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Un avertissement de Kaletsky à Gordon Brown

La politique britannique est aujourd’hui entrée dans une phase délicate. Le texte que nous citons beaucoup aujourd’hui, du chroniqueur Anatol Kaletsky, 4 janvier dans le Times, est aussi un message à Gordon Brown. Kaletsky, adversaire de Blair, est coutumier du fait (messages codés à Gordon Brown) dans ses colonnes ces derniers mois. Dans le cas présent, il s’agit pour Kaletsky d’avertir Gordon Brown d’éventuelles intentions de Tony Blair d’impliquer le Royaume-Uni dans une aventure iranienne. De ce point de vue surtout, la présence de Blair dans l’éventuelle aventure d’une coalition regroupant par ailleurs les USA, Israël et l’Arabie Saoudite ne surprendra pas. C’est une façon… Un avertissement de Kaletsky à Gordon Brown

Yamamah? La City n’apprécie pas vraiment

En un sens, le monde financier n’a pas beaucoup de goût pour les arguments de sécurité nationale et autres babioles à-la-Blair. On parle de ce qui a été avancé pour justifier l’abandon de l’enquête du SFO sur la corruption dans le cadre des contrats Yamamah avec l’Arabie. La City rechigne diablement. Le Financial Times signale, dans ses éditions d’aujourd’hui, une deuxième protestation d’un groupe financier fameux après la décision suscitée par le Premier ministre Tony Blair d’abandonner l’enquête du SFO dans l’affaire Yamamah. «Mark Anson, chief executive of Hermes [the UK’s biggest pension fund], which manages the BT Pension Scheme, on Friday wrote to Tony… Yamamah? La City n’apprécie pas vraiment

La “grotesque relationships” GW-Blair débattue comme un cas de lavage régulier du cerveau de la marionnette

Désormais, les relations entre Blair et son ami à la Maison-Blanche sont présentées régulièrement comme une sorte de cas-clinique de lavage régulier du cerveau du Britannique par l’Américain. C’est le cas avec le titre de The Independent de ce matin. Blair y est décrit comme réduit à tenter de prouver qu’il a de l’influence, sans le moindre succès évidemment puisque réduit également à un cerveau revu en permanence par GW Bush, perçu en la circonstance comme une sorte de Faust d’occasion : «Brainwashed’ Blair losing battle to prove his influence». Blair revient évidemment (bis) bredouille de son voyage au Moyen-Orient. Lequel voyage a d’ailleurs été… La “grotesque relationships” GW-Blair débattue comme un cas de lavage régulier du cerveau de la marionnette

Le JSF nous perturbe…

Le JSF nous perturbe 17 décembre 2006 Ne dissimulons pas notre surprise (certaines bonnes âmes diraient : notre déconvenue? Laissons parler les bonnes âmes’, elles ont tant à dire et, parfois, elles disent vrai). La signature à Washington, du Memorendum of Understanding (MoU) USA-UK sur l’avion de combat JSF, toutes affaires cessantes et toutes affaires réglées, nous a diablement pris par surprise. Nous voilà Gros-Jean comme devant, avec nos Faits & Commentaires d’il y a peu (9 décembre). Eh bien, c’est que nous n’avions pas trop ni tout prévu. Tout de même, nous avons pris le temps d’enquêter. Par exemple, cet avis d’une source britannique,… Le JSF nous perturbe…

L’enquête sur Yamamah arrêtée in extremis par Blair tout seul

Il apparaît que la décision d’arrêter l’enquête en Suisse sur le scandale Yamamah a été prise en catastrophe, par Blair lui-même, parce qu’elle était sur le point d’aboutir au cur du problème : l’implication directe de membres de la famille royale saoudienne. (Selon The Times du 15 décembre : The Prime Minister said that he took full responsibility for the decision to drop the Serious Fraud Office inquiry into bribery allegations involving arms manufacturer BAE Systems.») Il s’agit donc du cas exemplaire d’une enquête sur un énorme fait de corruption internationale arrêtée par le pouvoir politique mais plus précisément, on va le voir, par un… L’enquête sur Yamamah arrêtée in extremis par Blair tout seul

