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Bras d’honneur de Rousseff aux USA et à la NSA

Bras d’honneur de Rousseff aux USA et à la NSA La diplomatie US est au mieux de sa forme pour cette rentrée automnale de 2013. A peine sortie de son éblouissante performance syrienne, voilà qu’elle encaisse un choc majeur avec la décision de la présidente brésilienne Dilma Rousseff de postposer son grand voyage de réconciliation du Brésil avec les USA, préparé de longue date par le département d’État pour la mi-octobre. Ce second exploit enchaînant sur la performance syrienne est évidemment un cadeau incontestable de la NSA. On a suivi l’offensive dévastatrice de Greenwald-Snowden contre (entre autres) les activités de la NSA espionnant directement et… Bras d’honneur de Rousseff aux USA et à la NSA

De la “doctrine du 1%” à la “doctrine du 0,001156666667%”

De la doctrine du 1% à la doctrine du 0,001156666667% Il se passe un phénomène remarquable, quoiqu’on ne doive certes pas en être surpris. Les nouvelles de l’intérieur de la NSA sont très mauvaises, et la comparaison de la crise actuelle est faite avec la crise des années 1970 (le Watergate et la mise en question de la communauté du renseignement par la commission Church qui suivit). Les années 1970 virent la pire crise intérieure qu’ait connue la NSA, et l’on est en train d’atteindre son intensité, cette fois sans entrevoir l’événement qui pourrait renverser la tendance, donc l’actuelle tendance devant conduire la crise intérieure… De la “doctrine du 1%” à la “doctrine du 0,001156666667%”

Une seule chose unit les Égyptiens : l’antiaméricanisme

Une seule chose unit les Égyptiens : l’antiaméricanisme Cet article de Bassem Sabry, commentateur égyptien, pour le site Al-Monitor, ce 5 août 2013, décrit le seul sentiment commun à toutes les factions de ce pays déchiré et au bord de la guerre civile : l’antiaméricanisme … Et ce terme, pris dans son sens exact, c’est-à-dire l’hostilité à l’américanisme en tant qu’émanation au sens le plus large de la direction politique washingtonienne. C’est ainsi que conclut Sabry : «Virtually everyone I have ever met in a demonstration carrying an anti-Obama sign told me his problem was with the US government, not the American people.» (Cela n’est… Une seule chose unit les Égyptiens : l’antiaméricanisme

Glossaire.dde : “notre” Psychologie

Glossaire.dde : « notre » Psychologie Bien entendu, parce qu’il s’agit d’un glossaire impliquant une interprétation spécifique, nous considérons ici le fait de la psychologie, hors des points de vue courants, qu’ils soient scientifique, médical, intellectuel, etc. Nous lui allouons un rôle, du reste fondamental, dans l’agencement métahistorique que nous tentons de définir et de proposer. Cette approche est nécessairement globale, considérant la psychologie comme un tout, comme une chose en soi, et une chose définie par sa position dans notre conception générale ; elle peut avoir toutes les formes possibles selon les événements et l’orientation choisie, être considérée d’une façon collective sous une impulsion extérieure et… Glossaire.dde : “notre” Psychologie

Notes au bord de la falaise

Notes au bord de la falaise Depuis un an et demi (voir le 8 août 2011), les USA savent que la date du 2 janvier 2013 est importante. Ce jour-là doit être activé un processus automatique de réduction budgétaire portant sur $1.500 milliards, comme mesure automatique de réduction du déficit. Il s’agit du processus dit de séquestration, et l’événement lui-même a été baptisé « fiscal cliff » (« falaise fiscale », signifiant qu’on risque fort le faux pas et la chute). La chose est infiniment plus complexe que telle que nous venons de l’exposer, – et nous reconnaissons souvent notre incompréhension du processus, – puis, très vite honte bue,… Notes au bord de la falaise

« How could this happen… ? »

« How could this happen… ? » 17 septembre 2012 – Une phrase résume l’essentiel du débat politique autour de la troisième vague du « printemps arabe ». Il s’agit de la remarque effarée, voire hallucinée, de la Secrétaire d’État à l’annonce de la mort de l’ambassadeur Stevens à Benghazi : «How could this happen in a country we helped liberate, in a city we helped save from destruction ?» Cette phrase, effectivement, sert d’argument principal aux critiques de la politique US au Moyen-Orient, et cette politique considérée dans ses fondements, dans sa méthodologie, dans sa psychologie même encore plus que dans ses objectifs divers et d’ailleurs… « How could this happen… ? »

