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hyper-Epsteingate

Ce que Epstein nous cache

Depuis qu’une grande partie des dossiers Epstein a été rendue publique il y a peu, la plupart des discussions ont porté sur des sujets scandaleux tels que la pédophilie et le cannibalisme, le thème « 50 nuances de Jeffrey Epstein » étant, bien sûr, très excitant pour une grande partie du public. Mais il est important de comprendre que la pédophilie et le cannibalisme ne sont en réalité qu’un écran de fumée derrière lequel se cachent des initiatives epsteiniennes bien plus importantes, soutenues par des magnats et des personnalités telles que Bill Gates, ancien dirigeant de Microsoft, l’expert allemand en intelligence artificielle Joscha Bach et le chef de la mafia linguistique du MIT et vieux radical politique fatigué Noam Chomsky.

Oui, bien sûr, le cannibalisme et la pédophilie ont eu lieu : le gang Epstein a mangé des bébés et exploité sexuellement des garçons et des filles qu’il avait achetés, entre autres, à leur ami Vladimir Zelensky, ancien président de l’Ukraine. Mais ce n’était que pour approvisionner le buffet et le boudoir. Ce ne sont là que les perversions typiques de personnes qui ne se sentent pas contraintes par aucun sens de la moralité publique : elles peuvent faire preuve d’un minimum de décence envers leurs semblables, mais pour elles, tous les autres ne sont que des jouets humains, des animaux de chasse ou des robots biologiques. Cinq siècles d’exploitation colonialiste et d’esclavage continus constituent la base du système d’exploitation de toutes les élites occidentales, au même titre que le racisme, le fascisme et l’eugénisme. Alors, qu’y avait-il au-delà du buffet (des bébés humains, miam !) et du boudoir (bonjour, Lolita !) ? Jetons un coup d’œil dans le laboratoire d’Epstein et voyons ce qu’il y avait sur la table.

(Suite)

L’étrange concubinage Epstein-IA

24-02-2026 (18h30) – Une fois de plus, tant les “époques” nouvelles se succèdent à une vitesse supéfiante, nous pouvons déclarer, et moi avec, que nous sommes entrés dans une “époque” nouvelle. Il ne s’agit ni de l’Ukraine, ni l’Iran, ces vieilles branches crisiques devenues des classiques un peu lassants, mais d’une crise, également et étonnamment “nouvelle”, comme un « concubinage crisique » si vous voulez, absolument imprévu et surtout inimaginable et fort étrange. Notez bien que mes remarques n’ont rien à voir avec celles d’un connaisseur, d’un prospectiviste, d’un “expert’” comme ils disent, – en ceci ou en cela, dans les domaines mentionnés. Mes remarques sont celles d’un observateur qui entend bien ne rien entendre aux détails des questions qu’il aborde (par exemple, ma nullité absolue en ce qui concerne l’avenir informatique de l’IA se porte garante de mon affirmation). Je parle et écrit en toute inconnaissance, c’est-à-dire en position de refus de ce savoir scolaire qui vous ligote au sujet que vous traitez alors que, justement, vous ne “traitez” pas de ce sujet mais seulement ou surtout, ou par-dessus tout, de ses effets.

Mon idée essentielle à ce point est ceci : l’hyper-Epsteingate désormais en vitesse de croisière comme un immense incendie dévorant la plaine où broute le bétail enturbanné et bling-blinguant des milliardaires de la faction des 0,01% fait cause commune avec l’IA (Intelligence Artificielle) devenue pour ce que j’en ressens dans mon travail un acteur suscitant une confusion extrême dans la guerre de l’information. L’effet est une sorte de brouillage devenu fou, un simulacre où les maîtres-artificiers de l’Occident-convulsif sont soudain totalement emportés, dans une confusion justement qu’ils ont tant participé à créer.

Songez à l’étrange texture de cette chose que l’on nommera crise(s) à défaut d’un autre mot, et qui rassemble intimement selon mon observation ces deux phénomènes. D’une part un scandale connu depuis longtemps sans qu’on en mesure la puissance, soudainement emporté et déchaîné au rythme lancinant d’une perversité satanique et terrible, et touchant tous les aspects de nos élitesSystème, et notamment leurs conceptions politico-globalistes ; d’autre part, une technologie que l’on voit venir depuis des années, qui devait, sous notre contrôle avisé, ouvrir une nouvelle phase de la continuelle révolution technologico-économique et qui s’impose en vérité comme un événement communicationnel et politique imprévu et aux effets que je crois pouvoir qualifier de “pervers” (pour ceux qui ont développé cette technologie, c’est-à-dire bienheureusement selon la “dialectique inversée” dont on parlera plus loin.).

Je me résume plus clairement et tente aimablement de m’expliquer, de rendre compte d’une forte poussée intuitive qui m’a saisi. Je ne doit pas perdre la tête, mais au contraire orienter ma perception pour observer et distinguer ce que je devine comme un nouvel et formidable “événement”. Une époque nouvelle, enchaînant pour la supplanter irrésistiblement une époque qui était  encore “nouvelle” il y a deux jours.

(Suite)

Le « satanisme pur » devenu enjeu géopolitique

• En développant plusieurs surnom pour désigner la crise du “fond-Epstein” (publication de la correspondance globale de l’étrange personnage), nous sommes tombés sur l’expression d’‘hyper-Epsteingate’. • Le monde est secoué par ce séisme que nous offre le système de la communication. • Le puissant et distingué diplomate Lavrov et le fougueux philosophe Douguine trouvent le même mot pour identifier l'événement : du « satanisme pur ».