Yamamah” contre l’Etat de Droit

Yamamah contre l’Etat de Droit 15 décembre 2006 — Qui disait que Tony Blair n’était pas un homme d’Etat? Blair est un homme d’Etat, sans aucun doute ; reste à savoir de quel Etat il s’agit. Par rapport à la chansonnette qu’il nous interprète sur l’air de la vertu britannique et anglo-saxonne depuis quelques années, par rapport à ce qu’un chroniqueur français désigne comme Le monde enchanté de Tony Blair, Blair, son Etat et tout le toutim sont pathétiques et commencent à nous peser. Aujourd’hui est un grand jour. Aujourd’hui (hier), le Royaume-Uni, qui se considère en général, mais particulièrement et d’une façon emphatique depuis… Yamamah” contre l’Etat de Droit

Naufrage à toute vapeur du HMS Tony Blair

Naufrage à toute vapeur du HMS Tony Blair 15 décembre 2006 Ce fut, comme disaient les Beatles, a hard day’s night. Entre le scandale des pairies et l’arrêt de l’enquête sur les corruptions dans le contrat Yamamah, l’insubmersible Premier ministre Tony Blair sombre implacablement même s’il reste toujours à flots (paradoxe des temps virtualistes on coule mais on reste à flots, et sourire aux lèvres en plus). Nous aurions tendance (on en verra plus dans une future chronique) à ajouter à ces grosses affaires, pour éventuellement les lier, la signature inopinée et inattendue du MoU du JSF par les Britanniques. Le scandale des pairies, ou… Naufrage à toute vapeur du HMS Tony Blair

Un petit air de panique…

Un petit air de panique 8 décembre 2006 GW existe, nous l’avons rencontré. D’une certaine façon, le reste du monde (including Tony Blair et le reste de Washington avec ses salons peuplés de vieux sages) regarde le président US avec un air courroucé et stupéfait. Comment, il résiste? Il prétend, seul contre tous, et surtout contre les vieux sages dépêchés illico presto (quelques mois d’analyse) par Dad (Bush-le-vieux), contre tout cela, il prétend avoir raison? D’un autre côté, quand le vin est tiré il faut le boire. Evénement ordinaire transformé en événement extraordinaire, comme s’il y avait un événement, et pourtant, c’est le cas Quel… Un petit air de panique…

Le “Trident” et l’indépendance nationale selon Blair

Le Trident et l’indépendance nationale selon Blair 6 décembre 2006 Lundi, Tony Blair a plaidé devant les Communes en faveur de l’achat d’une nouvelle génération de systèmes d’arme nucléaires. Son argument principal a surpris : ces nouveaux systèmes sont nécessaires pour garantir l’indépendance britannique des USA. Le paradoxe (ou la duplicité de Blair, selon ce qu’on en jugera) est que ces systèmes nécessaires à l’indépendance britannique seront sans doute eux-mêmes américains. On s’en serait douté, tant l’évidence n’est, avec Tony Blair le virtualiste, jamais loin du paradoxe. Hier matin, The Independent annonçait la nouvelle de cette façon : «Tony Blair has argued that Britain needs… Le “Trident” et l’indépendance nationale selon Blair

De l’influence des vérités aussitôt dénoncées comme absolument non-conformes à la ligne officielle : Blair et les special relationships

