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Un nouveau porte-avions US dans le Golfe, mais un autre s’en va, et peut-être un troisième…

Le nombre de porte-avions US dans le Golfe est considéré comme un signe important des intentions US, belliqueuses ou pas, à l’encontre de l’Iran. Récemment, des sources de l’U.S. Navy avaient annoncé l’envoi dans la zone du porte-avions Enterprise, ce qui aurait porté le nombre de ces unités à trois (le Nimitz et le Stennis étant déjà sur place), signe évident de l’aggravation de la tension. Le Pentagone n’a pas été long à préciser les choses dans le sens de la détente, en fait c’est un remplacement, et peut-être plus, et l’on pourrait se retrouver avec le seul Enterprise dans la zone. Selon AFP (par… Un nouveau porte-avions US dans le Golfe, mais un autre s’en va, et peut-être un troisième…

Aux USA, la guerre du JSF bat son plein

Le programme JSF est désormais l’objet d’une véritable guerre de désinformation aux USA même, entre services partisans (en fait, un seul) et adversaires de l’avion. Un long article du 18 juin de Defense News, décrit l’offensive en cours du U.S. Marine Corps contre l’avion Boeing F-18E/F de l’U.S. Navy. L’aspect politique de l’affaire est justement décrit tandis que l’U.S. Navy repousse avec vigueur tous les aspects techniques des attaques portées contre son avion. L’histoire est assez simple. Voici sa version officieuse/officielle : «Inside Naval Air Systems Command headquarters at this southern Maryland base, U.S. Navy program officials for the F/A-18 Super Hornet strike fighter program… Aux USA, la guerre du JSF bat son plein

Le JSF britannique, un omnibus de très haute technologie

Sans trop de roulements de tambour ni de sonneries de trompette, les Britanniques font savoir que, toutes réflexions faites, ils repoussent l’entrée en service de leur JSF à décollage/atterrissage vertical/court (ADAC/V), version F-35B, de trois ans, soit, de 2014 à 2017. Par rapport aux promesses initiales (1995-98), on approche la décennie de retard pour l’entrée en service de cette version du JSF. L’énorme délai britannique serait en partie dû, selon l’explication donnée, à des questions budgétaires. Mais tout cela est expliqué, dans Aviation Week & Space Technology du 11 juin 2007, dans des termes très incertains et extrêmement lénifiants, qui nous permettent d’envisager bien des… Le JSF britannique, un omnibus de très haute technologie

La peur du désordre

La peur du désordre 31 mai 2007 Le 25 mai, le secrétaire US à la défense Robert Gates a prononcé, à l’occasion du Memorial Day, un discours devant la promotion des élèves-officiers de l’U.S. Navy et du Marine Corps de l’Ecole Navale d’Annapolis. Le thème du discours était les relations des militaires avec le pouvoir civil. Le site WSWS.org s’attache à une analyse critique, mise en ligne aujourd’hui, dans le but de décrypter l’intervention du secrétaire à la défense. L’intervention de Robert Gates est présentée de cette façon : «The defense secretary began by reminding the graduating midshipmen that to receive their commissions as Navy… La peur du désordre

La Navy (Fallon) vraiment pas fana des idées de “guerre sans fin”

Chaque nouvelle qui nous vient de l’amiral Fallon, c’est-à-dire de la Navy, confirme le peu d’enthousiasme de ce service pour les thèses radicales de l’administration sur la guerre contre la terreur, la Long War, etc. (La nouvelle confirme également la thèse de Gareth Porter, telle que nous la signalions, ainsi que nos diverses remarques sur les hésitations de la Navy.) C’est justement cette expression de Long War dont Fallon, l’amiral nouvellement placé à la tête de CentCom, a interdit l’emploi par ses services. Dans le St Petersburg Times (Floride, comme son nom ne l’indique pas), proche de Tampa où se trouve le quartier général de… La Navy (Fallon) vraiment pas fana des idées de “guerre sans fin”

Dessous de l’opposition de la Navy à l’attaque contre l’Iran

Dessous de l’opposition de la Navy à l’attaque contre l’Iran Des précisions très intéressantes sont apportées au comportement de l’U.S. Navy, et spécifiquement de l’amiral Fallon qui a pris son poste de commandant de Central Command à cette époque, durant les mois de février-mars, lorsqu’il était fortement question d’une attaque US contre l’Iran. Un lecteur (voir le Forum du 16 mai) nous signale cet article de Gareth Porter, qu’on trouve également sur Antiwar.com ce même 16 mai. L’article de Porter est très détaillé et montre comment Fallon, évidemment soutenu par sa hiérarchie de l’U.S. Navy, s’est opposé à toute possibilité d’attaque en refusant le déploiement… Dessous de l’opposition de la Navy à l’attaque contre l’Iran

