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Friedman (Thomas) “lâche” l’Afghanistan

Thomas Friedman, du New York Times, ne représente aucune opinion originale, aucune pensée de quelque intérêt, mais simplement l’indication utile d’être le porte-voix de certains intérêts («Thomas Friedman is nothing if not a megaphone for the corporate elite», selon Harveey Wasserman, de CommonDreams.org, le 29 octobre 2009). Dans sa colonne du New York Times le 28 octobre 2009, Friedman recommande de ne pas renforcer les contingent US en Afghanistan (plan McChrystal) et, implicitement, de préparer un retrait de ce pays. L’argumentation de Friedman est en général d’une originalité moyenne, pour qui a suivi d’un il critique l’engagement US en Afghanistan. Il se termine par ceci,… Friedman (Thomas) “lâche” l’Afghanistan

Nationaliser Lockheed Martin? Friedman s’en retourne dans sa tombe

Même si elle est d’un volume financier fort peu important, la nouvelle est d’une importance symbolique extrême, d’une importance politique qui ne l’est pas moins, d’une importance économique qualitative également significative. Elle est discrètement annoncée, ce qui confirme bien ces différents jugements. Il s’agit de la nationalisation, c’est effectivement le terme impie qui est officiellement employé, de Lockheed Martin Aircraft Argentina, qui a été approuvée par le Sénat argentin (voir AFP/Advfn.News ce 5 août 2009): «Argentine senators approved the nationalization of a local unit of Lockheed Martin on Aug. 5 that would see the state buy out the U.S. aerospace firm for $17 million.» La… Nationaliser Lockheed Martin? Friedman s’en retourne dans sa tombe

Une Amérique torturée

Une Amérique torturée 27 avril 2009 L’affaire de la diffusion publique des instructions officielles diverses de l’administration Bush sur la torture a pris la semaine dernière, aux USA, une ampleur qui a dépassé le seul cas politique qu’elle était au départ. Elle est devenue pendant ces débats une affaire de mise en cause générale qui, à notre sens, participe singulièrement de la mise en cause de l’époque 9/11, de ce qu’il nous est déjà arrivé de désigner comme la déconstruction de 9/11, également illustrée par le retrait progressif de l’acronyme GWOT. Il existe ainsi un courant d’appréciation qui tend à mettre en cause la forme… Une Amérique torturée

Patience et sinistres desseins

Patience et sinistres desseins 20 février 2009 L’affaire des anti-missiles en Europe (BMDE) évolue désormais, entre alliés (US et Est-Européens) au niveau de la rhétorique diplomatique arrangeante préparant le retrait, et, du côté des quelques partisans du BMDE restants aux USA, au niveau de la rhétorique dramatique en déroute. Les indications sont désormais claires, selon lesquelles le débat est devenu interne au camp US et appointés, et porte sur la façon dont l’administration Obama peut gérer et contrôler le renversement de sens général qu’elle doit, qu’elle est dans l’obligation d’imposer à la dynamique du BMDE, vers un désengagement progressif. Il est remarquable à cet égard… Patience et sinistres desseins

La Russie (et l’Europe), premier enjeu d’Obama

Nous sommes alternativement en accord et en désaccord avec les analyses de George Friedman, de Stratfor.com, selon les sujets, selon le mode de traitement des sujets, voire selon l’humeur des choses. Cette fois, ce serait plutôt un accord, sur le sujet du premier grand enjeu de politique extérieure de BHO, le nouveau président US. «Obama Enters the Great Game», nous dit Friedman ce 19 janvier 2009. Le thème est une question: mises à part les surprises, sur quoi on ne peut par définition supputer, quel est le premier grand dossier qui attend BHO à la Maison Blanche? La réponse est : la Russie, mise à… La Russie (et l’Europe), premier enjeu d’Obama

Thomas L. Friedman, America the decrepit et la fin des haricots…

Thomas L. Friedman, America the decrepit et la fin des haricots… De temps en temps, Thomas L. Friedman, artiste bien connu de l’enchantement américaniste et commentateur d’opinion tout à fait conforme du New York Times, sort de sa ligne directrice et ronronnante pour s’exclamer à propos de l’Amérique qui ne va pas bien. Aujourd’hui, c’est-à-dire ce 26 décembre 2008, le thème est tentant. Ainsi, Thomas L. Friedman exhale-t-il sa fureur contre America the beautiful transformée en America the decrepit. Il nous raconte, Friedman, un très récent déplacement en Asie, avec retour à la maison, d’un monde l’autre, du Moyen Âge à la modernité et retour… Thomas L. Friedman, America the decrepit et la fin des haricots…

