Xi, Thucydide et Trump
• Les messages décodés des Chinois aux Américanistes : à la fois amicaux (main tendue) et préventifs (gare aux accidents). • Le messager se nomme Thucydide (gros effort chinois), • Ni Trump ni Netanyahou n’en sont revenus.
• Les messages décodés des Chinois aux Américanistes : à la fois amicaux (main tendue) et préventifs (gare aux accidents). • Le messager se nomme Thucydide (gros effort chinois), • Ni Trump ni Netanyahou n’en sont revenus.
Nous célébrons aujourd’hui le 81e anniversaire de la victoire soviétique sur l’Allemagne nazie et ses alliés européens (Italie, Autriche, Hongrie, Roumanie, Bulgarie, Finlande, Slovaquie, Croatie) ainsi que sur divers pays prétendument neutres qui avaient été occupés par l’Allemagne nazie et avaient contribué à l’effort de guerre nazi (France, Belgique, Pays-Bas, Danemark, Norvège…). En substance, l’URSS a été attaquée par toute l’Europe (qui est aujourd’hui l’Union européenne) et a remporté la victoire. Au cours de cette guerre, le peuple de l’URSS a été confronté à une menace existentielle : le plan officiel d’Hitler était de réduire la population de l’URSS, une fois conquise, de 200 millions à 30 millions d’habitants par le biais d’un génocide.
Ce plan ne s’est pas concrétisé. Mais aujourd’hui, huit décennies plus tard, un génocide similaire est perpétré sur une partie importante de l’ancienne URSS : la République socialiste soviétique d’Ukraine. Au moment de la dissolution de l’URSS, l’économie ukrainienne était technologiquement avancée, très diversifiée et aussi importante que celle de l’Allemagne, et sa population s’élevait à 52 millions d’habitants. Aujourd’hui, son économie est plus petite que celle de la Moldavie — le pays le plus pauvre d’Europe — et sa population a diminué de 22 à 25 millions de personnes (selon le ministre ukrainien de la Politique sociale). Elle affiche désormais le taux de mortalité le plus élevé et le taux de natalité le plus bas au monde.
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• Les conflits se succèdent, n’est-ce pas : l’Ukraine, l’Iran, la situation intérieure aux États-Unis, la situation des pays européens. • Le Pentagone est plus énorme que jamais, Israël est l’armée “la plus morale du monde”. • Nous menaçons quiconque n’est pas démocratique des plus dures punitions. • Partout, nous sommes les plus forts, surveillés, encadrés, conduits vers des lendemains qui chantent par une presseSystème qui nous enivre. • Pourtant, rien ne marche, mais vraiment rien du tout : c’est une énigme qui nous laisse cois.
L’Europe a franchi une nouvelle étape dans son processus de deuil face à la perte subie face à la Russie. Cette perte est plus symbolique que réelle, et elle existe davantage dans l’esprit des Européens que dans la réalité. Ils ont fourni leurs stocks d’armes aux Ukrainiens ainsi que des sommes considérables (dont une grande partie a ensuite été détournée), et ils s’apprêtent désormais à y consacrer encore plus d’argent.
Pendant ce temps, « l’agression russe », qu’ils ont solennellement juré d’arrêter, progresse lentement sur ce qui est désormais, pour les Russes, un territoire russe occupé par l’Ukraine. Mais aujourd’hui, parallèlement à quelques gestes militaristes futiles (comme organiser des exercices de largage de bombes nucléaires sur Saint-Pétersbourg ou imposer un blocus naval à Kaliningrad), une nouvelle tendance se dessine : de plus en plus de responsables européens évoquent, d’une voix douce et posée, un « dialogue avec la Russie ». Quoi ?! Un dialogue avec l’agresseur ? Comment est-ce seulement envisageable ?! Qu’en est-il de la lutte contre les Russes jusqu’au dernier Ukrainien ?!
