Aller au contenu

hoover

Un russophobe devenu “russophile”

Un russophobe devenu « russophile » • Devant un aéropage prestigieux, le plus fameux et brillant historien-économiste anglo-saxon Neil Ferguson, en général soutien indéfectible du Système, dit les quatre vérités sur l’état de la Russie après trois ans et demie de guerre (et de sanctions). • La Russie est devenue un « modèle économique » digne des meilleures références universitaires. • Son industrie d’armement tourne à plein, dans une mesure que l’Europe n’apour l’instant aucun moyen d’égaler. • Les sanctions ne servent à rien sinon au contraire. • C’est une leçon de pragmatisme. ________________________ … Et quel russophobe ! Dans le monde anglo-saxon, Neil Ferguson est connu comme un… Un russophobe devenu “russophile”

BLM à l’ombre de King

BLM à l’ombre de King 14 avril 2021 – Aujourd’hui, l’avalanche et le déferlement continues et presque catastrophiques des informations, dont aucune ne peut être assurée comme étant assez stable pour refléter une source sûre, font qu’il faut s’en remettre à l’intuition et à l’expérience. Ainsi la vérité-de-situation se situe dans le « bas-bruit » comme ils disent, – pour une fois, bien trouvé, – de cette avalanche. Quelque part, bien dissimulée, se trouve une vérité-de-situation, et cherchez-là avec votre intuition et toute la prudence de bien interpréter les signes. A partir de ces impératifs si difficiles à respecter, je m’avance jusqu’à vous confier mon jugement selon… BLM à l’ombre de King

Dépression à la tronçonneuse

Dépression à la tronçonneuse Les USA sont en train de devenir un immense champ de carnage social pour toute la population dite « laborieuse », – qualificatif tragiquement ironique en la circonstance. Symboliquement, on pourrait dire que cette population est traitée par le social-darwinisme de l’américanisme à peu près comme le furent les bisons et les Indiens au XIXème siècle : la graduation entre l’animal, le « sauvage » (parce que non-Américain) et le citoyen américain marque l’évolution du capitalisme dans sa version turbo, américaniste, – ou comment le capitalisme a mis bas le masque pour nous montrer son vrai visage, au contraire de ce qu’il nous recommande de… Dépression à la tronçonneuse

La guerre selon The-Donald

La guerre selon The-Donald 5 juin 2018 – Il y a de cela quatre ans, le G8 décidait, dans un élan à la fois héroïque et symbolique, de se défaire de la Russie et de devenir officieusement G7. Comme à l’habitude, les USA (ceux d’Obama) avaient conduit avec discrétion la manœuvre, face à des alliés qui étaient des obligés et des amis obligeamment alignés. Il y a de cela trois jours, sortant de la réunion des ministres des finances du G8-1 préparant le sommet des chefs d’État et de gouvernement, le ministre français des finances Bruno Lemaire eut donc un mot destiné à être fameux… La guerre selon The-Donald

L’hyperviolence de communication règne…

L’hyperviolence de communication règne… Quel que soit le regard que l’on jette sur l’un ou l’autre candidat, la caractéristique essentielle de la situation de l’élection USA-2016 est sans aucun doute une exacerbation d’une sorte d’ »hyperviolence de la communication » et l’on peut difficilement écarter l’hypothèse que ce phénomène ne soit pas porteur, d’une façon ou l’autre, de violences d’un autre type une fois l’élection accomplie, – d’ailleurs dans des conditions dont nul aujourd’hui ne peut se porter garant ni être assuré en aucune façon. Cette exacerbation de cette d’hyperviolence de la communication, qui affectait jusqu’alors essentiellement les troupes organisées de Clinton-Soros, touche désormais les adversaires de… L’hyperviolence de communication règne…

Qui tient qui à Washington ? Question inutile, question dépassée…

Qui tient qui à Washington ? Question inutile, question dépassée… Les trois dernières semaines ont vu une avalanche de semi-révélations, de déclarations, de mises en évidence qui contribuent à jeter une lumière encore plus crue sur la toute-puissance de la CIA et de son directeur John Brennan, à Washington, dans l’équation du pouvoir. En même temps a été démontrée la complète impunité de l’artefact Brennan-CIA, jusqu’à des interrogations sérieuses sur le fait de savoir qui commande à Washington ?. (On parle aussi bien des révélations sur la surveillance constante effectuée par la CIA au Congrès, particulièrement sur les membres des commissions, que des rapports sur… Qui tient qui à Washington ? Question inutile, question dépassée…

