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Le visage de l’“Ennemi”

Effectivement, nous sommes particulièrement intéressés par la question de l’impact psychologique de la crise iranienne, de la crise iranienne perçue comme un «processus de probation, de vérification d’une évolution [psychologique] brutale et radicale» que nous aurions subie ces neuf derniers mois, comme nous l’écrivions dans notre F&C du 24 juin 2009. Pour cette raison, nous signalons ce texte d’un professeur de littérature de Yale, David Bromwich, sur Huffington.post, ce même 24 juin 2009. (Certes, il nous importe beaucoup que Bromwich soit professeur de littérature, plutôt que professeur de relations internationales ou professeur de droit international; la matière, ici, confirme l’esprit et suggère la forme d’esprit… Le visage de l’“Ennemi”

L’effondrement maistrien de la puissance US

Effondrement maistrien de la puissance US 30 mai 2007 — Une enquête internationale effectuée par le centre du Chicago Council of Foreign Relations sur l’émergence de la puissance chinoise donne des résultats révélateurs. L’enquête est de type comparatif, mettant en balance l’évolution chinoise par rapport à l’évolution des USA (la Chine remplaçant les USA comme première puissance). Elle confirme l’approche intuitive qu’on peut avoir de l’effondrement de l’image des USA, du dégoût que le comportement de ce pays suscite. Plusieurs points sont mis en évidence, qui éclairent des perceptions extrêmes, surprenantes par leur puissance et leur signification. • Oui, la Chine est sur la voie… L’effondrement maistrien de la puissance US

Les craintes chinoises : tiendront-ils, à Washington?

Observant l’évolution d’un sentiment général d’agressivité dans certains milieux, surtout des milieux stratégiques US, des sources diplomatiques chinoises expriment leur préoccupation, voire leur angoisse devant cette évolution. Il est remarquable de remarquer que ces sources rappellent la période entre l’arrivée de l’administration Bush et l’attaque du 11 septembre: « Nous avons tous l’impression, dans le gouvernement, que la Chine a été sauvée par l’attaque du 11 septembre 2001. » L’idée était que la montée des sentiments anti-chinois pendant la période était telle qu’il semblait dramatiquement logique d’en attendre la possibilité d’un conflit. « Nous avons l’impression que ce phénomène recommence. » Nous avions récemment rappelé… Les craintes chinoises : tiendront-ils, à Washington?

Réflexions sur l’antiaméricanisme

Réflexions sur l’antiaméricanisme Rubrique Contexte, Volume 18, n°09 du 25 janvier 2003 et rubrique Analyse, volume 18, n°10 du 10 février 2003 Au centre de tous les débats, aujourd’hui, l’antiaméricanisme. Cette attitude, ce sentiment, cette position, ce jugement, ce trait de caractère peut-être, — bref, l’antiaméricanisme (AA en abrégé) a très mauvaise presse. C’est au point qu’on a fabriqué l’anti-antiaméricanisme et que tant d’Anti-AntiAméricains (AAA) se sont levés, notamment en France, et avec quelle vigueur. Nous nous sommes intéressés au problème, à deux reprises et successivement, dans notre édition papier de de defensa. Deux thèmes successifs : d’abord, notre rubrique Contexte du Volume 18, n°009,… Réflexions sur l’antiaméricanisme

Le courage de Rumsfeld et un discours historique

Le courage de Rumsfeld et un discours historique C’est assez rare pour être souligné : voilà un discours officiel qui mérite d’être lu et relu tant il a de significations profondes. Il s’agit du discours de Donald Rumsfeld, le 10 septembre 2001 au Pentagone. Un tel discours pourrait avoir été prononcé par Mao à la veille de la révolution culturelle, ou par Gorbatchev sur le point de lancer sa glasnost. Les références à la guerre froide ne manquent d’ailleurs pas dans le discours de Rumsfeld : la bureaucratie monstrueuse du Pentagone est une sorte de dinosaure rescapé de la guerre froide, et une structure aussi… Le courage de Rumsfeld et un discours historique

Une nécessité américaine : la politique paroxysmique

Comment pourquoi le gouvernement des Etats-Unis d’Amérique, et le gestionnaire du système de l’américanisme, mène, au moins depuis les années 1930, une politique que nous qualifions de “paroxystique” (besoin d’un “Ennemi”, possibilité de mobilisation psychologique permanente de la population, etc.).