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La Russie et l’Iran sont-ils alliés ?

Le 27 avril, une délégation iranienne conduite par le ministre des Affaires étrangères Abbas Araghchi s’est rendue à Saint-Pétersbourg, en Russie, pour rencontrer Vladimir Poutine et de hauts responsables russes. Dans les propos publiés à l’issue de leur rencontre, Poutine a « confirmé que la Russie, tout comme l’Iran, entendait maintenir nos relations stratégiques »« Nous considérons les relations entre l’Iran et la Russie comme un partenariat stratégique au plus haut niveau », a répondu le ministre des Affaires étrangères iranien Abbas Araghchi.

Notez qu’Araghchi a choisi de se rendre à Saint-Pétersbourg plutôt que de rencontrer un propriétaire sans scrupules des bidonvilles de New York et le gendre de Donald Trump (qui est une marionnette d’Israël) que Trump, pour une raison inexplicable, juge apte à rencontrer des diplomates étrangers. De toute évidence, Araghchi voulait mettre son temps à profit pour résoudre des problèmes, et non pour perdre son temps à discuter avec des inconnus.

Alors, comment la Russie et l’Iran — ces deux partenaires stratégiques — se sont-ils mutuellement aidés sur le plan stratégique ces derniers temps ? Voici une liste des façons dont la Russie a aidé l’Iran :

(Suite)

Palestine : le contraire du vrai n’est pas le faux

Palestine : le contraire du vrai n’est pas le faux Le contraire du vrai n’est pas le faux, ce serait plutôt l’insignifiant. L’insignifiant, soit le bruit, l’information ou la donnée sans pertinence qui encombre l’accès au vrai et qui est servi et déversé à profusion. Le fait divers qui divertit. Le résultat sportif qui est asséné en début de journal, la nouvelle qui va ensevelir toutes les autres qui mobilise l’affect et seulement lui, et qui n’a aucun lien de continuité avec ce qui a précédé et ce qui va suivre. L’insignifiant, le contraire du vrai donc, n’est pas non plus celui de l’exact. Négocier…