Le départ de Jones : paralysie et impuissance
Et ces termes de paralysie et impuissance ne s’appliquent pas vraiment au général James Jones, qui démissionne de son poste de directeur du National Security Council (conseiller du président pour les questions de sécurité nationale, ou si l’on veut, ministre personnel des affaires étrangères et de la défense du président). Pourtant son départ, derrière les grotesques déclarations d’autocongratulation officielles, est accompagné d’appréciations critiques d’une rare intensité, portant sur l’effacement de Jones, son incapacité à conseiller efficacement le président, à affirmer sa prééminence sur les questions de sécurité nationale, bref, ce qui est désigné comme sa faiblesse, mais cela en termes bureaucratiques certes. Il est remplacé…