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30 avril 2026 (09H40) – Dans cette confrontation, dont on ne sait ni qui en sortira vainqueur et ni s’il y aura un vainqueur, on a vu naître, éclater dirais-je plutôt, un événement venue de nulle part pour le savoir commun et les préjugés qui vont avec. Soudain, dans cette guerre absurde, autodestructrice du tandem Trump-USA, un éclair troue le “brouillard de la guerre” et nous impose une nouvelle vérité : l’Iran est une grande puissance.
Quoi que vous disiez, argumentiez, raisonniez, citiez, vous ne pouvez pas repousser la force de ce constat. Les moyens d’imposer ce concept extraordinaire sont en effet des moyens hypermoderne, de la sorte dont nos esprits lobotomisés et zombifié par l’arrogance de l’hubris suprémaciste occidentaliste jugeaient être de notre exclusive propriété. L’Iran nous a servi cette vérité nouvelle sur un plat moqueur et accompagnée de mets auxquels nos fréquentations courantes nous ont habitués, – du genre McDo étoilé-Michelin.
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J’ai récemment fait quelque chose que je n’avais pas fait depuis des années : j’ai emmené ma famille en voyage. Nous avons pris le train à Saint-Pétersbourg et, 34 heures plus tard, nous étions à Simferopol, en Crimée. Un car de tourisme nous a ensuite conduits à travers la chaîne de montagnes côtière jusqu’à Yalta, où nous avons passé une semaine entière à faire de la randonnée dans les montagnes et à visiter les palais royaux voisins qui avaient survécu intacts à la Seconde Guerre mondiale, avec tout leur mobilier et leurs aménagements paysagers, car les Allemands envahisseurs avaient d’abord voulu s’en emparer pour eux-mêmes, puis n’avaient pas eu le temps de les miner avant d’être chassés par l’Armée rouge.
C’est dans l’un de ces palais, à Livadia, que s’est tenue la conférence de Yalta d’après-guerre, réunissant Staline, Roosevelt et Churchill. Lors de cette conférence, de nombreux détails concernant l’Europe d’après-guerre ont été réglés et inscrits dans le droit international, permettant aux grandes puissances que sont les États-Unis et l’URSS de maintenir la paix pendant le reste du siècle. (Dieu seul sait pourquoi ce vieil ivrogne de Churchill a même été invité, puisque la Grande-Bretagne n’était plus une puissance mondiale à cette époque.)
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27 avril 2026 à 20H15 – On a dit tant de choses de lui, sur lui, à propos de lui, etc., alors que peut-on dire de plus ? Et pourtant, on peut.
En préambule je dirais une chose : je crois fortement au concept de la “théorie des Deux Corps du Roi” (de Kantorowicz) ; – par concept, j’entends la théorie telle que je la perçois selon mes propres conceptions, l’idée en elle-même étant assez brillante et inspiratrice. Ma conception est alors, en gros, qu’il y a un roi terrestre, mortel, avec des défauts, et des faiblesses mais aussi ses vertus, qui meurt de toutes les façons, dont on peut se débarrasser selon les nécessités et les complots ; et puis le corps transcendant, celui qui survit à toutes les morts parce qu’il porte la fonction inaliénable, d’origine divine pour les rois et d’origine populaire pour les autres, donc aussi valable mais plus incertaine (l’onction populaire…) pour nos plus grandes nations qui affirment et réaffirment leur souveraineté. Aux USA, il y a le premier corps, un président, bon-mauvais, plus ou moins crapuleux, un peu ou très-très corrompu, qui est élu ou réélu tous les quatre ans ; et la fonction, aussi indestructible pour les USA que la Constitution des USA, chose sacrée pour eux s’il en est.
Eh bien, je crois que Trump est le premier président des États-Unis à avoir tué le “Deuxième Corps”, l’immortel, la fonction transcendante, la Constitution sacrée d’une religion hyper-moderniste instituée par l’acte fondateur de la création des États-Unis d’Amérique (1776-1787). C’est un exploit, même si cela fait un peu exploit-bouffe. C’est pour cette raison que “Trump est décisif ; bouffe mais décisif…”
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Au sein du Pentagone, l’homme de Vance (Driscoll) est prêt à remplacer le fou de Trump (Hegseth)
• Un chroniqueur tient le journal de la guerre contre l’Iran depuis son début. • On présente ici son travail sur le 35ème jour, avec deux événements importants : l’attaque contre Silicon Valley et la révolte des généraux.
