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Counterrevolution

Le Barbare qui ne jubilait plus du tout

Le Barbare qui ne jubilait plus du tout On se rappelle que nous fîmes grand cas in illo tempore de l’analyse de Ralph Peters, que nous surnommâmes affectueusement « le barbare jubilant ». Depuis, Peters a confirmé son importance dans la pensée destructrice et prédatrice caractéristique de l’étrange nouvelle stratégie américaine. Chroniqueur écouté (au New York Post), écrivain prolifique, plus ou moins neocon mais plutôt plus que moins, Peters est un bulldozer dont la trace chenillée est indispensable à la compréhension de la pensée stratégique américaniste. Et puis, nous tombons sur ce texte de Peters, publié dans le Weekly Standard (cathédrale du mouvement neocon) du 6 février… Le Barbare qui ne jubilait plus du tout