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corruption

Yamamah à-la-Blair et le bras d’honneur du MI6

Les Britanniques ont un dossier difficile à vendre, aujourd’hui à Paris, à une réunion de l’OCDE. Il s’agit bien sûr du dossier de l’interruption de l’enquête sur les contrats Yamamah, devenus depuis le scandale Yamamah. Le dossier est d’autant plus difficile à vendre qu’il n’est pas authentifié dans sa version initiale par la signature du MI6, le service de renseignement britannique. C’est bien entendu le Guardian qui révèle la chose aujourd’hui. Le chef du MI6, John Scarlett, a refusé d’authentifier la version du gouvernement selon laquelle l’interruption de l’enquête est justifiée par le fait que cette enquête menaçait la sécurité nationale. C’était la raison que… Yamamah à-la-Blair et le bras d’honneur du MI6

Le SFO ne lâche pas sa proie (BAE) : la Tanzanie après l’Afrique du Sud

Le Special Fraud Office a la dent dure et de la suite dans les idées. Le Guardian aussi, du reste, qui suit fidèlement les traces corruptrices de l’énorme conglomérat BAE. Les réseaux corrupteurs de BAE semblent avoir atteint une constance structurelle qui fait de cette société quelque chose de complètement à part. Cette fois (après Yamamah et l’Afrique du Sud), il s’agit de la Tanzanie, comme nous explique le Guardian. Nous avons d’abord l’exposé du délit, qui se passe en 2002, qui implique toujours les mêmes, où Tony Blair tient toujours le même rôle mirobolant de la vertu d’apparence soumise aux rudes lois de la… Le SFO ne lâche pas sa proie (BAE) : la Tanzanie après l’Afrique du Sud

Entre le SFO et BAE, c’est la guerre à l’ombre de Yamamah

Il s’avère de plus en plus difficile, pour BAE (et pour Blair dans la foulée) de sortir indemne de l’affaire de la décision abrupte du Premier ministre britannique, le 14 décembre 2006, d’arrêter l’enquête du Serious Fraud Office (SFO) dans le scandale Yamamah. Une nouvelle enquête est lancée par le SFO contre BAE, cette fois concernant une tractation réalisée en 1999 avec l’Afrique du Sud (le choix par l’Afrique du Sud, contre l’avis de la force aérienne sud-africaine, de l’avion d’entraînement BAE Hawk). Le Guardian, également très impliqué dans l’appréciation critique à l’encontre de la firme BAE, détaille la décision du SFO de se lancer… Entre le SFO et BAE, c’est la guerre à l’ombre de Yamamah

L’OCDE attend des explications britanniques sur l’interruption de l’enquête Yamamah

Voilà bien une occurrence pleine de désordre et de mauvaise réputation, que ni la City ni le Financial Times ne goûtent : les officiels britanniques obligés de s’expliquer devant l’OCDE à propos de la décision de Blair d’arrêter l’enquête du Serious Fraud Office sur le scandale Yamamah. Tandis que le SFO montre son alacrité et son entêtement en lançant une nouvelle enquête contre BAE sur un dossier sud-africain, le dossier Yamamah va être présenté devant la commission ad hoc de l’OCDE. Les Britanniques vont répondre à une requête de l’organisation internationale, érigée en enquêteur annexe pour la circonstance. Il s’agit d’une procédure complètement exceptionnelle, qui… L’OCDE attend des explications britanniques sur l’interruption de l’enquête Yamamah

Yamamah? La City n’apprécie pas vraiment

En un sens, le monde financier n’a pas beaucoup de goût pour les arguments de sécurité nationale et autres babioles à-la-Blair. On parle de ce qui a été avancé pour justifier l’abandon de l’enquête du SFO sur la corruption dans le cadre des contrats Yamamah avec l’Arabie. La City rechigne diablement. Le Financial Times signale, dans ses éditions d’aujourd’hui, une deuxième protestation d’un groupe financier fameux après la décision suscitée par le Premier ministre Tony Blair d’abandonner l’enquête du SFO dans l’affaire Yamamah. «Mark Anson, chief executive of Hermes [the UK’s biggest pension fund], which manages the BT Pension Scheme, on Friday wrote to Tony… Yamamah? La City n’apprécie pas vraiment

Yamamah et la suite : il est bien possible qu’on aille devant les tribunaux

A la suite de la décision inspirée par le gouvernement britannique (Tony Blair himself) d’interrompre l’enquête de corruption dans le cadre des contrats Yamamah, il semble que des actions légales vont être entreprises. La principale référence pour ces actions devrait être l’Article 5 de la convention de l’OCDE sur la corruption dans les transactions commerciales, signée en 1998 ( OECD Convention on Combating Bribery of Foreign Public Officials in International Business Transactions). Cet article stipule ceci : «Investigation and prosecution of the bribery of a foreign public official shall be subject to the applicable rules and principles of each Party. They shall not be influenced… Yamamah et la suite : il est bien possible qu’on aille devant les tribunaux