30-03-2026 (19H00) – Où que nos pas nous portent sourd à nos oreilles interloquées le grondement de cette fantastique GrandeCrise, animée essentiellement par une sorte de clown abracadabrantesque et connu pour sa fabrique de tours et ses parcours de golf avec l’ami Epstein. Le spectacle est stupéfiant par le mélange des genres, cette tragédie qui ne peut être définie que par l’adjectif, irrespectueux pour les victimes sans nombre, de “bouffe”. Qu’y puis-je si c’est une tragédie-bouffe, œuvre intime de l’individu-dit-humain parvenu à son stade ultime de développement, au bout du bout du moderne, là où se trouve le carrefour où les attend le transhumanisme. Dans ce cas, n’en déplaise à toute la droite pseudo-tradi française, qui veille depuis Voltaire sur la “liberté de l’esprit”, – dans ce cas, bon débarras !
Mais je n’ai nul droit d’abandonner pour autant ma mission qui est de ne lâcher prise à aucun moment sur les événements en-cours puisque ces événements sont ceux du passage de l’histoire, qui a perdu sa raison d’être puisqu’en état de « saturation ontologique », à la métahistoire.
Comme dit l’IA, finaude :
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29 mars 2026 (21H15) – Ceci est pour disserter paisiblement, malgré l’incroyable volatilité catastrophique et ‘End of the World’ du sujet. Ce n’est ni ma faute ni l’exagération d’un esprit chauffé à blanc. L’image de “100 mégatonnes” a certainement le plus d’implication de fin du monde qu’on puisse imaginer et le conflit qui nous occupe, qu’on me pardonne, conduit à y penser. Pour régler cette affaire des100 MT, signalons comme écrit l’IA :
« 100 mégatonnes (100 MT) correspond à une énergie explosive équivalente à 100 millions de tonnes de TNT. C'est une puissance colossale, représentant environ 6,5 fois la puissance de le ‘ Tsar Bomba’ (la plus forte explosion nucléaire testée, ~50 MT), ou plus de 6 500 fois la bombe d'Hiroshima. »
Si j’emploie cette image complètement, bombastiquement folle, c’est parce que j’examine ici les possibilités de développement du conflit des Amérisraéliens qui ont attaqué l’Iran et qui rencontrent une résistance qui fait bien plus que résister, qui ne fait que contre-attaquer en mettant en évidence les faiblesses cachées des deux colossales hyperpuissances , – chacune dans leur genre. Effectivement, les deux hyperpuissances estiment tenir, grâce à la Bible et à Wall Street, la voie d’une hégémonie comme l’on n’en vit jamais depuis le début des temps. Ils sont peut-être puissants selon leurs conceptions, très matérialistes et le plus bas possible, mais ils ont la vue elle aussi basse, très basse.
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20 mars 2026 (17H50) – Est-il vrai qu’il “nous faut” une “Troisième Guerre mondiale” ? Ce n’est pas faux, mais encore s’agit-il de discuter de quelle “Guerre Mondiale” il s’agit. Dans un article, (repris par ‘euro-synergies.hautetfort.com’) l’historien et philosophe brésilien Raphael Machado s’interroge sur le sens et le contenu du concept de “Guerre Mondial”. Bien qu’il n’y ait eu que deux Guerres Mondiales jusqu’ici, il montre aisément que l’on pourrait, selon des manipulations diverses de perception et de description de guerres régionales, conclure qu’il y a eu beaucoup de “Guerres Mondiales” (Guerre de Cent Ans, “guerres napoléoniennes”, etc.). Le concept a connu le succès qu’on lui connaît au XXème siècle pour des raisons spécifiques, – qui, à notre sens, se trouvent rassemblées et particulièrement fécondes pour un tel concept, à cause de la puissance de la communication conduisant au besoin de conceptualisation des événements idéologiques et technologiques.
