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Des incartades de Kim au désordre de Trump

Des incartades de Kim au désordre de Trump D’abord, décrivons l’évolution de la position du Pentagone concernant la crise nord-coréenne et bien entendu le sommet Kim-Trump de Singapour, essentiellement par rapport aux mesures US et surtout dans le cadre des positions militaires US en Corée du Sud. • Le 28 avril 2018, le secrétaire à la défense Mattis déclare qu’un retrait « de forces US  » (de « certaines forces US ») de Corée du Sud pourrait être discuté « avec les amis » (entendez, la Corée du Sud). • Le 9 mai 2018, Mattis déclare que la question du retrait des forces US (ou « de certaines forces US », peut-on… Des incartades de Kim au désordre de Trump

Embrassez vous par millions !

Embrassez vous par millions ! Une fois, je suis allé me promener avec un ami et sa compagne, que je n’avais jamais rencontrée auparavant. Elle était très passionnée et, après un moment, notre conversation entre elle et moi est devenue très vive. Nous parlions en anglais, et mon ami dont l’anglais est sommaire s’est senti exclu. Après quelques efforts infructueux pour entrer dans le cours de la conversation, il lui est venu l’idée, comme ça, au milieu de la rue, de baisser son pantalon et de se lamenter. Cela a provoqué chez sa petite amie et chez moi un embarras immédiat … et elle et… Embrassez vous par millions !

Insultes et guerre ouverte UE-Trump

Insultes et guerre ouverte UE-Trump On a remarqué le discours de Federica Mogherini, le 11 mai 2018 à l’Institut Universitaire Européen de Florence. Son attaque contre Trump, – bien que le président des USA n’ait pas été nommé, – a été particulièrement violent. « Il semble que crier, hurler, insulter et intimider, détruire systématiquement et démanteler tout ce qui existe soit l’état d’esprit de notre temps. Alors que le secret du changement, – car nous avons sans aucun doute besoin de changement, – n’est pas de dépenser toute notre énergie à détruire tout ce qui existe, mais plutôt à construire des choses nouvelles. Cette impulsion… Insultes et guerre ouverte UE-Trump

Le tournant de Paul Craig Roberts

Le tournant de Paul Craig Roberts On connaît Paul Craig Roberts (PCG). D’apocalyptique et ferme soutien de Poutine et de la Russie qu’il était notamment et précisément à partir de février 2014 (le « coup de Kiev »), il était resté apocalyptique mais de plus en plus critique de Poutine jusqu’à le considérer presque avec mépris dans ses derniers écrits pour constamment céder à la fureur américaniste, ou plutôt refuser de riposter à mesure. (Voir encore le 2 mai 2018.) Mais voilà qu’il se transforme brusquement en apologiste mesuré de Poutine (le côté apocalyptique demeure chez PCG, ce n’est cela qui nous intéresse) en constatant que, finalement,… Le tournant de Paul Craig Roberts

La fascination pour la guerre

La fascination pour la guerre La sortie des USA du JCPOA (traité nucléaire avec l’Iran) est un événement attendu et également un grand événement formidablement déstabilisant ; comme tout « grand événement attendu », ses effets prévisibles sont peu de choses à côté des vérités-de-situation qui vont se développer à travers les effets de la décision du président Trump. La première chose à noter puisqu’il s’agit de Trump, est qu’il ne s’agit peut-être pas du Trump « normal », c’est-à-dire l’hypomaniaque narcissique qui change d’avis et d’orientation comme on zape pour trouver une émission de téléréalité propre à votre désir de haute culture. S’il n’y a qu’une seule idée… La fascination pour la guerre

Corée, Prix Nobel du désordre ?

Corée, Prix Nobel du désordre ? Le sommet entre Trump et le président nord-coréen Kim est donc à prévoir d’ici les 3 à 4 semaines qui viennent et les déclarations de Mike Pompeo, le nouveau secrétaire d’État qui a rencontré Kim, sont très optimistes, – certains diraient, qui connaissent Pompeo, « trop optimistes pour être honnêtes », – ce qui est lui faire fort grand crédit car Pompeo est de ces habitués washingtoniens qui n’ont jamais rencontré sur leur route le mot « honnête », un de ces mots vide de substance dans ces lieux et complètement inconnu au bataillon… C’est-à-dire, pour l’essentiel du propos ici (« trop optimistes pour… Corée, Prix Nobel du désordre ?

