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nostalgie

Stefan Zweig contre l’américanisation du monde

Stefan Zweig contre l’américanisation du monde L’antiaméricanisme français a disparu depuis longtemps, voué aux poubelles historiques. Mais le triomphe US dans les esprits (la démocratie s’attaque aux esprits, pas aux corps, répète Tocqueville) est universel. 1,5 milliard de dollars pour le navet LGBTQ Barbie, un milliard pour le Top Gun. La surpuissance de la machine américaine sur le monde est totale – et immatérielle. Rappelons que les productions Marvel dépassent dix milliards de dollars (monnaie en perdition comme on sait) de recettes. Sega c’est plus fort que toi, comme disait la pub. Pendant ce temps Kirghizistan et Kazakhstan renoncent aux cartes de paiement russe (Rt.com)…… Stefan Zweig contre l’américanisation du monde

Adieu la France et le reste, à plus tard

Adieu la France et le reste, à plus tard 21 mai 2021 – Voici donc un texte qui nous présente les condoléances affreusement désolées de cette grande idée et de cette immense conscience identitaire et civilisatrice que fut la France. On peut en accepter tous les mots, tous les détails, toutes les images, et s’en désoler pareillement. Parlant de notre « infantilisation » en cours et à grande vitesse qui est après tout un sujet assez proche de l’effondrement français comme de la Grande Crise bien entendu, Michel Onfray en fait cette description dans le dernier livre (« L’art d’être français ») de son incroyable activité la… Adieu la France et le reste, à plus tard

Salut au poète

Salut au poète 10 février 2021 – Je ne suis pas un critique poétique, comme l’on dit d’un critique littéraire (que je ne suis pas également), et d’ailleurs au fond comme l’on dit d’un ‘critique’ en général… Au reste, il semble bien que je ne sois pas un ‘critique’ considéré institutionnellement. Dire cela pour ce propos-là, celui de ce jour et de cette page, c’est dire une fois de plus que je suis sans étiquette, hors du rangement courant, sans identification sociale, – ni même géographique dans ce que la terre natale a d’humain, puisque d’un pays disparu et dénoncé (l’ »Algérie française »), c’est-à-dire émigré sans… Salut au poète

Racines tranchées, arrachées, dispersées

Racines tranchées, arrachées, dispersées 9 septembre 2020 – Arrêtons-nous un peu, voulez-vous ? J’ai l’âge de proposer une de ces lubies du grand âge, d’autant que je traîne le poids de sept vies. Je suis un de ces migrants dont nul ne sait la cause, ni l’infinie souffrance : un migrant qui est aussi un déraciné dont les racines ont été tranchées comme la guillotine abrège les choses, ou bien arrachées je ne sais, mais je suis sûr que cela est sans espoir de retour car leurs dépouilles sont dispersées à jamais. La vérité est que, dans mon cas où l’histoire a statué et ordonné,… Racines tranchées, arrachées, dispersées

Mémoires d’un déconfit

Mémoires d’un déconfit 19 mai 2020 – Il fallait s’y attendre, les jeux des mots sont si tentants. De plus, je trouve le rapprochement paradoxal, – selon la doxa officielle (d’ailleurs aussi bien d’une ligne antiSystème) disant qu’il faut être joyeux d’être « déconfinés », alors que je m’en trouve plutôt déconfit : parler de « déconfits » à propos des « déconfinés » ! Paradoxe et trahison ! C’est pourtant ce que je ressens, être comme déconfit et assuré de n’être pas le seul. Hier, c’était le premier jour de la première phase du réel déconfinement à-la-belge, ce que je désignerais bien d’une façon aussi symbolique qu’opérationnelle comme le « déconfinement… Mémoires d’un déconfit

De Farage à la métaphysique

Métaphysique du populisme Le Wikipédia de Gilad Atzmon nous informe qu’il s’agit d’un saxophoniste britannique de jazz de bonne stature et avec une discographie étoffé, né en Israël (il a abandonné sa nationalité), petit-fils d’un des chefs de l’Irgoun, juif bien entendu et proche d’Israel Shamir c’est tout dire ; ayant croisé et apprécié Dieudonné et Alain Soral, c’est encore plus « tout dire »… C’est dire enfin qu’il s’agit, à côté du jazzman, d’un personnage comme on dit dans les tribunes de la presseSystème, « sulfureux » : antisioniste, dénoncé comme antisémite ce qu’il récuse, et ainsi de suite… Ce qui nous intéresse est hors de toutes ces… De Farage à la métaphysique

