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La grosse erreur de Trump

Je n’ai pas pu écrire car je n’arrivais pas à rattraper mon retard en lecture : le rythme des événements est tel que le volume d’actualités et d’analyses que je dois traiter est devenu écrasant. Ce torrent d’informations n’a pas non plus permis de clarifier grand-chose quant à ce que ces événements donneront une fois que les décombres auront cessé de voler dans tous les sens et que les incendies se seront éteints.

Je parle, bien sûr, des événements autour du plus grand goulot d’étranglement du monde : le détroit d’Ormuz, par lequel d’énormes volumes de pétrole, de gaz naturel liquéfié, d’engrais azotés et des quantités plus modestes mais néanmoins très importantes de matières premières essentielles telles que l’hélium doivent passer pour atteindre le marché mondial. En tant que personne qui aime tirer des conclusions et faire des prédictions, cette situation me frustre. Mais elle m’offre aussi une excellente occasion de m’émerveiller devant ce spectacle grandiose de la folie humaine.

Mais mes lecteurs m’attendent ! Je suis donc heureux d’annoncer que j’ai découvert la nature exacte de la grosse erreur commise par Trump en lançant sa dernière guerre contre l’Iran.

Tout d’abord, quelques mots sur le détroit d’Ormuz. Bien que divers journalistes occidentaux ignorants se soient empressés de débiter des sornettes sur l’Iran « bloquant »ou « minant » ce maudit détroit, rien de tel ne s’est jamais produit. Au lieu de cela, une dizaine de navires tentant de traverser le détroit ont été incendiés, par le Corps des gardiens de la révolution islamique, faut-il supposer. En conséquence directe, les tarifs d’assurance maritime ont grimpé en flèche et le trafic maritime dans le détroit s’est pratiquement arrêté. Il ne s’est pas arrêté complètement car l’Iran a commencé à accorder un passage sûr aux navires qui se conformaient à certaines exigences : ils ne devaient avoir aucun lien avec les États-Unis ou Israël, la cargaison devait être payée en yuan (ou renminbi), la monnaie chinoise, et il fallait également s’acquitter d’une somme considérable pour obtenir ce passage sûr. La route pour le passage en toute sécurité traverse les eaux territoriales iraniennes, où les forces iraniennes peuvent l’inspecter de près.

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Israël en Ukraine ?

• Que pense l’économiste russe Sergei Gaviez, connu pour ses jugements et ses hypothèses radicales, qui ne recule devant aucune folle perspective ? • Il croit qu’aux USA où l’on est à la pointe de tout, “tout” est toujours conduit selon la pensée novatrice du Zbigniew Brzezinski de 1997. • Glaziev nous offre alors un scénario d’empilement de catastrophes successives, la dernière en date état l’attaque de l’Iran. • Une hypothèse étrange excite surtout son imagination : un transfert de la population d’un Israël vaincu vers l’Ukraine..

La guerre des douze jours 2.0

Nous approchons de la date magique des douze jours dans la guerre menée par la coalition mémoriale du pédophile sioniste Jeffrey Epstein contre l’Iran. Comme pour la guerre des douze jours 1.0, qui a duré du 13 au 24 juin 2025, la coalition est prête à demander la paix. Apparemment, douze jours, c’est le temps qu’il faut à « la meilleure armée du monde » (dans l’imagination malade de Donald Trump uniquement) pour mener une campagne aérienne avant d’être à court de roquettes de défense aérienne, d’installations radar très coûteuses (détruites par des drones très bon marché) et, enfin et surtout, de serviettes hygiéniques humides (indispensables, compte tenu de l’état déplorable des toilettes à bord du Battleship America ou quel que soit le nom donné à ce vieux rafiot inutile).