L’inculpabilité face à la chaîne crisique recommencée

L’inculpabilité face à la chaîne crisique recommencée D’abord, que voudrait-on leur reprocher ? Un président black (sorry, Africain-Américain) et une secrétaire d’État entreprenante et féministe comme une harpie, comment voudrait-on qu’il n’y ait pas là un nid florissant de vertu postmoderniste ? Il est assuré que cette sorte de jugement entre en ligne de compte pour apprécier la performance de la direction américaniste Obama-Hillary. Comment voudrait-on leur reprocher quoi que ce soit, et comment, alors, ne pas s’incliner devant leur peine immense et élégamment contenue devant la mort de Christopher Stevens Obama salue Chris, acteur essentiel semble-t-il de la libération de la ville de Benghazi… L’inculpabilité face à la chaîne crisique recommencée

BHO est meilleur que GW : lui (BHO), il tue…

BHO est meilleur que GW : lui (BHO), il tue Glenn Greenwald a célébré 9/11 à sa façon, par un texte, dans le Guardian, en date (comme ça se trouve) du 11 septembre 2012. Il y a une chose que ne supporte pas Greenwald, commentateur plutôt de gauche, mais dissident et tout à son honneur, c’est l’extase permanente des libéraux-progressistes à l’avantage de BHO. (Même chose dans les couloirs du parti des salonards, notamment parisien, sur la tribune hautement qualifiée du Grand Journal et chez quelques dames du gratin germanopratin.) Par conséquent, Greenwald s’attache et s’attaque, une fois de plus, au président Obama, à l’occasion… BHO est meilleur que GW : lui (BHO), il tue…

Subrepticement, la crise syrienne devient haute

Subrepticement, la crise syrienne devient haute 22 août 2012 C’est le 4 février 2012 que la crise syrienne a pris son envol, avec le veto russe et le veto chinois à une résolution proposée à l’ONU par le bloc BAO, qui eût constitué une réplique du coup libyen d’à peu près une année auparavant. Dans ce cas, nous voyions la crise syrienne prendre sa place dans la crise haute faite d’une nébuleuse de crise, dans le golfe Persique et la Mer d’Oman, en Iran, etc. Ce n’était que l’envol et, dans la crise haute, la crise syrienne ne tenait certainement pas la première place, pas… Subrepticement, la crise syrienne devient haute

Notre “double standard” jusqu’à la nausée

Notre double standard jusqu’à la nausée Le terme double standard s’applique, dans les conditions des évènements actuels, au fait de distinguer entre les massacres perpétrés ou prétendument perpétrés par des forces désignées comme ennemies ou mauvaises, et les incidents collatéraux (entre d’autres termes) suscités par l’intervention de forces amies, essentiellement US. Les différences des termes utilisés n’est nullement polémique mais correspond à une pratique standard du double standard. Le phénomène du double standard est largement remis au centre des réflexions par le massacre (sans guillemets, mais aussi sans coupable désigné a priori, avant enquête, etc.) de Houla. De nombreux articles lui sont consacrés. Sur le… Notre “double standard” jusqu’à la nausée

Nuances… “On travaille dur” ou “ils menacent” ?

Voici un exemple intéressant de la subjectivité de l’information, du pris sur le vif, entre l’Inde et les USA. Ces gens parlent de la même chose et leurs descriptions sont révélatrices de l’évolution du langage des relations diplomatiques, à une époque où l’objectivité temporelle et rationnelle a complètement disparu. C’est une sorte de leçon de chose qu’il faut considérer comme une démonstration de notre approche décrite dans notre F&C du 22 mars 2012. Côté US, dans la bouche de la porte-parole du département d’Etat, Virginia Noland. Si l’on se laissait prendre par l’apparence, on aurait une impression presque chaleureuse d’un travail en commun, sous la… Nuances… “On travaille dur” ou “ils menacent” ?

La psychologie-Système en mode turbo du bloc BAO face à Poutine

Bon, d’accord, Poutine est élu. Le bloc BAO veut bien admettre la chose, un peu comme on fait une concession majeure au caprice d’un enfant turbulent (le peuple russe, en l’occurrence, pas encore vraiment sorti de l’âge sombre d’avant la postmodernité). Dans un article de Luke Harding qui devra retenir notre attention, dans le Guardian du 6 mars 2012, il nous est précisé notamment : «Inside Russia, the middle-class-led, Moscow-centric uprising against Putin is likely to continue. But the calculation inside EU foreign ministries is that Putin will tough out the protests and complete his new term in office until 2018. For better or for… La psychologie-Système en mode turbo du bloc BAO face à Poutine