Confirmé : la Navy ne veut pas d’attaque de l’Iran

Confirmé : la Navy ne veut pas d’attaque de l’Iran La mode semble aujourd’hui être passée de l’annonce d’une attaque imminente et par surprise de l’Iran au démenti de toute attaque imminente et par surprise contre l’Iran. Il s’agit cette fois d’une déclaration du chef d’état-major de l’US Navy (CNO ou Chief of Naval Operations), l’amiral Michael Mullen, en visite au Pakistan. Ses déclarations, de loin les plus explicites et les plus détaillées sur cette question et dans ce sens pour un chef militaire (à part peut-être celles du général Pace, président du Comité des Chefs d’Etat-Major), confirment le peu de goût de l’U.S. Navy… Confirmé : la Navy ne veut pas d’attaque de l’Iran

Rule the Waves, Britannia” ? Bof…

Il est toujours possible que la thèse des complotistes soit fondée et que la capture des 15 Britanniques ne soit que la préparation d’un casus belli pour attaquer l’Iran. En attendant, les signes qui nous sont disponibles, à nous pauvres pêcheurs en eaux territoriales, ne sont pas exaltants. Il s’agirait plutôt du Royaume-Uni pris au piège d’une situation particulièrement délicate. Le Sunday Telegraph rend compte, sur un ton professionnel qui doit cacher une fureur considérable, d’une situation d’impasse pour Londres, et de la recherche désespérée d’un accord avec les Iraniens. Le quotidien, qui a de bonnes sources dans la bureaucratie militaire, signale une proposition qu’envisageraient… Rule the Waves, Britannia” ? Bof…

Où sont les porte-avions ?

Où sont les porte-avions ? On sait depuis plusieurs semaines que la présence des porte-avions de l’U.S. Navy près de l’Iran constitue un signal puissant permettant de deviner si une attaque se prépare ou non. On s’en tient ici à l’aspect technique de la chose, et à l’aspect politique des décisions de déploiement, et non à l’état d’esprit de la Navy à cet égard. Un très intéressant texte du colonel Dan Smith, sur CounterPunch.org du 26 février, nous éclaire sur les traditions et les interprétations de l’usage du porte-avions US en temps de crise, et sur l’actuel état de la flotte à cet égard, avec… Où sont les porte-avions ?

L’U.S. Navy pas fana pour l’Iran… et elle le dit

L’U.S. Navy pas fana pour l’Iran… et elle le dit La connaissance des intentions US vis-à-vis de l’Iran, — si elles existent d’une façon précise, — dépend plus que jamais du recueil et de la confrontation d’informations diverses. Il est intéressant, après notre nouvelle d’hier dans cette rubrique, de voir les remarques qu’on y trouvait sur l’attitude de l’U.S. Navy renforcées par une dépêche d’AFP (relayée par RAW Story). Il s’agit de quelques notes d’un reportage du correspondant d’AFP à bord du porte-avions USS John C. Stennis, le deuxième grand porte-avions d’attaque (classe Nimitz, 90.000 tonnes) arrivé avec son groupe d’attaque dans le Golfe Persique,… L’U.S. Navy pas fana pour l’Iran… et elle le dit

Mesure de la révolte

Mesure de la révolte 25 février 2007 — La question de la position, voire du « moral » des chefs militaires par rapport aux diverses entreprises bellicistes de l’administration GW est un sujet aujourd’hui classique. Il n’a jamais été aussi insistant et dramatique qu’avec la possibilité d’une attaque de l’Iran. On a déjà lu qu’un analyste et commentateur aussi réputé que William S. Lind recommande rien moins qu’une sorte de « putsch » des chefs d’état-major pour tenter d’empêcher une telle attaque. Le Sunday Times donne des échos du climat actuel chez les généraux et amiraux US. L’image est dramatique. Dans l’article qu’il publie aujourd’hui, le journal signale qu’au… Mesure de la révolte