Contrairement à la précédente guerre des Douze Jours, celle-ci a été un succès retentissant — mais pas pour les pédo-sionistes, ni pour les vassaux européens des pédophiles (ou sont-ils simplement des esclaves désormais ?), ni pour le contingent en peignoir et tête enveloppée dans une serviette qui supervise les travailleurs migrants qui pompent le pétrole et le gaz et font à peu près tout le reste, dans la péninsule arabique. Ce n’était pas non plus un succès pour la partie sioniste de la coalition pédophile-sioniste : Israël, qui est 60 fois plus petit que l’Iran et 10 fois moins peuplé, devait s’attendre à un rapport de force de 60 contre 1 ou 10 contre 1 dans une guerre contre l’Iran — mais peut-être un peu plus longtemps car, contrairement aux Juifs, les Perses sont beaucoup moins déterminés à commettre un génocide.

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Quand les pédophiles attaquent

L’attaque des sionistes pédophiles contre l’Iran en est à son cinquième jour et, malgré l’habituel brouillard de guerre, il est désormais possible de faire quelques remarques et peut-être même de tirer quelques conclusions provisoires.

1). La première action de la coalition judéo-pédophile a été un sacrifice rituel de vierges à leur dieu Baphomet. À cette fin, ils ont bombardé une école de filles à Minab, en Iran, tuant 165 personnes et en blessant 95 autres. Ce n’était ni une erreur ni un accident, mais un sacrifice humain : torturer et tuer des enfants, c’est ce que font ces gens. Oh, et puis il y a le cannibalisme — n’oublions pas cela. Les judéo-pédophiles ont probablement été déçus de ne pas pouvoir manger certaines de ces filles.

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Snapback” et le choix de l’Iran

« Snapback » et le choix de l’Iran L’Iran restera-t-il neutre si une guerre éclate entre l’OTAN et la Russie dans les pays baltes? Un précédent en formation. Il est tentant d’analyser la politique étrangère de l’Iran en des termes binaires : résistance ou neutralité, engagement ou prudence. Mais le paysage géopolitique actuel défie de telles simplifications. Alors que la perspective d’une confrontation militaire directe entre la Russie et l’OTAN s’intensifie notamment dans la région baltique, une question centrale se pose : l’Iran prendra-t-il partie dans une guerre mondiale potentielle ou poursuivra-t-il sa stratégie d’ambiguïté calculée ? Pour y répondre, il faut comprendre que nous vivons une… 

Victoire de l’Iran, défaite des États-Unis

Victoire de l’Iran, défaite des États-Unis Le récent duel de douze jours entre Israël et l’Iran, qui a opposé des roquettes et des drones, avec la participation exceptionnelle de quelques missiles Tomahawk américains et d’une poignée de bombes antibunker, s’est conclu de manière soudaine et, pour le moins, peu concluante. « Qui a remporté cette course ridicule ? », ont demandé les animaux. Il s’ensuivit quelques murmures sans réponse. « Finalement, le dodo dit : « Tout le monde a gagné, et tout le monde doit avoir un prix. » » Alice distribua alors des bonbons, dont elle avait trouvé une boîte par hasard dans… 

Trump-Bibi : un froid polaire

Trump-Bibi : un froid polaire 13 janvier 2025 (14H50) – Mea Culpa, Mea Maxima Culpa… On connaît la chanson. Pour ce cas, elle me convient sans doute parfaitement, par rapport à ce que je croyais et ce que j’ai écrit dans pour un des aspects abordés dans mon texte d’hier. J’ai rencontré aujourd’hui quelques éclaircissements d’une de mes sources les plus assurées qui contredisent une interprétation que j’avais présenté hier. Cela concerne les relations de Trump et de Netanyahou. Je m’étais appuyé sur les déclarations de la commentatrice indienne Palki Sharma pour encore me laisser aller à ce qu’il reste de ce côté mi-sarcastique mi-dédaigneux… 