Défilé de printemps

Défilé de printemps Quand est interrogée la nature de l’attaque la Syrie la nuit du 13 avril par trois puissances occidentales, l’amirale remorquant dans son sillage les deux supplétives, vient à l’esprit qu’il s’agit d’une pitrerie arrangée par des galopins. Personne (aucun observateur sérieux) n’a accordé foi au prétexte allégué de l’emploi d’une arme prohibée par l’armée arabe syrienne, tant sa fabrication fut grossièrement impudente, à la mode shutzpah (*). Une série de circonstances ont enfermé les protagonistes dans cette intervention mue par la volonté de ‘punir un lâche assassin de son peuple par des armes chimiques’. Piteuse tragédie sans héros au déroulement implacable. Son… Défilé de printemps

Notes d’un promeneur au bord des abysses

Notes d’un promeneur au bord des abysses 14 avril 2018 – Ainsi donc, l’attaque a bien eu lieu et, il faut aussitôt le noter, bien plus vite qu’on ne le prévoyait selon le climat qu’on percevait, après un début de séquence (week-end dernier) où l’ont attendait d’abord une attaque immédiate et masive avant de voir les chicayas s’installer. Marco Marjanovic, de Russia Insider, y voit le triomphe de la thèse des « modérés », et notamment de celui qu’il désigne un peu audacieusement, c’est-à-dire ironiquement comme on doit l’entendre, comme le « président Mattis », le secrétaire à la défense qui a constamment plaidé pour une frappe très limitée… Notes d’un promeneur au bord des abysses

Notes sur le chaos-Trumpiste

Notes sur le chaos-Trumpiste 3 avril 2018 – Il s’agit de la dernière nouvelle de ce que nous nommons volontiers, pour ces Notes d’analyse, le « chaos-Trumpiste » (majuscule respectueuse), disons comme une sorte de version updated de notre « chaos-nouveau » (« chaos-nouveau.2.0 » ?) … La « nouvelle » est celle de la proposition, encore informelle mais déjà assez précise, de ce qu’on nomme également un « sommet », comme aux temps bénis de la Guerre Froide historique, première du nom. « Le président américain Donald Trump a suggéré de rencontrer le dirigeant russe Vladimir Poutine à Washington, DC. Trump a fait cette offre lors d’un appel téléphonique entre les deux dirigeants, a… Notes sur le chaos-Trumpiste

Pas de “doctrine Trump” mais une “méthode Trump”

Pas de « doctrine Trump » mais une « méthode Trump » Au fond, rien de mieux qu’un businessman-analyste qui vient du monde politique pour mieux nous expliquer le comportement de Trump, – la « méthode Trump », justement, qui nomme et licencie ses collaborateurs les plus proches et les plus importants à tout va. (Cela, essentiellement à propos de la nomination de Bolton comme directeur du NSC et conseiller du président pour la sécurité nationale, le troisième à ce poste en quatorze mois). SputnikNews s’est donc tourné, pour une interview radiodiffusée vers Michael Patrick Flanagan, ancien député (Chambre des Représentants) passé aux affaires comme fondateur et PDG (CEO) de Flanagan… Pas de “doctrine Trump” mais une “méthode Trump”

A Date Which Will Live in Lunacy

« A Date Which Will Live in Lunacy«  Le vendredi 13 octobre 2017, date du discours du président des Etats-Unis sur le traité JCPOA signé avec l’Iran par plusieurs puissances, dont les USA, pourrait-il rester dans la catégorie des « A Date Which Will Live… » (comme disait Roosevelt à propos de Pearl Harbor, « A Date Which Will Live in Infamy« ), mais bien entendu en remplaçant le dernier mot de la citation, – et cela nous donnant à peu près : « A Date Which Will Live in Lunacy » ? Il y a des analyses de fond qui paraissent sur la « politique iranienne » de Trump, qui varient d’ailleurs dans… A Date Which Will Live in Lunacy

Un discours bien de son temps

Un discours bien de son temps Qui tient qui à la Maison-Blanche ? John Laughland commence son texte d’analyse du discours du président Trump par la phrase qui a fait fureur chez les tweeteurs, accompagnant les photos de cet auditeur parmi les officiels qui paraît effondré à l’audition du discours : « Nous sommes tous John Kelly. » Et il termine le paragraphe par cette question qu’il laisse sans réponse : « Le chef de cabinet du président américain ignorait-il ce que les plumes présidentielles avaient préparé ? » En d’autres mots, sempiternelle question : qui contrôle le président Donald Trump ? Ou encore :… Un discours bien de son temps

