Métaphysique de guerre
15 février 2026 (20H45) – La guerre, c’est eux qui la veulent ; la métaphysique de leur production, c’est nous qui la leur imposons. D’où, pour nous, l’intérêt de Martin Kovac, – justement sur…
« La métaphysique de la guerre: l’Occident comme pétrification du Logole Katechon eurasien. »
Kovac le précise : il ne parle pas en termes géographiques, pour parler de l’Occident et de l’Orient. Nous constatons, nous, qu’il parle en termes métaphysiques, et nous faisons notre cette méthode, comme nous ne cessons de le réaffirmer (même si celui dont nous usons ne s’est sans doute pas aperçu de grand’chose, à juger de l’usage qu’il fait de l’arme qu’il s’est forgée). C’est sur ce terrain de la métaphysique du constat des événements, de la métaphysique de combat – nous ne parlons nullement de la métaphysique académique, faite surtout pour ne pas s’en servir, – que nous invitons nos lecteurs ; pour se tenir à nos côtés face à l’espèce de forteresse du Mordor que nous défions, dans ce combat à mort qu’elle nous impose. Enfin, ce combat arrive ! Nous le craignons depuis si longtemps et pourtant nous l’avons tant désiré pour qu’enfin apparaisse l’enjeu de la vérité.
Le texte de Kovac, parfaitement clair, parfaitement lisible, farci de concepts en apparence complexes mais qui rejoignent toutes les évidences de la vie en train d’entrer dans son combat ultime, – le texte de Kovac vient par conséquent à son heure. Il est comme les dizaines, les centaines, les milliers d’adresses et de libelles que nous brûlons d’envie de proclamer à la face du monde diabolique dont ils nous ont gratifié.
Savez-vous que ce texte de Kovac, comme celui de notre commentaire, s’appliquent également à ces deux affaires, ces deux crises qui débutent de conserve, comme des événements jumeaux, exactement de la même encre, de la même énergie qui ressemble à un duel à mort ?