L’Histoire et le président-élu

L’Histoire et le président-élu 25 novembre 2008 — Pour CNN.News, Obama a présenté hier son « équipe de crise économique » («Obama names economic crisis team», – titre présentant en première page le texte intérieur). C’est le mot « crise », rajouté par CNN.News au titre officiel qui a son intérêt ici. Pour le Times aujourd’hui, « Barack Obama effectively took control of the US economy – two months before he takes office – by declaring that his plan to confront the financial crisis « starts today »». Les « marchés » ont salué dans l’euphorie cette nomination, – non, finalement, il y a erreur, – c’est le « plan de sauvetage » de Citigroup,… L’Histoire et le président-élu

L’ombre terrible de la crise

De plus en plus grandit l’ombre terrible de la Grande Dépression, avec l’installation de la crise de 2008 propulsée des arcanes improbables de l’univers de notre finance-bidon jusqu’aux réalités tangibles de l’économie réelle. La puissance de notre machinerie de la communication et les perceptions faussées qu’elle entraîne, prestement transformées en virtualisme par la tendance faussaire constante du système, induit une extrême difficulté à saisir au rythme du quotidien l’ampleur de la tragédie. Certains jours un peu différents dans les événements et les commentaires nous en donnent l’occasion, et ce fut le cas de ce vendredi 21 novembre 2008. Hier donc, le site WSWS.org présentait un… L’ombre terrible de la crise

Friedman et le dernier tournant en date de la crise

Rude tâche pour George Friedman, de Strafor.com, dans sa dernière analyse (du 13 octobre en accès libre): comment expliquer le dernier tournant décisif en date de la crise, qui a vu l’Europe jouer un rôle prépondérant, aux dépens des USA. Il s’y emploie avec une certaine habileté, qui donne une analyse moins tranchée qu’à l’habitude puisque la faire tranchée, comme elle mériterait pourtant, aboutirait à un diagnostic aussi sévère que celui de Kaletsky sur l’absence complète des USA. Plutôt que s’attacher aux détails labyrinthiques de l’analyse, nous nous en tiendrons à un point qui peut sembler de détail et qui est, à notre sens, simplement… Friedman et le dernier tournant en date de la crise

A propos du spectre qui les hante

A propos du spectre qui les hante 1er octobre 2008 Nous ne cessons de nous référer au facteur psychologique et à l’événement de la Grande Dépression. Par ailleurs, nous y sommes aidés, si pas invités. C’est le cas avec ce Faits & Commentaires. Nous prenons comme référence un commentaire du 1er octobre de Gerard Baker, du Times. Répétons une fois de plus que, comme nos lecteurs le savent, nous connaissons ce commentateur, qu’il est intéressant parce qu’il est fort représentatif d’un courant très classique (libre-échangiste, pro-américaniste, privilégiant l’explication économiste). Son commentaire du jour sur la crise actuelle concerne une crise passée et il est par… A propos du spectre qui les hante

Bravo Friedman (George, pas Thomas)

Bravo Friedman (George, pas Thomas) Il est bon de pouvoir signaler de la part d’un homme qui est manifestement Américain et américaniste, une si forte et belle compréhension, voire une si réelle bienveillance teintée de nostalgie (nostalgie, peut-être, que l’américanisme ne soit pas de la même sorte?), de ce que représente Soljenitsyne en fait d’ »âme russe ». C’est le cas de Friedman, George pas Thomas, le directeur de la société d’analyse Stratfor. Son texte du 5 août, sur «Solzhenitsyn and the Struggle for Russia’s Soul», est un modèle du genre, de compréhension, – une compréhension paradoxale de la part d’un spécialiste de la géopolitique réaliste, –… Bravo Friedman (George, pas Thomas)

De l’Irak à l’Afghanistan

De l’Irak à l’Afghanistan Nous avons toujours considéré la société Stratfor (site Stratfor.com) avec une certaine retenue. Ses engagements nous paraissent évidents, dans le sens de l’école géopolitique US dure, et tordent souvent le jugement et l’analyse dans un sens qui fait la part trop belle au seul poids de la puissance, donc aux USA. On connaît la cause principale de cette tendance, outre le simple aspect intellectuel: il y a une proximité connue entre Stratfor et certains centres de puissance US (notamment certains centres du renseignement). D’autre part, et selon les auteurs, Stratfor peut apporter une vision intéressante, paradoxalement à propos de la position… De l’Irak à l’Afghanistan

