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Abracadabrantesque imbroglio jusqu’au terme

• Une autre appréciation, cette fois d’un homme de très grande qualité, à la grande finesse psychologique. • Alastair Crooke envisage la rencontre entre Trump et Xi sous l’angle de l’évident effondrement de la puissance américaniste, homme de plus en plus seul (quand on est allié et prisonnier d’Israël, on est seul), homme de plus en plus errant dans sa folie. • Le sort du monde confié successivement, par droit d’effondrement des USA, à deux présidents impotents et tout entiers emportés par la démence sénile,,. • La messe est dite et redite.

Où en sommes-nous? (Suite et re-suite)

Où en sommes-nous? (Suite et re-suite)

Je commence par une très courte anecdote dont je ne garantis pas l’authenticité mais qui mérite le label ‘Si non e vero, e ben trovato’ :

« Quelqu’un, – nom non-certifié, – croise un jour Sacha (Guitry) et lui dit :

— Quoi de neuf aujourd’hui ?

— Molière. »

Aujourd’hui, c’est une époque non-certifiée réelle mais de cette sorte, l’ironie-Guitry en moins, en beaucoup moins, remplacée par une incroyable naïveté de se croire sérieusement ce qu’elle prétend être. (Je me demande ce que ferais, dirais, écrirais, jouerais Guitry aujourd’hui ? En plus, imaginez l’embrouille : né en 1879 à Saint-Petersbourg où son père tint pendant un an la scène du ‘Théâtre Français’ de la capitale, Sacha était le filleul du tsar Alexandre III, grand admirateur de la troupe de Lucien Guitry !)

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Les pièges du langage décadent

• Constantin von Hoffmeister, commentateur politique et culturel allemand, auteur du ‘Destin de l'Amérique blanche’ et directeur de Multipolar Press, est un grand admirateur de Douguine. • Ïl prend ici la défense du philosophe russe, stupidement accusé de racisme antiblanc. • Le plaidoyer de Hoffmeister est essentiellement une mise en accusation de ;la modernité et du libéralisme, toutes choses initiées par les “Blancs” emportés par l’hubris de la décadence. • Il est vrai qu’il faudrait réapprendre à écrire et à lire, d’un même élan.

Le Diable et la vertu de l’inversion

5 mai 2026 (18H00) – Ce que j’observe, ce qu’on observe, ce que les dieux observent en ce moment, c’est que la réflexion est de plus en plus envahie par des concepts non-rationnels, souvent et finalement toujours négatifs pour ne rien risquer d’une réaction d’anathème, mais dont la source est nécessairement extérieure à la raison-seule, et au monde représenté par la raison-seule. Ainsi est-il de plus en plus souvent fait appel au diabolique dans toutes ses dimensions, – à commencer par le satanisme dont on prend bien garde de dire qu’il n’a rien à voir avec “le Diable”, créature extérieure à notre perception rationnelle-seule, mais dont on admet implicitement qu’elle est tout de même “extérieur à notre perception rationnelle”… Mais alors, avec quoi a-t-elle à voir ?

Aujourd’hui et dimanche, pour prendre le plus proche et le plus évident, nous avons exploré des textes farcis de références hors de notre rationalité, en lien avec des récits bibliques, symboliques, extra-humains, et concernant pourtant des événements qui ont lieu dans le champ de l’humain, de l’Homme de la Modernité lui-même. Dans ces développements, Epstein, qui y a évidemment sa place, est joliment nommé “le concierge du Diable” sans choquer personne.

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La diplomatie ou la vengeance ?

