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Une blitzkrieg bavarde

Une blitzkrieg bavarde 15 février 2010 L’offensive baptisée Operation Moshtarak, cela voudrait dire, paraît-il, quelque chose comme Opération Ensemble, habile clin d’il à l’Afghan moyen, vous en conviendrez, se déroule conformément au plan prévu. Cette formule rituelle de l’URSS des années brejnéviennes et de l’Armée Rouge en Afghanistan fait parfaitement l’affaire de nos vaillantes phalanges américanistes, otaniennes et occidentalistes. Pour commencer, on citera une dépêche de Novosti du 14 février 2010 qui pourrait paraître assez comique, ironie volontaire, qui sait, dans sa concision et les termes employés qui témoignent à la fois, du chef des énormes moyens mis en uvre et du battage autour de… Une blitzkrieg bavarde

…Et là-bas, on est en train de perdre “les cœurs et les esprits” des G.I.

En Afghanistan apparaît un phénomène redoutable: une chute bien préoccupante du moral des G.I.’s. Le Times de Londres publie, le 8 octobre 2009, un long article sur le moral des forces US en Afghanistan. Le texte est écrit à partir du témoignage de deux chapelains aux armées, qui viennent de passer 9 mois dans diverses unités US en opérations. Un seul mot: une confusion totale des esprits, avec le moral à mesure, qui est une bonne façon de définir cette guerre si étrange, sans queue ni tête, sans front, sans victoire ni défaite, sans but ni stratégie, qui dure depuis huit ans et dont on… …Et là-bas, on est en train de perdre “les cœurs et les esprits” des G.I.

Irak-Iran, le temps des complots

Irak-Iran, le temps des complots 26 décembre 2005 Deux rumeurs persistantes depuis des mois prennent de plus en plus de consistance des derniers jours. Il est intéressant de les lier l’une à l’autre, comme elles le sont dans les milieux bellicistes de Washington, selon des sources indépendantes. • La première de ces rumeurs, ponctuée de déclarations officielles souvent imprécises, concerne un retrait américain d’Irak, pour l’instant un retrait partiel, mais qui peut enchaîner sur des décisions plus conséquentes. Ce retrait est présenté ici comme une gâterie de Noël (spécialité de Rumsfeld), là comme une nécessité des pressions irakiennes et d’une sorte de volonté populaire. Ce… Irak-Iran, le temps des complots