Le vent crisique tourbillonne

Le vent crisique tourbillonne 12 octobre 2024 (18h20) – Il semble raisonnable d’observer que le chaudron bouillonnant du Moyen-Orient, autour d’Israël, – « du fait d’Israël », commence-t-on à dire, – soit en train de nous ménager des changements considérables sur fond de possibilités apocalyptiques diverses. Jusqu’ici, l’état d’esprit était aussi clair que la chose était incroyablement cruelle et complexe dans les manœuvres de guerre. Israël agissait comme on le voit faire sans que personne dans la majorité silencieuse et prudente de la communauté internationale n’osât une démarche fondamentale dans l’attitude habituelle. Seuls agissaient les acteurs principaux (Israël, les groupes palestiniens et proches d’eux, l’Iran, les USA… 

Saint-Augustin nous contemple

Saint-Augustin nous contemple 29 janvier 2024 (23H 50) – La première ligne du dernier rapport de ‘TheThinker-Simplicius‘, n’importe lequel des commentateurs de la presse dissidente pourrait l’avoir écrit, et nous par conséquent, et moi-même et de même, et sans traduction nécessaire : « I get tired of saying « things are heating up » but…things continue to really heat up… » Pourquoi fais-je donc cette parabole analogique d’un nouveau genre sur Saint-Augustin, cité souvent comme le plus grand de tous les Pères de l’Église lorsqu’ils se font philosophe et théologien ? C’est en référence à ces observations fameuses, que nous avons déjà citées, et d’autres également tirées… 

Les porte-avions de Jake Sullivan

Les porte-avions de Jake Sullivan 27 ocvtobre 2023 (15H10) – J’ai bien souri et même un peu ri, et je m’en vais vous dire pourquoi. Je regardai une conversation à trois, Mercouris-Christoforou & Jeffrey Sachs lorsque, autour de la dixième minute, Sachs en super-forme d’attaquant, sort en rigolant un exemplaire du dernier ‘Foreign Affairs‘ qu’il vient de recevoir (édition novembre-décembre 2023). Exultant, Sachs nous confie qu’il a trouvé, comme article de tête, un article de Jake Sullivan, le précieux conseiller du dynamique Biden, – d’ailleurs, un « essai » bien plus qu’un article, inculte et irrespectueux ne suis-je ! – dont le titre est, comme on l’avait… 

La sagesse du pire

La sagesse du pire 25 juin 2019 – Après la dernière séquence où nous avons frisé l’attaque de l’Iran à la suite de la destruction de l’imposant RQ-4C Global Hawk, il y a une idée que je dirais empreinte de sagesse, – assez paradoxalement en apparence mais nous sommes là pour en débattre, – une idée qui se répand et s’étend, qui se résume à ceci : « Quelle dommage que Trump ait empêché cette attaque » (avec ce complément réellement désopilant pour le sage : « Heureusement, il n’a pas [encore ?] viré Bolton et Pompeo »). On trouve cette idée dans ces trois paragraphes de la dernière… 

“Trump, il faut virer le président Bolton !”

« Trump, il faut virer le président Bolton ! » Il s’agit d’une intervention tout à fait hors-norme pour notre époque catastrophique où servilité et « politiquement correct » en bois d’ébène sont la règle ; une intervention qui tranche sur la terrorisation par les USA de la diplomatie occidentale (du bloc-BAO), surtout depuis 9/11, et particulièrement et au-delà de tout depuis l’arrivée de Trump. Nous parlons ici de l’UE, qui n’a aucune politique étrangère comme chacun sait, mais qui a encore quelques êtres humains en fonction, avec le sens des responsabilités. Pour ce cas, la direction de la politique extérieure de l’UE s’est manifestée par un coup d’éclat,… 

New York Times contre neocon-MAX

New York Times contre neocon-MAX Depuis quelques jours, un étrange événement s’est produit à Washington D.C., plus que jamais « D.C.-la-folle » : certains des grands journaux de référence de la presseSystème suivent une ligne très modérée par rapport à la montée de la tension entre les USA et l’Iran. Parmi les effets de l’ »étrange événement », cet article du New York Times (NYT) du 13 mai 2019 donnant quelques indications venues de sources anonymes sur les conditions accompagnant une option de renforcement militaire d’envoyer un énorme contingent de 120 000 hommes dans la région. Le NYT dévoile certaines péripéties accompagnant cette étrange option, dont il se demande… 