Une culture de corruption qui pervertit le bien public

Il est intéressant de constater que c’est dans les colonnes du Financial Times, quotidien réputé pour être un grand défenseur du monde des affaires, qu’on trouve l’une des critiques les plus tranchantes de l’affaire BAE/Yamamah qu’on ait pu lire. On la trouve sous la plume de l’éditorialiste Wolfgang Munchau et, effectivement, la conclusion est sans appel. Munchau examine en parallèle l’affaire BAE et une récente affaire de corruption chez Siemens, qui a conduit la semaine dernière à l’arrestation d’un ancien membre du conseil d’administration. Il observe qu’il s’agit là, non de cas isolés mais d’une attitude de système, impliquant une culture d’entreprise qui embrasse sans… Une culture de corruption qui pervertit le bien public

Une action légale contre la décision d’arrêter l’enquête sur Yamamah? — En plus de la crainte et de l’“honneur” des Saoudiens

En restera-t-on à la décision abrupte d’abandonner l’enquête du SFO sur le scandale Yamamah? Le Guardian, qui est toujours le relais privilégié de groupes opposés aux ventes d’armes, donne aujourd’hui des indications selon lesquelles des actions juridiques ont été décidées. «The government’s controversial decision to drop a Serious Fraud Office investigation into allegations that Saudi officials were bribed to win a lucrative order for a British arms firm could be challenged in the high court, it emerged last night. »Anti-arms trade campaigners yesterday instructed lawyers to consider a legal action against Lord Goldsmith, the attorney general, after he halted the SFO inquiry into allegations of… Une action légale contre la décision d’arrêter l’enquête sur Yamamah? — En plus de la crainte et de l’“honneur” des Saoudiens

Yamamah” contre l’Etat de Droit

Yamamah contre l’Etat de Droit 15 décembre 2006 — Qui disait que Tony Blair n’était pas un homme d’Etat? Blair est un homme d’Etat, sans aucun doute ; reste à savoir de quel Etat il s’agit. Par rapport à la chansonnette qu’il nous interprète sur l’air de la vertu britannique et anglo-saxonne depuis quelques années, par rapport à ce qu’un chroniqueur français désigne comme Le monde enchanté de Tony Blair, Blair, son Etat et tout le toutim sont pathétiques et commencent à nous peser. Aujourd’hui est un grand jour. Aujourd’hui (hier), le Royaume-Uni, qui se considère en général, mais particulièrement et d’une façon emphatique depuis… Yamamah” contre l’Etat de Droit

Yamamah” et la “réalité” psychopolitique

Yamamah et la « réalité » psychopolitique 30 novembre 2006 — Depuis 1985, le marché entre le Royaume-Uni et l’Arabie Saoudite surnommé Yamamah fait figure de serpent de mer des annales de la corruption. Il fait parfois, aussi, l’admiration secrète des concurrents de BAE tant il permit à la firme anglaise de vivre quelques années tranquilles sur cet impressionnant trésor de guerre (Yamamah, avec ses multiples ramifications d’accord triangulaire où s’inscrivaient des livraisons de pétrole, a rapporté indirectement et régulièrement à BAE un pactole impressionnant, en même temps qu’il couvrait d’ors divers les princes des sables arabiques). Parallèlement existait le sentiment qu’une « affaire » si audacieuse resterait également… Yamamah” et la “réalité” psychopolitique

Yamamah, du Typhoon au Rafale : cela devient sérieux

La querelle anglo-saoudienne sur les suites du marché Yamamah datant des années 1980 semble devoir atteindre un point de rupture. (La querelle est réapparue récemment et a pris il y a une semaine un tour pressant.) Des indications données par le quotidien The Independent de ce jour vont dans ce sens, appuyées sur l’annonce que les Saoudiens seraient sur le point d’annuler leur contrat portant sur 72 avions de combat Typhoon en faveur d’une commande de 24 à 36 Rafale français : «Fears are mounting that Saudi Arabia is about to cancel a £10bn deal to buy British-built Eurofighter Typhoon jets and purchase a rival… Yamamah, du Typhoon au Rafale : cela devient sérieux

Yamamah qui continue à chauffer et les Saoudiens qui parlent même du Rafale

Remercions notre lecteur FrenchFrogger, aujourd’hui sur notre ‘Forum’, qui nous signale cet article du Telegraph où est évoquée pour la première fois publiquement la possibilité que les Saoudiens transfèrent leur commande de 72 Eurofighter Typhoon au profit des Français et de leur Rafale. «The government of Saudi Arabia is set to tear up its £76bn agreement with Britain for Eurofighter Typhoons and hand the contract to France if the Serious Fraud Office opens up secret Swiss bank accounts allegedly linked to members of the Saudi royal family. »Senior British government sources last night predicted that the Saudi authorities would stand by their promise to cancel… Yamamah qui continue à chauffer et les Saoudiens qui parlent même du Rafale