On a vu l’horreur sans nom qu’ont suscité dans les différents milieux dirigeants et comme il faut les propos sacrilèges du Dr. Myers sur les special relationships. Les mesures idoines contre cet attentat contre la vérité officielle sont en préparation. Tout rentre dans l’ordre. Eh bien non, pas vraiment Le plus étonnant est qu’on trouve dans The Times (Sunday Times) de ce matin quelques observations qui montrent que, malgré le rejet catégorique, méprisant ou furieux, des affirmations du Dr. Myers, notamment dans ce même Times, celles-ci ont finalement eu un effet en profondeur. Elles ont instillé un doute supplémentaire dans un cas déjà douteux (l’influence… De l’influence des vérités aussitôt dénoncées comme absolument non-conformes à la ligne officielle : Blair et les special relationships

Le docteur Blair excédé par la réalité

Les mots qu’on relève dans les titres et phrases de présentation du Guardian, qui a choisi dans son texte principal de caractériser le sommet de l’OTAN de Riga par la performance on stage du Premier ministre et remarquable acteur de conviction Tony Blair, ces mots (soulignés en gras par nous) sont eux-mêmes remarquables. Ils nous en disent bien plus long qu’un très long commentaire plein de sérieux et d’objectivité : «Blair insists Nato is winning the war in Afghanistan» «PM surprisingly upbeat on progress of conflict.» «Tony Blair made the startling claim yesterday that Britain and other Nato members were winning the war in Afghanistan… Le docteur Blair excédé par la réalité

Yamamah” et la “réalité” psychopolitique

Yamamah et la « réalité » psychopolitique 30 novembre 2006 — Depuis 1985, le marché entre le Royaume-Uni et l’Arabie Saoudite surnommé Yamamah fait figure de serpent de mer des annales de la corruption. Il fait parfois, aussi, l’admiration secrète des concurrents de BAE tant il permit à la firme anglaise de vivre quelques années tranquilles sur cet impressionnant trésor de guerre (Yamamah, avec ses multiples ramifications d’accord triangulaire où s’inscrivaient des livraisons de pétrole, a rapporté indirectement et régulièrement à BAE un pactole impressionnant, en même temps qu’il couvrait d’ors divers les princes des sables arabiques). Parallèlement existait le sentiment qu’une « affaire » si audacieuse resterait également… Yamamah” et la “réalité” psychopolitique

Les tristes vérités des “special relationships

Les tristes vérités des « special relationships«  30 novembre 2006 — Décidément, le Royaume-Uni nous intéresse, dans toutes ses facettes multiples, — mais particulièrement dans sa bataille contre l’insupportable réalité, comme on peut le voir aujourd’hui, dans des domaines différents, pour « Yamamah » comme pour le « docteur Miracle ». Cette fois, il s’agit de la sortie d’un fonctionnaire-universitaire du département d’Etat (qui va quitter son poste prochainement, dit-on, et on comprend bien pourquoi) ; il s’agit aussi, notamment, des contorsions si émouvantes des vénérables éditorialistes (Times et Daily Telegraph) de Fleet Street. Voici toute l’affaire résumée : • Kendall Myers, présenté comme « a senior State Department analyst« , universitaire… Les tristes vérités des “special relationships

Yamamah, du Typhoon au Rafale : cela devient sérieux

La querelle anglo-saoudienne sur les suites du marché Yamamah datant des années 1980 semble devoir atteindre un point de rupture. (La querelle est réapparue récemment et a pris il y a une semaine un tour pressant.) Des indications données par le quotidien The Independent de ce jour vont dans ce sens, appuyées sur l’annonce que les Saoudiens seraient sur le point d’annuler leur contrat portant sur 72 avions de combat Typhoon en faveur d’une commande de 24 à 36 Rafale français : «Fears are mounting that Saudi Arabia is about to cancel a £10bn deal to buy British-built Eurofighter Typhoon jets and purchase a rival… Yamamah, du Typhoon au Rafale : cela devient sérieux