Le Tome-III à l’horizon

Le Tome-III à l’horizon 11 novembre 2018 – Je sais au moins un lecteur, très actif sur notre Forum et d’une façon très souvent inventive et intrigante, et qui a plus d’une fois évoqué le Tome-III de La Grâce de l’Histoire, demandant si l’on y trouverait telle précision, telle évolution, telle réponse à une question évoquée par l’Auteur-PhG. Cela suppose qu’il y aura un Tome-III et je lui suis extrêmement reconnaissant de sembler n’en pas douter un instant car j’avoue platement, et avec une honte que certains pourraient juger « prométhéenne », qu’il m’arrive de connaître, la triste et angoissante pesanteur de l’incertitude à cet égard, –… Le Tome-III à l’horizon

Alors, l’Auteur, où sont Les Âmes ? A Verdun ?

Alors, l’Auteur, où sont Les Âmes ? A Verdun ? 2 juin 2018 – Une fois de plus (voir « FN au Kosovo », c’est sûr ?), j’ai attendu bien longtemps pour consulter l’auteur sur le lancement d’un livre où il est partie prenante. Cette fois, il est question des Âmes qui se trouveraient à Verdun, dans le cadre incontestable des Âmes de Verdun, et non plus de Nietzsche effectivement repéré au Kosovo. Cette fois, présentation un peu plus courte, avec reprise pure et simple des citations de départ de la première interviewsur cette sorte de « série » d’articles destinée à faire, sans fausse honte ni dissimulation de… Alors, l’Auteur, où sont Les Âmes ? A Verdun ?

Wall Street avant Wall Street

Wall Street avant Wall Street 10 novembre 2017 – Il y a à peu près trente ans, disons pour être précis trente ans et 20 jours, Wall Street nous offrait la plus belle chute boursière de son histoire. Ce fut le Black Monday du 19 octobre 1987. L’effondrement se faisait simultanément, à quelques jours près, avec la sortie du film d’Oliver Stone, Wall Street (première en octobre, sortie en salle tout début décembre 1987). La chaîne Arte a programmé lundi dernier le film de Stone, suivi d’un documentaire sur le film, de la série Un Film & son époque, emprunté à la chaîne Histoire qui… Wall Street avant Wall Street

Grandeur & Décadence de la Flotte

Grandeur & Décadence de la Flotte 9 novembre 2017 – L’article sur l’US Navy et les mots venus naturellement sous la plume, à propos de ses aspects de tradition, d’une institution structurante aujourd’hui menacée du pire, rappellent à ma mémoire un récit qui m’avait édifié. Peut-être même, je le croirais volontiers, ces « mots venus naturellement sous la plume » pour définir l’article doivent tout à cette mémoire, dont le récit fait ici comme s’il en était un effet en était la cause secrète.. J’avais une excellente connaissance à Bruxelles, l’ambassadeur Jan Adriaenssens (disons JA, pour faire court), – excellent homme dont j’ai déjà parlé, et beaucoup… Grandeur & Décadence de la Flotte

Klara pour l’éternité

Klara pour l’éternité 07 juillet 2017 – Il y a un peu plus de six ans, Margot nous avait quittés, après une affreuse agonie où elle avait montré cet héroïsme qui reste dans mon âme comme le dernier don de soi. J’avais écrit à ce propos, comme on peut les lire, quelques lignes pour la saluer comme on salue un être sans pareil, « pour qu’elle repose en paix ». Une autre beauceronne, Klara, était arrivée chez nous quelques mois plus tard, âgée de trois mois, pour suivre les traces de Margot. J’en ai parlé parfois dans les pages de ce Journal. Elle se révéla… Klara pour l’éternité

