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dialectique

L’étrange concubinage Epstein-IA

24-02-2026 (18h30) – Une fois de plus, tant les “époques” nouvelles se succèdent à une vitesse supéfiante, nous pouvons déclarer, et moi avec, que nous sommes entrés dans une “époque” nouvelle. Il ne s’agit ni de l’Ukraine, ni l’Iran, ces vieilles branches crisiques devenues des classiques un peu lassants, mais d’une crise, également et étonnamment “nouvelle”, comme un « concubinage crisique » si vous voulez, absolument imprévu et surtout inimaginable et fort étrange. Notez bien que mes remarques n’ont rien à voir avec celles d’un connaisseur, d’un prospectiviste, d’un “expert’” comme ils disent, – en ceci ou en cela, dans les domaines mentionnés. Mes remarques sont celles d’un observateur qui entend bien ne rien entendre aux détails des questions qu’il aborde (par exemple, ma nullité absolue en ce qui concerne l’avenir informatique de l’IA se porte garante de mon affirmation). Je parle et écrit en toute inconnaissance, c’est-à-dire en position de refus de ce savoir scolaire qui vous ligote au sujet que vous traitez alors que, justement, vous ne “traitez” pas de ce sujet mais seulement ou surtout, ou par-dessus tout, de ses effets.

Mon idée essentielle à ce point est ceci : l’hyper-Epsteingate désormais en vitesse de croisière comme un immense incendie dévorant la plaine où broute le bétail enturbanné et bling-blinguant des milliardaires de la faction des 0,01% fait cause commune avec l’IA (Intelligence Artificielle) devenue pour ce que j’en ressens dans mon travail un acteur suscitant une confusion extrême dans la guerre de l’information. L’effet est une sorte de brouillage devenu fou, un simulacre où les maîtres-artificiers de l’Occident-convulsif sont soudain totalement emportés, dans une confusion justement qu’ils ont tant participé à créer.

Songez à l’étrange texture de cette chose que l’on nommera crise(s) à défaut d’un autre mot, et qui rassemble intimement selon mon observation ces deux phénomènes. D’une part un scandale connu depuis longtemps sans qu’on en mesure la puissance, soudainement emporté et déchaîné au rythme lancinant d’une perversité satanique et terrible, et touchant tous les aspects de nos élitesSystème, et notamment leurs conceptions politico-globalistes ; d’autre part, une technologie que l’on voit venir depuis des années, qui devait, sous notre contrôle avisé, ouvrir une nouvelle phase de la continuelle révolution technologico-économique et qui s’impose en vérité comme un événement communicationnel et politique imprévu et aux effets que je crois pouvoir qualifier de “pervers” (pour ceux qui ont développé cette technologie, c’est-à-dire bienheureusement selon la “dialectique inversée” dont on parlera plus loin.).

Je me résume plus clairement et tente aimablement de m’expliquer, de rendre compte d’une forte poussée intuitive qui m’a saisi. Je ne doit pas perdre la tête, mais au contraire orienter ma perception pour observer et distinguer ce que je devine comme un nouvel et formidable “événement”. Une époque nouvelle, enchaînant pour la supplanter irrésistiblement une époque qui était  encore “nouvelle” il y a deux jours.

(Suite)

Leur censure, notre bataille

Leur censure, notre bataille 10 septembre 2018 – La plus grande démonstration de l’attaque du 11 septembre (un peu en avance, happy birthday America) et de la crise qu’elle a ouverte, c’est la confirmation symbolique et éclatante de l’importance fondamental du système de la communication dans l’équation de la puissance. La chose était déjà amorcée avec la guerre du Kosovo, la première guerre « virtualiste » (voir ceci et cela), mais c’est avec 9/11 qu’elle s’imposa définitivement. J’insiste bien sur ce terme de « définitivement » car en même temps que le système de la communication s’imposait et que 9/11 pénétrait et déchiquetait notre espace–temps, commençait notre Grande Crise,… Leur censure, notre bataille

Glossaire.dde: dd&e, définition et usage

Glossaire.dde: dd&e, définition et usage 7 novembre 2013 – En guise de préliminaire anecdotique et sans prétention, ou bien au contraire extrêmement symbolique et par conséquent significatif, nous observons que les trois mots présentés nécessairement dans ce Glossaire.dde (déstructuration-dissolution-entropisation), qui sont autant de concepts spécifiques, qui doivent être lus ensemble et dans ce sens pour être réunis en un concept général, sont réductibles aux initiales dd&e, bien connues par ailleurs sur ce site. Il nous est arrivé de parler de « l’équation déstructuration-dissolution-entropisation » ou de « la formule déstructuration, dissolution & entropisation » ; ce pourrait alors être « l’équation dd&e », ou « la formule dd&e », etc. • La première… Glossaire.dde: dd&e, définition et usage

La bonne réputation

La bonne réputation 30 juin 2009 Quand on a une réputation, comme dit le proverbe, c’est qu’il n’y a pas de fumée sans feu. Ainsi raisonne-t-on à propos de la noble tradition des coups d’Etat en Amérique du Sud; dès que le bruit en raisonne, coup d’il torve vers Washington. Celui du Honduras est le premier depuis la fin de la Guerre froide. Il n’empêche, le nerf est vif; on vous dit coup d’Etat en Amérique Latine, et vous répondez: CIA!. C’est presque, fort bienheureusement, pavlovien, Pavlov, pas si bête après tout Même le président des Etats-Unis, c’est-à-dire l’actuel, a dû réagir de la sorte,… La bonne réputation

La dialectique sommaire et retournable comme un gant autour du futur conflit Bush-Iran

Comme d’habitude par ces temps où les guerres sont inventées pour la nécessité dialectique de très pauvres situations intérieures et la satisfaction de divagations idéologiques prises pour des réalités, les pressions, influences et propagandes vont bon train autour de l’hypothèse d’un conflit entre les USA et l’Iran, ou, plus droitement et justement dit : entre Bush et l’Iran. D’où l’intervention à Paris d’un groupe iranien en exil dont nous serions bien en peine de vous dire s’il est sérieux ou monté de toutes pièces pour l’occasion. (La dépêche AP qui nous en parle ne le dissimule pas pour son compte: «Iran has thousands of paid… La dialectique sommaire et retournable comme un gant autour du futur conflit Bush-Iran