L’Afghanistan et le “parler vrai” on/off the record
On parle assez tristement en ce moment des perspectives que nous ménage l’Afghanistan. Le vénérable Frank Carlucci, vieux routier de la CIA des années congolaises (circa 1960, autour de la liquidation de Lumumba) reconverti dans le conglomérat Carlyle, ou ce qu’il en reste, s’est exclamé en martelant ses mots d’un dentier allègre: «Je me fous que cela prenne encore 10 ou 20 ans, mais nous ne pouvons nous permettre de laisser tomber l’Afghanistan», sous-entendu mais dit explicitement: parce que l’OTAN y laisserait sa peau. C’est Arnaud de Borchgrave qui nous en instruit, à partir d’un séminaire auquel il a assisté, dans une analyse pour UPI… L’Afghanistan et le “parler vrai” on/off the record