L’anxiété de Amérique et l’état d’esprit des grandes catastrophes imminentes

Il est vrai que, parcourant les textes Op-Ed de l’International Herald Tribune, puis, s’arrêtant à celui-ci, nous nous sommes dit : Tiens, Krugman est bien pessimiste aujourd’hui, pour nous apercevoir, et cela est bien significatif, qu’il ne s’agissait pas de Paul Krugman mais de Thomas Friedman. Comme tenu des personnalités, des styles et des caractères, ce n’est pas de bien pessimiste qu’il faut qualifier ce texte, s’il était de Krugman, mais de crépusculaire, parce qu’il est de Friedman. Le gros Thomas Friedman nous dit qu’il y a quelques mois, on se demandait qui Obama allait prendre comme vice-président(e) pour l’aider à compenser ce qu’on perçoit… L’anxiété de Amérique et l’état d’esprit des grandes catastrophes imminentes

L’Europe et la logique de l’Histoire

L’Europe et la logique de l’Histoire 19 juin 2008 Voici deux points de vue remarquables concernant le sort de l’Europe et l’attitude de la France. Les deux analystes sont deux personnalités très différentes, aux conceptions également différentes ; leurs analyses diffèrent également, dans la forme et sur le fond ; pourtant, ils arrivent, sur un point essentiel, dans l’esprit de la chose sans aucun doute, à une proximité si remarquable qu’elle nous paraît significative. On dirait que cette similitude reflète une attente, ou une exigence de l’Histoire. Il s’agit de William Pfaff et de George Friedman (de Stratfor.com). Les deux hommes sont Américains. Pfaff est… L’Europe et la logique de l’Histoire

L’indépendance du Kosovo, le désordre et la Russie

L’indépendance du Kosovo, le désordre et la Russie L’indépendance du Kosovo proclamée dimanche commence à avoir le résultat escompté: le désordre. Ce sont d’abord les manifestations de protestation à Belgrade, qui ne se sont pas trompées d’objectif: l’ambassade US à Belgrade attaquée, avec quelques mises à sac et incendies. Le Guardian d’aujourd’hui fait un rapport sur ces désordres, qui pourraient s’étendre: «Furious Serbs protesting at western support for Kosovo’s unilateral declaration of independence set fire to the American embassy in Belgrade last night, as hundreds of thousands of demonstrators converged on the Serbian capital. The attack on the embassy came after hundreds of protesters, watched… L’indépendance du Kosovo, le désordre et la Russie

Le “coup d’Etat postmoderne” expliqué (involontairement) par Friedman

Le chroniqueur du New York Times Tom Friedman, est connue pour l’influence et pour la lourdeur de ses interventions. Friedman ne fait pas dans la finesse de l’argument et dans la légèreté de l’image. Pourtant, on peut distinguer, dans certaines de ses chroniques, et par inadvertance de sa part, certaines réalités plus fines et plus profondes que celles qu’il a pour but et pour consigne d’exposer. Lui-même ne s’en avise pas mais il nous rend ainsi, parfois, des services précieux. Qu’il en soit remercié. C’est le cas pour sa chronique du 12 décembre dans l’International Herald Tribune (et le New York Times). Il veut exposer… Le “coup d’Etat postmoderne” expliqué (involontairement) par Friedman

Un cri de révolte de Thomas Friedman, — de révolte et de panique?

Rarement il nous aura été donné de mesurer un tel sentiment de révolte, révolte d’un jour peut-être, révolte d’un instant contre soi-même sans doute, mais révolte, sans aucun doute, et aussi quelque panique qui s’ensuit. C’est une colonne furieuse du célèbre Thomas L. Friedman, que l’International Herald Tribune du 30 septembre a même mis en lecture libre (d’habitude, Friedman, columnist du New York Times, est en accès payant). Ce cri de fureur d’un chroniqueur libéral d’une influence considérable, contre l’abrutissement de l’Amérique autour de l’idée de la guerre contre la terreur, contre cet enchaînement systémique, contre l’effondrement de l’influence de l’Amérique, disons, un instant de… Un cri de révolte de Thomas Friedman, — de révolte et de panique?

La dévastation virtualiste de la psychologie US

La dévastation virtualiste de la psychologie US 13 septembre 2007 Le doute et l’inquiétude continuent à se développer chez certains commentateurs US réputés pour défendre en général des positions très dures pour la politique étrangère US. Ce fut le cas à plus d’une reprise de Zbigniew Brzezinski. C’est le cas du président du fameux groupe d’analyse en ligne Stratfor.com, George Friedman. Il s’agit d’une analyse en accès libre mise en ligne le 11 septembre sous le titre «War, Psychology and Time» A l’occasion de la commémoration du 11 septembre et de la remise du rapport Petraeus, Friedman développe une analyse sur le processus des événements… La dévastation virtualiste de la psychologie US

Israel a inventé l’économie de la guerre sans fin, ou l’économie du Monde-Forteresse