Machado ne s’attarde pas trop sur la Première Guerre Mondiale, – alors qu’il pourrait le faire, dans la mesure où ce conflit, prévu pour être régional et très rapide, s’est transformé en un énorme événement incluant effectivement nombre de pays dans le monde, n’étant pas concernés au premier chef. Pour lui, c’est surtout la Deuxième Guerre Mondiale qui est une “imposture” en sacrifiant tout au concept pour se voir transformée en substance :
« Pourquoi la “Seconde Guerre mondiale” serait-elle une imposture? Parce qu’elle a été construite dans les cabinets des historiens comme une «grande narration» destinée à lier le «nouvel ordre » occidental d’après-guerre. Que veux-je dire par là? C’est simple. Si l’on avait demandé à des historiens d’autres époques de suivre les différents théâtres et campagnes militaires entre 1936 et 1945, sans leur donner l’étiquette de «Seconde Guerre mondiale», ils auraient identifié une myriade de guerres, et non une seule (avec quatre précampagnes).
» La guerre du Pacifique est clairement une autre guerre spécifique, catégoriquement séparée du reste. Cela est plus facile à voir. Mais même la Grande Guerre patriotique fut une guerre isolée et circonscrite, distincte des autres. Même la guerre d’Europe pourrait, selon moi, être divisée en deux guerres: la première gagnée par l’Allemagne, la seconde par les États-Unis. Mais s’il existe une «Seconde Guerre mondiale» comme grande narration, alors évidemment la guerre civile espagnole, la guerre d’Hiver, la guerre d’Éthiopie et la guerre sino-japonaise devraient aussi y être incluses. »
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19 mars 2026 (18H00) – Bien des choses sont frappantes dans cette attaque montée et suivie d’une guerre à la confusion sans pareille, qui emporte tant de tabous et de croyances. Mais une chose me manque. Je parle de la levée de boucliers contre Trump, notamment de ses alliés adorés de l’UE, et des réflexions quy’elle m’inspire. En temps normal, je veux dire avant le temps de la GrandeCrise, on aurait repris en chœur et fait notre miel et notre hymne de ce que quelques-uns parmi les plus féconds des membres du Politburo de l’UE ont constaté (je ne cite pas puisque personne n’a dit ces paroles de cette façon mais, comme dirait l’IA, on “fait comme si” et l’on se fiche bien de la fausse réalité de toutes ces caricatures de responsables politiques) :
« Trump, ce n’est que quatre années à passer, ensuite on l’éliminera et il ne restera plus rien de lui, et nous retrouverons les États-Unis que nous aimons. »
Certes, ce fut l’observation constante de tous les responsables européens, et plus que jamais depuis le fin de la Guerre Froide qui constituait une obligation stratégique objective et impérative. Une façon de se dire : oui, les USA ont pour l’instant une administration un peu fantasque mais la grande pérennité de notre modèle nous la ramènera. Je me rappelle une remarque d’un haut fonctionnaire français, pourtant d’un esprit indépendant tendant vers la symbolique gaullienne, donc méfiant des USA, me disant, au lendemain de l’élection d’Obama et la venue des démocrates au pouvoir pour lesquels il n’avait qu’une estime moyenne :
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L’attaque des sionistes pédophiles contre l’Iran en est à son cinquième jour et, malgré l’habituel brouillard de guerre, il est désormais possible de faire quelques remarques et peut-être même de tirer quelques conclusions provisoires.
1). La première action de la coalition judéo-pédophile a été un sacrifice rituel de vierges à leur dieu Baphomet. À cette fin, ils ont bombardé une école de filles à Minab, en Iran, tuant 165 personnes et en blessant 95 autres. Ce n’était ni une erreur ni un accident, mais un sacrifice humain : torturer et tuer des enfants, c’est ce que font ces gens. Oh, et puis il y a le cannibalisme — n’oublions pas cela. Les judéo-pédophiles ont probablement été déçus de ne pas pouvoir manger certaines de ces filles.
