La drôle de guerre…
La drôle de guerre 9 juillet 2005 Les attentats de Londres ont été perçus dans toutes les capitales qu’il faut et chez tous les commentateurs qui vont bien comme un moyen tonitruant de relancer la mobilisation. (Mais le toutes les capitales qu’il faut est une façon d’écrire: on parle surtout des Anglo-Saxons et des Américains, évidemment. Néanmoins les supplétifs, type journalistes prime time des TV françaises, en ont rajouté dans le genre midinette effrayée par les attentats, donnant ainsi cette impression d’unanimisme qui fournit parfois aux dirigeants politiques l’impression qu’ils représentent quelque chose, entre deux référendums négatifs.) D’ailleurs, on nous a aussitôt resservi la ritournelle… La drôle de guerre…