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Melania

RapSit-USA-2026 : Avalanche, Trump & le monde

12 avril 2026 (16H50) – On aurait pu croire qu’à ce jour, ce serait les “négociations” conçues comme un jeu de ping-pong entre les promesses abracadabrantesques de Trump et l’automatique violation du cessez-le-feu de Netanyahou. Même pas cela, malgré toure la tournure scandaleuse qu’on peut y trouver ; car cela est dépassé depuis longtemps (entre 24 heures et 48 heures) par une avalanche venue sans avertissement, – ce qui est le propre de l’avalanche postmoderne déclenchée d’au-dessus de nous.

Résumons substantiellement les “événements” nouveaux qui nous offrent un nouveau rebond-rebondissement dans ce qui apparaît comme un jeu de basket-ball développé par une sorte de spectacle du type “Harlem Globe-Trotter” revu à un rythme beaucoup plus élevé, comme un film projeté en accéléré.  Ces “événements” sont essentiellement sinon complètement américanistes mais ils “rebondissent” directement sur la situation du monde, l’ensemble justifiant le classement dans la rubrique RapSit-USA, mais dans un cadre plus large que le simple cadre américaniste… Donc, résumons-les substantiellement :

• La guerre contre l’Iran où essentiellement la partie américaniste via l’action trumpiste ajoute chaque jour du nouveau, allant du vrai-faux au simulacre-bouffe entrecoupé de clins d’yeux au réel. Il y a donc les “négociations” qui ont démarré à Islamabad dans le plus complet désordre, qui renvoie l’essentiel du problème à la situation intérieure à Washington D.C., et dans ce cas la situation dans l’administration symbolisée par la direction américaniste dans ces “négociations”, avec Witkoff-Kushner comme “seconds” de Vance, mis essentiellement en embuscade pour  surveiller Vance, ses mouvements et ses pensées,  et tenter de contrôler tout ce bazar.

• Une intervention officielle de la commission juridique de la Chambre demandant une évaluation officielle de l’état de santé du président Trump par le médecin de la Maison-Blanche, suivie par une confirmation sous serment, tout cela dans le cadre officiellement affirmé du 25ème amendement. On se mélange un peu le jugement à séparer une demande officielle directe de destitution ou la recherche de l’application du 25ème conduisant à la destitution ; ce n’est pas si grave, ce désordre implique que la question du maintien de Trump est désormais une crise officielle qui restreint sa capacité d’action et grandit sa capacité de désordre selon un schéma de désordre mental, – et nous voilà plus que jamais au cœur de la crise du pouvoir de l’américanisme ;

(Suite)

Notes sur la nième crise iranienne

Notes sur la nième crise iranienne 10 mai 2019 – Un tournant de plus dans une crise sans fin et qu’on croyait terminée avec l’accord du JCPOA de 2015, et qui a été relancée par l’annonce du 8 mai 2018 du retrait US de l’accord suivi par un amoncellement de sanctions rétablies et nouvelles contre l’Iran, et des pressions militaires en accroissement. Les Iraniens ont justement choisi cette date anniversaire pour annoncer une première mesure de riposte, revenant sur une des mesures qu’ils ont acceptée dans le cadre du traité, concernant leurs réserves d’eau lourde et d’uranium enrichi. Ils promettent de nouvelles initiatives de restriction… 

Notes sur “la guerre inévitable ?”

Notes sur « la guerre inévitable ? » 7 décembre 2018 – Certes, la France a retrouvé une certaine prétention à être un peu le centre du monde, avec sa révolte des Gilets-jaunes qui semblerait offrir ce qui pourrait être la recette de l’insurrection postmoderne, – avec tous les risques y afférant, – que la dynamique postmoderne recherche désespérément. Pour autant, les autres éléments constitutifs du tourbillon crisique où la France a pris sa place continuent à tourner de plus en plus vite et à affirmer leur existence. C’est le cas de l’affrontement, également de type postmoderne, entre la Russie et ses innombrables « accusateurs » du bloc-BAO et,… 

De la difficulté d’être “la pute de l’Arabie…”

De la difficulté d’être « la pute de l’Arabie… » Effectivement si l’on veut traduire le tweet d’hier à l’adresse du président, de la part de la députée d’Hawaii à la Chambre des Représentants du Congrès, notre chère et fameuse Tulsi Gabbard, on est bien obligé de parler à propos de ce président de « pute de l’Arabie Saoudite » : « Hey @realdonaldtrump: being Saudi Arabia’s bitch is not « America First. » » RT-USA en faisait même un de ses gros titres dans la matinée, ce matin, rapportant que ce tweet de Gabbard avait suscité bien des réactions à Washington. Il y a bien entendu l’habituelle cohorte des zombies-Système… 

Labyrinthe du simulacre, de l’ONU à Freeman

Labyrinthe du simulacre, de l’ONU à Freeman 21 septembre 2017 – La première image qui me vient et me reste à l’esprit est celle, largement reprise, du général Kelly, le directeur de cabinet de Trump, tête baissée, le menton dans ses mains croisées, puis une main se cachant le visage pourtant toujours baissé, au moment où Trump commence son discours. On l’imagine complètement catastrophé, découragé, se répétant « Mais qu’est-ce qu’il est encore en train nous de sortir ? » A côté de lui, Melania Trump, le visage fermé, impénétrable, regardant elle aussi son mari, ou bien peut-être, – oui, à bien la regarder et pour peu… 

En remontant les Champs-Elysées…

En remontant les Champs-Elysées… Trump à Paris avec Macron parlant « entre amis », Melania super-chic qui ne pouvait manquer de déchaîner l’enthousiasme bien-parisien jusqu’à rappeler Jackie K. en 1961 (« Bonjour, je suis le type qui accompagne Jackie Kennedy », phrase fameuse de pince-sans-rire de JFK à sa conférence de presse parisienne de ce voyage parisien d’antan et en grandes pompes). Pourtant, Macron sortait tout droit d’un sommet avec l’Allemande Merkel où d’importantes décisions communes avaient été prises, mais manifestement l’inégalité de la perception entre les deux rencontres ne faisait aucun doute. Aujourd’hui, la communication règne et c’est elle qui règle la perception à partir de quoi l’on…