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Cuba-1962

Un jour dans l’histoire du monde

17 juillet 2026 – Tout le monde s’accordera à reconnaître que depuis plusieurs années (2014 pour mon cas), nous vivons dans une situation où existe opérationnellement la possibilité extrêmement précise d’une guerre nucléaire. Il y a eu de très nombreuses phases, dont sans doute peu de gens ont réalisé l’existence ; ces gens-là vivant dans cet univers cotonneux mi-pervers-narcissique, mi-vacances autour du monde à bon marché. Bref, la possibilité de la terreur nucléaire ne mérite certainement pas les gens qu’elle menace, leur inconscience, leur bêtise crasseuse, leur suffisante inconséquence.

C’est là, voyez-vous que je marque les différences. Le comportement des multitudes globalisées face à la possibilité de l’anéantissement. Aujourd’hui, tout se passe comme si cette possibilité n’était pas vraiment dramatique, ou bien qu’il s’agissait d’une sorte  de jeu de Cluedo simplifié pour les enfants de la modernité. On en est à se demander si vraiment, après tout, sans exagérer hein, juste pour savoir, l’anéantissement ne serait peut-être pas une excellente chose, une sorte d’expérience pleine de surprises complètement inattendues.

Enfin, on passe à autre chose après ce qui n’est qu’une plaisanterie lmorbide.

(Suite)

Face à Poutine, la prudence du Pentagone

Face à Poutine, la prudence du Pentagone • Plutôt inquiet des bruits de mise en alerte nucléaire des forces russes, le Pentagone reporte un tir d’essai d’un de ses ICBM pour éviter toute confusion. • C’est une indication de l’état d’esprit du Pentagone, contrastant avec l’état d’esprit général qui tend à ne pas prendre trop « au sérieux » la décision de Poutine de mise en alerte. • Le contraste est frappant avec la crise des missiles de Cuba, en 1962, avec les mêmes circonstances inversées. • Mesure de la décomposition de la réalité en narrative, et de la décadence des élites occidentales. Sur Sputnik.News, s’il est…