Yamamah” qui chauffe

Le Guardian, qui a beaucoup travaillé dans l’affaire des fabuleux contrats anglo-saoudiens Yamamah, révèle ce matin que l’enquête est proche de son terme. Comme on le sait par ailleurs, cette affaire sème un grand trouble dans les relations entre le Royaume-Uni et l’Arabie Saoudite, tant diplomatiques qu’industrielles (dans le contrat dit Yamamah-3 en cours d’élaboration pour l’achat d’avions Typhoon par les Saoudiens). On peut citer ici quelques indications du Guardian : «The Serious Fraud Office is on the brink of obtaining information from Swiss banks which may implicate the Saudi royal family in secret arms-deal commissions of more than £100m, sources close to the attorney… Yamamah” qui chauffe

L’Angleterre, l’Arabie, Yamamah, le Typhoon et “Dieu et mon Droit”

Il y a quelques semaines, nous signalions la réapparition du dossier du contrat Yamamah, entre le Royaume-Uni et l’Arabie Saoudite, dans les plus mauvaises conditions et au plus mauvais moment possible pour les relations fructueuses entre les deux royaumes. La chose se confirme. Le Sunday Times nous confirme que les Saoudiens sont furieux, au point d’envisager une rupture des relations diplomatiques avec le Royaume-Uni. Ils ne supportent pas que la justice britannique puisse envisager de venir fouiller dans les affaires personnelles des princes par myriades qui peuplent le pays, et qui, éventuellement, signent des contrats pour des avions de combat britanniques, et qui, éventuellement, seraient… L’Angleterre, l’Arabie, Yamamah, le Typhoon et “Dieu et mon Droit”

Les symptômes de la crise

Des échantillonnages de votants américains ont été interrogés sur les raisons de leurs votes par plusieurs instituts et organisations. Il y a au moins deux signes puissants qui témoignent de la profondeur de la crise américaniste, se manifestant comme d’habitude par l’opposition entre le centre (Washington) et le pays. Les sondages et enquêtes ont été réalisés par CNN et un résumé en a été publié ce matin. Le premier point est que les principales raisons des votes sont nationales et non locales. L’Amérique n’a pas voté provincial, contrairement à ce qu’annonçait l’analyse du petit prince BHL reflétant à cet égard le sentiment général, elle a… Les symptômes de la crise

Hunter adversaire de McCain comme candidat à la désignation républicaine en 2008

L’industrie de défense US a un problème : qui arroser en 2008 ? Comme il se doit, l’industrie de défense soutient le candidat républicain. Mais que se passe-t-il lorsque les deux candidats à la candidature républicaine les plus crédibles s’avèrent être des candidats faucons sur les matières de défense et pourtant parfois agaçants pour les bonnes affaires du complexe ? Le problème a deux noms : Duncan Hunter, qui veut être candidat à la désignation républicaine, contre John McCain, qui l’est déjà peu ou prou, malgré quelques hésitations. Les deux hommes occupent des places prépondérantes au Congrès (dans les deux cas, Chambre et Sénat commission… Hunter adversaire de McCain comme candidat à la désignation républicaine en 2008

Le fantôme de Al Yamamah réapparaît au mauvais moment

Tous ces gens, surtout les Saoudiens, n’aiment rien tant que la discrétion. C’est pour cette raison que l’erreur du DT&I concernant le marché Al Yamamah est affreusement malencontreuse. En plus, elle tombe à un très mauvais moment, alors que Britanniques et Saoudiens négocient la vente d’Eurofighter Typhoon à l’Arabie Saoudite, et alors que l’un des protagonistes ayant profité des largesses de Al Yamamah (Prince Sultan) est toujours actif et l’interlocuteur des Britanniques dans les négociations Typhoon. Ce sont les Britanniques qui sont exclusivement en charge de cette négociation, alors que le Typhoon est européen (Allemagne-Espagne-Italie-UK) simplement parce que les Saoudiens, les Britanniques connaissent comme on… Le fantôme de Al Yamamah réapparaît au mauvais moment

Le cas géorgien : une crise en attente de définition

La crise entre la Géorgie et la Russie est bien résumée, jusqu’à son épilogue temporaire du 3 octobre (relaxe des officiers russes retenus par les Géorgiens), par une analyse de WSWS.org, aujourd’hui. Pour autant, il reste très difficile de déterminer les orientations que ces événements peuvent prendre, s’ils peuvent effectivement déboucher sur une crise majeure. Bien entendu, la direction politique géorgienne est en général sous le contrôle US, notamment depuis l’élimination de Chevarnadzé. Il s’agit d’un système d’apparatchiks communistes reconvertis, habitués aux pratiques de corruption et, de ce fait, qu’on peut considérer comme directement subsidiés par les services officiels US. A la différence d’autres pays… Le cas géorgien : une crise en attente de définition

