Aller au contenu

machines

Bernanos et les hommes dévalués

Bernanos et les hommes dévalués On a la tyrannie européenne (avec l’euro tout sera terminé), la guerre, le terrorisme climatique, l’invasion migratoire, on a et tout ce que la masse réclame c’est plus de censure ici, ou de lutte contre Trump et Poutine et Elon Musk là-bas. Revenons à Bernanos alors, qui croyait avoir tout vu et tout subi en 1945. Bernanos avait rêvé au début juste après la Libération, et ça donne la légendaire France contre les robots, livre dépassé un an ou deux après. Le grand esprit déchante vite (« votre place est parmi nous ! » lui chantait de Gaulle qui part… Bernanos et les hommes dévalués

RapSit-USA2020 : Perspective nouvelle ?

RapSit-USA2020 : Perspective nouvelle ? Brusquement, le brouillard du brouhaha extraordinaire des deux dernières semaines semble laisser percer une perspective qui prendrait en compte tout ce qui s’est passé depuis le 3 novembre. On ignore si elle est décisive ; on ignore même si elle est à l’avantage de l’un ou de l’autre ; mais elle est là et bien là. Bien entendu, le camp trumpiste affirme que c’est une percée certaine (et non possible) vers la victoire, malgré le handicap de la nouvelle que le chef de l’équipe d’avocats, Rudy Giuliani, a été testé Covid-positif et aussitôt hospitalisé pour que la maladie soit traitée… RapSit-USA2020 : Perspective nouvelle ?

Apologie de la psychologie de l’apocalysme

Apologie de la psychologie de l’apocalysme 10 décembre 2015 – Y a-t-il eu, avant nous, une époque où, d’une façon rationnelle, posée, raisonnée, débattue et argumentée, un tel sentiment sinon un tel désir s’est ainsi répandu peu à peu, mais dans un laps de temps très court, venus d’esprits raisonnables et d’une façon qui ne l’est pas moins ? On comprend bien que je ne parle ni d’une psychose, ni d’une Grande-Peur qu’aurait inspirée tel ou tel événement, non plus que d’une pulsion collective d’hystérie ou de religiosité exacerbée, ni d’hystérie religieuse. Ce cas n’est absolument pas le bon pour notre affaire, et c’est bien… Apologie de la psychologie de l’apocalysme