L’économie en phase maniaque : la crise ne la concerne plus

Dans Foreign Policy, Peter Cowen et Jayme Lemke consacrent, le 5 janvier 2011 un article à la situation économique US sous le titre : «10 percent unemployment forever? Why the good news about the economy doesn’t necessarily mean that jobs are coming back anytime soon.» L’article rappelle divers signes d’amélioration de la situation financière et économique des USA, au niveau du fonctionnement de la machine économique, des bénéfices, etc. Un seul point ne bouge quasiment pas : le chômage. (Les deux auteurs ne font guère allusion à la crise abyssale des finances publiques.) D’où le développement sur un chômage structurel autour de 10% officiel aux… L’économie en phase maniaque : la crise ne la concerne plus

Une horrible journée de plus dans la vie de la crise

Une horrible journée de plus dans la vie de la crise Le 16 juillet 2010 fut un très mauvais jour dans la vie de la crise générale, section USA, sous-section économie et finance. Un analyste de Guggeheim Partners, Tom di Galoma, déclara : «L’indice de satisfaction des consommateurs ce matin dans le Michigan est catastrophique. Ce qui se passe est que les gens sont en train de se préparer à un nouvel effondrement économique. Les statistiques que nous voyons ce matin sont absolument ceux d’une récession.» Le site WSWS.org fait un bon compte-rendu d’une horrible journée de la situation économique aux USA, ce 17 juillet… Une horrible journée de plus dans la vie de la crise

Cheney est de retour

Cheney est de retour 25 mai 2009 Puisqu’il le faut bien, la presse célèbre donc ce qu’on peut considérer comme le retour de l’ancien vice-président Dick Cheney. Il est indiscutable que cet étrange personnage, porteur jusqu’à l’extrême d’un certain nombre de vices et de défauts politiques jusqu’au stéréotype, alliant à la fois intolérance, grossièreté, médiocrité et fanatisme religieux, a repris une place centrale sur la scène politique washingtonienne. C’est déjà un premier enseignement, une mesure du délabrement de ladite scène. Il est rarissime de voir un des élus suprêmes de l’administration précédente s’engager dans une campagne féroce contre le président élu, quatre mois après avoir… Cheney est de retour

Pauvre GW Hoover

L’analogie commence à faire des ravages, celle de GW Bush et de Herbert Hoover. Le second est le président de la Grande Dépression, comme chacun sait, et le souvenir qu’il a laissé est à la fois piteux et désespérant. Herbert Hoover reste, dans l’histoire des USA, et peut-être avec une certaine injustice car il ne faisait que représenter un courant dominant de son temps, comme le dirigeant absolument incapable de percevoir, de mesurer, d’appréhender la puissances des événements qui secouaient son pays. Nous-mêmes n’avons pas résisté à cette comparaison, à l’occasion des dernières déclarations de GW Bush placé devant l’ouragan de la crise. Cette comparaison… Pauvre GW Hoover

Une guerre entre l’Angleterre et l’Amérique?

Une guerre entre l’Angleterre et l’Amérique? • L’extrait, en fait deux extraits : une longue introduction qui envisage l’hypothèse d’un affrontement, voire d’un conflit entre les États-Unis et le Royaume-Uni ; puis la conclusion du livre reprenant cette idée, qui suit le corps du livre qui a passé en revue tous les domaines de concurrence, voire d’affrontement entre les États-Unis et le Royaume-Uni. • L’auteur, Ludwell Denny, est un journaliste et un auteur américain, qui défendit des positions impérialistes américaines, mais aussi assez isolationnistes, proches des républicains et des milieux économiques du Big Business. Ludwell Denny publia notamment We fight for oil, qui présentait un… Une guerre entre l’Angleterre et l’Amérique?

Nouvelle phase

Nouvelle phase 23 juillet 2002 — Les Américains vont-ils paniquer ? Mais ne paniquent-ils pas déjà ? On parle, bien entendu, de la baisse de Wall Street consécutive à la crise du capitalisme américain. Dans tous les cas, on prend des mesures sérieuses : annonces publicitaires à la télévision, ce week-end, intervention du président du NYSE (New York Stock Exchange), annonçant des temps difficiles et demandant aux Américains de prendre patience et de garder leur calme. Richard Grasso a aussi énoncé quelques banalités, comme la promesse que les mauvais dirigeants d’entreprise, tels que les a révélés la crise, doivent être punis. Tout se passe comme… Nouvelle phase

Écrire la Guerre froide

Notre Guerre froide Voici un excellent mélange de précisions techniques, technologiques, opérationnelles d’une part, et de révélations politiques et historiques d’autre part. Chacun trouve son compte. Tout honnête homme qui veut bien connaître de la guerre froide, et mieux comprendre le rôle et le comportement des États-Unis aujourd’hui, doit se fixer comme tâche impérative la lecture de ce livre. Il y trouvera des détails qu’on ne trouve nulle part ailleurs. Paul Lashmar, au départ journaliste spécialisé, n’a pas ce puissant appareil d’auto-censure qui marque le comportement de tout journaliste occidental de bonne réputation. Il y a un héros singulier et vrai « chevalier de la Guerre… Écrire la Guerre froide