Israel a inventé l’économie de la guerre sans fin, ou l’économie du Monde-Forteresse Israël s’adapte. Le gros Thomas Friedmann s’extasie. Pour lui, Israël a découvert quelque chose, ce qui est normal puisqu’Israël découvre régulièrement quelque chose avec Thomas Friedman. Cette fois (dans le New York Times, le 10 juin 2007), «Israel Discovers Oil». En gros : l’Israëlien moyen, dynamique, entreprenant, se fout des déboires de sa politique et de la médiocrité de ses politiciens. Il s’est lancé dans une dynamique et économique, et capitaliste aventure, à la conquête de l’avenir, évidemment à l’aide des start-up, de l’économie-internet et ainsi de suite. Bravo Israël. Bravo Friedman… Israel a inventé l’économie de la guerre sans fin, ou l’économie du Monde-Forteresse

GW admet que les choses ne vont pas absolument bien en Irak et que cela a peut-être un impact sur les élections US

GW Bush vient de donner une interview télévisée à George Staphanopoulos, de ABC.News. Des extraits de cette interview sont publiés dans un texte de Ed O-Keefe, sur le site ABC.News, ce 18 octobre. Deux domaines sont notamment abordés : la comparaison de la situation en Irak avec celle du Viet-nâm et la perception que les élections mid-term (7 novembre) sont devenues un référendum sur la guerre. «Stephanopoulos asked whether the president agreed with the opinion of columnist Tom Friedman, who wrote in The New York Times today that the situation in Iraq may be equivalent to the Tet offensive in Vietnam almost 40 years ago.… GW admet que les choses ne vont pas absolument bien en Irak et que cela a peut-être un impact sur les élections US

Le cas paradoxal des idiots utiles de GW Bush

Le cas paradoxal des « idiots utiles » de GW Bush … « Paradoxal », essentiellement parce qu’être « idiot utile » d’un personnage qui n’est pas loin d’être caricaturé comme un « idiot » lui-même, alors qu’on est soi-même réputé intelligent, ou intellectuel en tout cas, voilà qui vous situe l’étrange niveau d’une civilisation. A propos, c’est la nôtre. Les « idiots utiles » en question, ce sont les libéraux américanistes (et anglo-saxons en général) pro-war. Comment ces gens, qui vénèrent les valeurs de liberté, de tolérance, d’ouverture, etc., en viennent-ils à être des soutiens inconditionnels de la machine de guerre la plus impitoyable et la plus aveuglément destructrice que l’Histoire ait connue? Il… Le cas paradoxal des idiots utiles de GW Bush

On respire à Washington: on a trouvé un bouc-émissaire et la perspective d’une prochaine guerre

La mobilisation pro-israélienne est absolue à Washington, avec des votes unanimes promettant tout aux Israéliens, y compris le beau temps et on rasera gratis. S’y ajoute désormais la perspective jubilatoire d’un Ennemi enfin complètement identifié pour au moins deux ou trois semaines (jusqu’aux vacances sans aucun doute), comptable de tous les maux du temps (le mauvais temps, l’endettement US, les embouteillages). C’est l’Iran. La veulerie intellectuelle de l’establishment washingtonien, dont GW s’avère le parfait représentant, est une machine qui tourne à plein régime aujourd’hui. Tout y est, jusqu’au retour du gros Friedman, le columnist le plus grossièrement influent de Washington, qui nous parle dans un… On respire à Washington: on a trouvé un bouc-émissaire et la perspective d’une prochaine guerre

Même Friedman…

Le gros et pétulant Thomas Friedman, considéré en général comme le commentateur le plus influent en Amérique, est resté fameux pour certaines de ses objurgations sympathiques (« Give war a chance »). Libéral cachant difficilement (il est corpulent) un belliciste patenté, Friedman n’est pas un tendre, pas un de ces Munichois qui devraient avoir honte. Il a soutenu la guerre contre l’Irak, à laquelle il a trouvé bien du charme. Eh bien, c’est tout dire : même Friedman commence à avoir des sueurs froides Dans sa chronique du 19 avril (accès payant), Friedman nous confie toutes les frayeurs considérables que suscitent chez lui l’équipe GW… Même Friedman…

Les mots derrière la stalinienne moustache de Thomas Friedman…

Les mots derrière la stalinienne moustache de Thomas Friedman… On nous dit et nous répète que Thomas Friedman, du New York Times, relayé par l’International Herald Tribune, est l’un des commentateurs les plus influents aux Etats-Unis. On a les commentateurs les plus influents qu’on peut. On nous dit aussi qu’il est, bon an mal an, l’un des soutiens les plus efficaces de la politique étrangère des Etats-Unis. On a les soutiens qu’on mérite. Friedman semble rassembler sur lui les travers et les veuleries les plus détestables d’une époque assez remarquable à cet égard (veuleries et travers). Certains se réfèrent à certains aspects de son apparence… Les mots derrière la stalinienne moustache de Thomas Friedman…