Absence de pertinence

Absence de pertinence 5 août 2018 – L’on sait que nous traversons une période agitée d’expansion du domaine de la possibilité d’une attaque contre l’Iran, dans tous les cas au sein du système de la communication. Nous-mêmes, sur ce site, en avons parlé le 27 juillet 2018 dans un texte introduit par le titre fort irrespectueux, et je dirais même irresponsable, de « Notes sur l’Iran-tan-plan ». C’est de cela que je voudrais discourir aujourd’hui, tel un confortable stratège en chambre, bien calé dans son fauteuil (quoique ma sciatique me rappelle depuis deux-trois jours à son fâcheux souvenir, sans doute la canicule hein…). Il y… 

Une interférence majeure : l’affrontement Netanyahou-Obama

Une interférence majeure : l’affrontement Netanyahou-Obama Il est intéressant d’interpréter l’appréciation d’Israël, ou plus précisément l’appréciation de l’équipe dirigeante réduite à sa fraction la plus extrémiste conduite par Netanyahou, des derniers évènements en Syrie, autour de la Syrie, et cela en connexion directe avec la crise iranienne et, surtout, avec l’antagonisme quasiment personnel entre Netanyahou et Obama. Cette appréciation israélienne extrémiste de la fraction conduite par Netanyahou est effectivement marquée de plus en plus par l’hostilité viscérale du Premier ministre israélien, presque un sentiment personnel obsessionnel, à l’encontre du président US. Cette circonstance devient un élément majeur de la situation de la crise générale, par… 

La question de la “rationalité” de la direction iranienne

On connaît désormais l’existence d’un puissant parti de négationnistes de la thèse de l’Iran comme instigateur d’un nouvel Holocauste des juifs (d’Israël) au travers de son projet supposé, et nullement prouvé, de production d’une arme nucléaire comme moyen de cet Holocauste. Dans ce parti des négationnistes, on trouve nombre de chefs récemment à la retraite de divers services de sécurité nationale en Israël. L’incontestable meneur en est Meir Dagan, ancien chef du Mossad jusqu’à septembre dernier. Demain dimanche, la chaîne de télévision CBS recevra Dagan comme invité de son émission 60 Minutes. Des extraits de cette interview ont déjà été publiés par CBS.News, le 8… 

Le successeur de Dagan à la tête du Mossad : comme Dagan

Tamir Pardo a succédé à l’automne 2010 à Meir Dagan, à la tête du Mossad, sur intervention de Netanyahou. On sait pourquoi : depuis son départ de la fonction publique, Dagan a montré qu’il était résolument opposé à toute attaque contre l’Iran, qui est la pensée obsessionnelle, et de type mégalomaniaque, du Premier ministre israélien. L’espoir, du côté de la direction politique, était donc que Pardo prît une attitude différente et recommandât l’attaque contre l’Iran parce que l’inévitable (selon Netanyahou) accession de ce pays à la puissance nucléaire impliquait inévitablement (selon Netanyahou) l’utilisation de l’arme nucléaire contre Israël, faisant de cette circonstance la première et… 

La révolte (opportune ?) du Mossad

Ou encore : le Mossad dit-il tout haut ce que de plus en plus de dirigeants israéliens, notamment dans les milieux de la sécurité nationale, pensent tout bas ? La première déclaration publique de Meir Dagan, depuis son départ à la retraite de la direction du Mossad (le service ce renseignement israélien) en septembre 2010, fait grand bruit. Le 7 mai 2011, Haaretz rapportait cette déclaration où Dagan qualifiait une attaque de l’Iran par la force aérienne d’Israël, possibilité évoquée avec une régularité de métronome depuis 2005-2006, comme «la chose la plus stupide que j’ai jamais entendue». (Cette déclaration, lors d’une conférence à l’université hébraïque… 