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• Tandis que les systèmes militaires amérisraéliens se referment comme deux huitres dans une super-censure sur les effets des attaques iraniennes, des bruits divers et accentués, parcourant la presse alternative, montrent une tendance général à l’inquiétude très grave. • Le Pentagone semble préparer une division aéroportée (la 82ème) et un troisième groupe de porte-avions vers l’Iran. • Le temps presse et les habituelles supériorités des agresseurs (aérienne, notamment) ne servent plus à grand’chose. • De graves questions se dessinent.
“En marge” de la guerre entre AmerIsraël et Iran, la route vers le désordre des élections midterms
2 mars 2026 (20h15) – La “guerre” (toujours ces guillemets !) menée par les USA et Israël contre l’Iran se poursuit à un rythme effréné dont l’Iran est peut-être le moteur principal face aux masses pesantes et à la lourde modernité de ses adversaires, – et tout cela sous une avalanche d’informations plus ou moins justes et de commentaires plus ou moins judicieux dans la presse alternative, – bien plus, par exemple, que pour les débuts de la guerre en Ukraine. C’est la mesure de l’évolution incessante et du formidable développement, et de la capacité technologique du système de la communication d’une part ; et d’autre part de la puissance galopante de la presse alternative (mais aussi : “dissidente” comme un ‘Samizdat’, indépendante, antiSystème, etc.). Ce deuxième point mesure la puissance de “l’effet Janus” du système de la communication.
Notre travail, pour l’instant, en ces quelques jours de ce début de conflit est de nous faire les relais des aspects que nous jugeons intéressants, pêchés ici ou là, sous la poussée de notre expérience et de notre intuition, sans aucune garantie de rendre compte d’une véracité qui s’avère insaisissable chez telle ou telle source. Cette démarche (“de se faire les relais”) s’impose notamment par la dimension métahistorique et spirituelle sous-jacente de l’événement. Par ailleurs, ce choix délibéré d’une subjectivité qui n’étonnera personne pour mon cas précisément, explique que ce travail passe par le canal de ‘Journal-dde.crisis’ de PhG.
Pour ce jour, c’est sur la mort de l’Ayatollah Ali Khamenei que s’arrête notre attention. Personnellement, c’est en écoutant Alexander Mercouris hier soir qu’a surgi à ma connaissance l’hypothèse d’une mort volontaire, c’est-à-dire d’un martyre d’Ali Khamenei, décidant de rester dans sa résidence exposée aux bombes des civilisateurs occidentaux, pour y mourir en martyre justement plutôt que se cacher dans un bunker souterrain. Quant à l’étonnement et l’incompréhension de Mercouris qu’il y ait eu un certain nombre de chef rassemblés autour de l’Ayatollah et qui partagèrent son sort, une possible explication est donnée par Scott Ritter, qui se révèle un extraordinaire connaisseur sinon érudit de la religion chiite, et qui explique que toutes ces personnes avaient choisi comme leur Guide Suprême, le martyre d’une mort acceptée, « pour sauver la République Islamique par l’exemple qu’ils donneraient »
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RapSit-USA2026: Vision de Tucker La crise du Minnesota a désormais une ampleur considérable aux USA. Divers observateurs commencent à identifier cette crise comme un danger fondamental contre la stabilité, sinon l’unité, sinon l’existence des États-Unis. Nous prenons le cas de Tucker Carlson, l ‘un des observateurs les plus qualifiés et d’une extrême qualité, qui sait parfaitement séparer ses engagements des faits pour présenter et commenter ceux-ci. Récemment, ‘usa.news-pravda.com‘ citait ‘TsargradTV‘ sur ‘Telegram‘ pour résumer le jugement de Carlson sur la crise. Le point principal de ce jugement est qu’il ne s’agit nullement d’une crise spécifique provoquée, soit par la politique de l’immigration illégale de :l’administration…