Blix, le virtualisme anglo-saxon et la crise iranienne

Blix, le virtualisme anglo-saxon et la crise iranienne 27 novembre 2006 Hans Blix, l’ancien directeur de l’ONU pour l’inspection des systèmes d’arme irakiens et actuellement chef de la Commission on Weapons of Mass Destruction de l’ONU lance aujourd’hui une attaque contre les Britanniques, et les puissances nucléaires officielles, sur le sujet central de la crise iranienne. (Cette crise se poursuit même si elle est largement banalisée.) Il s’agit de la mise en cause de la politique nucléaire des pays autorisés par la coutume juridique étrange de leur position de force et de leur antériorité à posséder des armes nucléaires (cela ayant été transcrit en un… Blix, le virtualisme anglo-saxon et la crise iranienne

Tony Blair et sa longue bataille avec la désastreuse réalité

Autre rude combattant du virtualisme : le Britannique Tony Blair. De plus en plus en roues libres ces derniers temps. On sent qu’on prépare ses bagages. Alors, on se laisse aller à dire des choses. Son interview à Al Jazeera, avec la fameuse question sur le désastre irakien, a fait des vagues. Le voici donc à la manuvre. Tony Blair explique qu’en réalité il n’a pas dit ce qu’on a dit (et entendu) qu’il a dit, qu’en disant cela, c’était autre chose qu’il disait, que d’ailleurs il n’aurait pu dire ce qu’il a dit puisqu’il dit aujourd’hui que ce qu’on a cru qu’il disait hier,… Tony Blair et sa longue bataille avec la désastreuse réalité

L’Angleterre, l’Arabie, Yamamah, le Typhoon et “Dieu et mon Droit”

Il y a quelques semaines, nous signalions la réapparition du dossier du contrat Yamamah, entre le Royaume-Uni et l’Arabie Saoudite, dans les plus mauvaises conditions et au plus mauvais moment possible pour les relations fructueuses entre les deux royaumes. La chose se confirme. Le Sunday Times nous confirme que les Saoudiens sont furieux, au point d’envisager une rupture des relations diplomatiques avec le Royaume-Uni. Ils ne supportent pas que la justice britannique puisse envisager de venir fouiller dans les affaires personnelles des princes par myriades qui peuplent le pays, et qui, éventuellement, signent des contrats pour des avions de combat britanniques, et qui, éventuellement, seraient… L’Angleterre, l’Arabie, Yamamah, le Typhoon et “Dieu et mon Droit”

De l’amertume de Blair aux moissons de Gérone

De l’amertume de Blair aux moissons de Gérone 18 novembre 2006 Les Anglais n’apprécient pas. Ils laissent voir leur mauvaise humeur, qui nous en dit plus qu’une longue analyse, après l’initiative Espagne-France-Italie pour un plan de paix au Moyen-Orient. La question n’est pas ici de savoir si ce plan va réussir (les espoirs sont bien maigres) mais de n’être pas perçu naturellement comme partie prenante d’un tel projet par quelques-uns des grands pays du continent. La frustration de Tony Blair est intense. «Les Britanniques n’imaginaient pas qu’on puisse proposer un plan collectif de certaines puissances européennes sur ce sujet brûlant sans qu’on sollicite leur participation,… De l’amertume de Blair aux moissons de Gérone

Le presque-lapsus de Blair : «It has, but you know…»

Glorieusement ou de façon symbolique, on ne sait, Tony Blair donnait une interview au premier jour d’émission de la nouvelle chaîne en anglais de la station TV arabe Al Jazeera. Blair était interrogé par Sir David Frost, journaliste fameux, britannique et anobli, recruté par Al Jazeera pour mener la chaîne anglaise de la station. La question a été posée à Blair de savoir si l’aventure en Irak était un désastre et le Premier ministre a laissé échapper un c’est vrai mais, pour aussitôt enchaîner sur des explications tendant à réduire l’effet de cette réponse. Le Guardian, notamment, détaille l’intervention. «Tony Blair conceded last night that… Le presque-lapsus de Blair : «It has, but you know…»

L’Angleterre a trouvé sa “juste cause”