J’ai récemment fait quelque chose que je n’avais pas fait depuis des années : j’ai emmené ma famille en voyage. Nous avons pris le train à Saint-Pétersbourg et, 34 heures plus tard, nous étions à Simferopol, en Crimée. Un car de tourisme nous a ensuite conduits à travers la chaîne de montagnes côtière jusqu’à Yalta, où nous avons passé une semaine entière à faire de la randonnée dans les montagnes et à visiter les palais royaux voisins qui avaient survécu intacts à la Seconde Guerre mondiale, avec tout leur mobilier et leurs aménagements paysagers, car les Allemands envahisseurs avaient d’abord voulu s’en emparer pour eux-mêmes, puis n’avaient pas eu le temps de les miner avant d’être chassés par l’Armée rouge.

C’est dans l’un de ces palais, à Livadia, que s’est tenue la conférence de Yalta d’après-guerre, réunissant Staline, Roosevelt et Churchill. Lors de cette conférence, de nombreux détails concernant l’Europe d’après-guerre ont été réglés et inscrits dans le droit international, permettant aux grandes puissances que sont les États-Unis et l’URSS de maintenir la paix pendant le reste du siècle. (Dieu seul sait pourquoi ce vieil ivrogne de Churchill a même été invité, puisque la Grande-Bretagne n’était plus une puissance mondiale à cette époque.)

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Glossaire.dde/IA : PhG vu par l’IA

• Une biographie de Philippe Grasset, le père naturel et biologique de toute la lignée ‘dedefensa’. • L’auteur, – l’ami Yves Mollard La Bruyère, voyez plus loin – de cette fausse escobarderie qui dit le vrai derrière les complots, a présenté ce travail comme suit : « Pensée, œuvre et trajectoire d'un dissident de la modernité – Essai analytique ». • Une fois de plus, PhG voudrait répéter sa position qui n’est en rien une évaluation de l’IA mais une appréciation de son travail. • On se répète en référence à des textes sur le sujet déjà publiés, et toujours répétés : « Nous résumons cette position par cette référence prise dans un extrait d’un texte de PhG qui sera [a été] cité dans la présentation :“PhG : face à l’IA ou en présence de l’IA ?”  – La réponse de PhG à la question initiale de ce dernier paragraphe est évidemment bien plus ’en présence de l’IA’ que ‘Face à l’IA”… »

Quo vadis, homo europeus ?

• En miroir de notre époque, les échos de la décadence. • Depuis le début du XXème siècle et l’identification par Sabina Spielrein, proche de Freud et de Jung, de la “pulsion de mort” existant dans l’instinct sexuel sous le nom de masochisme. • L’auteur de cet essai, A. Moncada, estime que ce caractère psychologique a conduit l’Europe et l’ homo europeus vers la décadence et l’autodestruction telles qu’on les observe  aujourd’hui. • Arnold Spengler et son 'Déclin de l'Occident' sont cités en référence comme prophétique et visionnaire.

Les nuances de l’Antéchrist-bouffe

• Il y a à peine un an, vous n’auriez pas cru que l’on puisse juger que le président Trump est l’Antéchrist ; aujourd’hui, oui. • A peine un petit correctif (notre lubie) : oui, mais alors “Antéchrist-bouffe” parce qu’avec Trump c’est inévitable. • Ainsi Kevin Barrett développe-t-il cette thèse très intéressante, et si dans l’air du temps avec l’ami-Bibi. • Mieux encore : Barrett se demande si les Américains, y compris lui-même, « Moi, cet antiTrump imbu de moi-même », – ne sont pas les responsables. • Étrange, inquiétante question… 

Un jour de la guerre contre l’Iran

• Un chroniqueur tient le journal de la guerre contre l’Iran depuis son début. • On présente ici son travail sur le 35ème jour, avec deux événements importants : l’attaque contre Silicon Valley et la révolte des généraux.

L’Iran face à la “géopolitique de la prophétie”

• Passionnante, fascinante interview d’Alexandre Douguine sur la guerre contre l’Iran. • Le philosophe russe aborde tous les aspects du conflit mais met surtout en évidence la “géopolitique de la prophétie”.