Notes sur “le gouffre STRATFOR

Notes sur le gouffre STRATFOR Commençons par une observation de langage, avec toujours cette particularité bien mal exploitée de la langue française de disposer des deux termes globalisation et mondialisation, alors que l’anglais n’utilise que globalization. Nous avons déjà proposé des remarques sur les deux mots, les nuances fondamentales entre eux, la nécessité pour le français d’utiliser, pour bien exprimer sémantiquement le phénomène-Système décrit, le mot globalisation alors que les Français s’acharnent à utiliser mondialisation. Les mots ont leur essence propre, qui dépasse souvent l’intelligence de ceux qui les utilisent. (voir notamment, sur cette observation sémantique complètement fondamentale, notre Note d’analyse du 29 août 2011.)… Notes sur “le gouffre STRATFOR

USA-Inde : leçon de diplomatie par inculpabilité et indéfectibilité

USA-Inde : leçon de diplomatie par inculpabilité et indéfectibilité Un texte rapide de R. Nicholas Burns, sur les relations des USA avec l’Inde, et sur l’Inde plus spécifiquement, et sur la diplomatie selon les USA encore plus spécifiquement, est du plus haut intérêt, ne serait-ce que par la variété des sujets. Il importe de noter que Burns était, il y a peu encore (de 2005 à 2008), un des adjoints à la secrétaire d’Etat (Rice), pour les affaires internationales (Undersecretary of State for Political Affairs). Selon les pratiques du système de l’américanisme, on peut donc être assuré que le texte en questions de Burns reflète… USA-Inde : leçon de diplomatie par inculpabilité et indéfectibilité

BHO, c’est GW-turbo

BHO, c’est GW-turbo On sait que nous devons au distingué Harlan Ullman cette expression que nous employons souvent de « politique de l’idéologie et de l’instinct », et que nous tendrions désormais, la messe étant dite à cet égard, à désigner comme la « politique-Système de l’idéologie et de l’instinct ». (Pour l’intronisation à notre utilisation de ce terme, avec salutation à Ullman pour sa trouvaille conceptuelle et symbolique, voir le 29 mai 2009.) A cette époque (mai 2009), Ullman se demandait, avec la suggestion d’une réponse négative, si Obama, BHO pour les intimes, allait réussir à se débarrasser de ce fardeau de la « politique de l’idéologie et de… BHO, c’est GW-turbo

Les Iraniens psychanalysent les dirigeants US : “bizarrement ridicules”

Fortement appuyés sur le brouillard du Système qui permet toutes les interprétations et l’exploitation psychologique de ces interprétations, les Iraniens et leurs alliés de circonstance ont réussi à renverser la perspective de all options are on the table (c’est-à-dire la menace d’attaque contre l’Iran), qui plaçait les USA (avec le bloc BAO derrière eux) en position impérative d’exigences sans appel. Ils ont fait passer les positions respectives de la défensive à l’offensive dans le chef de chacun des adversaires : l’Iran sur une position offensive, les USA sur une position défensive Tout cela, en termes de communication, puisqu’il s’agit sans aucun doute du vrai terrain… Les Iraniens psychanalysent les dirigeants US : “bizarrement ridicules”

La panique crescendo du complexe militaro-industriel

Des sources industrielles européennes, de retour d’une visite à Washington, confirment l’état de panique peu ordinaire où se trouve plongée aujourd’hui l’industrie d’armement US, la branche industrielle du complexe militaro-industriel. Des chiffres extravagants circulent quant aux possibles réductions budgétaires, ou bien les effets des réductions plus raisonnables telles qu’elles sont officiellement envisagées sont décrits comme apocalyptiques. Un certain nombre d’articles circulent à propos de l’attitude de l’industrie d’armement US dans ces nouvelles circonstances, ou plutôt dans les nouvelles circonstances établies par l’accord sur la dette du gouvernement tel qu’il a été établi début août. Il s’agit essentiellement du mécanisme de réductions automatiques établi avec la… La panique crescendo du complexe militaro-industriel

Obama, Guevara, même combat…

Obama, Guevara, même combat 24 juin 2011 Il ne faut jamais perdre une occasion de sonder la psychologie américaniste, et celle qui suit avec, celle de nos directions politiques du bloc américaniste-occidentaliste en général, l’ensemble représentant de plus en plus évidemment une psychologie-Système. En voici une qu’il était intéressant de ne pas rater : une intervention, à Londres, lors d’une conférence organisée par le Guardian, d’un conseiller spécial d’Hillary Clinton, la Secrétaire d’Etat , pas un personnage suspect de l’altermondialisme, ou d’un mouvement de résistance quelconque, pas un suppôt de Chavez ou une vieille barbe castriste Alec Ross est Senior Adviser for Innovation de dame… Obama, Guevara, même combat…