L’U.S. Navy n’est pas fana pour l’Iran

Il est important de connaître ou, dans tous les cas, de tenter d’apprécier les tendances des différents services des forces armées US dans la crise iranienne, vis-à-vis de la perspective d’une attaque. On sait, par exemple, que l’U.S. Army et le Marine Corps n’y seraient pas impliqués et, d’une façon générale, y sont probablement hostiles à cause des menaces qu’une telle attaque ferait peser sur leurs forces en Irak. On connaît d’ailleurs, publiquement, la prudence du général Pace (un Marine, président du comité des chefs d’état-major) à propos des alertes anti-iraniennes de l’administration. Dans la classification qu’on fait en général des positions des forces, l’USAF… L’U.S. Navy n’est pas fana pour l’Iran

FY2008 : la chasse au JSF est ouverte et les termites sont au boulot

On connaît désormais le grand cas qu’il faut faire du budget du Pentagone pour l’année 2008, et comment ce budget gargantuesque est en même temps un budget de famine. Il est intéressant de voir, dans ce contexte budgétaire si étonnant, ce qu’on dit en général de l’avenir de notre programme préféré, le JSF/F-35. Rassurez-vous, la comédie n’est pas finie. Nous ne sommes pas au bout de notre chronique des aventures du JSF. L’excellente et authoritative publication Jane’s Defence Weekly (en date du 14 février) consacre une partie de son analyse du FY2008 au JSF, sous le titre de «JSF is new target». «However, the JSF… FY2008 : la chasse au JSF est ouverte et les termites sont au boulot

Le “surge” en Irak sera technologique, — et boum boum boum!

Le surge en Irak sera technologique, et boum boum boum! 21 janvier 2007 Parmi les revues spécialisées qui suivent et commentent l’aspect technologique et militaire des événements politiques, Aviation Week & Space Technology nous donne une appréciation résolument moderniste du renforcement (surge) des forces US en Irak, tel qu’annoncé par GW Bush le 10 janvier. L’accent sera mis sur la technologie, ainsi en a décidé le Pentagone. Nous avons déjà donné un avant-goût de la chose hier, avec une nouvelle sur le F-22 (qui ira peut-être suspens en Irak), parce que nous ne pouvons résister aux charmes du F-22. Il s’agissait d’un extrait de ce… Le “surge” en Irak sera technologique, — et boum boum boum!

Un amiral pour préparer l’attaque contre l’Iran?

L’administration GW et la politique du président sont si inconstantes, si complètement en position de faiblesse et d’impopularité, que chaque décision prise implique une multitude d’interprétations, de supputations qui valent selon les circonstances entourant et pressant cette administration et ce président (et non selon leurs appréciations propres, bien entendu). Ainsi en est-il des décisions concernant l’appareil politico-militaire US autour de l’Irak. Un point a attiré l’attention : la nomination de l’amiral Fallon, U.S. Navy, à la succession du général Abizaid, U.S. Army, comme chef du Central Command (commandement couvrant le Moyen-Orient, dont l’Irak). Cette nomination est complètement inhabituelle, parce que le poste de commandant en… Un amiral pour préparer l’attaque contre l’Iran?

Rule the Waves”? … La Royal Navy sombre, coulée par les special relationships

Il a été révélé dans la presse britannique, selon des sources proches du MoD britannique, que la Royal Navy pourrait voir ses effectifs réduits de moitié. (On attend une décision pour le mois prochain.) Cette énorme réduction détruit les capacités britanniques de haute mer pour les réduire à celles d’une marine de guerre côtière. La perspective doit être placée dans la logique d’une crise sans précédent de la puissance militaire britannique, essentiellement due à la folle politique militaire et interventionniste de Tony Blair. Le Daily Telegraph, qui publie un article aujourd’hui sur cette crise, cite Steve Bush, rédacteur en chef de Warship World. Bush observe… Rule the Waves”? … La Royal Navy sombre, coulée par les special relationships

Les prescriptions du docteur England au chevet du JSF

Les prescriptions du docteur England au chevet du JSF 14 novembre 2006 Le 26 octobre, le n°2 du Pentagone, Gordon England, convoquait les chefs des deux armes principalement intéressées (en principe) par le JSF. Il s’agissait des secrétaires à la Navy et à l’Air Force et des chefs militaires. (En même temps, comme on l’a vu dimanche 12 novembre, England organisait lors de cette rencontre les demandes du Pentagone pour les demandes de budget supplémentaire au Congrès. La rencontre fut sanctionnée par un mémorandum.) Nous publions ci-après les bribes d’information et les commentaires sur cette intervention, par deux des plus prestigieuses publications de l’orbite du… Les prescriptions du docteur England au chevet du JSF

