y a quelques jours, dans la chronologie (la crise dépassant le départ de GW Bush). Nous… L’Amérique commence à ne plus s’aimer

Le virtualisme selon Zbig (suite)

Il y a un passage très intéressant, pris dans sa spécificité, dans l’article de Zbigniew Brzezinski auquel nous avons consacré une note dans cette même rubrique hier. Le voici, et nous le donnons à lire, justement, en le détachant du contexte : «But the little secret here may be that the vagueness of the phrase was deliberately (or instinctively) calculated by its sponsors. Constant reference to a war on terror did accomplish one major objective: It stimulated the emergence of a culture of fear. Fear obscures reason, intensifies emotions and makes it easier for demagogic politicians to mobilize the public on behalf of the policies… Le virtualisme selon Zbig (suite)

9/10 et la “privatisation” des armées US

The Nation publie un très long article de Jeremy Scahill sur la privatisation des forces armées US, notamment sur le groupe privé Blackwater intensivement employé dans ce but. (Le site Truthout reproduit cet article.) L’un des aspects intéressants de cet article, qui en comporte bien d’autres, est d’introduire fondamentalement l’idée de la privatisation des forces armées US comme un des moyens de lutter contre la bureaucratie du Pentagone, directement en relation avec le remarquable (et très peu connu) discours de Rumsfeld du 10 septembre 2001, dont nous n’avons cessé de parler lorsque l’occasion s’en présentait. Voici l’introduction de l’article, qui établit ce lien : On… 9/10 et la “privatisation” des armées US

Sept guerres (victorieuses) en 5 ans

Sept guerres (victorieuses) en 5 ans L’histoire récente, surtout celle qui se presse autour du 9/11, est aussi passionnante qu’elle reste à faire. Nous avons suivi le conseil de notre lecteur « Rakk », le 4 mars 2007 sur notre ‘Forum’, et avons consulté l’interview du général Clark sur le point indiqué. Nous avons retrouvé la transcription sur Democracy Now ! le 2 mars 2007 (en effet, Clark est interviewé par Amy Goodman). Nous avons pensé que nos lecteurs aimeraient avoir immédiatement accès au passage concerné, — que voici : AMY GOODMAN: Do you see a replay in what happened in the lead-up to the war with… Sept guerres (victorieuses) en 5 ans

Sur les traces de Zbig

Près de trois semaines plus tard, qu’est devenue la déclaration tonitruante de Zbigniew Brzezinski au Sénat? On se rappelle nos troubles divers à ce propos. Un autre auteur notamment, Barry Grey sur le site Global research, s’est avisé de l’étrangeté de ces circonstances où de telles déclarations, venues d’une telle personnalité, rencontrent une discrétion si grande. Discrétion, certes, mais pas discrétion complète. Les déclarations de Zbig, sous forme d’un article (cela fait moins solennel et c’est moins compromettant) qui nous semble reprendre mot pour mot une partie de son témoignage, notamment la partie incriminée de l’hypothèse de la provocation, sont reprises par un grand média,… Sur les traces de Zbig

Zbig entre deux eaux

Zbig entre deux eaux 5 février 2007 Il est arrivé d’étranges aventures à Zbigniew (Zbig) Brzezinski, l’ancien conseiller à la sécurité nationale (directeur du NSC) du président Carter et l’un des pères vénérables de la communauté de sécurité nationale à Washington. Ces aventures, largement illustrées sur notre site, méritent un supplément d’enquête. Elles dévoilent certains aspects du profond désarroi et de possibles manigances de l’establishment washingtonien. D’autre part, elles ouvrent certaines perspectives inattendues par l’introduction d’un facteur également inattendu. Rappelons les événements, tels que nous les avons vécus, nous, sur le site dedefensa.org. Le 1er février, nous indiquons, avec la citation de quelques extraits dans… Zbig entre deux eaux

Les quatre vérités de 9/11

Les quatre vérités de 9/11 Nous avions été invités le 7 décembre 2006 à l’animation d’une soirée du groupe alternatif du cinéma Nova, consacrée à l’attaque du 11 septembre 2001. La première partie était consacrée à un film de 90 minutes, première partie d’un triptyque consacré à 9/11 : 9/11 Mysteries Part 1 : Demolitions, réalisé en 2006. (Cette première partie s’attache à la destruction des deux tours du World Trade Center, et à la destruction mystérieuse de la troisième, la WTC-7. Les deux autres parties ne sont pas encore terminées. Il s’agit d’un magnifique et minutieux travail d’enquête sur l’attaque, le comportement des deux… Les quatre vérités de 9/11

