Aller au contenu

embourbement

Dîner aux chandelles, entre (2 ou 3 ?) amis

Dîner aux chandelles, entre (2 ou 3 ?) amis C’est effectivement dans un salon particulier d’un restaurant très chic du VIIème arrondissement que le ministre français des affaires étrangères Laurent Fabius a reçu à dîner, hier soir, ses collègues Lavrov et Kerry, respectivement de Russie et des USA. Fabius n’était pas là comme maître d’hôtel mais comme hôte effectif, connaisseur de la bonne chère française, et même comme participant à la conversation qui portait exclusivement sur la crise syrienne vue de la lorgnette à divers réglages du bloc BAO et même de la « communauté internationale » généreusement étendue à la Russie. • Nous ricanons et faisons… Dîner aux chandelles, entre (2 ou 3 ?) amis

Les USA et la Syrie : phase dépressive…

Les USA et la Syrie : phase dépressive… La situation du bloc BAO, surtout des USA, vis-à-vis de la Syrie suit l’habituel rythme qu’on pourrait qualifier de maniaco-dépressif tant cette posture psychologique caractérise bien les perceptions humaines et le rythme des événements dans cette époque totalement dépendante d’une communication écrasante et incontrôlable. L’attitude générale des USA vis-à-vis de la Syrie est entrée en phase dépressive après une phase hypomaniaque de quelques jours suivant l’intervention israélienne de communication (peut-être type falseflag) des 22-23 avril pour faire accepter l’idée de l’utilisation de l’armement chimique par le régime Assad et faire progresser l’idée d’une intervention. Le dernier commentaire… Les USA et la Syrie : phase dépressive…

Notes sur une guerre-éclair en coup de vent

Notes sur une guerre-éclair en coup de vent 07 mai 2013 Après les attaques aériennes israéliennes contre la Syrie de la fin de la semaine dernière, la question était sur sur toutes les lèvres et sous toutes les plumes en ce début de semaine : Israël part-il en guerre contre la Syrie ? Peut-être même contre le Liban ? Réponse, plutôt en bottant en touche pour un début : tout de même, ce n’est ni Pearl Harbor, ni la percée de Patton dans le bocage de l’opération Cobra de juillet 1944. …Puisque, au même moment où le monde supputait ce conflit nouveau, cette nouvelle dimension… Notes sur une guerre-éclair en coup de vent

Glossaire.dde : le facteur “crisique”

Glossaire.dde : le facteur « crisique » 30 avril 2013 – Nous développons l’identification et l’explication d’un qualificatif que nous employons beaucoup, et qui arrive sans doute au terme de son exploitation dans la production de nouveaux concepts, avec le concept d’ »infrastructure crisique ». On peut voir une sorte d’ »avant-propos » à cet égard dans notre Note d’analyse du 27 mars 2013, employant également l’expression générale et symbolique de « notre kosmos crisique ». (Tout juste restera-t-il désormais à proposer des concepts de réaction au « facteur crisique », tel qu’ »embourbement crisique« , que nous utilisons le 29 avril 2013, qui concerne le situation des dirigeants-Système confrontés à l’infrastructure crisique, – la « guerre syrienne »… Glossaire.dde : le facteur “crisique”

La Syrie et l’épuisement de la psychologie washingtonienne

La Syrie et l’épuisement de la psychologie washingtonienne L’article de Ben Hubbard, dans le New York Times du 28 avril 2013, fait grand bruit. Chacun retient son souffle et ne cesse de rouler dans sa tête la phrase centrale et symbolique du texte : «Nowhere in rebel-controlled Syria is there a secular fighting force to speak of» (Nulle part dans les zones contrôlées par les rebelles on ne trouve une unité combattante digne de ce nom qui appartienne à la faction séculaire.) Cela signifie que les rebelles combattant Assad en Syries, aujourd’hui, ne sont plus, en gros, que des islamistes des groupes extrémistes, ceux dont… La Syrie et l’épuisement de la psychologie washingtonienne

Notes sur le chimique syrien comme arme de communication

Notes sur le chimique syrien comme arme de communication 29 avril 2013 On a vu (le 27 avril 2013) quelques aspects de l’alerte actuelle à l’emploi de l’armement chimique par le régime syrien d’Assad. L’analyse générale qu’on peut en faire est qu’il s’agit d’une phase, non de la guerre syrienne elle-même, mais de la guerre de communication entre les différents acteurs du bloc BAO pour différents objectifs, deux principalement. Le premier objectif est d’exercer assez de pression sur Obama lui-même pour qu’il respecte son engagement, également de pure communication et donc complètement douteux, qu’il y a une ligne rouge à ne pas dépasser pour le… Notes sur le chimique syrien comme arme de communication