Echangerais Tea Party contre une attaque de l’Iran…

Echangerais Tea Party contre une attaque de l’Iran 8 novembre 2010 Les choses, ou plutôt les psychologies, vont assez vite à Washington, ou à partir de Washington, après les élections du 2 novembre. On s’attachera, pour développer notre commentaire, à des déclarations de sénateurs US à une conférence sur la sécurité à Ottawa organisée par le gouvernement local et attentif aux conseils de son voisin du Sud, et le German Marshal Funds ; notamment des déclarations du sénateur républicain Lindsay Graham. Elles ont des implications peu ordinaires et traduisent le climat qui prévaut aujourd’hui aux USA. Des dépêches d’agence (AP, AFP) sur ces déclarations sont… 

Le déclin de l’empire : en douceur ou catastrophique ?

Le déclin de l’empire : en douceur ou catastrophique ? Le 29 octobre 2010, le commentateur avisé et bien informé Arnaud de Borchgrave faisait paraître dans le Washington Times un texte sur la gestion du déclin («Managing decline»). Il y envisage les diverses façons de conduire ce qui lui paraît irréversible, qui est le déclin de la puissance hégémonique des USA. Ses recommandations vont évidemment dans le sens de la raison, c’est-à-dire d’une gestion ordonnée consistant à prendre des mesures progressives de retrait et de désengagement des terres extérieures pour soulager le poids budgétaire écrasant de l’empire et se tourner vers une reconstruction intérieure des… 

Guerre et paix style-midterm

Justin Raimondo fait une chronique intéressante et, somme toute, assez étrange, sur Antiwar.com, ce 2 novembre 2010. Bien entendu, il est question des élections. Cette chronique se divise en deux sentiments (plutôt qu’en deux parties), complètement à l’opposé. Pour nous (voir plus loin, Notre commentaire), il s’agit en réalité d’une situation idéale Les deux sentiments de Justin, suivis de quelques extraits choisis : D’une part, c’est un désastre pour la paix (a disaster for pêace), vu le nombre de républicains bellicistes, pseudo-neocons, allumés du bellicisme, plus pro-israéliens que Netanyahou, etc., qui vont peupler les travées de la Chambre notamment. D’autre part, la situation pourrait être… 

La fausse option de BHO

C’est en commentaire d’un autre texte, de George Friedman, de Stratfor.com, que nous mettons en ligne parallèlement ce 1er novembre 2010 dans Ouverture libre, que nous développons cette note. Friedman propose une option de politique extérieure pour Obama, dont il prévoit, sans grande originalité tant la chose est partout admise, qu’il sera complètement paralysé en politique intérieure avec les élections du 2 novembre. Bien entendu, et souvent comme à notre habitude lorsque nous avons cité, commenté, ou repris un texte de Friedman, nous nous montrons critique de son analyse alors que nous jugeons cette analyse très rigoureuse et exemplaire ; non pas critique de la… 

Brouillard iranien et confusion générale

Brouillard iranien et confusion générale 16 août 2010 Dans notre rubrique Ouverture libre, nous présentons l’article-fleuve de Jeffrey Goldberg sur (notamment) les intentions d’Israël quant à la possibilité d’une attaque contre l’Iran. A côté des positions pro-israéliennes de Goldberg, d’ailleurs connues, l’article est une référence à cause du nombre de personnes interviewées, citées, etc., notamment dans la direction israélienne, et, d’une façon générale, parce qu’il constitue le résultat d’une somme impressionnante de travail et d’enquête. D’ores et déjà, des réactions à l’article de Goldberg ont été publiées. Nous nous faisons l’écho de deux d’entre elles, de Steve Clemons et de Gareth Porter. Il s’agit de…