La thèse de la “victoire à la Pyrrhus”
L’affaire Freeman sonne-t-elle, sinon le glas, au moins le début du déclin de l’influence du Lobby pro-israélien, le fameux AIPAC qui fait la loi au Congrès des Etats-Unis? C’est l’enseignement que Justin Raimondo tire de l’affaire Freeman, sur Antiwar.com le 13 mars. La thèse est simple: pour avoir la peau de Freeman, le Lobby est sorti au grand jour, ce qui est le contraire du bon fonctionnement d’un lobby. Si l’influence se fait à découvert, ses aspects les plus insupportables sont également à découvert, et la question se pose alors de savoir combien de temps cela est effectivement supportable. «The nixing of Charles « Chas » Freeman…