Aller au contenu

Beard

Freud contre Wilson et le traité de Versailles

Freud contre Wilson et le traité de Versailles C’est un grand moment de l’histoire de la pensée antimoderne. Freud, qui est souvent plus conservateur qu’on ne croit, se déchaîne contre le traité de Versailles, la disparition des empires centraux et l’abominable Wilson, qui voulait faire du monde un lieu sûr pour la démocratie occidentale ; et comme on sait cette démocratie préfère anéantir le monde que ne pas l’avoir fait TOTALEMENT à son image. L’universitaire et psychanalyste Mark Stafford écrit dans un texte hélas trop bref qu’il est indispensable de relire et méditer : « Je m’apprête à découvrir à quoi ressemble vraiment un porc-épic.… Freud contre Wilson et le traité de Versailles

Woodrow Wilson et le messianisme gnostique des USA

Woodrow Wilson et le messianisme gnostique des USA L’effarante attitude US a des fondements gnostiques et théologico-politiques. La démocratie c’est Dieu et les USA c’est Dieu sur terre, dont la mission est de soumettre. L’historien Richard Gamble qui a participé à un bel ouvrage libertarien sur la montée du fascisme présidentiel/mondialisé made in USA, va nous aider à nous y retrouver. Il a étudié Woodrow Wilson dont la folie théologique fut incomparable : « Typique de l’esprit progressiste qui a persisté jusque dans les années 1920, Alderman a félicité Wilson pour avoir redéfini l’Amérique « comme serviteur, ministre, ami … parmi les nations » et… Woodrow Wilson et le messianisme gnostique des USA

PTSD-Trump, pathologie de “D.C.-la-folle”

PTSD-Trump, pathologie de « D.C.-la-folle » 18 août 2017 – Trump devrait rester dans l’histoire, au moins comme le premier président des États-Unis à avoir inventé une maladie : le President Trump Stress Disorder (PTSD). Reprise par STHFPlan.Com et ZeroHedge.com notamment, l’enquête du New York Daily News du 17 août 2017 révèle une extraordinaire extension de ce qu’on pourrait désigner comme un « Trump burn-out« . L’actuel président plonge ses opposants dans un tel état de tension nerveuse, d’angoisse, d’anxiété, qu’ils se précipitent en masse chez les psychiatres et les psychologues pour se faire traiter. L’expression de « D.C.-la-folle » que nous employons pour désigner cette crise singulière que traversent les… PTSD-Trump, pathologie de “D.C.-la-folle”

La liquidation de Robert E. Lee

La liquidation de Robert E. Lee 16 août 2017 – … Au fait, qui était Robert E. Lee, ce salopard fasciste dont on abat dans la plus extrême jubilation les statues encore en service dans certains État du Sud, et celle de Charlottesville qui fut la cause hautement progressiste-sociétale de l’attaque des Antifa contre la crapule nazie réunie dans cette ville pour menacer l’avenir de la Grande République ? C’est en effet un des grands mouvements culturels en cours, cette liquidation des symboles du Sud venus de la Guerre de Sécession, bien dans les habitudes des révolutionnaires de notre « déchaînement de la Matière » favori, avec… La liquidation de Robert E. Lee

Le monstre au cœur du système, qui dévore l’intérieur de nous-mêmes

C’est vrai qu’il y avait un an hier, le Dow Jones était à plus de 14.000 points et l’on sait ce qui lui est arrivé, hier encore, une fois de plus, comme chaque jours depuis sept jours consécutifs. («During the past seven sessions, the Dow has lost 2,271 points, or 20.1 percent. Since hitting an all-time high of 14,164.53 one year ago Thursday, the Dow has lost 39.4 percent».) Maggie Lake, la spécialiste boursière de CNN.News, était, ce jour-là à Wall Street, dans un état d’esprit bien particulier. Car enfin, pourquoi, oui pourquoi cet effondrement continue? On a toujours envie d’avoir de nouvelles explications. Sur… Le monstre au cœur du système, qui dévore l’intérieur de nous-mêmes

Considérations (II) autour d’un “incident de parcours”

Considérations (II) autour d’un incident de parcours 16 juin 2008 Poursuivons notre réflexion sur l’Europe à l’heure irlandaise par des appréciations plus générales et plus intemporelles. Le nihilisme occidental est aujourd’hui en grande vitesse de croisière, en général sans aucun état d’âme ou plutôt avec l’âme fermée, ou bien éventuellement sans âme du tout. Cette vitesse de croisière est essentiellement machinée par ceux qui constituent l’élite occidentale, qui se trouve dans une dynamique de fuite en avant très caractéristique de cette situation. Une explication psychologique, selon notre approche favorite, peut être avancée, avec l’option de la pathologie sans aucun doute. Cette approche retrouve un texte… Considérations (II) autour d’un “incident de parcours”

La Grande Dépression de notre temps

Sous le titre bienvenu de America’s great depression, Andrew Solomon, spécialiste de la psychiatrie, analyse la situation et l’impact extraordinaire de la dépression nerveuse aux USA, dans un article publié par le New York Times (et l’International Herald Tribune). Il s’agit évidemment de la maladie la plus profonde, la plus illustrative de notre temps, bien plus que le SIDA qui doit être plutôt considéré d’une façon idéologique comme une maladie symbolique des engagements idéologiques modernistes. Solomon appelle à une croisade nationale contre la dépression, à l’image de celle qui eut lieu dans les années 1970 contre le cancer. Il rappelle quelques chiffres et faits connus,… La Grande Dépression de notre temps

Du n°1 à l’empire de la communication

Du n°1 à l’empire de la communication L’Amérique est toujours et sans relâche le seul sujet de réflexion et d’analyse qui vaille aujourd’hui. L’Amérique est perçue (importance de ce mot comme phénomène psychologique) comme dominant le monde; dans cet ordre d’idée, l’Amérique est le monde dans notre imaginaire et notre inconscient, et, pour certains, dans leur conscience même, c’est-à-dire après avoir examiné cette proposition avec la raison. Voilà la perception qui domine d’une façon qu’on croirait parfois absolue, c’est-à-dire dans la psychologie collective, même chez ceux qui font profession de critiquer et d’attaquer l’américanisme. (Nous-mêmes à dedefensa.org, avec notre position critique de l’Amérique et si… Du n°1 à l’empire de la communication

Les tyrannies de l’idéal : le mal américain…

Tyrannie de l’idéal : le « mal américain » Nous présentons ci-après le texte d’une communication extraite du livre édité par Jacques Portes, L’Amérique comme modèle, l’Amérique sans modèle (Diffusion Presses Universitaires de Lille, 4eme trimestre 1993). Les tyrannies de l’idéal : le mal américain et ses remèdes (1880-1918), de Patrick Di Mascio, de l’Université de Rouen, représente une approche systématique de la question du déséquilibre de la psychologie américaine. (On trouve dans cette communication, notamment, un épisode freudien qui nous permet de nous remémorer la vigueur du jugement de Freud à l’encontre de l’Amérique.) Ce texte doit être lu à la lumière de certaines appréciations qu’on… Les tyrannies de l’idéal : le mal américain…