Burnout sans fin d’une civilisation
Burnout sans fin d’une civilisation • Passons en revue certains aspects de notre situation générale de Grande Crise, et l’on comprend aussitôt que nous ne trouvons rien d’autre que des structures crisiques (plus que « des crises ») en pleine effervescence constante, sans désir, sans volonté, sans capacité de freiner ce processus. • Comme le dit Charles Hughes Smith pour définir la façon dont s’effondrent les systèmes, « la perte des amortisseurs de stabilisation passe inaperçue jusqu’à ce que la structure entière s’effondre sous son propre poids. » • Ce que nous désignons, nous, comme un burnout sans fin, jusqu’à la fin. • Partout l’on perd les… Burnout sans fin d’une civilisation