L’Occident en miettes • Alexandre Douguine définit la situation de la Russie face aux derniers événements qui ont fracassé et fragmenté l’Occident. • Selon lui, la Russie est désormais seule face à « cinq Occidents » (et nous dirions face à six Occidents » si nous adoptions sa façon de voir). • Le philosophe russe décrit assez justement une situation générale du monde affreusement torturée et écrasée par des événements insaisissables et défilant à la vitesse de l’éclair. • Bien entendu, ce qu’il décrit, plutôt à la façon de Dostoïevski, c’est bel et bien la GrandeCrise. _________________________ Alexandre Douguine, un de nos interlocuteurs favoris, a donné une grande…
RapSit-USA2026 : Le Minnesota en rébellion Tout le monde s’inquiète de l’état des relations transatlantiques, de la puissance expansionniste des USA (Groenland et le reste) qui accélère l’effondrement européen. « America is back » titrent des journalistes en mal d’originalité et férus de formules amputées (ils pourraient écrire au moins « Back Again« , non ?). C’est le temps du délice masochiste européen de célébration de la puissance de son maître et souteneur qui la traite comme telle, – esclave et travailleuse du sexe. L’on n’a donc pas remarqué entretemps que l’Amérique est entré vent debout dans sa grande crise de désintégration intérieure, par une porte que…
Les mots créateurs d’événements 24 décembre 2025 (19H00) – Dans un texte paru simultanément ce jour apparaît l’appréciation venue de Russie que l’expression ‘État profond’, d’abord employée dans la partie dissidente (par rapport à ce que nous nommons « le Système » majusculé) du système de la communication, vient d’être introduit dans des intervention publiques officielles, d’une façon opérationnelle, – c’est-à-dire dans l’intention d’en faire un acteur dialectique agréé de la GrandeCrise… Ajoutons, pour que nous n’oublions pas que nous sommes dans une tragédie-bouffe, ce bémol en manière de divertissement pour nous détendre dans cette analyse qui se veut sérieuse, avec cette intervention impromptue… Note de PhG-Bis…
Une guerre honnête Je trouve pratique de commencer mes articles par une citation de Donald Trump, non pas parce que ce qu’il dit est vrai, mais parce qu’il est presque le parfait contrepoint de la vérité. Par exemple, lors d’un récent rassemblement, Trump a déclaré à propos de l’opération militaire spéciale de la Russie dans l’ancienne Ukraine : « Vladimir Poutine aurait dû gagner cette guerre en une semaine. Il entame maintenant sa quatrième année.» Une question évidente se pose : pourquoi une semaine entière ? Pourquoi Poutine n’a-t-il pas simplement largué des bombes nucléaires sur Kiev, Kharkov et Odessa ? Cela aurait mis fin…
RapSit-USA2025 : CivilWarII, mais bouffe… Pour démarrer son texte, par ailleurs remarquablement développé et écrit avec élégance (excellente traduction française chez (‘UNZ.com‘), Steve Barrett commence par une citation célèbre qui s’applique effectivement fort bien à la situation américaniste, – cette tragédie-bouffe avec d’inévitables accents hollywoodiens. Certes, écrit-il, « Karl Marx a dit avec justesse que l’histoire se répète, d’abord sous forme de tragédie, puis de farce. Et si la Première Guerre de Sécession américaine fut tragique, celle qui se prépare actuellement est une farce… » Il n’empêche, c’est bien une guerre civile qui se prépare, à partir de l’assassinat extraordinairement complexe et insaisissable, même…
Douguine, Kirk et la guerre civile 12 septembre 2025 (17H30); – Le philosophe russe Alexandre Douguine a commenté l’assassinat de l’influenceur conservateur Charlie Kirk en donnant sa véritable dimension à l’événement. Douguine reprend les principaux points de son interprétations métahistorique des événements en cours en situant l’événement d’une façon qui nous paraît tout à fait juste, tant dans sa signification la plus haute que par rapport à la situation courante que nous traversons. Il s’agit de loin du commentaire à la fois le plus ample du point de vue métahistorique et le mieux ajusté du point de vue de la situation politique courante aux USA…