On ne prend plus de gants : c’est le coeur de la puissance américaine qui est menacé
On ne prend plus de gants : c’est le coeur de la puissance américaine qui est menacé 7 avril 2004 Le sens est celui d’une extrême fragilité, aujourd’hui. Les événements d’Irak, dus en bonne part à une erreur de plus des Américains, à moins que ce ne soit un complot, nous n’en sommes plus à ça près, ont accéléré la sensation de la fragilité, déjà préparée par l’affaire Clarke, et accentuée, soulignée par le comportement totalement surréaliste du 43e président des États-Unis. (Même l’impeccable Daily Telegraph, toujours pro-GW, en a son souffle d’Européen coupé : lorsque le susdit président a comme message pour ses électeurs…