A lire (à peine) entre les lignes : la foi de la Navy dans le JSF décline

Mardi dernier (1er août), le Chief of Naval Operations de l’U.S. Navy, l’amiral Muellen, présidait la cérémonie de la livraison du premier Boeing F-18 de guerre électronique, le EA-18G Growler qui doit remplacer les EA-6B Prowler. Des journalistes l’ont interrogé sur le sort du JSF du point de vue de la Navy. La principale question abordée a été la réduction de fonds de plus d’un $milliard décidée par le Sénat (une réduction a été également décidée par la Chambre, mais moins importante). Il s’agit surtout d’une décision qui implique de façon explicite le retard d’un à deux ans du programme pour permettre la mise au… A lire (à peine) entre les lignes : la foi de la Navy dans le JSF décline

Les militaires britanniques pas chauds du tout pour l’Iran

L’extraordinaire équipée britannique se poursuit, avec un Premier ministre qui continue à ferrailler avec son sabre de bois qu’il tient prêt à dégainer une nouvelle fois (contre l’Iran, indeed), et les militaires britanniques qui freinent des quatre fers devant une nouvelle folie. C’est une intervention une fois de plus inhabituelle au royaume de la Grande Muette traditionnellement très muette et qui ne l’ait plus guère, celle de l’amiral Sir Alan West, commandant la Royal Navy. Selon The Independent de ce matin : « Meanwhile, another senior military figure, Admiral Sir Alan West, the head of the Royal Navy, warned that any military action against Iran… Les militaires britanniques pas chauds du tout pour l’Iran

Effondrement (paralysie) de la puissance militaire US

Effondrement (paralysie) de la puissance militaire US 7 octobre 2005 — Un conseil à nos amis commentateurs : laissez aller les dithyrambes faciles et les fascinations faussaires ; venez-en aux faits lorsqu’il s’agit d’amorcer un jugement d’une situation dont un aspect important dépend d’une mesure de la matière disponible. Lorsqu’il s’agit de mesurer la puissance militaire d’un pays comme les Etats-Unis, alors que cette puissance militaire si énorme, si considérable de puissance, est partout mise en échec, — venez-en aux faits si vous voulez commencer à comprendre. (Il y a aussi de formidables aspects méthodologiques et psychologiques qui expliquent la crise de la puissance militaire… Effondrement (paralysie) de la puissance militaire US

“C’est comme un lien qui me retient”

C’est comme un lien qui me retient 23 janvier 2004 Un article paru dans The Guardian du 21 janvier s’attache au sort de la Royal Navy britannique selon une approche radicale, qui pourrait être résumée par la question : avons-nous encore besoin de la Royal Navy ? Le prétexte de cette réflexion est la décision du gouvernement de désactiver quatre destroyers, réduisant le nombre de navires de surface de 36 à 32. C’est l’occasion pour un conservateur, Nicholas Soames, qui a la lourde charge d’être le petit-fils de Churchill et de veiller à la survivance des postures héroïques conformes à l’image grand’paternelle, de s’exclamer avec… “C’est comme un lien qui me retient”

En l’honneur de dad

En l’honneur de dad 10 décembre 2002 Hier, l’U.S. Navy a procédé à la cérémonie d’annonce de baptême du porte-avions d’attaque nucléaire CVN-77, qui rejoindra la flotte en 2009. Le porte-avions portera le nom du 41e président des États-Unis et sera connu comme le USS George H.W. Bush. Le communiqué du département de la défense, publié au matin du 9 décembre, dit notamment ceci : « Secretary of the Navy Gordon R. England will name the Navy’s tenth Nimitz class aircraft carrier in honor of World War II Naval Aviator and former President of the United States George Herbert Walker Bush during a ceremony today… En l’honneur de dad

Afghanistan : nos contre-leçonsAnalyse, de defensa Volume 17, n°11, du 25 février 2002

Afghanistan : nos contre-leçons La guerre d’Afghanistan ou ce qui en tient lieu est finie et ne l’est pas vraiment (pour les Français Alain Bauer et Xavier Raufer, « la guerre ne fait que commencer », titre de leur livre paru le 23 janvier 2002 ; on ne leur donne pas tort). Le point de vue général est que, durant cette guerre, une nouvelle façons de faire la guerre est arrivée à maturité (« comes of age », disent les Américains). Des choses nombreuses sont énumérées, qui marquent les grandes leçons de cette nouvelle guerre moderne. Le catéchisme en est l’impressionnante puissance américaine, — pas… Afghanistan : nos contre-leçonsAnalyse, de defensa Volume 17, n°11, du 25 février 2002