La grande Histoire est plus simple que nos petits experts

La grande Histoire est plus simple que nos petits experts 28 août 2006 Toutes les autorités et leurs cohortes suiveuses de journalistes MSM nous mettent en garde contre les théories complotistes’. Lorsqu’il s’agit de 9/11, on comprend ce souci de rationalisation ; nos autorités et nos cohortes MSM ont, dans ce cas, l’arrière-pensée claire comme de l’eau de roche. Lorsqu’il s’agit du Liban, de l’Iran et du Hezbollah et de la crise de juillet-août, on pourrait leur retourner le compliment. Les théories n’ont pas manqué à cet égard, des plans provocateurs du Hezbollah aux projets de conquête quasiment napoléoniens (ou alexandrins ?) de Tsahal. Tout,… La grande Histoire est plus simple que nos petits experts

Franc jeu avec 8/10

L’exploitation politicienne du complot terroriste 8/10 déjoué à Londres est présentée d’une façon absolument ouverte et sans la moindre précaution oratoire par la Maison-Blanche, comme on l’avait déjà noté. L’observation rapportée dans notre texte référencée présentait l’exploitation politicienne de 8/10 en termes généraux. Cette fois, l’exploitation politicienne est très précisément explicitée par les sources officielles de la Maison-Blanche, avec les détails et l’agenda du président à cet égard. Un article du New York Times du 12 août nous fixe là-dessus : « White House officials said Friday that the fallout from the discovery of the British bombing plot could help the administration advance its agenda… Franc jeu avec 8/10

Murdoch fait ses emplettes

Murdoch fait ses emplettes 29 juin 2006 Cette interview de Rupert Murdoch, une des grandes puissances médiatiques du monde anglo-saxon et propriétaire notamment du Sun et du Times, doit retenir notre attention. Elle a été donnée à un quotidien australien et reprise par citations dans The Guardian d’aujourd’hui. Elle est extrêmement significative dans son contenu et elle est stupéfiante dans la forme (dans le ton) ; et elle est d’autant plus significative qu’elle est stupéfiante dans le ton. (On s’attache ici au seul texte du Guardian, parce qu’il s’agit d’un quotidien britannique et d’un quotidien britannique proche des travaillistes. Autre raison qui renforce le jugement… Murdoch fait ses emplettes

La Géorgie et la Grande Stratégie américaniste

L’ambassadrice US à l’OTAN, Victoria Nuland, fait une promotion active en faveur de la Géorgie. Elle voudrait que ce pays ait rapidement un statut très particulier dans ses relations avec l’OTAN, de façon à ce qu’il soit bien compris que l’intention des USA est de tout faire pour faire entrer la Géorgie dans l’OTAN. Rapidement, c’est-à-dire ? Il semble que cela devrait être avant le sommet du G-8 à Moscou, pour faire bien. En général, il arrive à ses interlocuteurs européens de s’étonner de cet empressement, alors qu’on se dirige vers le sommet de l’OTAN à Riga, en novembre, où cette question de la Géorgie… La Géorgie et la Grande Stratégie américaniste

Thunderbirds à promouvoir (avec commission)

La patrouille des Thunderbirds est le groupe de démonstrations de l’USAF (l’équivalent de la Navy est la patrouille des Blue Angels et, en France, la Patrouille de France). Son but est à la fois de prestige et de promotion de l’USAF et son activité consiste en des tours de démonstration au gré des meetings aériens. Un scandale implique les Thunderbirds au travers d’un contrat de gestion de relations publiques que deux chefs d’état-major successifs, les généraux Jumper et Moseley (l’actuel CEM), ont fait arbitrairement attribuer à la société du général de l’USAF à la retraite Hal Hornburg, un ami. Le contrat portait sur $49,9 millions… Thunderbirds à promouvoir (avec commission)

Hilarant, Hillary, — ou la double vertu des Clinton

Rien ne repoussera jamais assez loin les sympathiques limites des abracadabrantesques pratiques politico-friquées Made in USA. Dans l’affaire des ports US éventuellement administrés par Dubaï Port World (DPW), et qui ne le seront pas, au nom de Dieu de la sécurité nationale ! on voit Hillary Clinton dénoncer cette atteinte à la sécurité nationale et Bill conseiller habilement DPW sur la façon d’obtenir en douceur le marché. C’est dans un éclat de rire général, pour qui sait en rire, que The Financial Times, très faux-frère pour l’occasion, a mis à jour la combinaison. L’affaire est diversement documentée, avec un bon compte-rendu de WSWS.org. Nous apprenons… Hilarant, Hillary, — ou la double vertu des Clinton