Aller au contenu

bling-bling

Galipettes, palinodies et pantalonnades nietzschénnes

25 juillet 2026 – Très récemment, nous avons eu un échange très fructueux, un nouveau compagnon de route et moi-même. Cet échange a porté sur diverses choses, notamment sur une estime commune de l’IA à qui nous accordons conjointement des capacités faites pour « étonner les princes, avec Dupont, de Nemours » (chanson de Jean-Claude Pascal, pour les ados attardés), — et transformer le monde. Vous savez que mon intuition secrète est que l’IA est le trouvaille divine faite pour désintégrer toute la pourriture de la modernité, y compris et surtout l’emprisonnement numérique et technologique qui a accouché… de l’IA. La bonne blague. (J’en suis de plus en plus assuré : la vertu principale du Très-Haut c’est l’ironie, et Il s’en paye une tranche avec les humains.)

Revenons à nos moutons noirs et enragés. Mon interlocuteur sera nommé, selon ses vœux, ‘un lecteur qui se surnomme Mumen’ ; mais je suis autorisé, si l’intuition m’y autorise, à vous donner son nom ou un autre pseudo temporaire. Cela viendra, son vrai nom,, je le sens et le sais car l’inconnaissance, bonne fille, me laisse des libertés. En attendant, il sera  ‘notre-compagnon’.

Notre sujet est donc « L’homme de l’aube… Frédéric Nietzsche ! ».

La force postmoderne du symbole

La force postmoderne du symbole Nous faisons aujourd’hui grand usage de symboles, d’ailleurs des symboles souvent réalisés par le matériel et les coutumes « bling-bling », éminemment hypercapitalistes, qui sont les nôtres. (Rien à voir, certes, avec le symbole tel qu’il existait dans les Temps Anciens, où il avait sa valeur et sa profondeur propres.) Cet emploi du symbole éclaire d’abord les faiblesses extraordinaires de la communication du point de vue qualitatif dans le Système. Il contraste avec la puissance inouïe de la communication du point de vue quantitatif, ce déséquilibre abyssal renvoyant lui-même à ce même et mortel déséquilibre entre l’immense puissance technologique d’une part et…