Le prisonnier de la Maison-Blanche

Le prisonnier de la Maison-Blanche Les mœurs en cours actuellement à « D.C.-la-folle » doivent nous permettre d’aborder sans frayeur ni ébahissement, sans ricanements de scepticisme ou signes d’une raison défaillante, cette question en apparence déraisonnable et terriblement « complotiste » : Trump est-il prisonnier à la Maison-Blanche ? Dans tous les cas, cette hypothèse a sa place dans l’extraordinaire charade qui se déroule sous nos yeux, sur le fait de savoir ce qu’est devenu le pouvoir aujourd’hui à Washington, qui l’exerce, dans quel sens et pour quels buts, s’il existe encore réellement, etc. Il semble être acquis que des personnalités proches de Trump durant sa campagne et plus… Le prisonnier de la Maison-Blanche

L’Iran de tous les dangers (suite)

L’Iran de tous les dangers (suite) Les dirigeants européens semblent de plus en plus rassemblés sur une posture d’hostilité complète à l’encontre de l’administration Trump. Si l’on écoute bien les bruits de couloir dans les institutions européennes, on comprend bien que, pour ces dirigeants, « Trump et Bannon, ce sont des ennemis absolus », comme susurre l’un de ces bruits. Il est difficile de savoir où mènera cette attitude, et si même elle est tenable longtemps, mais le fait est qu’elle existe, comme partout existent des positions d’hostilité intangibles… Cela n’empêche bien entendu pas des contacts (de la part des Européens) avec Washington D.C., y… L’Iran de tous les dangers (suite)

Le “côté sombre” du président-élu

Le « côté sombre » du président-élu 11 décembre 2016 – Souvent, quand le site dedefensa.org comme nous le connaissons est circonspect, indécis, méfiant et sans doute secrètement déçu sur l’instant, il s’abstient de réagir de crainte de céder à une réaction trop précipitée et laisse « un peu de temps au temps » pour permettre à une sorte de second regard sur les choses de se manifester ; c’est alors que le Journal-dde.crisis, s’il l’estime nécessaire et pertinent, prend le relais pour exprimer, lui, cette « réaction trop précipitée » qui, dans le cadre de la formule où la subjectivité a la plus grande place, ne craint pas de se… Le “côté sombre” du président-élu

Bolton, la première crise interne de Trump ?

Bolton, la première crise interne de Trump ? La variété des soutiens qu’a réunis Trump tout en restant un homme seul, – ce qui est la marque même de l’antiSystème qui rejette l’étiquette-Système pour le soutien en dépit des différences, – a fait craindre à mesure qu’il s’approchait de la victoire des difficultés non négligeables pour son gouvernement, à commencer par les nominations de son cabinet et de son administration. La nomination de Steve Bannon comme « conseiller stratégique » n’est pas une de ces difficultés parce qu’elle ne déchire pas le soutien à Trump, elle ne fait que relancer le spasme hystérique des anti-Trump. Par contre,… Bolton, la première crise interne de Trump ?

Trump face au temps court

Trump face au temps court Nous connaissons bien l’époque où nous nous trouvons ; la « lecture longue », non-postmoderniste et antimoderniste, y est devenue une nécessité pour survivre dans cette époque qui ne connaît que la vitesse et l’aveuglement, ou bien du temps perdu pour d’autres occupations dont la futilité et l’inversion sont la marque de cette même époque. Au-dessus de tout cela, dans ces temps où le système de la communication domine tout pour s’imposer comme le champ de la bataille suprême avec comme arme principale la tromperie, la lecture constitue un risque majeur d’errance et de chute. Nous sommes bien conscients de tout cela… Trump face au temps court

Ban Ki-Moon, dissident antiSystème

Ban Ki-Moon, dissident antiSystème Lorsque le Sud-Coréen Ban Ki-Moon prit ses fonctions de Secrétaire Général de l’ONU, en 2007, notre cœur ne déborda point d’enthousiasme mais la surprise n’était pas extrême. Il s’agissait d’un de ces hommes standard du Système, venu d’un de ses appendices exotiques, qui serait impeccable on ne pouvait en douter, qui se tiendrait bien droit avec une discrétion digne d’éloge dans « la ligne du Système ». Ban avait été sélectionné par les mandataires washingtoniens du Système pour remettre l’ONU à sa place, c’est-à-dire comme réceptacle des suggestions venus de Washington, et même comme anticipateurs de ces suggestions pour précéder les vœux du… Ban Ki-Moon, dissident antiSystème