La grosse erreur de Trump

Je n’ai pas pu écrire car je n’arrivais pas à rattraper mon retard en lecture : le rythme des événements est tel que le volume d’actualités et d’analyses que je dois traiter est devenu écrasant. Ce torrent d’informations n’a pas non plus permis de clarifier grand-chose quant à ce que ces événements donneront une fois que les décombres auront cessé de voler dans tous les sens et que les incendies se seront éteints.

Je parle, bien sûr, des événements autour du plus grand goulot d’étranglement du monde : le détroit d’Ormuz, par lequel d’énormes volumes de pétrole, de gaz naturel liquéfié, d’engrais azotés et des quantités plus modestes mais néanmoins très importantes de matières premières essentielles telles que l’hélium doivent passer pour atteindre le marché mondial. En tant que personne qui aime tirer des conclusions et faire des prédictions, cette situation me frustre. Mais elle m’offre aussi une excellente occasion de m’émerveiller devant ce spectacle grandiose de la folie humaine.

Mais mes lecteurs m’attendent ! Je suis donc heureux d’annoncer que j’ai découvert la nature exacte de la grosse erreur commise par Trump en lançant sa dernière guerre contre l’Iran.

Tout d’abord, quelques mots sur le détroit d’Ormuz. Bien que divers journalistes occidentaux ignorants se soient empressés de débiter des sornettes sur l’Iran « bloquant »ou « minant » ce maudit détroit, rien de tel ne s’est jamais produit. Au lieu de cela, une dizaine de navires tentant de traverser le détroit ont été incendiés, par le Corps des gardiens de la révolution islamique, faut-il supposer. En conséquence directe, les tarifs d’assurance maritime ont grimpé en flèche et le trafic maritime dans le détroit s’est pratiquement arrêté. Il ne s’est pas arrêté complètement car l’Iran a commencé à accorder un passage sûr aux navires qui se conformaient à certaines exigences : ils ne devaient avoir aucun lien avec les États-Unis ou Israël, la cargaison devait être payée en yuan (ou renminbi), la monnaie chinoise, et il fallait également s’acquitter d’une somme considérable pour obtenir ce passage sûr. La route pour le passage en toute sécurité traverse les eaux territoriales iraniennes, où les forces iraniennes peuvent l’inspecter de près.

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Douguine et “le deuxième souffle”

• Alexandre Douguine réclame un « deuxième souffle » de réformes fondamentales en Russie.  • Le premier fut l’œuvre immortelle de Vladimir Poutine depuis 2000. • Le “deuxième” signifie le départ de Poutine.

Pour savoir où “nous en sommes”

• Prenant son courage à deux mains, Alastair Crooke, prestigieux commentateur, marque un temps d’arrêt pour tenter de rassembler ses idées et les nôtres sur le chaos général. • Un triptyque de notre confusion.

Israël en Ukraine ?

• Que pense l’économiste russe Sergei Gaviez, connu pour ses jugements et ses hypothèses radicales, qui ne recule devant aucune folle perspective ? • Il croit qu’aux USA où l’on est à la pointe de tout, “tout” est toujours conduit selon la pensée novatrice du Zbigniew Brzezinski de 1997. • Glaziev nous offre alors un scénario d’empilement de catastrophes successives, la dernière en date état l’attaque de l’Iran. • Une hypothèse étrange excite surtout son imagination : un transfert de la population d’un Israël vaincu vers l’Ukraine..

Quand les pédophiles attaquent

L’attaque des sionistes pédophiles contre l’Iran en est à son cinquième jour et, malgré l’habituel brouillard de guerre, il est désormais possible de faire quelques remarques et peut-être même de tirer quelques conclusions provisoires.