L’Histoire commence aujourd’hui…

Dans la redoutable polémique qui a déchiré Washington et Karachi cette semaine, nous allons retenir un mot pour le commenter. Il est cité notamment par McClatchy Newspapers, le 22 septembre. Il concerne Richard Armitage, l’homme qui a menacé le Pakistan, en la personne du chef de l’espionnage pakistanais, le général Mahmood Ahmed, le 13 septembre 2001. (Le mot qui nous intéresse, souligné en gras par nous.) «Armitage said he used strong language to convey to Ahmed demands for Pakistan’s cooperation against al Qaida and the Taliban. He recalled telling Ahmed that history begins today and you’re either with us or against us.» Le mot est… L’Histoire commence aujourd’hui…

Les doutes concernant 9/11 et 5 nouveaux livres des éditions Demi-Lune sur le sujet

Nous avons reçu dans notre courrier un message des éditions Demi-Lune concernant la question de la validité de la version officielle sur l’attaque 9/11. Ces mêmes éditions annoncent la sortie de cinq livres sur cette question. L’intérêt du débat sur cette question autant que l’intérêt de ce que nous annoncent les éditions Demi-Lune nous conduisent à publier quelques extraits du message qu’elles nous ont fait parvenir dans cette rubrique Bloc-Notes. «Les angles éditoriaux des articles ou reportages sur le 11 Septembre 2001 évoluent lentement dans la presse et les médias alignés. Nous nous en réjouissons, même si nous sommes encore bien sûr, très loin du… Les doutes concernant 9/11 et 5 nouveaux livres des éditions Demi-Lune sur le sujet

Est-ce que ce fut leur «Nous autres, civilisations, nous savons maintenant que nous sommes mortelles…»?

James Carroll donne sa réflexion profonde sur le sens de l’événement du 11 septembre 2001. (Dans le Boston Globe du 11 septembre, relayé par CommonDreams.) Il en arrive à une conclusion importante et tragique, qu’il offre à ses lecteurs. Cette conclusion, c’est que 9/11, ce fut comme une préfiguration de la fin de la civilisation et, au-delà, un avertissement que la civilisation est mortelle. On comprend la métaphore tragique et l’on serait même incliné à la partager. Mais il y a, comme chez tout Américain, fût-il un James Carroll, cette étrange attitude instinctive de ne pas différencier l’Amérique du monde, comme si le monde pouvait… Est-ce que ce fut leur «Nous autres, civilisations, nous savons maintenant que nous sommes mortelles…»?

Cinq ans plus tard, question sur 9/11: comment peuvent-ils se poser encore cette question ?

Le 5ème anniversaire de l’attaque du 11 septembre 2001, déjà largement entamé dans les médias, révèle cette année un état d’esprit interrogatif, incertain, évidemment bien à l’image du temps historique que nous vivons. Une séquence nous a particulièrement fascinés pour ce qu’elle exprime d’incapacité fondamentale, de la part du côté US, à seulement comprendre la réalité de la situation. Après ces cinq années depuis 2001 et avec tout ce qui a précédé à cette lumière désormais, toutes choses que devrait connaître un ancien parlementaire aussi chevronné que Lee Hamilton (ancien président de la commission des affaires étrangères de la Chambre des Représentants), la question que… Cinq ans plus tard, question sur 9/11: comment peuvent-ils se poser encore cette question ?

L’ombre crépusculaire d’un doute épouvantable

L’ombre crépusculaire d’un doute épouvantable 10/11 septembre 2006 Sacrément curieux anniversaire. 9/11 célébré officiellement, mais sens dessus dessous ; sorte de attachez vos mouchoirs et sortez vos ceintures, si vous voulez. Le 5ème anniversaire de 9/11, c’est la célébration étrange du doute soudain devenu officiel, soudain installé dans la liturgie (même s’il est entré par effraction). Que reste-t-il aujourd’hui, de la version officielle, découpée en charpie, défendue par un gouvernement en lambeaux et une presse MSM couturée de ses ignominies diverses, qui tentent de justifier ainsi une politique de camisole de force? Le destin de 9/11 est inextricablement lié à celui de GW et de… L’ombre crépusculaire d’un doute épouvantable