Bomb, bomb, bomb Iran”, le retour…

Bomb, bomb, bomb Iran, le retour… On devrait se rappeler qu’en 2007, le 20 avril 2007 pour nous, John McCain avait eu l’exquis à-propos de reprendre, lors d’un de ses discours, une chanson fameuse de sa jeunesse, des Beach Boys, dont le titre est Surfin’ USA, et, sur le même air, d’annoncer son programme : Bomb, Bomb, Bomb Iran. Traduction inutile, certes, et écho d’un temps où l’attaque contre l’Iran était littéralement au menu quotidien de tout politicien sérieux aux USA, dès lors qu’il était devant sa galerie. Là-dessus et le temps passant depuis cette époque de 2006-2008, l’on pouvait penser qu’après tant d’années (depuis… Bomb, bomb, bomb Iran”, le retour…

L’Iran et les principes d’identité et de légitimité

L’Iran et les principes d’identité et de légitimité Au moment où commençait le sommet du Mouvement des Non-Alignés (NAM) à Téhéran, l’ancien ambassadeur US aux Nations-Unies, l’ultra-dur et neocon John Bolton se trouvait à Tampa pour la convention du parti républicain. Il s’y trouvait, bien entendu, en ferme partisan de Mitt Romney, pour la résurrection d’une politique extérieure et de sécurité nationale maximaliste qui aurait été trahie sous la présidence Obama. Cette vision complètement surréaliste, puisque Obama est le parfait continuateur et accélérateur de la politique Bush en transformant ainsi la chose en une continuité en politique et en archétype de la politique-Système, méritait d’être… L’Iran et les principes d’identité et de légitimité

La garde SA (ou SS) de Mitt Romney

La garde SA (ou SS) de Mitt Romney L’excelllent et bien informé commentateur US Wayne Madsen décrit pour nous l’entourage de Romney, son apparatus de politique étrangère, cela, pour le cas où il serait élu, puisqu’on en parle. Aimablement, Wadsen compare ce groupe au Sturmabteilung du NSDAP de Hitler (qu’il n’identifie pas à la SA que ce terme désigne effectivement, mais à la SS, qui désignait l’organisation dite Shutzstaffel). Il s’agit bien entendu d’une image symbolique plus que d’une analogie historique précise Nous savons que la vertu de notre époque post-postmoderniste est en carton trempé et en acier mâché. Cela écrit sans conséquence, il faut… La garde SA (ou SS) de Mitt Romney

L’Egypte et ses narratives

La crise égyptienne s’installant dans une certaine durée, l’importance du pays étant avérée à bien des égards, les commentaires s’étendent et abordent désormais le domaine foisonnant des complots et des narratives. Justin Raimondo nous fait un petit résumé de la chose, ce 2 février 2011, en développant notamment deux narratives plus ou moins complotistes, la première par l’intermédiaire de John Bolton, en insistant cette fois sur des projets israéliens d’attaque contre l’Egypte, si Moubarak s’en va. («The Egyptian government, post-Mubarak, is not likely to attack Israel: indeed, the fear is that the Israelis may very well attack Egypt in a preemptive strike»). L’autre narrative rapportée… L’Egypte et ses narratives

“Ils nous haïssent…”

Nous avons choisi de nous attarder à un éditorial d’un quotidien US qui nous paraît caractéristique de l’évolution probable du sentiment d’une bonne partie de l’establishment washingtonien vis-à-vis de l’évolution égyptienne, d’une certaine façon, quelle que soit cette évolution égyptienne, parce que cette évolution washingtonienne serait le produit de l’extrémisme qui, depuis 9/11 (mais aussi depuis la guerre du Kosovo, malgré les contradictions entre les acteurs des deux événements), colore le sentiment général le plus offensif et le plus conquérant dans la capitale de la Grande République Il s’agit de l’éditorial du Washington Times du 1er février 2011, avec le titre «The Egyptians hate us,… “Ils nous haïssent…”

Vite, vite, plus que quelques jours pour attaquer…

Vite, vite, plus que quelques jours pour attaquer John Bolton, fameux ancien ambassadeur US à l’ONU et réputé pour se situer à l’extrême droite de la droite des neocons, vient de faire des déclarations enflammées : Israël n’a plus que huit jours, peut-être même trois seulement, pour attaquer l’Iran, sinon il sera trop tard. Selon le rapport de Huffington.News le 17 août 2010: «As Bolton told the Fox Business Network: Once that uranium, once those fuel rods are very close to the reactor, certainly once they’re in the reactor, attacking it means a release of radiation, no question about it. So if Israel is going… Vite, vite, plus que quelques jours pour attaquer…