L’Angleterre a trouvé sa juste cause 31 octobre 2006 Sortie de crise? Peut-être, mais par le haut, par le Très-Haut Nous parlons de la crise que connaît le Royaume-Uni depuis l’aveugle engagement de Blair derrière les Américains en Irak. La crise climatique pourrait être, pour ce même Royaume-Uni, le moyen de sortir de cette crise de confiance qui ressemble par instants à une crise de système. Mais sans Blair au bout du compte puisqu’il devrait nous quitter au printemps prochain mais sa sortie pourrait en être facilitée par les flonflons et la gloriole. Les effets médiatiques du rapport Stern, présenté publiquement hier, ne laissent aucun… L’Angleterre a trouvé sa “juste cause”

The Insubordination of the Week” au général the Lord Guthrie, pour ses remarques sur les catastrophes en cours

C’est désormais une telle habitude qu’on pourrait faire une institution, une sorte de prix The Insubordination of the Week, à attribuer, chaque semaine, à un nouveau général britannique décidant de dire publiquement tout le mal qu’il pense de la catastrophique politique britannique (en Irak, en Afghanistan et ainsi de suite). Cette fois il s’agit du général Guthrie, officiellement General the Lord Guthrie, pair du royaume après une prestigieuse carrière jusqu’à la direction générale des armées sous le Tony Blair glorieux de 2001-2002. Guthrie traite ceux (Blair en premier) qui prirent les décisions d’envoi des forces britanniques en Afghanistan, avec leurs capacités si réduites et risquant… The Insubordination of the Week” au général the Lord Guthrie, pour ses remarques sur les catastrophes en cours

Le bateau ivre anglo-saxon

Qui commande aux Etats-Unis, GW Bush? Qui commande au Royaume-Uni, Tony Blair? Réponses douteuses dans les deux cas. L’Irak est en train de réduire en lambeaux la stabilité et la maîtrise tant vantées des deux régimes anglo-saxons. The fact of the matter, comme ils disent, est qu’une fièvre de panique s’est emparée des deux establishments. En cause, une seule question : comment se sortir d’Irak, et vite? Aux USA, la recherche d’une stratégie de sortie prend des allures frénétiques. Le plus intéressant, au travers de ces nouvelles, est de découvrir que, de plus en plus, les deux pays fonctionnent avec des structures parallèles qui coopèrent… Le bateau ivre anglo-saxon

Comment Dannatt a monté son coup… Circonstances et conséquences

On commence à relever les morts et les blessés du champ de bataille de cette fin de semaine, à Londres, avec l’interview explosive du chef d’état-major des forces armées britanniques, le général Sir Richard Dannatt. Le récit complet que fait The Observer de l’affaire révèle qu’il s’agit d’un traquenard que le CEM britannique a lui-même monté puisque, autorisé par son ministre à intervenir publiquement comme il l’a fait, il a interprété à sa façon les limites de l’autorisation qui lui avait été donnée. The Observer décrit les conditions techniques de l’interview. Il apparaît que, loin d’avoir été piégé par la journaliste (Sarah Sands, du Daily… Comment Dannatt a monté son coup… Circonstances et conséquences

Défaite et capitulation sans discuter

Défaite et capitulation sans discuter 14 octobre 2006 Le Times d’aujourd’hui nous rappelle qu’un Churchill exaspéré disait à Montgomery qu’il le trouvait imbattable dans la défaite, insupportable dans la victoire («in defeat unbeatable, in victory unbearable»). Joli mot qui permet de tenter d’expédier la sortie du général Dannatt sans trop de dégâts, par un clin d’il un peu bourru accompagnant le rappel des gloires churchilliennes qui constitue aujourd’hui l’essentiel et l’accessoire de l’argumentation du Times en faveur de la politique dont il fait la promotion. (Le Times est un de ceux qui, sous l’inspiration éclairée de Rupert Murdoch, voudraient que l’on sauvât et grandît la… Défaite et capitulation sans discuter