Fragments mémoriels préliminaires…

Fragments mémoriels préliminaires… 16 mai 2016 – D’abord et pour me mettre en règle, et pour bien comprendre de quoi l’on parle, et surtout de quoi je veux parler, je rappelle ce passage du petit texte consacré à mon Humeur de crise-11, dont je renforce encore si cela est possible, en le citant, l’importance de l’évènement intellectuel qu’il signale, dans tous les cas dans la perception que j’en ai. Vous voyez que cela nous conduit hors de toute spéculation hasardeuse, et que cela me permet de vous parler d’Algérie sans avoir à présenter quelque justification personnelle qui trahirait, dès les premiers mots, le sens que… Fragments mémoriels préliminaires…

De la “nostalgie infinie”

De la « nostalgie infinie » 1er décembre 2015 – Je crois avoir dit quelques mots sur la nostalgie, de-ci de-là dans ce Journal, y compris d’avoir peut-être dit un mot ou l’autre de ce texte que je vais citer. (Je découvre [!] grâce à l’intrépide moteur de recherche que trois titres du Journal dde.crisis comporte le mot : « Ma nostalgie et leurs $500 millions », « Cauchemar & nostalgie d’Empire », « Paris, gloire & nostalgie ».) J’en ai aussi entendu quelques échos chez quelques lecteurs. Cela me paraît suffisant pour saisir l’argument, comme je médite de le faire depuis quelques temps, pour en faire… De la “nostalgie infinie”

Paris, gloire & nostalgie

Paris, gloire & nostalgie 13 novembre 2015 – Vu, il y a quelques jours, un documentaire sur la chaîne Histoire, dont le titre est Paris la nuit, cela faisant partie de toute une série sur Paris. Le documentaire embrasse la période 1945-1950 (plutôt 1950) jusqu’à 1965-1970, bref ce petit quart de siècles qui vit le monde nocturne parisien et même international devenir absolument germanopratin, de la période du swing, du Tabou, de Boris Vian et de Claude Luther, à celle surtout des cabarets minuscules et extraordinairement chaleureux, où toute une génération (Brassens, Ferré, Catherine Sauvage, Rochefort, Noiret, Mouloudji, Aznavour, Gainsbourg, Barbara, Lama, Brel, Cora Vaucaire,… Paris, gloire & nostalgie

Ma nostalgie et leurs $500 millions

Ma nostalgie et leurs $500 millions 18 septembre 2015 – J’ai procédé ce matin à un exercice qui pourrait paraître étrange, ou bien qui paraîtrait finalement tout à fait logique dans le sens d’être humain ; c’est selon qu’on se situe par rapport aux habitudes qu’on n’a aucune raison de changer ou par rapport à l’intensité affreuse des pressions que fait peser sur nous cette époque maudite (j’y reviendrai). D’un côté, comme je fais chaque matin, je parcourais les nouvelles, à droite et à gauche, d’une source l’autre… Celle-ci m’a arrêté un instant, dont je vous donne la référence renvoyant à RT (peu importe la… Ma nostalgie et leurs $500 millions

Chronique du 19 courant… L’angoisse-melancholia

Chronique du 19 courant L’angoisse-melancholia 19 septembre 2012 L’angoisse est ce que je désignerais comme une sorte d’implacable réductionnisme psychologique, sur la voie de l’entropisation. (Étymologiquement, pour angoisse: angustia [resserrement], d’angustus, étroit, lequel vient d’ango, serrer.) La chose, l’angoisse et la façon d’en disposer, d’en user, tient une grande place dans ma vie psychologique et dans la force et l’orientation, voire l’inspiration de mon intellect. Je n’aborde pas ici une question qu’il suffirait de régler par un Prends donc un Xanax, même si c’est le cas. La chimie reste ce qu’elle est, une partie d’un moyen qui serait bien en peine de nous expliquer pour… Chronique du 19 courant… L’angoisse-melancholia

Comme au bon vieux temps

Quel est le sentiment de la population israélienne, du point de vue psychologique, face à la crise avec le Liban et le Hezbollah ? Certains témoignages montrent une attitude presque de soulagement mêlé de nostalgie. Cela est bien rendu par ce texte de l’écrivain Etgar Keret, publié dans l’International Herald Tribune de ce jour. Keret rapporte cette conversation avec un chauffeur de taxi : « When we got on the highway, he said partly to me, partly to himself, It’s a real war, eh? And after taking a long breath, he added nostalgically, Just like in the old days. » Keret explique cette réaction et… Comme au bon vieux temps