Métaphysique de la psychologie de l’américanisme

Métaphysique de la psychologie de l’américanisme D’abord, présentation du sujet… Richard N. Haas est trempé dans le fer-blanc inoxydable du Système. Cet homme fut directeur du service de planification du département d’Etat (Policy Planning), le service prestigieux mis en place par George Keenan à la fin des années 1940. Haas servit aussi bien sous Clinton que sous GW Bush. Il a quitté le service public et s’est reclassé dans la fonction glorieuse de directeur du Council of Foreign Affairs (CFR), le père de tous les think tanks inspirateurs de la politique expansionniste, belliciste et moralisatrice du Système. Haass exsude la pensée-Système. …Pour cette raison, nous… Métaphysique de la psychologie de l’américanisme

Le Système dans la tête

Nous avons eu notre attention attirée par un texte de Paul Woodward, sur son site War in Context, le 13 février 2011. Woodward y signalait un long reportage de Jennifer Senior, dans le New York Magazine du 6 février 2011, sur la crise psychologique épouvantable où se trouve plongée l’U.S. Army. Le titre lui-même vaut citation, puisqu’il parle d’une guerre caractérisée par une multitude de médicaments pour traiter les affections psychologiques : «The Prozac, Paxil, Zoloft, Wellbutrin, Celexa, Effexor, Valium, Klonopin, Ativan, Restoril, Xanax, Adderall, Ritalin, Haldol, Risperdal, Seroquel, Ambien, Lunesta, Elavil, Trazodone War» Il s’agit d’une description sans complaisance de cette crise psychologique, qui… Le Système dans la tête

Sont-ils les plus mauvais diplomates du monde ?

Non, car ils ne sont pas diplomates du tout, bien sûr, car ils ignorent le sens profond du concept de diplomatie qui est l’art de l’arrangement passant par la compréhension de l’autre autant que par la conscience de ses propres intérêts. Avec l’affaire du discours de Moubarak suivie de Washington (certitude de l’annonce de la démission, suivie d’un discours qui n’annonce pas la démission), on a sans doute, c’est notre hypothèse, une démonstration étonnante de plus de ce vide extraordinaire dans le comportement américaniste, qui s’explique par des caractères psychologiques tout à fait spécifiques. Un article du Washington Post explique, ce 10 février 2011, comment… Sont-ils les plus mauvais diplomates du monde ?

Pour saluer le Complexe et l’inculpabilité US

Pour saluer le CMI et l’inculpabilité US 18 janvier 2011 — Comme d’habitude, nous prenons un peu de retard, que nous baptisons « distance » pour faire plus élégant et certainement plus sérieux, pour saluer le 50ème anniversaire du discours du président Eisenhower sur le complexe militaro-industriel, ou CMI, ou encore « Complexe » pour les amis respectueux (au premier degré) ou ironique (au second degré, celui du divan du psychanalyste). Comme on ne l’ignore pas ces temps-ci, ce discours a été prononcé le 17 janvier 1961. « Comme on ne l’ignore pas », en effet, car cet anniversaire du discours a été partout célébré et salué d’une façon remarquable, comme… Pour saluer le Complexe et l’inculpabilité US

Bon gré mal gré, une sorte de “repentance”

Bon gré mal gré, une sorte de « repentance » L’ambassadeur des USA assiste aujourd’hui aux cérémonies de commémoration du largage de la bombe atomique US sur Hiroshima. On peut lire notamment un texte d’AFP (Spacewar.com) du 3 août 2010 et un autre de The Independent du 6 août 2010 sur cet « événement » . C’est en effet la première fois que les USA auront une présence officielle à cette cérémonie. Cette présence résulte d’une décision personnelle d’Obama, dans la ligne, dit-on, de sa préoccupation pour l’évolution vers la dénucléarisation. Cela n’empêche pas que la décision sera interprétée également comme une sorte de reconnaissance par les USA d’un… Bon gré mal gré, une sorte de “repentance”

Biden, ou le surréalisme arrosé

Biden, ou le surréalisme arrosé 27 juillet 2009 A lire l’interview de Joe Biden au Wall Street Journal (WSJ) du 25 juillet 2009, on se trouve devant deux options, outre celle d’un séjour de désintoxication dans un hôpital psychiatrique, pour apprendre à ne pas mal réagir devant les leçons d’histoire de nos dirigeants américanistes: Ou bien l’interview date de quelque part entre 1991 et 1993, au temps de l’effondrement de l’URSS. Ou bien, Joe Biden s’est trompé de sujet et nous parle des Etats-Unis d’Amérique, en des termes d’une inhabituelle franchise. On pourrait penser que le but du vice-président des Etats-Unis pourrait avoir été de… Biden, ou le surréalisme arrosé