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Il ne reste plus que la guerre

Puisque la diplomatie, au sens où l’entend l’Occident, a dégénéré en un échange d’insultes et en un processus laborieux de négociation d’accords que personne n’a jamais l’intention de respecter, il ne reste plus que la guerre. Ou peut-être que le pluriel — les guerres — est plus approprié, puisqu’il y en a plusieurs qui se déroulent simultanément. Dans chaque cas, il y a un champ de bataille, des actions militaires sont menées (ou en cours de préparation) et il y a, inévitablement, une issue finale. Les motivations de ces conflits vont de l’illusion pure et simple à l’opportunisme politique, en passant par les impératifs idéologiques

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Quelques définitions bienvenues par Andrew J. Bacevich

Nous ignorons quand cette chose infâme finira son parcours mais, au moins, l’absurde aventure aura permis à quelques beaux esprits de s’exprimer. Pfaff, Chalmers Johnson, Gore Vidal, and so on, tradition des restes glorieux de la liberté de l’esprit dans cette basse-cour de la corruption des caractères. Andrew J. Bacevich en fait partie. Donc, lisez son Going for Broke (tiens, il parle du système), dans The American Conservative du 29 janvier 2007. Nous ne nous attarderons pas, ici, au raisonnement et à la démonstration, mais à un détail juteux, une définition que donne Bacevich en passant. Le fameux bipartisan issue, cette gloire du régime qui…