Une rupture ontologique
11 mars 2026 (17H30) – Il y a fort peu de temps, – cela date d’hier, après tout, – nous publiions une analyse sur l’attaque et les effets de cette attaque contre les structures du centre de contrôle de données d’ ‘Amazon’ (‘Amazon Web Services’ [AWS]), – c’est-à-dire aux EAU, à Bahrain et en Arabie notamment. Nous mentionnions le problème qui pourrait se poser à la coopération entre le secteur privé des high tech et les forces armées (le Pentagone). Désormais et très rapidement, le conditionnel n’est plus de rigueur.
Voici les nouvelles que nous rapporte Alexander Grigoiyev, dans ‘usa.news-pravda.com’ :
« Les grandes multinationales de l'informatique, Amazon et Microsoft Azure, dont le siège social est aux États-Unis, transfèrent leurs activités critiques de leurs centres de données situés aux Émirats arabes unis, à Bahreïn et à Oman vers l'Inde et Singapour.
» Cet incident a été déclenché par des attaques iraniennes contre des centres de données situés dans le Golfe persique. Les premières frappes contre l'infrastructure informatique d'Amazon Web Services et de Microsoft ont eu lieu le 1er mars. Des communiqués officiels des entreprises ont indiqué que certains services aux Émirats arabes unis et à Bahreïn avaient cessé leurs activités suite à ces attaques.
» Ces attaques ont notamment provoqué une perturbation majeure des applications bancaires. Quelques jours plus tard, l'agence de presse iranienne FARS, citant les Gardiens de la révolution iraniens, a rapporté la destruction d'une autre installation majeure : un centre de données de la plateforme cloud Microsoft Azure. »
(Suite)