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déroute

L’impasse des marionnettes

L’impasse des marionnettes 24 août 2007 — Que ceux qui se souviennent rassemblent leurs souvenirs. Nous sommes, disons, en 1969. Les Américains sont au Vietnam mais ils songent à s’en retirer, infortune faite. Nixon n’a qu’un mot à la bouche : « vietnamisation ». La responsabilité de la guerre doit passer sur les épaules de Thieu, le Premier ministre du Sud-Vietnam, considéré comme « un homme de Washington », une « marionnette ». (Thieu commence effectivement à prendre un rôle politique et surtout militaire plus actif mais en restant dans le strict cadre sud-vietnamien, selon les consignes de Washington, et la séquence s’achèvera en 1972 avec les seules troupes sud-vietnamiennes terrestres… L’impasse des marionnettes

Merci, “Yo Blair”

Merci, Yo Blair 19 août 2007 On a du mal à suivre les articles de la presse britannique ce matin, en se demandant où se trouve la pire catastrophe en préparation. On passe de l’Afghanistan à l’Irak, de l’Irak aux relations UK-USA Les fruits de la politique de défense de la civilisation de Tony Blair sont déjà amers, épouvantables, insupportables, et ils attendent Gordon Brown à la rentrée en lui réservant de nouvelles mauvaises surprises. On ne peut imaginer, même dans les pires cauchemars, une politique pire pour le Royaume-Uni que celle qu’a suivie Tony Blair depuis le 11 septembre 2001, lorsqu’on en considère aujourd’hui… Merci, “Yo Blair”

Effectivement, voici «le temps des “Pudding-eating surrender monkeys”»

La situation se détériore à grande vitesse dans la ville de Basra, dans le sud de l’Irak, qui n’est même plus officiellement considérée comme tenue par les Britanniques. Il s’agit désormais d’un retrait qui est déjà une retraite et qui est presque une déroute. Les Américains commencent à s’en aviser sérieusement et nous voilà déjà, encore plus vite que prévu, pas loin du «temps des Pudding-eating surrender monkeys» Au moins deux articles dans la presse londonienne montrent la préoccupation des Américains devant la situation des Britanniques en Irak, alors que le retrait de ces mêmes Britanniques devrait commencer juste après le show Petraeus à Washington… Effectivement, voici «le temps des “Pudding-eating surrender monkeys”»

De peur en panique

De peur en panique 29 juillet 2007 — Washington résonne de plus en plus de bruits et de spéculations qui sont marquées par un seul mot : la peur, — et ce sentiment dominant dont on peut désormais caractériser l’humeur grandissante par un autre mot qui introduit un facteur nouveau : la panique. Nous sommes encore à plus d’un mois du rapport tant attendu du général Petraeus sur les résultats de l’offensive (« surge« ) tactique ordonnée en janvier par Bush pour obtenir un résultat stratégique (?) en Irak et déjà tout le monde semble en préjuger les conclusions. Préjugeons nous aussi: le rapport du général Petraeus,… De peur en panique

Retour à 9/11, le désarroi et la déroute en plus

On perçoit aujourd’hui la montée d’un sentiment général de déroute de l’esprit, dans un conflit qui, dès l’origine, fut pourtant sans le moindre esprit sinon celui d’une construction grotesque de mensonges et de tromperies. La guerre en Irak, la catastrophe irakienne est d’abord un tribut rendu à une époque qui a décidé, appelez cela virtualisme si vous voulez, de soumettre la réalité à sa propre volonté. Aussi est-il bien difficile d’accepter comme réel un débat sur la volonté de vaincre que l’Amérique serait en train de perdre puisqu’il n’y eut que la volonté du faussaire. Peut-on parler de volonté de vaincre à propos d’une guerre… Retour à 9/11, le désarroi et la déroute en plus