1). La première action de la coalition judéo-pédophile a été un sacrifice rituel de vierges à leur dieu Baphomet. À cette fin, ils ont bombardé une école de filles à Minab, en Iran, tuant 165 personnes et en blessant 95 autres. Ce n’était ni une erreur ni un accident, mais un sacrifice humain : torturer et tuer des enfants, c’est ce que font ces gens. Oh, et puis il y a le cannibalisme — n’oublions pas cela. Les judéo-pédophiles ont probablement été déçus de ne pas pouvoir manger certaines de ces filles.

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L’Europe et la Bombe, aujourd’hui et hier

• L’Europe est en ébullition depuis qu’elle a décidé, grâce à une représentation de simulacre, que la Russie était son ennemie ad vitam aeternam et devait être, sinon détruite, au moins battue à plate-couture. • Patatras, en attendant les USA s’avèrent de moins en moins amicaux. • Qui donc couvrira l’Europe lors de sa glorieuse croisade ? • Autrement dit : d’où peut venir la Bombe (nucléaire) ? • De France certes, et le débat s’ouvre avec l’Allemagne. • C’est une quête déjà ancienne entre les deux pays. • Avec Elena Fritz et Franz-Joseph Strauss

La Chine, et l’énigme de l’époque

• Il paraît que la Chine a coutume de nous apparaître comme une énigme, comme si nous étions la référence irréfragable du jugement sur cette sorte de chose. • L’analyste Elena Fritz nous montre que la Chine, par la voix de son ministre, s’est dévoilée sans la moindre malice lors de la conférence de Munich. • Certains autres, comme ‘Karim’, se demandent plutôt si la Chine ne risque pas de tomber dans ;le piège de la pyromanique Amérique : l’énigme concerne alors nos nombreuses convulsions transatlantiques et epsteiniennes.

L’hyper-Epsteingate et l’effet Janus

• L’extraordinaire événement que constitue ce que nous nommons épisodiquement l’hyper-Epsteingate doit être examiné avec minutie en même temps qu’il continue à se développer et à produire de nombreux effets inattendus. • Pour nous, les membres de ce groupe des élitesSystème se sont pris à leur propre jeu du simulacre de l’hyper-puissance et de l’impunité, en même temps que grandissaient leur stupidité et leur aveuglement. • Ayant acquis privilèges et puissance grâce au système de la communication, ils ont chu à cause de lui.

Un amiral (français) bien utile

 Le militaire français au poste le plus élevé pour la France dans la structure OTAN (Sujprem Command Transformation) donne des nouvelles intéressantes sur les Russes.

Epstein Jeffrey, surnom “Célérus

Epstein Jeffrey, surnom « Célérus«  • Juste quelques mots pour vous rappeler que la presseSystème veille : il n’est pas dit que le moindre fourberie passant à portée ne sera pas aussitôt transformée en fabulation et escobarderie. • « Célérus », donc « c’est les rats ». _________________________ Nul n’a remarqué la proximité existantes entre le proverbial-postmoderne « Célérus » de la méthode Couette pour le confort de nos esprits, et l’étrange « scélérats« , mot à forte substance venu du monde d’avant l’ »ancien monde » dont se gargarisent de dénigrement nos puissants également postmodernes, – « scélérats », mot venu « du latin sceleratus (« souillé d’un crime ») » jusqu’à notamment Racine (« Toujours les scélérats ont… 

Gloire de la métahistoire

Gloire de la métahistoire 7 février 2026 (18h15) – Je vais soumettre mes lecteurs, nombreux j’espère, à un exercice qu’ils trouveront peut-être complexe, incompréhensible, abscons, etc. Qu’ils me pardonnent. La chose m’est venue avec l’idée de reprendre un texte de Douguine (du 2 février 2026 sur le site superbe ‘euro-synergies.hautetfort.com‘) donnant son interprétation de la parabole de ‘la Caverne’ de Platon. J’y ai vu, en tournant les choses à ma manière, une analogie soudaine et pressante avec la situation présente, dans l’acte de libération des spectateurs stupidement attachés à des ombres… Je m’appuie notamment et également sur une source mystérieuse que je désigne pour le…